Mario Prassinos
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| Décès |
(à 69 ans) Avignon |
| Nom de naissance |
Μάριος Πράσινος |
| Nationalité | |
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France () |
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| Distinctions |
Mario Prassinos, né le à Constantinople et mort le à Avignon, est un peintre et graveur non figuratif français d'origine grecque de la nouvelle École de Paris.
Biographie
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Mario Prassinos naît en 1916 dans une famille grecque implantée depuis de nombreuses générations à Constantinople où son père, Lysandre Prassinos, est avocat. En 1922 les Grecs de Turquie quittent le pays pour fuir les persécutions et sa famille s'installe en France. Le jeune Mario fréquente l'école de Puteaux puis habite à Nanterre (jusqu'en 1936). Il poursuit ses études au lycée Condorcet et à l'École des langues orientales. Il suit brièvement une formation dans l'atelier de Clément Serveau[2] et fréquente les coulisses du théâtre de l'Atelier (Charles Dullin), ce qui lui donne le goût du théâtre[3].
En 1934, sa sœur Gisèle Prassinos, née en 1920, écrit ses premiers textes que publie la revue Minotaure. Il rencontre alors, chez Man Ray, les poètes surréalistes, André Breton, Paul Éluard, René Char et Benjamin Péret, puis les peintres Max Ernst, Salvador Dalí, Hans Arp et Marcel Duchamp. Il réalise quelques dessins et frontispices pour l'éditeur Guy Lévis-Mano.
Après une première exposition personnelle préfacée par René Char à la galerie Billiet-Vorms en 1938 (année où il épouse Yolande Borelly)[2], Mario Prassinos s'éloigne à partir de 1939 du surréalisme. Engagé volontaire durant la guerre, il est blessé et reçoit la Croix de guerre[2]. En 1942, il se lie avec Raymond Queneau et collabore avec les éditions de la NRF pour lesquelles il crée des maquettes de livres, des cartonnages de la NRF parfois appelés cartonnages Prassinos ou « reliés Bonet-Prassinos »[4]. Entre 1943 et 1945 il rencontre encore Albert Camus, Jean-Paul Sartre (dont il illustre Le Mur), Jean Lescure et Gaston Bachelard.

Prassinos crée en 1947 ses premiers costumes pour la pièce L'Histoire de Tobie et de Sara de Paul Claudel montée par Jean Vilar (premier festival d'Avignon)[5]. Il se lie avec le peintre Alberto Magnelli et rencontre Myriam Prévot, future directrice avec Gildo Caputo de la Galerie de France où il expose par la suite régulièrement. Il obtient en 1949 la nationalité française.
Sa série de Troupeaux le fait aborder une peinture moins figurative. Il réalise à partir de 1951 ses premières tapisseries, qu'expose en 1956 la galerie La demeure, et des décors et costumes pour Macbeth que met en scène Jean Vilar à Avignon et, à Paris, au T.N.P.[5].
En 1958, après une croisière avec Albert Camus et Michel Gallimard[6], il effectue un long séjour dans l'île de Spetsès, en Grèce où il saisit quotidiennement les cyprès sur le motif, source d'un renouvellement de sa peinture[3]. Max-Pol Fouchet lui consacre un film de télévision. De 1959 à 1964, Prassinos continue de créer décors et costumes pour Jean Vilar[5].
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Les Alpilles inspirèrent de très nombreux dessins à Mario Prassinos entre 1952 et 1977


De nouveaux thèmes apparaissent par la suite dans sa peinture : portraits de Bessie Smith (1962-1964)[7] ou de son grand-père Prétextat (1963-1970)[8], nouveaux dessins d'après les Alpilles (1952-1977), collines qui font face à sa maison d'Eygalières, les Suaires (1974-1975), inspirés par le Suaire de Turin, les Paysages turcs (1969-1981), exposés au Grand-Palais à Paris en 1980 et les Arbres (1980-1985).
Lucien Clergue réalise en 1969 un film sur son œuvre (texte de Jean Lescure). Mario Prassinos écrit Les Prétextats, réflexion sur la série des Prétextats, puis, à partir de 1976, sous forme d'autobiographie, La Colline tatouée.
En 1985, il travaille aux onze Peintures du Supplice qu'il réalise pour décorer la chapelle Notre-Dame-de-Pitié à Saint-Rémy-de-Provence[9]. C'est là qu'est exposée la donation de 108 œuvres qu'il a faite à l'État français en 1985.
Mario Prassinos meurt à Avignon à 69 ans, en 1985.
Liens familiaux
[modifier | modifier le code]Mario Prassinos est le père de Catherine Prassinos, expert officiel, et le grand-père de la comédienne Mama Prassinos[10].
Expositions
[modifier | modifier le code]Expositions personnelles
[modifier | modifier le code]- 1938 : Mario Prassinos - Gouaches et dessins, Galerie Billiet-Vorms, Paris[11].
- 1944 : Mario Prassinos - Peintures, Galerie de la Pléiade, N.R.F., Paris[11]
- 1945 : Mario Prassinos - Dessins et gravures, Librairie L'Amour des Arts, Paris[11].
- 1946 : Mari Prassinos - Gravures, Detroit Public Library[11].
- 1948 : Mario Prassinos - Peintures, Galerie Billiet-Caputo, Paris[11].
- Mario Prassinos - Gravures, Librairie Galerie La Hune, Paris (et 1953, 1960)[11].
- 1950 : Mario Prassinos - Peintures, gouaches, gravures, Perspectives Gallery, New York[11].
