Sillé-le-Guillaume
| Sillé-le-Guillaume | |||||
la mairie | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Sarthe | ||||
| Arrondissement | Mamers | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Champagne Conlinoise et du Pays de Sillé | ||||
| Maire Mandat |
Gérard Galpin 2020-2026 |
||||
| Code postal | 72140 | ||||
| Code commune | 72334 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Silléens | ||||
| Population municipale |
2 195 hab. (2023 |
||||
| Densité | 170 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
2 575 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 11′ 00″ nord, 0° 07′ 45″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 115 m Max. 260 m |
||||
| Superficie | 12,90 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Sillé-le-Guillaume (ville-centre) |
||||
| Aire d'attraction | Sillé-le-Guillaume (commune-centre) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Sillé-le-Guillaume (bureau centralisateur) |
||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Sarthe
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.sille-le-guillaume.fr | ||||
| modifier |
|||||
Sillé-le-Guillaume ([sije lə ɡijom]) est une commune française située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, d'une population de 2 195 habitants[Note 1]. Ses habitants sont appelés Silléens.
Sillé-le-Guillaume fait partie de la province historique du Maine[1] (au Moyen Âge : comté du Maine).
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Relief et hydrographie
[modifier | modifier le code]Voies de communication
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouessé-Vassé à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 806,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −9,8 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Sillé-le-Guillaume est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sillé-le-Guillaume[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sillé-le-Guillaume, dont elle est la commune-centre[Note 5],[13]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (54,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,2 %), forêts (32 %), terres arables (14,5 %), zones urbanisées (10,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), eaux continentales[Note 6] (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
[modifier | modifier le code]« Sillé » est formé de deux éléments : un suffixe -(i)acum, suffixe d'origine gauloise ou gallo-romaine indiquant la localisation ou la propriété, qui a généralement donné une terminaison -é dans l'ouest de la France (-y dans d'autres régions), parfois conservé, notamment en Bretagne bretonnante (Escoublac) ou dans le Midi occitan (Nérac)).
Le premier élément est un anthroponyme gaulois ou gallo-romain Silius ou Silus. Ce nom de personne vient d'un mot gaulois silo (« semence > descendance, postérité »[17]).
On trouve de nombreux toponymes analogues : Scilly, Silly, Silhac, etc.
Le complément « -le-Guillaume » fait référence au fondateur de la maison de Sillé au Moyen Âge, Guillaume Ier de Sillé (voir section Histoire infra).
Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de « Sillé-la-Montagne »[18] au début de la Première République (la Montagne est à la Convention nationale le parti de Robespierre, au pouvoir de au (9 thermidor de l'an II)), époque de la Terreur).
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen-Âge
[modifier | modifier le code]En forêt, au bord du lac, subsistent les ruines d’une forteresse[réf. nécessaire], l’oppidum carolingien[pas clair]. Une légende dit que « si une personne se balade dans l’oppidum un soir de pleine lune et qu’elle prononce trois fois j’y suis, le lac bouillonnera et le Diable apparaîtra »[réf. nécessaire].
Dans la première moitié du XIe siècle, Guillaume Ier, constructeur de la première forteresse sur ce point stratégique, est le fondateur de la maison de Sillé, vassale du comte du Maine.
Dans les années 1430, durant la guerre de Cent Ans, Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc et cousin des Sillé, vient combattre les Anglais dans cette région[19].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]La terre de Sillé, siège d’une puissante[réf. nécessaire] baronnie, se transmet par alliance[pas clair] jusqu’à la fin de l'Ancien Régime.
Révolution française et Premier Empire
[modifier | modifier le code]En 1790, au début de la Révolution française (1789-1799), Sillé devient une commune du département de la Sarthe, chef-lieu de district (1790-1795) et chef-lieu de canton.
Un peu plus tard, le château est attribué à la commune, qui y installera son collège[réf. nécessaire].
