Base de données ouverte

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Une base de données ouverte (en anglais open data) est un ensemble d'informations généralement numériques dont l'accès et l'usage sont laissés libres aux usagers. Elles peuvent être d'origine publique ou privée, produites notamment par une collectivité, un service public, un collectif citoyen ou une entreprise. Elles sont diffusées de manière structurée selon une méthode et une licence ouverte garantissant leur libre accès et leur réutilisation par tous, sans restriction technique, juridique ou financière.

L'ouverture des données est à la fois un mouvement, une philosophie d'accès à l'information, une politique publique et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. Elle s'inscrit dans une tendance qui considère l'information publique comme un bien commun (tel que défini par Elinor Ostrom) dont la diffusion est d'intérêt public et général.

Certains pays ont été pionniers, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Australie et le Canada puis la France[1]. Le mouvement s'est étendu notamment sous l'impulsion d'ONG comme l'Open Knowledge Foundation (OKFN) et le Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO).

Autocollants utilisés par les militants des données ouvertes

Définitions[modifier | modifier le code]

Une donnée est ouverte si chacun peut librement y accéder, l'utiliser, la modifier et la rediffuser, quel que soit son but[2].

L'open data est aussi un mouvement composé d'acteurs militant pour l'ouverture des données.

Enfin l'open data est aussi une politique publique consistant à ouvrir les données publiques de manière à favoriser l'innovation ouverte dans le secteur public, rendre des comptes aux citoyens et améliorer la transparence de l'action publique et enfin mettre à disposition du secteur privé des ressources permettant le développement de nouveaux services.

Histoire[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

L'article XV de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 mentionne que la société a le droit de demander des comptes à tout agent public de son administration. Cet article constitue le fondement juridique du droit d'accès aux informations publiques[3],[4],[5].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, le Freedom of Information Act, mis en oeuvre dès 1967[6], crée un droit à l'information pour les citoyens[7], a été amendée notamment en 2007 par la loi OPEN Government Act[8].

En France, la loi sur le droit d'accès aux documents administratifs de 1978 n'impose ni de publier des données numériques, ni de publier de manière proactive des informations.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Dans l'Union européenne, la directive 2003/98/CE (« Informations du secteur public » (PSI)) du Conseil de l'Union européenne du 17 novembre 2003 sur la réutilisation des données publiques[9] et la directive INSPIRE en 2008 encouragent l'open data.

Avec l'élection de Barack Obama, l'ouverture des données publiques devient un axe central du gouvernement américain avec [10], l'Open Government Initiative ainsi que [11] qui mentionnent les critères de publication de données ouvertes.

Dans son discours d'investiture, Barack Obama fait part de son intention de « créer un niveau d’ouverture du gouvernement sans précédent », dans le but de « renforcer la démocratie et promouvoir son efficacité et son effectivité au sein du gouvernement »[12].

En , le gouvernement américain lance le portail fédéral des données ouvertes data.gov. En décembre de la même année la directive du gouvernement ouvert[13] pose les trois piliers de la coopération entre l'État et les citoyens qui sont la transparence du gouvernement, la participation et la collaboration. Vivek Kundra, premier responsable fédéral des systèmes d'informations (Chief Information Officer) dans l'administration Obama, observe que « la libération de ces données a donné naissance à une économie des applications […] on assiste à une explosion de ces communautés de développeurs ».

Au Royaume-Uni, Gordon Brown lance le portail open data Data.gov.uk en janvier 2010 sous l'impulsion de Tim Berners-Lee.

Capture d'écran de data.gov.uk

.

En France, certaines collectivités territoriales comme Rennes ou Paris ont initié une démarche open data dès 2010. Au niveau national, le gouvernement a créé en février 2011 la mission Etalab et lancé le portail data.gouv.fr en décembre de la même année[14],[15],[16].

Au sommet du G8 2013, les chefs d'État du G8 ont signé une « Charte du G8 pour l'ouverture des données publiques »[17],[18].