- 1952 : Galerie Apollo, Bruxelles.
- 1953 : Mario Prassinos - Peintures et tapisseries, Galerie de France, Paris, puis 1955 (Peintures"), 1957 (Peintures sur papier "Noirs et Blancs"), 1960 (Peintures et dessins), 1964 (Tentative de portrait de Bessie Smith, peintures), 1966 (Les Prétextats), 1972[12],[13],[11], juin-juillet 1976 (Noir et blanc[14].
- 1956 : Mario Prassinos - Tapisseries, Galerie la Demeure, Paris ; puis 1961 (Tapisseries), 1963 (Tapisseries), 1964 (Hommage à Shakespeare, tapisseries), 1966, 1968, 1971, 1974[13],[11].
- 1958 : Galleria Blu, Milan[11].
- 1960 :
- 1961[13],[11] :
- Mario Prassinos - Peintures, tapisseries, gravures, Musée de Gelsenkirchen ;
- Mario Prassinos - Peintures, tapisseries, gravures, Musée de Kiel ;
- Haaken Gallery, Oslo ;
- Mario Prassinos - Peintures, tapisseries, Château Grimaldi, Antibes.
- 1962[13] :
- Mario Prassinos, peintures Galerie Spinazzola, Aix-en-Provence ;
- Mario Prassinos, peintures, Galerie Miroir, Montpellier].
- 1963[13] :
- Mario Prassinos - Tapisseries, gravures, Arnhem Museum of Modern Art, Arnhem ;
- Mario Prassinos - Aquarelles et dessins, Galerie Orangerie Verlag, Cologne ;
- Mario Prassinos - Tapisseries, Kunsthalle, Bâle ;
- Mario Prassinos - Peintures, tapisseries, gravures, Haarlem Museum, Haarlem ;
- Mario Prassinos - Peintures, Musée des Beaux-Arts de La Chaux-de-Fonds, La Chaux-de-Fonds ;
- Mario Prassinos - Tapisseries, Galerie Grégoire, Marseille.
- 1964[13] :
- Mario Prassinos - Tapisseries, Maison de la culture de Caen ;
- Mario Prassinos - Dessins, Galerie Numaga, Auvernier (canton de Neuchâtel ;
- Mario Prassinos - Tapisseries, dessins, Colette Ryter Gallery, Zurich (et 1967, 1971, 1973).
- 1965[13] :
- Mario Prassinos - Tapisseries, Académie des beaux-arts de Munich ;
- Mario Prassinos - Petits formats, Galerie Ducastel, Avignon ;
- Musée d'art moderne André-Malraux, Le Havre[15].
- 1966 : Merlin Gallery, Athènes.
- 1967[13] :
- Mario Prassinos - Peintures et tapisseries, Maison de la culture d'Amiens ;
- Mario Prassinos - Peintures et tapisseries, Maison de la culture de Reims.
- 1968 : Musée Cantini, Marseille[16].
- 1969 : Mario Prassinos : an exhibition of tapestries and drawings, Arts Club of Chicago (en), décembre 1969 - janvier 1979.
- 1970 : Musée Réattu, Arles[17].
- 1971 : Galerie Noella Gest, Saint-Rémy-de-Provence.
- 1972 : Ateneo, Madrid.
- 1973 : Athens Art Gallery, Athènes (et 1978).
- 1974 : Couvent royal de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Fondation Royaumont, Abbaye Notre-Dame de Sénanque, Abbaye de Montmajour.
- 1979 : Institut français, Athènes.
- 1980 : Galeries nationales du Grand Palais, Paris[18].
- 1983 : Mario Prassinos - Rétrospective de l'œuvre peint et dessiné : cent cinquante peintures et dessins - Présence contemporaine, cloître Saint-Louis, Aix-en-Provence, juillet-[19].
- 1984 : Musée départemental de la tapisserie, Aubusson ; Institut français, Athènes; Grand Magister Palace, Rhodes, Grèce; Musée d'art contemporain de Thessalonique, Grèce ; Medusa Art Gallery, Athènes (et 2007)
- 1986 : Inauguration de la donation Mario Prassinos, Saint-Remy-de-Provence, France (expositions annuelles).
- 1987 : OMAC, La Malmaison, Cannes.
- 1988 : Musée d'Ixelles, Bruxelles ; Musée Jean-Lurçat et de la Tapisserie contemporaine, Angers.
- 1989 : Galerie Inard, Paris.
- 1991 : Pavillon des Arts, Paris.
- 1991 : Titanium Gallery, Athènes.
- 1995 : Galerie Thessa Herold, Paris (et 1997).
- 1996 : Mario Prassinos - De l'île Spetsaï aux Alpilles, Espace 13, Aix-en-Provence.
- 1998 : Musée Toulouse-Lautrec, Albi.
- 1998 : Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun.
- 1999 : Musée Réattu, Arles, France.
- 2000 : Galerie États d'Art, Paris (et 2005).
- 2001 : Fonfation Kydonieos, Andros, Grèce.
- 2005 : Galerie André Dimanche, Marseille.
- 2006 : Galerie La Hune-Brenner, Paris.
- 2009 ; Chapelle des Pénitents noirs, Aubagne.
- 2011 : Medusa Art Gallery, Athènes.
- 2016 :
- Mario Prassinos, peintre de Vilar, maison Jean-Vilar, Avignon, avril-[20].
- Mario Prassinos, in pursuit of an artist : Istanbul-Paris-Istanbul, Musée Pera, Istanbul, mai-[21].
