Sillé-le-Guillaume

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Sillé-le-Guillaume
Sillé-le-Guillaume
la mairie
Blason de Sillé-le-Guillaume
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Mamers
Intercommunalité Communauté de communes de la Champagne Conlinoise et du Pays de Sillé
Maire
Mandat
Gérard Galpin
2020-2026
Code postal 72140
Code commune 72334
Démographie
Gentilé Silléens
Population
municipale
2 267 hab. (2018 en diminution de 3,82 % par rapport à 2013)
Densité 176 hab./km2
Population
agglomération
2 706 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 00″ nord, 0° 07′ 45″ ouest
Altitude Min. 115 m
Max. 260 m
Superficie 12,90 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Sillé-le-Guillaume
(ville-centre)
Aire d'attraction Sillé-le-Guillaume
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Sillé-le-Guillaume
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.sille-le-guillaume.fr

Sillé-le-Guillaume est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 2 267 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sillé-le-Guillaume est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sillé-le-Guillaume, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 2 702 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sillé-le-Guillaume, dont elle est la commune-centre[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,2 %), forêts (32 %), terres arables (14,5 %), zones urbanisées (10,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), eaux continentales[Note 4] (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un type toponymique gaulois ou gallo-roman en -(i)acum, suffixe d'origine gauloise marquant la localisation ou la propriété. -(i)acum a généralement donné le terminaison dans l'ouest. Le premier élément est l'anthroponyme gaulois ou gallo-roman Silius / Silus. Ce nom de personne est basé sur le gaulois silo- « semence > descendance, postérité  »[12].

Homonymie avec les nombreux Scilly, Silly, Silhac, etc.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Sillé-la-Montagne[13].

Le gentilé est Silléen.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Guillaume de Sillé, le constructeur de la première forteresse sur le point stratégique, est le fondateur de la noble maison féodale « de Sillé » au service du comte du Maine, contre les assauts des Bretons puis des Normands. En forêt, au bord du lac, subsistent les ruines silencieuses d’une seconde forteresse, l’oppidum carolingien, qui conserve tout son mystère. D’ailleurs un mythe raconte que « si une personne se balade dans l’oppidum un soir de pleine lune et qu’elle prononce trois fois j’y suis, le lac bouillonnera et le Diable apparaîtra ».

Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc et cousin des Sillé, vint guerroyer contre l'Anglais dans la région[14]. La terre de Sillé, siège d’une baronnie vaste et puissante, se transmet par alliance, jusqu’à la Révolution, époque à laquelle le château est attribué à la ville pour l’établissement de son collège.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, Sillé-le Guillaume est un carrefour agricole, les foires y sont fréquentes. La population dans les environs s'élevait alors entre 6 000 et 7 000 habitants. Aujourd'hui subsistent de cette époque la place du Marché-aux-Bestiaux.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Pendant quatre jours en 1871, la mairie devient la préfecture du département devant l'avancée des troupes allemandes[15].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un camp de Polonais a été créé à Sillé-le-Guillaume en 1917 afin de former une armée polonaise[16], aujourd'hui il n'en reste plus de traces visibles.

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La forêt de Sillé est vendue définitivement par la famille d’Uzes à l’État en 1925. Cette acquisition, ainsi que les bois de Pezé et Bernays, a été réalisée grâce aux ressources d’une taxe sur le produit des jeux. Elle devient ainsi une nouvelle forêt domaniale de 3 350 hectares[17].

La catastrophe ferroviaire de Sillé-le-Guillaume survenue le , provoquée par la collision entre un train militaire français et un train militaire américain, fit en tout six morts parmi les soldats français et quinze parmi les militaires américains et de nombreux blessés[18].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Plaque commémorant le massacre de quatorze soldats sénégalais tués par les Allemands le 19 juin 1940, derrière la gare de Sillé-le-Guillaume.