En 1800, au début du Consulat, le canton de Sillé-le-Guillaume est placé dans l'arrondissement de Mamers.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Guerre de 1870 : la préfecture à Sillé
[modifier | modifier le code]Pendant quatre jours en 1871, la préfecture de la Sarthe est transférée à Sillé, compte tenu de la progression des troupes allemandes[20] qui ont mis le siège devant Paris.
Sillé à la fin du XIXe siècle : un centre agricole important
[modifier | modifier le code]Sillé-le-Guillaume est alors un carrefour agricole important, les foires y sont fréquentes. De cette époque subsiste la « place du Marché-aux-Bestiaux ».
La population dans les environs s'élève alors entre 6 000 et 7 000 habitants.
Première Guerre mondiale : le camp polonais
[modifier | modifier le code]En 1917, un camp de soldats polonais est créé à Sillé-le-Guillaume afin de former une armée polonaise[21]. Aujourd'hui, il ne reste plus de traces visibles de cet établissement militaire.
Entre-deux-guerres
[modifier | modifier le code]La catastrophe ferroviaire de Sillé-le-Guillaume survenue le , provoquée par la collision entre un train militaire français et un train militaire américain, fait en tout six morts parmi les soldats français et quinze parmi les soldats américains, ainsi que de nombreux blessés[22].
En 1925, la forêt de Sillé est vendue à l’État par la famille d’Uzès. Cette acquisition, ainsi que celle des bois de Pezé et Bernays, est réalisée grâce aux ressources d’une taxe sur le produit des jeux. La forêt devient une forêt domaniale, d'une superficie de 3 350 hectares[23].
Seconde Guerre mondiale : assassinat de soldats français noirs (1940)
[modifier | modifier le code]
Le , à la fin de la déroute de l'armée française face à la Wehrmacht, des soldats allemands assassinent quatorze prisonniers noirs appartenant au 208e régiment d’artillerie légère coloniale[24].
Après l'armistice du , Sillé se trouve dans la zone occupée de la France.
Entre 1941 et 1944, des unités allemandes sont hébergées dans des baraquements installés dans la forêt. Les Allemands installent un casino à Sillé-Plage[réf. non conforme][25].
La ville est libérée au cours du mois d'.
Depuis 1945
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]
Sankt Pantaleon-Erla (Autriche) depuis le 14 juillet 1990.
Somerton (Somerset) (Royaume-Uni) depuis le 25 avril 1987.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].
En 2023, la commune comptait 2 195 habitants[Note 7], en évolution de −4,77 % par rapport à 2017 (Sarthe : +0,04 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]- La fête du Lac au mois de mai.
- La fête de la musique en juin.
- Feu d’artifice tiré du château le 13 juillet.
- La Gamelle Trophy en septembre.
- La brocante au mois d’octobre.
- La fête de la forêt.
Économie
[modifier | modifier le code]Deux zones industrielles Le champ d’Esse et Le Bois des Cours sont situées sur le territoire de la commune de Sillé-le-Guillaume. Elles relèvent de la compétence économique de la communauté de communes de la Champagne Conlinoise et du Pays de Sillé créée le .
- Legrand Inovac SAS.
- Les Transports Montaville, et la filiale Transports Montaville Containers reprise des Transports Chrétien en février 2013[34].
- Carea sanitaire.
- La Métallerie du Maine (fermée en décembre 2012).
- L’agro-alimentaire Guyomarch.
et toutes les autres entreprises implantées avant cette date, dépendent uniquement de la ville de Sillé-le-Guillaume.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]

- Église paroissiale Notre-Dame classée au titre des monuments historiques (à l’exception du clocher) par arrêté du 19 janvier 1911.
- Collégiale Notre-Dame-de-l’Assomption.
- L’église Notre-Dame est une ancienne collégiale castrale qui jouxtait autrefois le château de Sillé. Il s’agit de l’ancienne chapelle seigneuriale des barons de Sillé, jadis siège d’une collégiale. De style roman, l'édifice est modifié à la suite des adjonctions apportées jusqu'au XIXe siècle.
