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Isle (Haute-Vienne)

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Isle
Isle (Haute-Vienne)
Le château de Gigondas.
Blason de Isle
Héraldique
Isle (Haute-Vienne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté urbaine Limoges Métropole
Maire
Mandat
Gilles Bégout
2020-2026
Code postal 87170
Code commune 87075
Démographie
Gentilé Isloises, Islois
Population
municipale
7 853 hab. (2021 en augmentation de 4,68 % par rapport à 2015)
Densité 389 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 18″ nord, 1° 13′ 38″ est
Altitude Min. 208 m
Max. 346 m
Superficie 20,18 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Limoges
(banlieue)
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Limoges-9
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Isle
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Isle

Isle (Isla en occitan) est une commune française située dans la banlieue sud-ouest de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Isloises et les Islois[1].

Isle est la 5e ville du département, en nombre d'habitants, après Limoges, Saint-Junien, Panazol et Couzeix.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Isle une ville de l'unité urbaine de Limoges, située sur la rive droite de la Vienne, en face de Condat-sur-Vienne, sur la route de Périgueux. Il s'agit d'ailleurs de la ville du département la plus proche de Limoges. Ainsi, la distance de mairie à mairie à vol d'oiseau est de seulement 3,5 km (contre 3,6 pour Panazol).

Isle est située au sud-ouest de Limoges et s'étend de Limoges à Aixe-sur-Vienne, Condat-sur-Vienne et Verneuil-sur-Vienne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Isle est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Isle et de ses proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est également bordée par l'Aurence, affluent de la Vienne, qui l'arrose au nord et à l'ouest.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

De nombreuses routes permettent d'accéder à la commune, notamment la RN 21 direction Périgueux en venant de Limoges.

Par bus, cette commune est desservie par les lignes 12 et 63 du réseau STCL.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique limousin[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 020 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Limoges à 5,3 km à vol d'oiseau[6], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 018,0 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Isle est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Limoges[Note 1], une agglomération intra-départementale regroupant dix communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[12]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,9 %), zones urbanisées (23,4 %), zones agricoles hétérogènes (16 %), forêts (9,2 %), eaux continentales[Note 4] (3,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Isle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Vienne et l'Aurence. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988, 1993, 1999 et 2018[18],[16]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais des plans de prévention des risques inondation (PPRI) « Aurence », approuvé le et « Vienne du Palais à Beynac », approuvé le [19].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Isle.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[20]. 25,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (27 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[21].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[16].

Risque technologique[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Lavaud-Gelade, dans la Creuse, de Saint-Marc et de Vassivière, des ouvrages de classe A[Note 6]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[23].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune d'Isle est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme proviendrait du latin insula (île).

Histoire[modifier | modifier le code]

Isle était une seigneurie ecclésiastique appartenant aux évêques de Limoges. Le château des évêques qui était à côté de l'église a été démoli pendant la Révolution. Le poète limousin Jean Rebier « Majoral du Félibrige » (1879-1966) a vécu dans sa propriété du hameau du Mas de l'Aurence. L'écrivain Robert Margerit (1910-1988) a vécu dans la propriété de Thias.

Pendant la Révolution, la paroisse devient une commune. Celle-ci perd, en 1792, environ le quart de sa superficie par la création, dans la partie de son territoire au sud de la Vienne, de la commune de Bosmie-L'Aiguille.

Les écoles de hameau du Mas de l'Aurence (transférée du Mas des Landes) et de Mérignac ont été fermées en 1993.

De 1947 à 1953, l'ouest de la commune a disposé d'un adjoint spécial.

En 1979-1980, le club de la JA Isle Football accède au Championnat de France de 4e Division, il y côtoya les grandes équipes puis les grands joueurs Jean-Pierre Papin, Christophe Dugarry et Bixente Lizarazu ont foulé la pelouse du stade des Bayles.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Isle[25] se blasonnent ainsi (XIXe s.) :

