Saint-Léger-sur-Roanne

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Saint-Léger-sur-Roanne
Rond-point de Saint-Léger-sur-Roanne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Intercommunalité Roannais Agglomération
Maire
Mandat
Marie-Christine Bravo
2020-2026
Code postal 42155
Code commune 42253
Démographie
Gentilé Ligérots
Population
municipale
1 151 hab. (2018 en augmentation de 1,68 % par rapport à 2013)
Densité 255 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 27″ nord, 3° 59′ 52″ est
Altitude Min. 296 m
Max. 339 m
Superficie 4,51 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Roanne
(banlieue)
Aire d'attraction Roanne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Roanne-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintlegersurroanne.fr

Saint-Léger-sur-Roanne est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au pied de la Côte Roannaise, en périphérie de Roanne, la commune est située sur deux axes : la D 9 et la D 51, à 6 km à l'ouest de Roanne, à 80 km au nord de St Etienne, à 90 km au nord-ouest de Lyon, et à 380 km de Paris.

Sa superficie est de 451 ha et l'altitude est de 320 m.

La densité est de 209 habitants au km2 (moyenne du département : 152).

46°02 de latitude nord, 4°00 de longitude est

St Léger sur Roanne est traversé par la petite rivière le Renaison qui se jette à Roanne dans la Loire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Romain-la-Motte, Riorges Rose des vents
Pouilly-les-Nonains N Riorges
O    Saint-Léger-sur-Roanne    E
S
Pouilly-les-Nonains, Riorges

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-sur-Roanne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Roanne, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[4] et 79 928 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roanne dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 88 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paroisse fondée avant 1153, St Léger devient commune en 1790 mais elle a cessé d'exister de 1824 à 1914 !

En 1824, elle est absorbée par la commune voisine de Pouilly les Nonains.

Alors, une guerre de clochers va, durant une centaine d'années, opposer les habitants des deux communes !

Dès 1822, Pouilly avait supprimé le sacristain de St Léger. Après 1824, l'église fut fermée. En 1887 même, la municipalité décide de la transformer en école publique mais doit reculer devant les manifestations des Ligérots.

Victoire ! Le , la commune de St Léger est rétablie.

En mai suivant, elle élit maire Joseph Auclair, professeur honoraire à la Sorbonne.

Toutefois, les tensions subsistent et Matray, maire de 1919 à 1922, accuse, dans une brochure, le curé de Pouilly d'avoir supprimé le catéchisme à St Léger puis, en , fermé l'église. Celle-ci fut rouverte par ordre de l'évêché mais on n'y célébrait ni baptêmes, ni mariages, ni enterrements... Peu à peu, les difficultés s'estompèrent et finirent par disparaître... en 1935, lors de la nomination d'un nouveau curé à Pouilly !

Ces querelles de clochers sont maintenant dépassées, et les deux villages sont désormais unis dans une même communauté de communes : Roannais Agglomération.

St Léger a été électrifiée en 1923. A cette époque, les Ligérots prenaient "le Tacot", petit train qui desservait la Côte Roannaise. En 1933, l’autobus a supplanté "le Tacot". L'année suivante, la commune fut alimentée en eau potable.

En a été inauguré l’aérodrome de St Léger, qui accède au grade d’aéroport en 1971, à l’occasion de l’ouverture de la ligne Roanne-Paris. La piste fut allongée en 2001. Aujourd'hui, l’aéroport accueille de nombreuses activités : vol à voile, baptême de l’air, initiation au parachutisme, ULM, vol en montgolfière… Chaque année paire est organisé un meeting aérien de renommée internationale.

St Léger possède d'anciens châteaux : Sévrac et le Châtelard sont maintenant habités par des particuliers. Quant à celui de Pierrefitte, construit sous Louis XII, son propriétaire était le comte de Pons. Les descendants de son dernier héritier, Jacques de Pina, l'habitent actuellement, mais il tombe un peu à l'abandon. Dans cette propriété se trouve un fort joli lac (Etang) en cours de transformation - projet de maisons d'habitation aux alentours.


Depuis le , la communauté de communes de l'Ouest roannais dont faisait partie la commune s'est intégrée à la communauté d'agglomération Roannais Agglomération. La commune abrite une école primaire, une bibliothèque.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Lagarde est battu par Marie-Christine Bravo. De à , en attendant que le nouveau conseil municipal puisse se réunir il continuera à expédier les affaires courantes avant de céder sa place. Depuis le Marie Christine Bravo a officiellement été élu maire par le nouveau conseil municipal en place.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1914   Joseph Auclair    
1919 1922 Joseph Matray    
    Benoît Auclair    
1959 1965 Chauffaille    
1977 2001 André Fillion    
Mars 2001 Mai 2020 Jean-Louis Lagarde DVD Cadre,Vice-président de Roannais Agglomération
mai 2020 En cours Marie-Christine Bravo DVG Conseillère departementale remplaçante, cadre de la fonction publique

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10].

En 2018, la commune comptait 1 151 habitants[Note 3], en augmentation de 1,68 % par rapport à 2013 (Loire : +0,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1921 1926 1931 1936 1946
180150169249332310323374385
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009
3765355787128599479439981 133
2014 2018 - - - - - - -
1 1191 151-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En a été inauguré l’aérodrome de St Léger, qui accède au grade d’aéroport en 1971, à l’occasion de l’ouverture de la ligne Roanne-Paris. La piste fut allongée en 2001. Aujourd'hui, l’aéroport accueille de nombreuses activités : vol à voile, baptême de l’air, initiation au parachutisme, ULM, vol en montgolfière… Chaque année paire est organisé un meeting aérien de renommée internationale.

St Léger possède d'anciens châteaux : Sévrac et le Châtelard sont maintenant habités par des particuliers. Quant à celui de Pierrefitte, construit sous Louis XII, son propriétaire était le comte de Pons. Les descendants de son dernier héritier, Jacques de Pina, l'habitent actuellement, mais il tombe un peu à l'abandon. Dans cette propriété se trouve un fort joli lac (Etang) en cours de transformation - projet de maisons d'habitation aux alentours.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Jailler (1889-1921), militaire, as de l'aviation lors de la première guerre mondiale, mort à Saint-Léger-sur-Roanne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Roanne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 28 mars 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]