En France, la loi pour une République numérique d'octobre 2016 en France pose le principe d'ouverture par défaut des données publiques communicables et crée la notion de service public de la donnée[19].

Données ouvertes par domaine[modifier | modifier le code]

Finances publiques[modifier | modifier le code]

L'ouverture des données des finances publiques ont été au cœur du mouvement open data dès ses débuts. Dès 2007 au Royaume-Uni, Jonathan Gray a conçu le projet "Where does my money go", une visualisation de données des dépenses du gouvernement britannique qui permet au citoyen d'y accéder facilement[20].

Ouverture des données de la recherche[modifier | modifier le code]

L'ouverture des données scientifiques et le libre accès sont deux sujets connexes mais distincts. Le libre accès concerne les publications scientifiques, souvent relues par des pairs. L'ouverture des données scientifiques peut concerner les données à la base de ces articles, ou toute base de données à caractère scientifique (par exemple des relevés météorologiques ou autres), afin de permettre la reproduction des expériences menées, afin de les affirmer ou les infirmer[21].

Elles peuvent aussi être des données issues d'instituts de recherche scientifique publics (ou privés bénéficiant de financements publics, ou souhaitant volontairement ouvrir et partager leurs données), souvent parallèlement à une libre diffusion des résultats de recherches ; on parle alors dans ce contexte de « libre accès » ou « libre diffusion », dont la première définition a été donnée par la Déclaration internationale sur le libre accès de Budapest qui s'est tenue le 14 février 2002, connue sous l'acronyme BOAI (Budapest Open Access Initiative)[22].

De là, de nombreuses autres initiatives ont vu le jour ailleurs dans le monde avec par exemple la Déclaration de Berlin de 2003 sur le libre accès à la connaissance en sciences et sciences humaines[23] ; suivi en mars 2005, depuis Southampton, d’une nouvelle Déclaration appelée Berlin III visant à renforcer les mesures adoptées dans le cadre de Berlin I.

Le projet pour le séquençage du génome humain a été permis par un Open data Consortium[24] créé sur proposition de Jim Kent (en) en 2003 et dont les bénéficiaires vont aussi être les pays en voie de développement où les universités et centres de recherche n’ont pas toujours accès aux périodiques scientifiques.

Écosystème[modifier | modifier le code]

L'écosystème de l'open data comprend des acteurs de la société civile comme Open Data Institute ou l'Open Knowledge Foundation ou encore OpenStreetMap, des administrations publiques, des entreprises privées, des acteurs du monde de la recherche, des acteurs du monde du journalisme, des financeurs et des organisations internationales[25].

Critères d'évaluation du degré d'ouverture des données[modifier | modifier le code]

Les dix critères d'une donnée ouverte[modifier | modifier le code]

En 2010, la Sunlight Foundation établit une liste de 10 critères [26] caractérisant une donnée ouverte. Pour qu'une donnée soit dite « ouverte », elle doit être :

  1. Complète
  2. Primaire
  3. Opportune
  4. Accessible
  5. Exploitable
  6. Non-discriminatoire
  7. Non-propriétaire
  8. Libre de droits
  9. Permanente
  10. Gratuite

Échelle de qualité des données ouvertes de Tim Berners-Lee[modifier | modifier le code]

En 2010, Tim Berners-Lee a proposé une échelle de qualité des données ouvertes (de 1 à 5 étoiles[27]).

Données non filtrées (éventuellement dégradées)
par exemple mises en ligne avec n'importe quel format[28]
★ ★ Données disponibles de manière structurée
(ex : données tabulaires en CSV, XML, Excel, RDF)[29]
★ ★ ★ Données librement exploitables
- juridiquement (Cf. licences),
- techniquement (dans des formats non-propriétaires, pas sous Excel notamment) [30]
★ ★ ★ ★ Données identifiées par des URL (avec date de mise à jour)
afin que l'on puisse « pointer » un lien vers elles (et les retrouver éventuellement mises à jour)[31]
★ ★ ★ ★ ★ Données liées à d'autres données,
pour les contextualiser et enrichir[32]