- Mario Prassinos, estampes, Musée des Alpilles, Saint-Rémy-de-Provence, juin-[6].
- 1916-2016 : centenaire de Mario Prassinos - Mario Prassinos des cimaises à la scène, Maison Jean-Vilar, Avignon, 2016.
- Mario Prassinos, les peintures du supplice, abbaye de la Chaise-Dieu, juillet-[22],[23].
- Centième anniversaire de la naissance de Mario Prassinos, Galerie Pascal Lainé, Ménerbes, juillet-septembre 2016[24],[25].
- 2017 : L'œuvre ornée de Mario Prassinos, église du château d'Arfeuille, Felletin, juillet-[26],[10],[27].
- 2018 :
- Mario Prassinos - Œuvre tissé, Cité internationale de la tapisserie, Aubusson.
- Dessins de Mario et Gisèle Prassinos, Galerie Simoncini, Luxembourg, juin-.
- 2021 : Mario Prassinos (1916-1985), l'arbre qui ne cache pas la forêt, Musée Hébert, La Tronche, Juillet 2021 - janvier 2022[28],[29].
- 2024 :
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Expositions collectives
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- Salon des surindépendants, Paris, 1937, 1938[31],[32].
- Groupe de la Nouvelle Génération, Galerie Billiet-Worms, Paris, 1938[31].
- Peints par eux-mêmes, Galerie Friedland, Paris, 1943[11].
- Art et résistance, Musée d'art moderne de la ville de Paris, 1944[11].
- La peinture du Merveilleux, Galerie Berri-Raspail, Paris, 1944[11].
- Salon d'Automne, Paris, de 1944 à 1948[31].
- Salon de Mai, Paris, à partir de 1945[31],[33].
- École de Paris, Galerie Charpentier, Paris, 1954[11].
- Permanence de l'art, Musée de Picardie, Amiens, 1956[11]
- Dix ans d'art français, Musée de Grenoble, 1956[11].
- Peinture abstraite, Galerie Raymond Creuze, Paris, 1957[11].
- Art contemporain; Musée de Nantes, 1958[11]
- Exposition internationale de gravure, Ljubljana, 1959[11].
- Dessins des artistes de l'École de Paris, Galerie Creuzevault, Paris, 1959[11].
- Biennale de Paris, à partir de 1959[31].
- Douze artistes grecs, Redfern Gallery, Londres, 1960[11].
- Salon des réalités nouvelles, Paris, 1960-1962[31].
- Estampe française contemporaine, Musée Cantini, Marseille, 1961[11].
- Felix Landau Gallery, Los Angeles, 1961[11].
- Huit artistes grecs, Galerie Saint-Germain, Paris, 1962[11].
- Petits formats - Jean Bertholle, Pierre Gastaud, Charles Lapicque, Robert Lapoujade, Jean Le Moal, Édouard Pignon, Mario Prassinos, Robert Wogensky, Galerie Pierre Domec, Paris, 1962.
- Biennale internationale de Lausanne, 1962[5].
- Promesses tenues - Robert Lapoujade, Pierre Fichet, Olivier Debré, Roger-Edgar Gillet, Yasse Tabuchi, Robert Wogensky, Gustave Singier, Kumi Sugaï, Mario Prassinos, Jean Messagier, Paul Rebeyrolle, Musée Galliera, Paris, septembre-.
- De Bonnard à Baselitz - Dix ans d'enrichissements du cabinet des estampes, 1978-1988, Bibliothèque nationale de France, 1992[34].
- De Cuno Amiet à Zao Wou-Ki - Le fonds d'estampes Cailler, Musée d'art de Pully, février-[35].
- Vues : Un siècle de regards sur le Alpilles - Auguste Chabaud, Albert Gleizes, Raymond Guerrier, André Marchand, Mario Prassinos, Maurice-Élie Sarthou, René Seyssaud, Jacques Winsberg, Musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence, mars-[36].
- Autour de l'Arbre d'or, la nature en écho, Musée Dom Robert et de la tapisserie du XXe siècle, abbaye de Sorèze, juin-[37].
- Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun, Zao Wou-Ki collectionneur, juin-[38] ; Œuvres de la collection Zao Wou-Ki, juin-[39].
- Portrait de l'oiseau qui n'existe pas sur un poème de Claude Aveline, Maison des arts d'Antony, février-[40].
- Reynold Arnould et le nouveau musée du Havre (1952-1965), Musée d'Art moderne André-Malraux, Le Havre, - [41].
- Positif / Négatif - La poétique des contraires, Musée Réattu, Arles, février-[42].
- SurréAlice / IluustrAlice - Lewis Caroll et les surréalistes, Musée Tomi-Ungerer – Centre international de l'illustration et musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, - [43].
- En noir et blanc, Musée Réattu, Arles, - [44].
- Tapisseries et céramiques des XXe et XXIe siècles, Galerie Mhaata, Paris, janvier-[45].
- Once upon a canvas, Pinacothèque des Cyclades, Ermoúpoli (Syros), avril-[46].