De gueules à la tour d'argent, maçonnée, ouverte et ajourée de sable, terrassée de sinople, adextrée d'une crosse d'or et senestrée d'une rose du même ; à la bordure cousue d'azur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 août 1948 Claude Mangematin PCF  
août 1948 mai 1953 Léonard Boissard PCF  
mai 1953 juin 1995 Robert Laucournet PS Assureur
Sénateur de la Haute-Vienne. Vice-président du Sénat (1968 → 1995)
Conseiller général du canton de Limoges-Isle(1973 → 1992).
juin 1995 mars 2008 Marcel Faucher PS Fonctionnaire du ministère de l'Agriculture retraité
Conseiller général du canton de Limoges-Isle (1992 → 2011)
mars 2008 En cours Gilles Bégout[27] DVG Professeur de faculté
Conseiller général du canton de Limoges-Isle (2011 → 2015)
Conseiller départemental du canton de Limoges-9 (2015 → )
2e vice-président de Limoges Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2021, la commune comptait 7 853 habitants[Note 7], en augmentation de 4,68 % par rapport à 2015 (Haute-Vienne : −1,09 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1501 1241 2141 4361 3921 4801 4821 5311 592
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8091 9271 8901 9512 1072 1392 1352 1482 165
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1762 1932 1742 0012 1232 1072 0432 4352 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 9614 7905 8086 8637 2927 6917 5477 4887 523
2018 2021 - - - - - - -
7 7797 853-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin (XIIIe siècle). L'édifice a été inscrit au titre des monuments historique en 1985[32].
  • Château et parc des Bayles (propriété de la commune)
  • Château de Gigondas
  • Châteaux et manoirs de Reignefort, La Chabroulie, Le Gondeau, L'Etoile, Verthamont, Le Caillaud, Le Généty, Envaud, Le Val d'Enraud, Les Courrières.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre de Montbrun (décès à Isle le 19 février 1457), ecclésiastique qui fut évêque de Limoges de 1426 à 1457.
  • Jean de Barton II (décès à Isle le 13 septembre 1510), ecclésiastique qui fut évêque de Limoges de 1484 à 1510.
  • Grégoire Benoist de Lostende, né le au lieu-dit Reignefort, mort à Mâcon le . Prisonnier à Baylen, il s’échappe des pontons. Sert au 121e de ligne en 1810. Russie, puis aide de camp du général Guilleminot en 1813. Blessé et fait prisonnier le près de Mayence. Combat à Waterloo en 1815.
  • Benoît Lesterpt-Beauvais, fils de François Lesterpt, avocat, et de Dorothée Cœur-Deroy, est né à Le Dorat, le . Il a été guillotiné à Paris, le , après avoir été député aux États généraux de 1789 et membre de la Convention nationale sa famille avait le château de la Chabroulie sur cette même commune aujourd'hui propriété privée.
  • Émile Montégut (1825-1895), essayiste, critique littéraire de la Revue des Deux-Mondes. Inhumé à Isle.
  • Jean Rebier (1879-1966), poète, pionnier du félibrige, fondateur de la revue Lemouzi.
  • Robert Margerit (1910-1988), écrivain (Prix Renaudot 1951).
  • René Lamarsaude (1912-1972), ancien rugbyman, chroniqueur sportif.
  • Robert Laucournet ( - ), vice-président du Sénat (1968-1995), inhumé à Isle.
  • Robert Savy (1931-), professeur de droit, homme politique français, ancien député et ancien président du Conseil régional du Limousin, son père était ici.
  • Jean-Baptiste Gobelet, rugbyman et champion de France avec le Biarritz olympique.
  • Alexis Palisson, rugbyman, 21 sélections en équipe de France depuis 2008 ; vainqueur du Tournoi des Six Nations (Grand chelem en 2010) puis vainqueur du Top 14 avec le club du RC Toulon en 2014.
  • Karena Wihongi, rugbyman.
  • François Duboisset, rugbyman avec le CA Brive ; champion d'Europe 1997 ; vice-champion d'Europe 1998 ; en , il quitte Canal+ pour retourner à Brive en compagnie de Patrick Sébastien, ce dernier ayant repris les rênes du club. Il est nommé directeur général délégué du CABCL. Pendant la Coupe du Monde de rugby 2003 et celle de 2007, il est consultant sur RMC avec notamment son ancien coéquipier briviste Vincent Moscato.
  • Doriane Vidal, championne française de snowboard et vice-championne olympique.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Clubs sportifs[modifier | modifier le code]

  • Jeunesse athlétique d'Isle (JA Isle)
  • Tennis Club d'Isle
  • Isle Athlé
  • A la Volley (ALV) d'Isle
  • Association d'Arts Martiaux d'Isle (2A.M.I. : Capoeira - Karaté). Missions humanitaires au Maroc.
  • JA ISLE Handball : Prénationale

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Isle était une fois..., Robert Laucournet, EFIP-ISLE, 1996.

Isle à travers huit siècles d'histoire limousine, Serge du Cray, 1961, Imprimerie Nouvelle, date?

L'Almanach Limousin 1901, Octave d'Abzac, 1901.

Archives de la commune d'Isle

Isle Infos, Marcel Faucher, Maryline Rogerie, EFIP-ISLE, n°7, , 12 pages. Parmi les édifices anciens et modernes, on y retrouve la fontaine d'Isle, seul vestige du château; l'église Saint-Martin, les châteaux et gentilhommières aux alentours d'Isle; la mairie et son agrandissement; le Mas de l'Aurence, l'école des Bayles, le gymnase et la piscine, le centre culturel et la maison des associations...

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Limoges comprend une ville-centre et neuf communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  6. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[22].
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. Carte IGN sur Géoportail
  3. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Orthodromie entre Isle et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Limoges-Bellegarde » (commune de Limoges) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Limoges-Bellegarde » (commune de Limoges) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Limoges », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Isle », sur Géorisques (consulté le ).
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  18. « Dossier départemental des risques majeurs de la Haute-Vienne », sur haute-vienne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  19. « Les Plans de prévention des risques approuvés en Haute-Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne, (consulté le ).
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  22. Article R214-112 du code de l’environnement
  23. « Dossier départemental des risques majeurs de la Haute-Vienne », sur haute-vienne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  24. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  25. « Les armoiries de la commune », sur blason-des-villes.e-monsite.com (consulté le ).
  26. « Les maires de la commune », sur FranceGenWeb (consulté le ).
  27. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. « Eglise Saint-Martin », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).