Robert Margerit

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Robert Margerit
Naissance
Brive-la-Gaillarde, Corrèze
Décès (à 78 ans)[1]
Isle, Haute-Vienne
Activité principale
Journaliste, écrivain
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture français

Œuvres principales

Robert Margerit, né le à Brive-la-Gaillarde et mort le [1] dans sa propriété de Thias sur la commune d'Isle à côté de Limoges, est un journaliste et écrivain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires achevées à Limoges, tenté par le notariat, mais aussi par l'histoire, la littérature, la natation, l'équitation, la peinture, avant de devenir un romancier prolifique (nouvelles, soties, critiques d'art, théâtre, émissions radiophoniques), Robert Margerit est journaliste à Limoges dès 1931.

En 1937, Robert Margerit épouse Suzanne Hugon, fille de l'historien et poète creusois Henri Hugon, et quitte Limoges pour Thias (commune d’Isle, une maison ancienne demeure d’Émile Montégut. Il s’interroge encore sur sa double vocation de peintre et d’écrivain.

Avec Georges-Emmanuel Clancier et René Rougerie, il participe en 1945 à la fondation de la revue littéraire Centres[2].

À partir de 1948, il est rédacteur en chef du Populaire du Centre, où il restera chroniqueur après 1952.

Ami des écrivains Jean Blanzat, lecteur chez Gallimard, et de Georges-Emmanuel Clancier, il est remarqué par Julien Gracq qui le tire de son oubli provincial dans son pamphlet de 1950 La Littérature à l'estomac :

« Le seul roman français qui m'ait vraiment intéressé depuis la Libération, est un roman obscur de Robert Margerit, Mont-Dragon. »

Postérité[modifier | modifier le code]

Georges-Emmanuel Clancier a fondé à Brive, en 1991, l'association Amis de Robert Margerit[3],[4]. L'homme politique limougeaud Robert Laucournet en fut l'un des animateurs jusqu'à sa mort.

L'association édite les Cahiers Robert Margerit. Son siège est à Isle (banlieue ouest de Limoges) depuis 1999.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Autres textes[modifier | modifier le code]

  • Ambigu (nouvelles[6]), couverture de Mario Prassinos, Paris, Fontaine, coll. « L'Âge d'or » (1946) Le Bal des voleurs, Au Verdelin, Un drame historique, Ambigu I, Ambigu II, Paris, Gallimard (1956)
  • Lobel-Riche[7], avec de nombreuses reproductions d'œuvres, Paris, Le Livre de Plantin (1946)
  • Le Limousin, province multiple, dessins de G. Jacquement et J. Moulon, Limoges, Havas-Limoges (1951)
  • Prétextes, pointes sèches de Lobel-Riche, avant-propos d'André Billy et de Pierre Mac-Orlan, Paris, « aux dépens d'un groupe d'amateurs » (1951)
  • Waterloo : 18 juin 1815, Paris, Gallimard, coll. « Trente journées qui ont fait la France » (1964)
  • Singulier, pluriel, journal intime, publié par l'association Amis de de Robert Margerit - Plaisir de lire[8] (2008)

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • L'Auberge tragique, roman policier de Luc Gervais ; d'après le film radiophonique de Georges Avryl ; illustrations de Gaston Jacquement, Limoges, éd. À la Pyramide, 1941
  • Les Mauvais Anges d'Éric Jourdan, édition de la Pensée moderne, 1955 ; éditions de la Musardine, 2001

Adaptations au cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b La notice de personne du catalogue général de la BnF indique le 28 juin.
  2. Notice de périodique du catalogue général de la BnF.
  3. Notice de collectivité du catalogue général de la BnF.
  4. Coordonnées de l'association Amis de Robert Margerit.
  5. Lauréat du prix devant Samuel Beckett pour Malone meurt.
  6. Une partie de ses nouvelles reste encore inédite.
  7. Notice bibliographique du catalogue général de la BnF.
  8. Centre culturel Robert Margerit, BP 16, 87170 Isle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]