Citations
[modifier | modifier le code]Dits de Mario Prassinos
[modifier | modifier le code]« Je sautais sur les occasions de pratiquer des activités parallèles : théâtre avec Jean Vilar, illustration et reliure pour Gallimard, tapisserie… je connus, au T.N.P. Gérard Philipe, Georges Wilson, Maria Casarès, Alain Cuny, Jean-Pierre Darras, Philippe Noiret, Germaine Montero, Silvia Monfort… Grâce à la N.R.F., je rencontrais des auteurs éminents à mes yeux mais, sauf exception, sans succès matériel… Je me sentais plus à l'aise avec eux qu'avec certains de mes collègues. Il y eut aussi la tapisserie. Je découvris la technique du carton numéroté, l'accomodai à mon usage et trouvai, dans sa rigueur, la catharsis dont j'avais besoin. Mes premières tapisseries furent montrées dans les Salons de la N.R.F., lors d'un de ces cocktails légendaires qui faisaient courir tout Paris. Dans le même temps, dans cette maison d'Eygalières achetée en 1951, je passais des semaines solitaires et enchantées à dessiner méthodiquement la colline qui me faisait face. Avant de décider de m'installer définitivement en Provence, j'allais et venais entre Paris, Eygalières et Aubusson. En 1959 (après une croisière avec Michel Gallimard et Albert Camus), un long séjour en Grèce et beaucoup de dessins m'éveillèrent à une autre peinture. Je divorçais d'avec l'Art Moderne en sautant par-dessus les "problèmes plastiques" qui m'avaient jusque-là dissimulé le monde réel et je quittais Paris avec joie »
— Mario Prassinos[47]
Réception critique
[modifier | modifier le code]« D'autres peintures jouent sur le registre entier des formes et des couleurs ; elles se délectent d'imbrications savantes, de contrepoints, d'arrangements de tons ; elles ménagent des passages subtils, s'atténuent en mille nuances. Celle de Prassinos, en revanche, se veut avant tout dépouillement, appauvrissement des moyens, recherche efficace de l'intensité. Toile ou dessin, elle est toujours un écriture nerveuse, rapidement jetée, s'enroulant et se déroulant selon un tracé sinueux, un ensemble de signes acérés qui vous atteint en plein visage et vous transperce le regard, une accumulation de petites taches juxtaposées qui soufflent en tempête, des noirs, des bruns, des blancs, des violets qui s'opposent. Affrontement de la lumière et de l'ombre, elle décrit de grands mouvements, délimite des zones d'agitation et de calme, noue d'inextricables entrelacs. Elle est, à chaque fois, un objet fascinant, d'une précision étonnante. Mais elle est aussi, jusque dans les tentatives les plus audacieuses du peintre, une organisation qui renvoie à un sens. »
« Le dessin de Prassinos analyse le monde, on l'a vu avec ses illustrations pour Guillaume Apollinaire ou Raymond Queneau : le dessin cernait des personnages, des faits, il osait la ladeur, la tristesse et l'absurde. Il s'interrongeait à mesure qu'il croissait. Lorsque Mario Prassinos passa d'une figuration assez désespérée et assez noire du monde à des stances naturalistes qui marquaient une plus grande distance d'interprétation de la réalité (car il ne l'a jamais abandonnée et d'ailleurs le peut-on ?), il maintint cet esprit dans le discours graphique : d'où ces cassures, cette creusée souvent douloureuse… »

« À partir de 1952, Prassinos séjourne en Provence, à Eygalières, où son attachement au paysage se manifestera de plus en plus dans sa production. Les Alpilles et les cyprès, dont il fait de nombreux dessins à l'encre de Chine et des peintures sur papier puis sur toile, inspireront une grande partie de son œuvre. Les signes que l'artiste élabore au cours d'inlassables promenades dans les collines sont, selon sa propre expression, "plus vrais que l'apparente arabesque du paysage ; ils sont l'alphabet d'une histoire vécue". Au cours d'un long voyage en Grèce en 1958, Prassinos exécute des œuvres selon la technique du pointillisme en noir et blanc qui donne des compositions très lumineuses. L'étrange fusion que l'artiste réalise entre le règne végétal et les éléments humains se fait de plus en plus étroite dans ses Bouquets, où des yeyx et des bouches apparaissent au milieu des fleurs… Le savant réseau d'entrelacs, de points et de traits résulte de la confrontation de l'individu et des représentations qui sont nées de lui, comme Prassinos l'explique lui-même : "chaque peinture ajoutait quelqque chose à l'image originelle. L'image nouvelle qui se formait en moi alors se nourrissait de la peinture précédente. Un moment de peinture s'ajoutait à un moment de conscience, pour devenir un nouveau moment de conscience, puis un nouveau moment de peinture". »
— Les Muses[49]
« Reprenant inlassablement son affrontement avec le paysage qui jamais ne se livre totalement, il tente la capture des pierres, des failles, des ravines, des buissons avec la technique de projection d'encre et des coulures comme révélateurs de l'image. Surgissant alors d'une calligraphie où cet automatisme y est expérimenté, des arabesques, des entrelacs de lignes retracent pour nous le dialogue entre le peintre et son massif montagneux… De ses Alpilles naissent des visages et, dans sa tentative de fondre description et spontanéité du signe, il capte une dualité visible et invisible, parvenant à dégager ce qui se cache sous l'apparence première. »
« Prassinos exprimait en termes abstraits, dynamiques et baroques, sa spontanéité impressionniste, dans des tons chaleureux, très méditerranéens. »
« En 1985, il travaillait aux onze Peintures du Supplice pour la chapelle Notre-Dame-de-Pitié, à Saint-Rémy-de-Provence, paysages d'arbres beaucoup plus descriptifs que les précédents, et comme traversés de flèches et ponctués de meurtrissures, évoquant les croix d'un Golgotha. Avec les séries majeures de son œuvre, depuis 1950, la peinture de Mario Prassinos peut être ressentie comme un ensemble d'évocations de ses attaches lointaines et passées, Prétextat, Paysages grecs, Paysages turcs ou nouvellement acquises et présentes, Bessie Smith, Alpilles. Or, cs thèmes étant peu différenciés, presque interchangeables, il est sans doute plus juste d'en privilégier l'écriture, véritable fondement de son œuvre, bien plus que les thèmes qui se veulent si peu narratifs, une écriture plastique très individualisée dans sa génération et d'une rare élégance en accord avec l'homme très beau et raffiné qu'il était. »
Œuvre
[modifier | modifier le code]Décoration monumentale
[modifier | modifier le code]- Ensemble de panneaux décoratifs en céramique, 1% artistique, murs du hall d'entrée et du patio au rez-de-chaussée du lycée Paul-Arène de Sisteron, 1969[52],[53].