Le , à la fin de la campagne de France, des soldats allemands assassinèrent quatorze prisonniers noirs appartenant au 208e régiment d’artillerie légère coloniale[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1871 mars 1888 François Touchard   Médecin
1888   Victor Dumond    [réf. nécessaire]
1968 nov. 1975
(décès)
Ernest Chevreuil DVD Agriculteur, conseiller général du canton de Sillé-le-Guillaume (1970 → 1976)
nov. 1985 mars 2001 Jackie Charrié DVD
[réf. nécessaire]
Médecin
mars 2001[20] mars 2008 Michel Bottier DVD Professeur de mathématiques retraité
mars 2008[21] mars 2014 Jean-Marie Hoguet DVD Retraité de l’enseignement, président de la CC du Pays de Sillé (2008 → 2014)
mars 2014[22] En cours Gérard Galpin[23] LR-DVD Cadre France Télévisions, conseiller départemental du canton de Sillé-le-Guillaume (2015 → ), président de la CC du Pays de Sillé (2014 → 2016), 1er vice-président de la CC de la Champagne Conlinoise et du Pays de Sillé (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2018, la commune comptait 2 267 habitants[Note 5], en diminution de 3,82 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0042 1212 2102 3562 6963 0083 0393 0683 183
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1703 3093 5373 5313 4743 4773 2853 2523 152
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0142 9642 9472 7922 7702 6032 5702 8222 645
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 6082 5282 7772 8632 5832 5852 3862 3642 318
2018 - - - - - - - -
2 267--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Deux zones industrielles Le champ d’Esse et Le Bois des Cours sont situées sur le territoire de la commune de Sillé-le-Guillaume. Elles relèvent de la compétence économique de la communauté de communes de la Champagne Conlinoise et du Pays de Sillé créée le .

  • Legrand Inovac SAS.
  • Les Transports Montaville, et la filiale Transports Montaville Containers reprise des Transports Chrétien en février 2013[27].
  • Carea sanitaire.
  • La Métallerie du Maine (fermée en décembre 2012).
  • L’agro-alimentaire Guyomarch.