Cette échelle concerne les données numériques de base, mais ses critères peuvent être adaptés à des données agrégées ou des informations publiques plus complexes (photos, vidéo, rapports, études, etc. qui devront aussi être mis en ligne, idéalement avec une métadonnée de qualité et pouvant aussi intégrer de l'hypertexte dans le cas des rapports et études, voire de certaines vidéos)

L'objectif premier était de mettre en ligne des données produites par l'État ou d'autres sans attendre la mise en œuvre d'une communauté d’intérêts privées (cf débat présenté plus bas sur le paradoxe de la poule ou de l’œuf) qui pouvait ralentir la mise à disposition des données sur le réseau, et donc indirectement freiner l’émergence de ruptures technologiques au sein du mouvement Web sémantique dont Tim Berners-Lee est l'un des promoteurs.

Impacts et bénéfices[modifier | modifier le code]

Pour la recherche[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs[33] domaines de la recherche, malgré des appels à de bonnes pratiques de transparence et partage des données[34], la donnée brute n'est pas communiquée par les auteurs, même aux relecteurs[35].

De nombreuses fraudes scientifiques dans la recherche n'ont pas pu être détectées précocement par les comités de relecture parce que les auteurs refusaient de partager leurs données (même avec leurs co-auteurs parfois) [36], dont dans le domaine de la psychologie où 50 % des expérimentations présentent des résultats non reproductibles[37],[38], ce qui pose de graves problèmes de confiance dans les résultats[39] et a suscité une initiative baptisée Peer Reviewers’ Openness Initiative[40],[41], selon laquelle quand il n'y a pas de raisons éthiques pour ne pas le faire, la transparence et l'ouverture des données devrait être une valeur fondamentale de la science, afin notamment de permettre le travail des relecteurs.

Divers moyens modernes de partage de la donnée scientifique existent[42] y compris en pré-publication, comme en post-publication[43]. Par ailleurs les auteurs qui partagent leurs données voient leur chances d'être cité augmenter [44]

Publics et sociaux[modifier | modifier le code]

En Grande-Bretagne, le croisement des données ouvertes a permis une diminution de 30 % de la facture de consommation d'énergie dans les bâtiments publics en seulement deux mois[45].

Économiques[modifier | modifier le code]

Les données ouvertes permettent, dans l'idéal, une concurrence équitable entre toutes les entreprises. Cependant, des études sociologiques en Inde et au Canada ont mis en évidence que l'accès et l'utilisation des données ouvertes étaient conditionnés par des critères matériels (électricité, possession de matériel informatique) et sociaux (éducation)[46].

De plus selon certaines études, la libération de ces données publiques diviserait par cinq le capital nécessaire pour exercer une activité professionnelle dans le secteur de la téléphonie mobile[47]. Le rapport MEPSIR datant de 2006, financé par la commission européenne, estime que le marché européen lié à la réutilisation des informations publiques représente 27 milliards d'euros.

Par ailleurs, l'impact économique direct et indirect a été évalué 140 milliards € par an pour l’Europe[48].

Politiques industrielles[modifier | modifier le code]

A partir de 2016, plusieurs gouvernements ont mis en place des plans pour développer l'intelligence artificielle. Ces gouvernements ont souligné le rôle essentiel de l'ouverture des données pour le développement d'un secteur économique de l'intelligence artificielle[49].