Publications
[modifier | modifier le code]Contributions bibliophiliques
[modifier | modifier le code]- Francis de Miomandre, Olympe et ses amis, Le Livre moderne illustré, Ferenczi & fils,1937.
- Calamité des origines, album de six dessins commentés par Gisèle Prassinos, Paris, GLM éditeur, 1937.
- Dominique Aury, Anthologie de la poésie religieuse française, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1943.
- Guillaume Apollinaire, L'Hérésiarque & C°, treize pointes sèches, Paris, Stock éditeur, 1944.
- Albert Camus, L'Étranger, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, 1944.
- Léon-Paul Fargue, Poèmes suivi de Pour la musique, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1944.
- André Gide, L'École des femmes - Robert - Geneviève, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1944.
- Charles Péguy, Les Mystères des Saints Innocents, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1944.
- Georges Bataille, Dirty, couverture, Paris, éditions Fontaine, coll. « L'Âge d'or » dirigée par Henri Parisot, 1945.
- Luc Estang, Les Béatitudes, édition numérotée et reliée selon la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Henri Michaux, Liberté d'action, couverture, Paris, éditions Fontaine, coll. « L'Âge d'or », 1945.
- Henri Michaux, L'Espace du dedans, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 1 000 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1945.
- Henri Michaux, Un barbare en Asie, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 550 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1945.
- Henri Michaux, Épreuves, Exorcismes, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 1 000 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1945.
- Ernest Hemingway, En avoir ou pas, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Alfred Jarry, Œuvres poétiques complètes, 2 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Jean Lambert, Traité du beau rôle, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Charles Nodier, Les Contes fantastiques, quatre-vingt onze gravures à la pointe sèche par Mario Prassinos, 515 exemplaires numérotés, Calmann-Lévy, Paris, 1945.
- Jean Paulhan, Les Fleurs de Tarbes ou la terreur dans les lettres, 450 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Georges Ribemont-Dessaignes, Ecce Homo, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Armand Salacrou, Théâtre IV, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Armand Salacrou, Théâtre V, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
- Erskine Caldwell, Le Petit arpent du Bon Dieu, 140 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
- Eugène Guillevic, Terraqué - Poèmes, 140 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
- Jean-Paul Sartre, Le Mur, trente-cinq eaux-fortes en couleurs, Paris, NRF, Gallimard, 1946.
- Raymond Queneau, L'Instant fatal, seize eaux-fortes en noir et un burin en couleurs accompagnés de six poèmes de Raymond Queneau, Les Nourritures Terrestres, 1946.
- Raymond Queneau, Un rude hiver, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
- Coleridge, La Ballade du vieux marin, 22 images et lettrines de Mario Prassinos, Paris, GLM, 1946.
- Simone de Beauvoir, Tous les hommes sont mortels, reliure cartonnée, Paris, NRF, Gallimard, 1946[54].
- John Steinbeck, Des souris et des hommes, 1 040 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
- Matteo Bandello, Roméo et Giulietta, treize burins, Paris, Pierre Vorms éditeur, 1947.
- Albert Camus, Le Malentendu suici de Caligula, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947
- Franz Kafka, Le Château, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947.
- Henry de Montherlant, Le Maître de Santiago, 2 080 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947.
- Jean-Paul Sartre, Théâtre : Le Diable et le Bon Dieu - Les Mouches - Huis-Clos - - Morts sans sépulture - La Putain respectueuse, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947.
- Marcel Jouhandeau, La Jeunesse de Théophile - Histoire ironique et mystique, 540 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
- Charles Péguy, Morceaux choisis - Poésie, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
- Charles Péguy, Jeanne d'Arc, 1 500 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
- Jules Supervielle, Robinson, 340 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
- Guillaume Apollinaire, Le Bestiaire, six eaux-fortes et aquatintes, édité par l'illustrateur, 1949[55].
- Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
- Henri Michaux, La Vie dans les plis, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 1 050 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1949.
- Jean-Paul Sartre, Les Chemins de la liberté - La Mort dans l'âme, 2 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
- Jean-Paul Sartre, L'Âge de raison, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
- Jules Supervielle, Oublieuse mémoire, 750 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
- Raymond Abellio, Les yeux d'Ezechiel sont ouverts, 1 500 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prasinos, éditions Gallimard, 1950.
- Jean Giono, Les Âmes fortes, 1 050 exemplaires numérotés et breliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1950.
- Serge Groussard, La Femme sans passé, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1950.
- Marcel Jouhandeau, Un monde, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1950.
- Albert Camus, La Peste, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
- Fédor Dostoievski, Journal d'un écrivain, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
- Jean Giono, Les Grands chemins, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
- Jean Giraudoux, La Française et la France, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
- Herman Melville, Benito Cereno et autres contes de la véranda, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
- Jean-Paul Sartre, La Nausée, douze gouaches, collection « Le Rayon d'or », NRF, 1951.