- L’entrée solennelle de la collégiale des chanoines de la baronnie se fait par le grand portail occidental, au trumeau duquel s’adosse une Vierge à l'Enfant Jésus. Dans la voussure, les douze apôtres sont identifiables par leurs attributs respectifs. Le tympan représente une scène du Jugement dernier. En sa partie supérieure, figure le Christ souffrant, qui expose son flanc droit. Les mains, aujourd’hui brisées, devaient autrefois être ouvertes, leurs paumes tournées vers l’extérieur pour montrer les plaies de la crucifixion. Deux anges tiennent la couronne d’épines, la croix, la lance et un clou, qui sont les instruments de la Passion. Cette première scène est soulignée d’une inscription du XVIe siècle : ad judicandum Christo Sedente Omnes resurgemus. En sa partie inférieure, une scène figure la Résurrection des morts. Le linteau laisse longtemps deviner l’inscription Janua Coeli : « Porte du ciel »[35]
- Le château de Sillé-le-Guillaume est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 18 avril 1914, reprenant une liste antérieure de 1889. L’existence du château de Sillé-le-Guillaume est mentionnée pour la première fois en 1070. Situé aux confins du Maine, il aide à la défense contre les Bretons et les Normands. Pris et repris par les Français et les Anglais pendant la guerre de Cent Ans, il est en partie ruiné. Le sire de Beauvau, baron de Sillé en 1463, décide de la construction d’un fort et d’un puissant donjon, mais la tactique guerrière évoluant, le donjon ne servira jamais. De nouvelle ailes construites aux XVIe et XVIIe siècles lui donnèrent un aspect plus résidentiel et plus pacifique. L’évolution de l’art militaire et des fonctions des châteaux est lisible dans l’architecture du château forteresse de Sillé, classé monument historique dès 1889. La ville propriétaire depuis 1804, par des restaurations successives et la multiplication des manifestations culturelles, tend à redonner sa splendeur au vieil édifice[36]
- La forêt domaniale de Sillé, qui s'étend sur 3 350 hectares. Elle entoure le lac de Sillé (autrefois appelé étang du Défais), plan d'eau de 35 hectares sur les rives duquel se trouve la base de loisirs nautiques appelée aujourd'hui « Sillé-Plage » mais connue depuis des générations dans toute la région sous le nom de « Coco-Plage ». Se trouve non loin une ancienne carrière envahie par les eaux, surnommée le « Lagon bleu ». Ce site est privé et l'accès y est formellement interdit et dangereux[37].
- Chapelle de la Croix Lamare. La croix de bois dotée d'une statuette de la Vierge aurait été plantée après la Révolution par un certain Lamare, pécheur repentant. Inaugurée le , la chapelle se situe à la limite de la Sarthe et de la Mayenne (côté Sarthe), en lisière de la forêt domaniale de Sillé-le-Guillaume, direction la Grande Ligne[réf. à confirmer][38].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Arsène Le Feuvre (1863 à Sillé-le-Guillaume - 1936), peintre-décorateur, dessinateur du bébé Cadum. Il fut également maire du Mans en 1925[39].
- Victor Hémery (1876 à Sillé-le-Guillaume - 1950), pilote automobile
- Fernand Tavano (1933 à Sillé-le-Guillaume - 1984), pilote automobile.
- Manon Houette (née en 1992), handballeuse internationale originaire de Sillé-le-Guillaume. Elle joue depuis 2010 avec le CJF Fleury Loiret Handball et depuis 2013 en équipe de France. Elle devient championne du monde en 2017.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules à six lionceaux d'or ordonnés 3, 2 et 1. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Maurice Termeau, Une petite ville du Haut-Maine au XVIIIe siècle, Sillé-le-Guillaume (1700-1789), essai d'histoire sociale, thèse pour le doctorat d'université, Université de Paris, Faculté des lettres, Gournay-en-Bray, imprimerie de A. Letrésor, 1928, in-8°, XVIII-244 p.