Débats sur l'ouverture des données[modifier | modifier le code]

Paradoxe de l'œuf et de la poule[modifier | modifier le code]

Il existe des opinions divergentes sur la mise en œuvre des données ouvertes qui se résume au « Paradoxe de l'œuf et de la poule" »:[réf. nécessaire]

  • Certains pensent que ce sont les données (« l'œuf ») qui permettront de voir naître une possible alchimie et ainsi créer de la richesse qui profitera à toute la société. Il faut donc commencer en priorité par mettre à disposition toutes les données qui existent déjà au sein des institutions publiques. De la poule ou de l'œuf, c'est l'œuf qui existe déjà… donc les données sont leurs priorités.
  • D'autres pensent qu'une communauté (« poule ») est indispensable pour transformer les données en Killer application ou en future start-up. C'est le cas par exemple de la FING (Fondation internet nouvelle génération) qui depuis 2000 a une approche principalement sociale[50] en recommandant depuis janvier 2011 aux collectivités de compléter la démarche par une «infrastructure sociale[50] »:(« modalités d’accompagnement de la réutilisation, les formes d’animation de la communauté des ré utilisateurs, la facilitation des modes de partage entre réutilisateurs »)[50].

Licences open data[modifier | modifier le code]

L'ouverture des données impose d'apposer une licence fixant les conditions dans lesquelles ces données pourront être copiées, diffusées, réutilisées librement. Les contextes juridiques variant d'un pays à un autre, diverses licences sont aujourd'hui utilisées à travers le monde.

Licences de l'Open Knowledge Foundation[modifier | modifier le code]

Open data commons est un projet lancé au Royaume-Uni en décembre 2007 par l’Open Knowledge Foundation. La première licence libre du projet a été élaborée en mars 2008 par Jordan Hatcher et Dr Charlotte Waelde.

Ces licences peuvent être appliquées aux bases de données et données qu'elles contiennent prises isolément. L’Open Knowledge Foundation a élaboré trois types de licences de données libres qui se fondent sur leur droit interne, lui-même basé sur le modèle anglo-saxon et qui diffère des droits romano-germaniques, c’est-à-dire civilistes, avec une protection plus reconnue et aboutie du droit moral. De là, l'application de certaines de ces licences aux œuvres de l'esprit n'est pas valable en France mais peut être envisagée pour la diffusion des données publiques dans la mesure où elles sont par définition, publiques.

Public Domain Dedication and License[modifier | modifier le code]

La licence Public Domain and License (PDDL)[51] donne la possibilité d’utiliser, de copier, de modifier, de redistribuer une base de données sans aucune restriction. C’est une licence libre de tout droit, de type domaine public. Les données peuvent donc être exploitées de façon totalement libre et l’auteur abandonne son droit moral.

Open Database Commons[modifier | modifier le code]

Cette licence[52] que l'on retrouve sous le sigle ODC-by autorise l’utilisation, la copie, la redistribution, la modification, la réalisation de travaux dérivés de la base de données, sous réserve d’indiquer le nom de l’auteur de la base de données originale. On retrouve ces principes dans la licence Creative Commons By.

Open Data Commons Open Database License[modifier | modifier le code]

La licence ODbL[53] est fondée sur le droit d'auteur et le droit sui generis des bases de données. Elle donne la possibilité aux utilisateurs de copier, distribuer, utiliser, modifier et produire une œuvre dérivée à partir d’une base de données sous réserve de la redistribuer sous les mêmes conditions imposées par la licence originale. Elle implique aussi d’indiquer le nom de l’auteur de la base de données d’origine.

Licences de type Creative Commons[modifier | modifier le code]

À l'exception de la licence CC-0 spécialement conçue à cette fin, les licences de la famille Creative Commons ne sont pas adaptées à un usage sur une base de données. Elles sont en effet uniquement centrées sur le droit d'auteur, et négligent le droit sui generis des bases de données : cela risque d'une part de les rendre inefficientes (le respect de leurs obligations n'étant plus lié à la cession de droit) et d'autre part de rendre incertains le statut des données diffusées sous ces licences (l'éventuel droit sui generis des bases de données n'étant pas partagé)[54].