- Herman Melville, Taïpi, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1952.
- Tristan Corbière, Les Amours jaunes, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953.
- Pierre Gascar, Les Bêtes - Le Temps des morts, 1 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953
- Edgar Poe, The Raven, douze gravures sur bois et dix eaux-fortes, Paris, Pierre Vorms éditeur, 1953.
- Alain Gheerbrant, L'Expédion Orénoque-Amazone (maquette), éditions Gallimard, 1953.
- Zoé Oldenbourg, La Pierre angulaire, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953.
- Jacques Perret, Le caporal épinglé, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953.
- Ernest Hemingway, Le Vieil homme et la mer, 1 800 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1954.
- Léon-Paul Fargue, Pour la peinture, 450 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1955.
- Thomas Edward Lawrence, La Matrice, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1955.
- Herman Melville, Israël Potter, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1956.
- John Steinbeck, Les Raisins de la colère, 2 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1956.
- Herman Melville, Omoo ou le vagabond du Pacifique, 750 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1957.
- Six dessins de Mario Prassinos, Neuchâtel, Galerie Numaga, 1964.
- Raymond Queneau - Eine Modellgeschichte, Verlag für Neue Literatur, 1964.
- Arthur Rimbaud, Une Saison en enfer, dix-huit eaux-fortes en couleurs, Les Bibliophiles comtois, 1966.
- Bonjour Monsieur Prassinos, quatorze interprétations typographiques simultanées de cinq Pretextas de Mario Prassinos et du poème que Raymond Queneau lui a dédié, La Chaux (Suisse), Parisod éditeur, 1972.
Écrits
[modifier | modifier le code]- Les Prétextats, Paris, Gallimard, 1973[56],[57],[58].
- « Picasso en prison », L'Arc, no 97, 2e trimestre 1985.
- La Colline tatouée, Paris, Grasset, 1983 (ISBN 2-246-28821-5).
Scénographie
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- Paul Claudel, L'Histoire de Tobie et de Sara, costumes de Mario Prassinos, Festival d'Avignon, cour d'honneur du Palais des papes d'Avignon, 1947[13].
- William Shakespeare, Macbeth, décors et costumes de Mario Prassinos, Théâtre National Populaire, 1954[13].
- August Strindberg, Erik XIV, décors et costumes de Mario Prassinos, Théâtre National Populaire, 1960[13].
- Giuseppe Verdi, Macbeth, décors et costumes de Mario Prassinos, Scala de Milan, 1964[13].
- Federico García Lorca, La Maison de Bernarda Alba, décors et costumes de Mario Prassinos, Théâtre Récamier, Paris, 1966[13].
- Iannis Xenakis (musique) et Françoise Adret (chorégraphie), Eonta, scénographie de Mario Prassinos, Ballet Théâtre Contemporain, Maison de la culture d'Amiens, 1969[13].
- Maurice Ravel (chorégraphie de Juan Giuliano), Boléro, décors et costumes de Mario Prassinos, Théâtre national de l'Opéra-Comique, Paris, 1970[13].
- Louis Guilloux, Cripure, compagnie Marcel Maréchal, décors de Mario Prassinos, Théâtre du Gymnase, Marseille, 1976[13].
- Igor Stravinsky (chorégraphie de Juan Giuliano, direction musicale de Michel Plasson, Le Sacre du printemps, décors et costumes de Mario Prassinos, Halle aux grains, Toulouse, 1980[13].
Collections publiques
[modifier | modifier le code]- Kunsthalle de Brême[2].
- Francfort, Musée des arts appliqués.
- Hambourg, Kunsthalle.
- Wuppertal, Musée Von-der-Heydt, Zur Höhe, 2, huile et résine synthétique sur toile, 1959[59].
- Vienne, palais Albertina, quatre œuvres[60] :
- Lumière de midi, aquatinte 56 × 65 cm, 1958 ;
- Le cyprès blanc, aquatinte 76 × 56 cm, 1958 ;
- La lune dans l'arbre, aquatinte 76 × 56 cm, 1958 ;
- Lionnes, gravure 76 × 56 cm, 1960.
- Bruxelles, cabinet des estampes de la Bibliothèque royale de Belgique.
- Charleroi, Palais des Beaux-Arts.
- Québec, Musée national des Beaux-Arts du Québec, Le Cyprès noir, tapisserie haute lisse (Manufacture d'Aubusson) 185 x 149 cm, vers 1953, inventaire 1954.272[61]
- Charlotte (Caroline du Nord), Bechtler Museum of Modern Art.
- Chicago, Art Institute of Chicago[62] :
- Paysage, estampe, 43.6 × 61.2 cm, n° inventaire 1959.177 ;
- Le Feu, estampe, 60.5 × 42.4 cm, n° inventaire 1959.176.
- Cleveland, Cleveland Museum of Art, Image, lithographie, 1966[63].
- Ithaca (New York), Herbert F. Johnson Museum of Art, université Cornell, six œuvres[64] :
- Girl with cat, gravure 29,8x23,5cm ;
- Group composition, gravure 29,8x23,5cm ;
- Skeleton with cats, gravure 29,8x23,5cm ;
- Two heads, gravure 30,5x22,9cm ;
- Family, gravure 30,5x23,8cm ;
- Motherhood, gravure 29,8x23,5cm.
- Lawrence (Kansas), Spencer Museum of Art, L'instant fatal, gravure 32x25,4cm, 1946[65].