et toutes les autres entreprises implantées avant cette date, dépendent uniquement de la ville de Sillé-le-Guillaume.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château.
Collégiale Notre-Dame-de-l’Assomption.
L’église Notre-Dame est une ancienne collégiale castrale qui jouxtait autrefois le château de Sillé. Il s’agit de l’ancienne chapelle seigneuriale des barons de Sillé, jadis siège d’une collégiale. De style roman, l'édifice est modifié à la suite des adjonctions apportées jusqu'au XIXe siècle.
L’entrée solennelle de la collégiale des chanoines de la baronnie se fait par le grand portail occidental, au trumeau duquel s’adosse une Vierge à l'Enfant Jésus. Dans la voussure, les douze apôtres sont identifiables par leurs attributs respectifs. Le tympan représente une scène du Jugement dernier. En sa partie supérieure, figure le Christ souffrant, qui expose son flanc droit. Les mains, aujourd’hui brisées, devaient autrefois être ouvertes, leurs paumes tournées vers l’extérieur pour montrer les plaies de la crucifixion. Deux anges tiennent la couronne d’épines, la croix, la lance et un clou, qui sont les instruments de la Passion. Cette première scène est soulignée d’une inscription du XVIe siècle : ad judicandum Christo Sedente Omnes resurgemus. En sa partie inférieure, une scène figure la Résurrection des morts. Le linteau laisse longtemps deviner l’inscription Janua Coeli : « Porte du ciel »[28]
  • Le château de Sillé-le-Guillaume est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 18 avril 1914, reprenant une liste antérieure de 1889. L’existence du château de Sillé-le-Guillaume est mentionnée pour la première fois en 1070. Situé aux confins du Maine, il aide à la défense contre les Bretons et les Normands. Pris et repris par les Français et les Anglais pendant la guerre de Cent Ans, il est en partie ruiné. Le sire de Beauvau, baron de Sillé en 1463, décide de la construction d’un fort et d’un puissant donjon, mais la tactique guerrière évoluant, le donjon ne servira jamais. De nouvelle ailes construites aux XVIe et XVIIe siècles lui donnèrent un aspect plus résidentiel et plus pacifique. L’évolution de l’art militaire et des fonctions des châteaux est lisible dans l’architecture du château forteresse de Sillé, classé monument historique dès 1889. La ville propriétaire depuis 1804, par des restaurations successives et la multiplication des manifestations culturelles, tend à redonner sa splendeur au vieil édifice[29]
  • La forêt domaniale de Sillé, qui s'étend sur 3 350 hectares. Elle entoure le lac de Sillé (autrefois appelé étang du Défais), plan d'eau de 35 hectares sur les rives duquel se trouve la base de loisirs nautiques appelée aujourd'hui « Sillé-Plage » mais connue depuis des générations dans toute la région sous le nom de « Coco-Plage ». Se trouve non loin une ancienne carrière envahie par les eaux, surnommée le « Lagon bleu ». Ce site est privé et l'accès y est formellement interdit et dangereux[30].
  • Chapelle de la Croix Lamare. La croix de bois dotée d'une statuette de la Vierge aurait été plantée après la Révolution par un certain Lamare, pécheur repentant. Inaugurée le , la chapelle se situe à la limite de la Sarthe et de la Mayenne (côté Sarthe), en lisière de la forêt domaniale de Sillé-le-Guillaume, direction la Grande Ligne[réf. à confirmer][31].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • La fête du Lac au mois de mai.
  • La fête de la musique en juin.
  • Feu d’artifice tiré du château le 13 juillet.
  • La Gamelle Trophy en septembre.
  • La brocante au mois d’octobre.
  • La fête de la forêt.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sillé-le-Guillaume Blason
De gueules à six lionceaux d'or ordonnés 3, 2 et 1.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 3, , p. 150
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Sillé-le-Guillaume », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sillé-le-Guillaume », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, Paris, 2003, p. 272.
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Termeau 1945.
  15. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sille-le-guillaume-72140/pays-de-sille-guerre-de-1870-un-cahier-detaille-en-vente-au-public-e3d4d9a2-541b-11eb-9564-73b3db77bd6b
  16. « Qui se souvient du camp polonais de Sillé ? », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  17. Aménagement de la forêt domaniale de Sillé 2011-2030 ; Office national des forêts ; p. 6.
  18. Journal Ouest-Éclair no 7198 du 19 avril 1919, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k645790t.r=Landudal.langFR
  19. Raffael Scheck (trad. de l'anglais), Une saison noire : les massacres des tirailleurs sénégalais, mai-juin 1940, Paris, Tallandier, , 287 p. (ISBN 978-2-84734-376-2), p. 55-6..
  20. « Annick Courtecuisse brigue le poste de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  21. « Six adjoints autour du nouveau maire, Jean-Marie Hoguet », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  22. « De nouveaux maires et adjoints élus dès ce vendredi soir », Le Maine libre, (consulté le ).
  23. Réélection 2020 : « Municipales. Sillé-le-Guillaume : Gérard Galpin va poursuivre sa mission », Le Maine libre, (consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Reprise des transports Chrétien », sur montaville.fr (consulté le ).
  28. Source tirée du livre le patrimoine des communes de la Sarthe aux éditions Flohic.
  29. Source tirée du site officiel de Sillé-le Guillaume.
  30. Source tirée du journal local.
  31. « page-les-2-chapelles », sur www.evroncyclisme.fr (consulté le ).
  32. « Culture en Sarthe - Les Sarthois célèbres » (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Termeau, Une petite ville du Haut-Maine au XVIIIe siècle, Sillé-le-Guillaume (1700-1789), essai d'histoire sociale, thèse pour le doctorat d'université, Université de Paris, Faculté des lettres, Gournay-en-Bray, imprimerie de A. Letrésor, 1928, in-8°, XVIII-244 p.
  • Maurice Termeau, Le Domaine de la baronnie de Sillé-le-Guillaume à la fin de l'Ancien Régime, Le Mans, Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe, 1942, 51 p. (extrait du Bulletin de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe).
  • Maurice Termeau, Gilles de Raiz dit à tort Barbebleue et la Maison de Sillé (1404-1440), Laval, Imprimerie-librairie Goupil, , 77 p. (Tiré à part de la revue La Province du Maine.)
  • Maurice Termeau, Le Vieux Sillé : études historiques sur Sillé-le-Guillaume (Sarthe), Le Mans, Société historique et archéologique du Maine, 1958, 170 p.
  • Christophe Frénelle, Stéphane Gasser, Pierre Darlot, et al. (réd.), Le Patrimoine des communes de la Sarthe, Paris, Flohic, collection Le patrimoine des communes de France, 2 vol., 2000, 1667 p., (ISBN 2-84234-106-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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