Licences en France[modifier | modifier le code]

En droit français, les données publiques sont considérées comme susceptibles de contenir des informations sensibles, soit, car elles permettent d'identifier une personne, soit car elles sont soumises au droit d'auteur, secret d'État ou pour des considérations de défense nationale. Dans ce contexte, les données ne peuvent pas être librement diffusées sans autorisation préalable ou doivent faire l'objet d'une anonymisation. Une fois les droits de diffusion garantis, des licences vont s'appliquer. Différents organismes ont élaboré des licences libres applicables à tout type de contenu, public ou créations de l'esprit. Il s'agit de simples modèles de licence d'exploitation qui n'imposent pas de s'y conformer. Des contrats inédits peuvent être élaborés, à la condition de respecter le droit interne, tant au regard des dispositions des lois du 17 juillet 1978 ou encore du 6 janvier 1978 qu'au regard des règles d'ordre public applicables au contrat[55]. En France, jusqu'à cinq licences différentes de réutilisation ont été apposées sur les données ouvertes. En 2013, l'harmonisation des pratiques a conduit à l'usage de deux licences types utilisées dans des proportions équivalentes [56]: la Licence Ouverte et l'Open Database Licence.

Licence du ministère de la Justice français[modifier | modifier le code]

Le ministère de la Justice a pris l'initiative de concevoir une licence adaptée aux données publiques, la Licence information publique librement réutilisable[57] communément appelée la LIP.

Elle donne la possibilité de réutiliser les données du Répertoire du ministère[58] gratuitement, même à des fins commerciales sous réserve de mentionner les sources, la date de mise à jour, de ne pas altérer les données et de ne pas en dénaturer le sens.

Il est également prévu que l'utilisateur ne puisse autoriser une nouvelle réutilisation sous une licence qu'à la condition d'avoir ajouté de la valeur à la donnée d'origine.

Logo de la Licence Ouverte
Logo de la Licence Ouverte
Un des logos du libre accès.

Licence Ouverte[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Licence Ouverte.

Cette licence créée par ETALAB est destinée à être utilisée notamment sur data.gouv.fr.

Open Database License[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Open Database License.

La licence ODbL a été traduite en français par la ville de Paris afin de l'adapter à un usage national. Une variété de projets utilisent cette licence, depuis OpenStreetMap aux collectivités locales (Paris, Nantes, Toulouse…).

Classements internationaux[modifier | modifier le code]

L'Open Knowledge Foundation publié le Global open data index[59].

La World Wide Web Foundation publie l'Open data barometer pour mesurer l'ouverture des données et leur impact par pays[60].

L'OCDE publie un classement intitulé Open Government Data sur l'ouverture des données publiques au sein de ses pays membres[61].

Journée internationale de l'open data[modifier | modifier le code]

Chaque année, à la fin du mois de février ou au début du mois de mars, l'Open Knowledge Foundation organise l'Open data day (en)[62].