- Minneapolis, Walker Art Center, Paysage à contre-jour, aquatinte[66].
- New York, Museum of Modern Art[67] :
- 3 œuvres dont Le Chat, état III, estampe, 1949, 26.6 x 21.8 cm.
- New York, Metropolitan Museum of Art, trois œuvres[68] :
- Family, gravure 32,4x25,1cm ;
- Woman playing with cat, gravure 32,4x25,4cm ;
- Figures riding public transit, gravure 32,4x25,1cm.
- New York, Musée Solomon-R.-Guggenheim.
- Pittsburgh, Carnegie Museum of Art, trois œuvres[69] :
- Sans titre, gravure 56x71cm ;
- Sans titre, gravure 45,7x61cm ;
- Le corbeau, gravure 53,7x37,8cm.
- Washington, National Gallery of Art[70] :
- Paysage, estampe, n° inventaire 1964.8.1402 ;
- Salle de classe, 1945-47, n° inventaire 1947.12.37.
France
[modifier | modifier le code]- Aix-en-Provence, Musée Granet.
- Angers, Musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine :
- Annonay, GAC Artothèque, Composition abstraite, eau-forte 56x76cm, 1957[71].
- Antibes, Musée Picasso[72] :
- Jaune-noir, 1957, eau-forte, 61.5 x 43.5 cm, n° inventaire MPA 1961.6.3 ;
- Six cyprès, 1957, eau-forte, 43.5 x 61.5 cm, n° inventaire MPA 1961.6.4 ;
- Le Cyprès blanc, 1958, eau-forte, 61.6 x 43.6 cm, n° inventaire MPA 1961.6.5 ;
- L'Arbre rose, 1959, eau-forte, 60 x 42 cm, n° inventaire MPA 1961.6.6 ;
- Paysage des Alpilles, 1960, huile sur toile, 131 x 162 cm, n° inventaire MPA 1961.1.6 ;
- Les Poseuses, 1963, huile sur toile, 204 x 250 cm , n° inventaire MPA 1988.1.1.
- Arles, Fondation Vincent-van-Gogh.
- Arles, Musée Réattu :
- Cafetière, 1949, encre de Chine sur papier, 32,5 x 25,5 cm ;
- Grande Colline, 1968-1973, huile sur toile, 200 x 300 cm ;
- La Pente (Paysage turc), 1975, huile sur toile, 200 x 250 cm ;
- Alpilles (4 août 1975 n°4), encre sur papier, 75 x 105 cm ;
- Aubusson, Cité internationale de la tapisserie :
- Les 3 P., 1970, tapisserie de basse lisse (ateliers Goubely, Aubusson), 310 x 660 cm.
- Bourg-en-Bresse, monastère royal de Brou, musée municipal :
- Paysage turc n°61, 1977-1978, huile sur toile, 116.5 x 168 cm (collections du FNAC n° 983.68 ).
- Brest, Musée des beaux-arts.
- Carcassonne, Musée des Beaux-Arts.
- Colmar, Musée Unterlinden.
- Dunkerque, Lieu d'art et action contemporaine[33].
- Épinal, Musée départemental d'art ancien et contemporain.
- Grenoble, musée, Dessin, série "Collines d'Eygalières", encre 100x150cm, 1968[73].
- Issoudun, musée de l'Hospice Saint-Roch, donation collection Zao Wou-Ki[38].
- Le Havre, Musée d'Art moderne André-Malraux, trois œuvres[32] :
- Le ciel jaune, huile sur toile 73x92cm, 1952 ;
- Composition, eau-forte 76x57cm, vers 1965 ;
- Composition, gravure 57x76cm, vers 1965.
- Limoges, FRAC Artothèque Nouvelle-Aquitaine, trois œuvres[74] :
- Arbres, 1983, huile sur papier, 80 x 120 cm, inv. : 198475 ;
- Arbres, 1983, huile sur papier, 80 x 120 cm, inv. : 198483 ;
- Verdure brune, 1985, tapisserie de basse lisse (atelier Goubely-Roth, Aubusson), 200 x 300 cm, inv. : 198474.
- Limoges, Musée des Beaux-Arts.
- Marseille, FRAC Sud - Cité de l'art contemporain, La futaie - Paysage turc n°80, peinture sur toile 200x250cm, 1979[74].
- Marseille, Musée Cantini, sept œuvres :
- 17 août 1956, encre 49x63,6cm, 1956[75] ;
- Amour de mai, tapisserie d'Aubusson 210x235cm, 1963, n° inventaire L.63.2.1[76] ;
- La Fleur, huile sur toile 22x16cm, 1964, n° inventaire C.80.9[77] ;
- Pretextat 67-1, huile sur toile 200x300 cm, 1967, n° inventaire C.68.3.1[78] ;
- Les Alpilles (5 juin 1973 n°1), encre de Chine sur papier 80x120 cm, 1973, n° inventaire C.73.2.8[79] ;
- Arbres, huile sur papier marouflé 75x105 cm, 19 octobre 1985 (dernière œuvre de l'artiste), n° inventaire C.03.08[80] ;
- Sans titre, lithographie, 52x65 cm[81].
- Metz, Musée de la Cour d'Or :
- Corbeau chinois sur fond jaune, 1952, aquatinte, eau-forte et pointe sèche, 29,5 x 24 cm, inv : 1801 ;
- Automne, 1962, eau-forte, burin et aquatinte, 76 x 56,5 cm, inv : 3314 ;
- Comme il vous plaira, 1967, tapisserie, exemplaire 1/2 (atelier Denis Dumontet, Aubusson), 202 x 293 cm, inv : 84.34.1.