- Maurice Termeau, Le Domaine de la baronnie de Sillé-le-Guillaume à la fin de l'Ancien Régime, Le Mans, Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe, 1942, 51 p. (extrait du Bulletin de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe).
- Maurice Termeau, Gilles de Raiz dit à tort Barbebleue et la Maison de Sillé (1404-1440), Laval, Imprimerie-librairie Goupil, , 77 p. (Tiré à part de la revue La Province du Maine.)
- Maurice Termeau, Le Vieux Sillé : études historiques sur Sillé-le-Guillaume (Sarthe), Le Mans, Société historique et archéologique du Maine, 1958, 170 p.
- Christophe Frénelle, Stéphane Gasser, Pierre Darlot, et al. (réd.), Le Patrimoine des communes de la Sarthe, Paris, Flohic, collection Le patrimoine des communes de France, 2 vol., 2000, 1667 p., (ISBN 2-84234-106-6)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des communes de la Sarthe
- Unité urbaine de Sillé-le-Guillaume
- Gare de Sillé-le-Guillaume
- Les Coëvrons
- La Charnie
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Résumé statistique de Sillé-le-Guillaume sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Sillé-le-Guillaume comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
- ↑ Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 3, , p. 150
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sillé-le-Guillaume et Rouessé-Vassé », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouessé-Vassé », sur la commune de Rouessé-Vassé - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouessé-Vassé », sur la commune de Rouessé-Vassé - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Sillé-le-Guillaume », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Sillé-le-Guillaume ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sillé-le-Guillaume », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, Paris, 2003, p. 272.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Termeau 1945.
- ↑ https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sille-le-guillaume-72140/pays-de-sille-guerre-de-1870-un-cahier-detaille-en-vente-au-public-e3d4d9a2-541b-11eb-9564-73b3db77bd6b
- ↑ « Qui se souvient du camp polonais de Sillé ? », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Journal Ouest-Éclair no 7198 du 19 avril 1919, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k645790t.r=Landudal.langFR
- ↑ Aménagement de la forêt domaniale de Sillé 2011-2030 ; Office national des forêts ; p. 6.
- ↑ Raffael Scheck (trad. de l'anglais), Une saison noire : les massacres des tirailleurs sénégalais, mai-juin 1940, Paris, Tallandier, , 287 p. (ISBN 978-2-84734-376-2), p. 55-6..
- ↑ Travail de recherche de Néo Goussé, mai 2021
- ↑ « Sillé-le-Guillaume. Ancien maire, Jackie Charrié est décédé », Le Maine libre, (lire en ligne).
- ↑ « Annick Courtecuisse brigue le poste de maire », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Six adjoints autour du nouveau maire, Jean-Marie Hoguet », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « De nouveaux maires et adjoints élus dès ce vendredi soir », Le Maine libre, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Réélection 2020 : « Municipales. Sillé-le-Guillaume : Gérard Galpin va poursuivre sa mission », Le Maine libre, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Reprise des transports Chrétien », sur montaville.fr (consulté le ).
- ↑ Source tirée du livre le patrimoine des communes de la Sarthe aux éditions Flohic.
- ↑ Source tirée du site officiel de Sillé-le Guillaume.
- ↑ Source tirée du journal local.
- ↑ « page-les-2-chapelles », sur evroncyclisme.fr (consulté le ).
- ↑ « Culture en Sarthe - Les Sarthois célèbres »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le ).
- Commune dans la Sarthe
- Commune membre du parc naturel régional Normandie-Maine
- Unité urbaine de Sillé-le-Guillaume
- Ancien chef-lieu de district
- Commune ayant porté un nom révolutionnaire dans la Sarthe
- Petite Cité de caractère
- Aire d'attraction de Sillé-le-Guillaume
- Villes et villages fleuris dans la Sarthe
