Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire

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Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire
Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire
Rampe descendant vers la tour.
Blason de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Intercommunalité Roannais Agglomération
Maire
Mandat
Jean Smith
2020-2026
Code postal 42155
Code commune 42239
Démographie
Gentilé Jeanmauriçois et les Jeanmauriçoises
Population
municipale
1 153 hab. (2019 en augmentation de 2,22 % par rapport à 2013)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 01″ nord, 4° 00′ 10″ est
Altitude Min. 270 m
Max. 803 m
Superficie 23,57 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Lentigny
(ville-centre)
Aire d'attraction Roanne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Renaison
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire
Liens
Site web saintjeansaintmaurice.fr

Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est issue de l'association en 1974 de deux villages très proches : Saint-Jean-le-Puy et Saint-Maurice-sur-Loire. L'altitude de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire varie de 320 à 802 mètres en partant du fleuve (la Loire et le lac de Villerest) jusqu'à la moyenne montagne.
La commune possède un territoire des deux côtés de la Loire, un fait unique pour une commune de cette taille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire est dans la partie nord du département de la Loire, à 22 km de la Saône-et-Loire au nord, 14 km de l'Allier à l'ouest, 21 km du Puy-de-Dôme au sud-ouest et 19 km du département du Rhône à l'est (distances à vol d'oiseau)[1],[2].

La commune est à cheval sur la Loire, à 9 km (à vol d'oiseau) au sud-ouest de Roanne[1] (15 km par route[2]). Sa préfecture Saint-Étienne est au sud-est à 65 km à vol d'oiseau[1] et 77 km par route[2] ; Lyon à l'est-sud-est (E-S-E) à 70 km à vol d'oiseau[1] et 98 km par l'autoroute A89[2] ; Vichy au nord-ouest à 48 km à vol d'oiseau[1] et 70 km par route[2] ; Clermont-Ferrand à l'ouest-sud-ouest (O-S-O) à 70 km à vol d'oiseau[1] et 95 km par route[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lentigny Villerest Commelle-Vernay Rose des vents
Villemontais
Cherier
N Cordelle
O    Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire    E
S
Cremeaux Bully

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'élément dominant est bien sûr la Loire, qui coule du sud au nord ; elle forme d'abord la limite de commune avec Cordelle au sud-est sur environ 3,5 km, puis traverse la commune sur environ 2,3 km, et sert ensuite de nouveau de limite de commune, cette fois sur 1,9 km avec Villerest au nord, avant de quitter le territoire communal. Immédiatement après, elle forme le lac de Villerest.

Au sud, son petit sous-affluent de rive gauche la Goutte de Plaigne sert de limite de commune avec Bully sur environ 2 km, jusqu'à sa confluence avec la Goutte Moutouse. La Goutte Moutouse prend alors le relais pour cette limite de commune sur environ 1 km jusqu'à sa propre confluence avec la Loire.

Au nord, le ruisseau de la Bruyère marque la limite de commune avec Lentigny sur environ 570 m, puis conflue en rive droite (côté sud) avec le Lourdon qui marque la limite de commune avec Villerest jusqu'à la Loire sur environ 1,4 km[1].

Au nord-est en rive droite, la Goutte Fronde sépare Saint-Jean-Saint-Maurice et Commelle-Vernay sur environ 580 m[1].

Enfin, un autre affluent de rive gauche, le Ris Serpentin - non nommé sur la carte IGN -, conflue avec la Loire au pied de l'escarpement de Saint-Maurice[1].

Noter qu'ici les affluents, avant de rejoindre la Loire, s'élargissent et prennent l'aspect de fjords (ce terme ne s'applique stricto sensu qu'à un bras de mer). Cette partie élargie du ruisseau de la Bruyère s'allonge sur environ un kilomètre ; pour la Goutte Moutouse, c'est l'entièreté de son parcours sur Saint-Jean-Saint-Maurice, soit 1 km également ; et pour la Goutte Fronde, l'élargissement s'allonge sur environ 1,3 km[1].


Géologie[modifier | modifier le code]

Dans le Massif central, Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire est situé au cœur d'un bassin anthracifère datant du Viséen supérieur (340 Ma)[3]. Celui-ci fait partie du faisceau (ou fossé) volcano-tectonique dévono-dinantien (370-330 Ma) de la Loire s'étendant de Cluny, à la bordure nord des monts du Beaujolais, à Cusset dans les monts du Bourbonnais (Allier) en passant par le seuil de Neulise et le lac de Villerest. Dans le département de la Loire, ce faisceau sépare ainsi les plaines du Roannais (au nord) et du Forez (au sud).

À Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, les roches typiques de ce bassin font partie de la série des tufs anthracifères comprenant trois roches majeures : les rhyolites de Villerest, les tufs communs et les laves de Fond (ou lave et tuf du barrage de Villerest)[4].

Les rhyolites dites de Villerest sont des rhyolites de couleur rouge brique qui affleurent principalement à l'ouest de la commune, du côté de Saint-Jean-le-Puy. Les tufs communs sont de couleur gris bleu et affleurent plus à l'Est, principalement à Saint-Maurice-sur-Loire. C'est dans ces tufs qu'ont été découverts et exploités au XIXe et XXe siècles des niveaux d'anthracite (bassin anthracifère de Bully s'étendant jusqu'à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, notamment vers les lieux-dits Odenet et Charizet)[5]. Les laves de Fond n'affleurent qu'à l'est de Jœuvres. Quelques roches filoniennes de type microgranite porphyrique recoupent cette série, notamment au bourg de Saint-Maurice-sur-Loire.

Ces roches sont le témoin de la formation d'un bassin volcano-sédimentaire dans cette partie de la chaîne varisque au Paléozoïque avec une forte activité magmatique où les magmas (tufs, rhyolites...) se mêlent à des dépôts sédimentaires enrichis en matière organique[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lentigny, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[9] et 3 901 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roanne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 88 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,7 %), forêts (20,6 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %), eaux continentales[Note 3] (6,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %), zones urbanisées (2,9 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l'évolution dans le temps de l'occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Rocher de la Caille, Champ-Grand, Vigne Brun et la Goutte Roffat sont des sites préhistoriques en rive gauche (côté ouest) du fleuve près du Saut du Perron. Tous ces sites sont submergés depuis la mise en eau du barrage de Villerest en 1984[15],[16].

Champ Grand

Ce gisement se trouve à environ 20 m au-dessus du rocher de la Caille, à une altitude d'environ 30 m par rapport au niveau moyen de la Loire. Sa surface avoisine 1 ha[17]. Daté du Moustérien (Paléolithique moyen récent), il a fourni un assemblage lithique comprenant des galets en roches volcaniques et quartz, matières premières présentes sur place, peu transformés, débités pour fabrication d'outils, selon des processus divers[18]. Il est riche en vestiges lithiques moustériens de type Quina[19], à très faible indice Levallois[17].
Le silex de certaines pièces lithiques provient des couches de Barrémien-Aptien (Barrémien-Bédoulien)[19] de la zone de Cruas / Rochemaure en rive droite du Rhône[20], quelques kilomètres à l'ouest de Montélimar - à 210 km au sud-est de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire.

Rocher de la Caille

Le Rocher de la Caille est un site magdalénien de plein air au Saut du Perron (500 m en aval de Saint-Maurice[1]). Découvert en 1964 lors de travaux de voirie qui en détruisent une partie, il est fouillé par Huguette et Louis Deloge de 1970[21] à 1982. C'est un campement de chasse mais aussi un atelier de taille du silex[22] (cette pierre n'existe pas dans la vallée[23]). Il a livré des gravures sur plaquettes de schiste[22],[24] et des récipients en stéatite[22]. Cette stéatite, inexistante localement, vient probablement du Haut-Allier, où elle se trouve associée à de la serpentine - soit 50 à 80 km à vol d'oiseau. Quinze objets en stéatite ont pu être retrouvés à partir de 25 fragments, avec des tailles allant jusqu'à celle d'une assiette à dessert actuelle ; parmi les petits récipients, certains sont comparables à une pièce trouvée à la Chaire à Calvin (Mouthiers-sur-Boëme, Charente). Toutes ces pièces sont façonnées par raclage (sans régularisation par polissage) et portent des stries gravées[25]. Un autre objet est fabriqué par piquetage sur de la cornéenne[26].
Le site a également livré trois lampes : une en trachyte, une en grès et une en basalte[27].

Le site est ennoyé en 1984 avec la mise en eau du barrage de Villerest. En 2009 il est de plus très endommagé par des travaux de terrassement alors que la retenue d'eau est à son niveau le plus bas[15].