Conférences[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mohammed Adnène TROJETTE Magistrat à la Cour des comptes (2013) L’ouverture des données publiques, comparaison internationale, voir graphique page 21/28 du PDF (contenu sous licence Ouverte Etalab, n’engageant pas la cour des comptes) 16 dec 2013
  2. https://opendefinition.org
  3. Direction de l'information légale et administrative, « Comment améliorer la transparence de l’administration ? - S'adapter aux attentes des usagers Découverte des institutions », (consulté le 14 décembre 2014)
  4. Légifrance, « Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 » (consulté le 14 décembre 2014)
  5. Assemblée nationale, « Le temps de l'invention (1789-1799) - Histoire de l'Assemblée nationale » (consulté le 14 décembre 2014)
  6. Metcalfe, Daniel J. (23 May 2006). The Presidential Executive Order on the Freedom of Information Act (PDF). 4th Conférence international des commissaires à l'information, pp. 54–74. Archivé de l'original (PDF) du 2011-10-18. Consulté le 20 Juin 2013
  7. Texte en vigueur : http://www.justice.gov/oip/foia_updates/Vol_XVII_4/page2.htm
  8. Texte en vigueur : http://www.justice.gov/oip/amendment-s2488.pdf
  9. « Directive 2003/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 17 novembre 2003 concernant la réutilisation des informations du secteur public », sur EUR-Lex, (consulté le 5 juin 2019)
  10. memorandum sur la transparence et gouvernance ouverte de 2009
  11. la Directive sur l'ouverture des données de 2013
  12. « L'information détenue par le gouvernement fédéral est un bien national » (discours du 20 janvier 2009)
  13. http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/omb/assets/memoranda_2010/m10-06.pdf
  14. « Etalab, mission de création du portail de données publiques data.gouv.fr »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  15. Allocution de Séverin Naudet lors du salon i-expo le 18 mai 2011 : « Avec l'internet, il est logique d'adosser le prix de l'information sur son coût marginal proche de zéro, surtout lorsque la donnée est financée par tous via l'impôt. »
  16. « L'ouverture des données publiques: une dynamique de long terme, impulsée par Etalab »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), data.gouv.fr, (consulté le 3 janvier 2012).
  17. « Plan d'action G8 sur l'ouverture des données publiques », (voir ici la charte en [PDF], sur modernisation.gouv.fr, (consulté le 24 octobre 2018).
  18. (en) « Open Data Charter », sur Gov.uk, (consulté le 24 octobre 2018).
  19. http://www.gouvernement.fr/action/l-ouverture-des-donnees-publiques
  20. https://stateofopendata.od4d.net/chapters/sectors/government-finance.html
  21. https://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/07/15/pour-une-recherche-reproductible-publiez-vos-codes-et-donnees_3447825_1650684.html
  22. Open Acess initiative ; http://openaccess.inist.fr/spip.php?article9
  23. Déclaration de Berlin ; http://www.zim.mpg.de/openaccess-berlin/BerlinDeclaration_fr.pdf
  24. http://www.opendataconsortium.org/
  25. https://stateofopendata.od4d.net/chapters/stakeholders/introduction.html
  26. 10 principes de l'ouverture des données selon la Sunlight Foundation
  27. Tim Berners-Lee, « Linked Data », sur le site W3C, section « Is your Linked Open Data 5 Star? » (page consultée le 10 février 2014).
  28. Exemple donnée météorologique basique : T°c la plus basse selon jour/mois/année, tiré de « 5 ★ Open Data », 3 avril 2012 (page consultée le 10 février 2014).
  29. Même donnée que ci-dessus, mais sous forme d'un tableau Excel, plus facile à réutiliser
  30. Même donnée que ci-dessus en format CSV (reconnu par Excel et de nombreux autres logiciels)
  31. Même donnée que ci-dessus, mais via un lien URL
  32. Même exemple que ci-dessus, mais avec lien hypertexte
  33. Piwowar HA (2011) Who shares? Who doesn’t? Factors associated with openly archiving raw research data. PLoS ONE 6: e18657.DOI: https://dx.doi.org/10.1371/journal.pone.0018657 PMID 21765886; PMCid: PMC3135593.
  34. Hrynaszkiewicz, I (2010). A call for BMC Research Notes contributions promoting best practice in data standardization, sharing, and publication. BioMed Central Research Notes 3: 235.DOI: https://dx.doi.org/10.1186/1756-0500-3-235
  35. Craig, JR and Reese, SC (1973). Retention of raw data: A problem revisited. American Psychologist 28: 723.DOI: https://dx.doi.org/10.1037/h0035667
