Économie du Turkménistan

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Turkménistan
Indicateurs économiques
Monnaie Manat
Année fiscale 1er janvier - 31 décembre
Organisations internationales CEI
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale)
Produit intérieur brut en PPA 27,6 milliards $ (2004)
Rang pour le PIB en PPA
Croissance du PIB 7,5 % (2004)
PIB par habitant en PPA
PIB par secteur agriculture :
industrie :
services :
Inflation (IPC) 3,5 % (2004)
Pop. sous le seuil de pauvreté 50 % (2003)
Indice de développement humain (IDH)
Population active 2,32 millions (2003)
Population active par secteur agriculture :
industrie :
services :
Taux de chômage 39,4 % (2010)
Principales industries Gaz naturel, Pétrole, Textiles, Agro-alimentaire
Commerce extérieur
Exportations 4 milliards $ (2004)
Biens exportés
Principaux clients Ukraine 49,8 %, Iran 17,2 %, Italie 5,3 %, Turquie 4,7 % (2004)
Importations 2.85 milliards $ (2004)
Biens importés
Principaux fournisseurs Russie 14 %, Ukraine 13,8 %, États-Unis 11,1 %, Émirats arabes unis 8,1 %, Turquie 8 %, Allemagne 6,8 %, France 4,6 % (2004)
Finances publiques
Dette publique
Dette extérieure
Recettes publiques 3,05 milliards $ (2004)
Dépenses publiques 3,05 milliards $ (2004)
Déficit public
Aide au développement
Sources :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/tx.html

L'économie du Turkménistan est fortement dépendante de l'exploitation de son gaz naturel (il dispose de la cinquième plus importante réserve au monde)[1] ainsi que de son pétrole, qui représente 60 % de ses exportations. Dans le domaine de l'agriculture, la moitié des terres irriguées est utilisée pour cultiver le coton, faisant du pays le dixième plus important producteur au monde.

Transports[modifier | modifier le code]

Le réseau ferroviaire est le principal moyen de transport turkmène. Les routes sont également développées grâce aux voies rapides. Le transporteur aérien national, Turkmen Airlines, lui est moins utilisé. Le transport maritime est quasiment inutilisé.

La route européenne E60 traverse, par son prolongement asiatique, le Turkménistan.[réf. nécessaire]

Partenariats étrangers[modifier | modifier le code]

Le Turkménistan fait appel à de nombreuses entreprises étrangères, l'une des clés des partenariats étant la traduction du Ruhnama, un livre de propagande écrit par Niazov[2]. Le groupe français Bouygues Construction a réalisé en 1991 la moitié de son chiffre d'affaires mondial au Turkménistan[3][4].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Turkménistan : les déboires du gaz », Le Journal International, 24 août 2013
  2. Business en Absurdistan (titre original : Shadow of the Holy Book), documentaire télévisuel réalisé par Arto Halonen et Kevin Frazie en 2008 et diffusé sur Arte le 18/04/2009 (ZDF, Finlande, 2008, 52 min) site officiel
  3. La France et le Turkménistan, Ministère des Affaires Étrangères et Européennes.
  4. A propos des relations économiques entre la France et le Turkménistan, voir le webdocumentaire publié par le ministère des Affaires étrangères : "Turkménistan, une terre d'investissement français en Asie centrale" du photographe Frédéric de La Mure, publié en décembre 2013.