Vigne Brun (sur Villerest)

Ce site de 4 000 à 5 000 m2 est découvert en 1880 lors de la plantation d'une vigne par le propriétaire du terrain, M Brun[23]. Quelques fouilles peu approfondies sont pratiquées entre 1924 et 1950, qui amènent une publication (Larue, Combier & Roche 1956[28])[29]. Le site comprend le Pré Brun et la Vigne Brun[30].

La Goutte Roffat (sur Villerest)

Ce gisement est à environ 400 m en amont de Vigne Brun. Il est connu depuis 1880. Marc Larue le fouille à partir de 1932. Il y trouve entre autres une douzaine de foyers dont quatre sur la rive droite du petit ravin ou « goutte » qui recoupe le gisement, et huit sur la rive gauche de ce même ravin ; ainsi qu'une industrie lithique comprenant près de deux mille outils ; malheureusement une partie de l'outillage sur lamelles est absente faute de tamisage à l'eau systématique. Paul Perrève fait plusieurs sondages superficiels en 1975[31]. Enfin, des fouilles de sauvetage sont effectuées en 1979 et 1980[32].
Le site a aussi livré une lampe magdalénienne en grès, en forme de raquette. La faune recueillie comporte surtout du cheval et du renne. Le gisement est remarquable pour ses nombreuses plaquettes de schiste gravées[32].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Depuis le , la communauté de communes de l'Ouest roannais dont faisait partie la commune s'est intégrée à la communauté d'agglomération Roannais Agglomération.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1974 1994 Serge Perche    
1994 2001 Michel Bouillot    
mars 2001 mars 2008 Michel Jacquet DVG  
mars 2008 mars 2014 Philippe Benedetti PS  
mars 2014 En cours Jean Smith[33]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2019, la commune comptait 1 153 habitants[Note 4], en augmentation de 2,22 % par rapport à 2013 (Loire : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
709733716676558528544506508
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006
5017537717439851 0611 0221 0761 079
2010 2015 2019 - - - - - -
1 1241 1381 153------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean de Saint-Jean.
  • Église Saint-Maurice de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire (Loire).svg

Les armoiries de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire se blasonnent ainsi :