  36. Gautam Naik (2017), Peer-review activists push psychology journals towards open data ; Editor asked to resign from journal for saying he’ll review only papers whose data he can see. Nature | News du 01 Mars 2017 ; doi:10.1038/nature.2017.21549
  37. Monya Baker (2015) http://www.nature.com/news/over-half-of-psychology-studies-fail-reproducibility-test-1.18248 Over half of psychology studies fail reproducibility test], Nature, News du 27 aout 2015
  38. Wicherts, Jelte M.; Borsboom, Denny; Kats, Judith; Molenaar, Dylan (2006) The poor availability of psychological research data for reanalysis ; American Psychologist, Vol 61(7), Oct, 726-728.
  39. Pashler, H and Wagenmakers, EJ (2012). Editors’ Introduction to the Special Section on Replicability in Psychological Science: A Crisis of Confidence?. Perspectives on Psychological Science 7: 528–530, DOI: https://dx.doi.org/10.1177/1745691612465253
  40. Peer Reviewers’ Openness Initiative, version 2.1
  41. Morey, RD, Chambers, CD, Etchells, PJ, Harris, CR, Hoekstra, R, Lakens, D, Lewandowsky, S, Morey, CC, Newman, DP, Schönbrodt, F, Vanpaemel, W, Wagenmakers, E-J and Zwaan, RA (). The Peer Reviewers’ Openness Initiative: Incentivising open research practices through peer review.
  42. Stock, WA and Kulhavy, RW (1989). Reporting primary data in scientific articles: Technical solutions to a perennial problem. American Psychologist 44: 741–742, DOI: https://dx.doi.org/10.1037/0003-066X.44.4.741
  43. Schofield, PN, Bubela, T, Weaver, T, Portilla, L, Brown, SD, Hancock, JM, Einhorn, D, Tocchini-Valentini, G, Hrabe de Angelis, M, Rosenthal, N and CASIMIR Rome Meeting participants (2009). Post-publication sharing of data and tools. Nature 461: 171–173, DOI: https://dx.doi.org/10.1038/461171a
  44. Piwowar, HA, Day, RS and Fridsma, DB (2007). Sharing detailed research data is associated with increased citation rate. PLoS ONE 2: e308.DOI: https://dx.doi.org/10.1371/journal.pone.0000308
  45. Citation de Charles-Henri Schulz lors de l'atelier Open data, open standards lors de l'Open World Forum du 24 septembre 2011.
  46. Michael Gurstein, Open data : Empowering the empowered or effective data use for everyone ?, First Monday (Université de l'Illinois), 7 février 2011, consulté le 15 octobre 2013
  47. Chiffre cité par Olivier Schmit lors la conférence Les Modèles économiques de la réutilisation des données publiques (open data) du salon i-expo le 18 mai 2011
  48. REVIEW OF RECENT STUDIES ON PSI RE-USE AND RELATED MARKET DEVELOPMENTS by Graham Vickery
  49. https://stateofopendata.od4d.net/chapters/issues/artificial-intelligence.html
  50. a b et c Guide pratique de l'ouverture des données publiques territoriales, à l'usage des territoires et de leurs partenaires (version Beta)
  51. [PDF] Licence ODC PDDL
  52. Licence ODC by : http://www.opendatacommons.org/licenses/by/1.0/
  53. Licence ODC ODbl
  54. Voir Mike Linksvayer, « CC and data[bases]: huge in 2011, what you can do », « https://creativecommons.org/weblog/entry/26283 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 16 août 2013)
  55. À titre d'exemple, le droit moral de l'auteur ou encore la nullité des clauses abusives
  56. Carte de France des initiatives d'ouverture de données publiques « Copie archivée » (version du 23 juillet 2018 sur l'Internet Archive)
  57. http://www.rip.justice.fr/information_publique_librement_reutilisable
  58. http://www.rip.justice.fr/ ; licence conçue par Thomas Saint Aubain
  59. https://index.okfn.org/place/
  60. https://opendatabarometer.org/barometer/
  61. http://www.oecd.org/gov/digital-government/open-government-data.htm
  62. https://opendataday.org/


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maryse Carmes, Jean-Max Noyer, Le mouvement « Open Data » dans la grande transformation des intelligences collectives et face à la question des écritures, du web sémantique et des ontologies, pré-publication, décembre 2012, [lire en ligne]
  • Romain Lacombe, Pierre-Henri Bertin, François Vauglin et Alice Vieillefosse, Pour une politique ambitieuse des données publiques, La Documentation française, (lire en ligne)
  • Simon Chignard, L'open data, comprendre l’ouverture des données publiques, Fyp Éditions,
  • Tim Davies (dir.), The State or Open Data, (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]