Saint-Saud-Lacoussière

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Saint-Saud-Lacoussière
Le village de Saint-Saud-Lacoussière.
Le village de Saint-Saud-Lacoussière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Périgord vert nontronnais
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais
Maire
Mandat
Pierre Duval
2014-2020
Code postal 24470
Code commune 24498
Démographie
Population
municipale
844 hab. (2015 en diminution de 2,76 % par rapport à 2010)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 39″ nord, 0° 49′ 11″ est
Altitude Min. 189 m
Max. 370 m
Superficie 58,04 km2
Localisation

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Saint-Saud-Lacoussière est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au nord du département de la Dordogne, en Périgord vert, la commune de Saint-Saud-Lacoussière se trouve dans le parc naturel régional Périgord-Limousin. Son territoire est arrosé du nord-est à l'ouest par la Dronne, principal affluent de l'Isle. Elle est également bordée par un affluent de la Côle, la Queue d'âne, qui lui sert de limite sur 500 mètres à l'est avec la commune de Mialet et sur cinq kilomètres au sud-est avec celle de Saint-Jory-de-Chalais. Avec un peu plus de 58 km2 de superficie[1], c'est la neuvième commune la plus étendue du département.

L'altitude minimale, 189 mètres, se trouve à l'ouest, près du lieu-dit Larret, là où la Dronne, en aval du saut du Chalard, quitte la commune pour servir de limite entre celles de Champs-Romain et Saint-Pardoux-la-Rivière. L'altitude maximale avec 370 mètres est localisée à l'extrême nord, sur la route départementale 6b, en limite des communes de Mialet et Pensol.

Le bourg de Saint-Saud-Lacoussière, implanté à moins d'un kilomètre de la Dronne et traversé par la route départementale 79, se situe, en distances orthodromiques, douze kilomètres à l'est de Nontron et seize kilomètres au nord-nord-ouest de Thiviers.

La commune est également desservie par les routes départementales 82 et 85.

Entre la Valade au sud-est et la Chapelle Verlaine au nord-ouest, le sentier de grande randonnée GR 654 parcourt le territoire communal sur une douzaine de kilomètres en passant par le bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département de la Haute-Vienne.

Communes limitrophes de Saint-Saud-Lacoussière
Abjat-sur-Bandiat Pensol
(Haute-Vienne)
Champs-Romain,
Saint-Pardoux-la-Rivière
Saint-Saud-Lacoussière Mialet
Milhac-de-Nontron Saint-Martin-de-Fressengeas Saint-Jory-de-Chalais

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Sensaut e la Cossiera[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de La Coussière-sur-Dronne[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1995, Saint-Saud-Lacoussière intègre dès sa création la communauté de communes du Périgord vert. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Périgord vert nontronnais. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Haut-Périgord pour former la communauté de communes du Périgord Nontronnais.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1965 mars 1971 Élie Delage    
mars 1971 mars 1977 Edmond Mariaud   Retraité
1977 1995 Jules Couvidat   Instituteur puis directeur d'école
1995 2001 Gilbert Barrateau    
mars 2001 mars 2014 Sylvie Seegers SE Agricultrice
mars 2014[4] en cours Pierre Duval    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2015, la commune comptait 844 habitants[Note 1], en diminution de 2,76 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 870 1 831 1 805 1 927 2 297 2 271 2 552 2 687 2 703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 562 2 417 2 504 2 171 2 332 2 417 2 569 2 708 2 690
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 685 2 798 2 689 2 665 2 284 2 174 2 113 1 663 1 602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 468 1 284 1 148 1 045 951 868 861 868 844
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Chaque année, début octobre, Fête du cèpe et du veau sous la mère[8]. En 1996 est d'abord organisée la première Fête du cèpe, avec dégustation de produits locaux, et en 2000, le veau sous la mère — de race limousine — est associé au cèpe[9].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[10], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 302 personnes, soit 34,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-quatre) a diminué par rapport à 2007 (trente-deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 7,9 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 104 établissements[11], dont 47 au niveau des commerces, transports ou services, 31 dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quinze dans la construction, sept dans l'industrie, et quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne.
  • Église Saint-Étienne, romane, restaurée au XXe siècle
  • Le saut du Chalard sur la Dronne
  • Étang aménagé en espace de détente

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges Rocal (1881-1967), historien du Périgord, fut curé du village pendant près de 50 ans. Il a publié différents ouvrages décrivant les us et coutumes de la région (Les Vieilles Coutumes dévotieuses et magiques du Périgord, Croquants du Périgord...).
  • Marie-Justin-Maurice Coste dit Maurice Talmeyr (1850-1931), journaliste et écrivain, habita la commune et y décéda.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Saud-Lacoussière sur le site de l'IGN, consulté le 23 mars 2011.
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 5 avril 2014.
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. À Saint-Saud-Lacoussière, Sud Ouest édition Périgueux du 4 avril 2014, p. 25.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Pierre-Manuel Réault, « Veaux, cèpes et omelettes », Sud Ouest édition Dordogne, 30 septembre 2011.
  9. Jean-Louis Cordier, « L'histoire de la fête du cèpe et du veau », Sud Ouest édition Périgueux, 3 octobre 2015, p. 23.
  10. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 4 décembre 2015.
  11. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 4 décembre 2015).
  12. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 4 décembre 2015.