Ecartelé ; au premier et au quatrième de sable aux trois fasces d'or, au deuxième et au troisième d'azur aux trois croissants d'argent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Déchelette (1862-1914), archéologue et conservateur, possédait une maison à Saint-Jean-Saint-Maurice-Sur-Loire et a effectué des recherches scientifiques sur la commune (site magdalénien du Saut du Perron et site de Jœuvres)[38].
  • Pierre Étaix (1928-2016), réalisateur, acteur, clown, dessinateur, affichiste et dramaturge, possédait une maison familiale à Saint-Maurice-sur-Loire[39].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j et k « Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées. Les distances à vol d'oiseau se mesurent avec l'outil « Mesurer une distance » dans l'onglet « Outils cartographiques » à droite (symbole de petite clé plate).
  2. a b c d e et f « Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (dans l'onglet à gauche de l'écran, cliquer sur "Directions").
  3. a et b Bertaux, J.;Becq-Giraudon, J.-F.; Jacquemin, H.; 1993. Les bassins anthracifères de la région de Roanne (Loire, Massif central), marqueurs d'une tectonique active durant le Viséen supérieur. Géologie de la France, 4, 3-10.
  4. Gagny, Cl., Bertaux, X., Rubiello, M.F., Bouiller, R., 1988. Carte géologique de la France (1/50 000), feuille Roanne (672). Bureau de recherches géologiques et minières, Orléans. Notice explicative par Cl. Gagny, R. Bouiller, Y. Kerrien (1989), 81 p.
  5. Grüner, M.L., 1857. Description géologique et minéralogique du département de la Loire. Imprimerie impériale, Paris, 1 vol.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Lentigny », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. a et b « Sites préhistoriques », sur les-amis-42155.com (consulté en ).
  16. [Faure 1979] Martine Faure, « Les schistes gravés du Saut-du-Perron à Villerest (Loire - France). Historique et mise au point. », Bulletin de la Société linnéenne de Lyon, 48e année, no 9,‎ , p. 529-536 et 569-579 (lire en ligne [sur linneenne-lyon.org], consulté en ).
  17. a et b [Deloge (H.) 1982] Huguette Deloge, « Etat actuel des recherches préhistoriques dans la région de Roanne (Loire) », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 21, no 2,‎ , p. 99-106 (lire en ligne [sur persee]), p. 105.
  18. [Nicoud 2009-2010] « Les chaînes opératoires sur galets en roches volcaniques et quartz dans l'industrie lithique du gisement moustérien de Champ Grand (Saint-Maurice-sur-Loire, Loire) », dans Vincent Mourre et Marc Jarry (dir.), Entre le marteau et l'enclume (Actes de la table ronde de Toulouse, 15-17 mars 2004), coll. « Paléo » (no numéro spécial), 2009-2010, sur academia.edu (lire en ligne), p. 107-122.
  19. a et b [Delvigne et al. 2019] (en) Vincent Delvigne, Paul Fernandes, Michel Piboule, Peter Bindon, Daniel Chomette, Emmanuelle Defive, Audrey Lafarge, René Liabeuf, Marie-Hélène Moncel, Erwan Vaissié, Rebecca Wragg-Sykes et Jean-Paul Raynal, « Barremian–Bedoulian flint humanly transported from the west bank of the Rhône to the Massif-Central Highlands–A diachronic perspective » [« Le transport des silex du Barrémo-Bédoulien de la rive droite du Rhône jusqu'au cœur du Massif central français, approche diachronique »], Comptes Rendus Palevol, vol. 18, no 1,‎ janvier–février 2019, p. 90-112 (lire en ligne [sur sciencedirect.com], consulté en ), section « Introduction ».
  20. Delvigne et al. 2019, Fig. 1 (section « Introduction »).
  21. [Deloge & Deloge 2003] Huguette Deloge, Louis Deloge et Sophie Archambault de Beaune (éd.) (préf. J.-P. Daugas), Le Rocher de la Caille : un site magdalénien de plein air au Saut du Perron, Saint-Jean/Saint-Maurice-sur-Loire (Loire), Société Préhistorique Française, coll. « Mémoire » (no 31), , 252 p. (lire en ligne [PDF] sur prehistoire.org).
  22. a b et c [Beaune 2004] Sophie Archambault de Beaune, « Un atelier magdalénien de sculpture de la stéatite au Rocher de la Caille (Loire) ? », dans Marylise Lejeune & Anne-Catherine Welte (dir.), L'art du Paléolithique supérieur (p. 177-186, Actes des colloques 8.2 et 8.3 du XIVe congrès de l'Union internationale des sciences préhistoriques et protohistoriques (UISPP), Université de Liège, 2 - ), Liège, Université de Liège, coll. « Études et recherches archéologiques de l'université de Liège (ERAUL) » (no 107), , 277 p., sur researchgate.net (lire en ligne), p. 177.
  23. a et b Deloge (H.) 1982, p. 100.
  24. [Deloge & Faure 1979] Huguette Deloge et M Faure, « Annexe : Les schistes gravés du gisement magdalénien du Rocher de la Caille (Loire) », Bulletin de la Société linnéenne de Lyon, 48e année, no 9,‎ , p. 579-584 (lire en ligne [sur linneenne-lyon.org], consulté en ).
  25. Beaune 2004, p. 178.
  26. Beaune 2004, p. 179.
  27. Beaune 2004, p. 183.
  28. [Larue, Combier & Roche 1956] Marc Larue, Jean Combier et Jean Roche, « Les gisements périgordien et magdalénien du Saut-du-Perron (Loire) » (1re et 2e partie), L'Anthropologie, t. 59 et t. 60,‎ 1955 et 1956, p. 401-428 et 1-21 (présentation en ligne).
  29. Deloge (H.) 1982, p. 101.
  30. [Dupré 1964] Georges Dupré, « Contribution à l'étude des gisements préhistoriques du Saut-du-Perron (Loire). Nouvelles fouilles au Pré Brun », Doc. Laboratoire de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon, no 4,‎ , présentation en ligne= http://dlgl.univ-lyon1.fr/doc4.htm (lire en ligne [sur persee]).
  31. [Perrève 1980] Paul Perrève, « Bilan de quatre années de fouilles sur la rive gauche de la Goutte-Roffat à Villerest », Bulletin de la Société préhistorique de la Loire, no 20,‎ , p. 31-45.
  32. a et b Deloge (H.) 1982, p. 102.
  33. Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire sur le site de l'association des maires de France, consulté le 30 juin 2015.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. « Joseph Déchelette », sur les-amis-42155.com (consulté en ).
  39. « Pierre Étaix », sur les-amis-42155.com (consulté en ).