- Nantes, musée des beaux-arts de Nantes :
- Vague, 1964, estampe, 56.3 x 75.6 cm, n° inventaire 969.8.17.E ; 6939 ;
- Sans titre, estampe, n° inventaire 978.7.65.E ; 7898.
- Paris, Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, dix-sept planches dont Alpilles brunes, eau-forte et aquatinte, 1976[34].
- Paris, Musée d'art moderne de la ville de Paris.
- Paris, Centre Pompidou :
- 13 œuvres[82]. * Paris, Centre national des arts plastiques :
- 130 œuvres[83].
- Paris, Hôtel de Matignon (secrétariat général du gouvernement, bureau du premier ministre) :
- Meltem, novembre 1959, huile sur toile, 260 x 190 cm, collections du CNAP N°35319.
- Paris, Mobilier national, tapisseries et cartons, 35 œuvres[84].
- Saint-Rémy-de-Provence, Musée Estrine.
- Sète, Musée Paul-Valéry.
- Sorèze, Musée Dom Robert et de la tapisserie du XXe siècle, abbaye de Sorèze[37].

- Athènes, Fondation culturelle de la Banque de Grèce.
- Athènes, Mario Prassinos Museum, Garipis Collection[85],[3].
- Athènes, Pinacothèque nationale - Alexandros Soutsos Museum, quatre œuvres[86] :
- Visage, huile sur toile 61x50cm, 1944 ;
- Les vagues, huile sur toile 97x146cm, 1949 ;
- Composition, aquarelle 63x47,5cm, 1964 ;
- Arbres, huile sur papier 80,5x121cm, 1983.
- Musée des Beaux-Arts de Budapest, Composition, gravure 28,7x37,8cm[87].
- Luxembourg, Musée d'art moderne Grand-Duc Jean.
- Mersch, Centre national de littérature du Luxembourg.
- Auckland, Musée d'Art d'Auckland[89] :
- L'Arbre rose, 1959, eau-forte, 60 x 42 cm, n° inventaire 1964/4/10 ;
- Tropical Creepers, estampe, 60,6 x 42,5 cm, n° inventaire 1962/21/2 ;
- Six cyprès, 1957, eau-forte, 43.5 x 61.5 cm, n° inventaire 1959/2/6.
- Wellington, Musée de Nouvelle-Zélande Te Papa Tongarewa[90] :
- Troupeau, 1951, huile sur toile, n° inventaire 1954-0022-2.
- Londres, Victoria and Albert Museum, aquatinte pour Le Bestiaire ou le cortège d'Orphée, 1949[55].
- La Chaux-de-Fonds, Musée des Beaux-Arts
- Lausanne, Fondation Toms Pauli, Lady Macbeth, tapisserie.
- Lausanne, Musée cantonal des beaux-arts.
- Pully, Musée d'art[91].

Collections privées
[modifier | modifier le code]- Henri Adam-Braun[92]
- Yolande et Lucien Clergue[93].
- Geneviève et Jean-Paul Kahn, Tristesse des ventres, huile sur panneau 60,6x100cm, 1934[94].
- Gilberte et Jean Lescure, Paysage marin, huile sur toile 81x65cm, 1949[95].
Prix et distinctions
[modifier | modifier le code]- Croix de guerre 1939-1945
- Grand Prix de la Tapisserie, Milan, 1947 et Exposition universelle, Bruxelles, 1958[31].
- Chevalier des Arts et des Lettres, 1961[96].
- Chevalier de la Légion d'honneur, 1981[96].
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Selon le calendrier orthodoxe grec ; le selon le calendrier grégorien.
- Encyclopédie Alchétron, Mario Prassinos.
- « La vie et l'œuvre de l'artiste cosmopolité Mario Prassinos à propos de son musée à Athènes », Grèce hebdo, 16 février 2023
- ↑ « Reliures d'éditeur - Site Gallimard », sur gallimard.fr (consulté le ).
- Musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine, "Macbeth" dans les collections
- « Prassinos : transformative encounter with light », Ekathimerini, 28 novembre 2024
- ↑ Pierre Cabanne, « Pour peindre l'Amérique, Prassinos a choisi Bessie Smith », Arts, 4 mars 1964.
- ↑ Claude Roger-Marx, « Les "Prétextats" de Prassinos ou l'art d'être petit-fils », Le Figaro littéraire, 13 octobre 1966.
- ↑ « Je pensais depuis longtemps il est vrai à animer les murs d'une chapelle et voici que cette chapelle m'est offerte. Elle est comme un testament. Que ceux qui la trouveront peu conforme à ce qu'est d'habitude un tel lieu, oublient le mot religion et méditent sur celui de spiritualité. Le thème général est le supplice. À une époque où la pratique de la torture s'accroît dans le monde il m'est apparu que cet ancien, cet horrible supplice auquel la bêtise des hommes a condamné le Christ valait une protestation. Mais j'espère aussi qu'il y a autre chose à y voir. Une œuvre d'art n'a pas qu'un seul sens », écrit Prassinos le 30 août 1985 (FMP donation Mario Prassinos, présentation).
- « Felletin : l'œuvre orné de Mario Prassinos - Le regard de Catherine, sa fille », La Montagne, 25 juillet 2017
- Jean-Louis Ferrier, Prassinos, « Le Musée de poche », Georges Fall éditeur, 1962, p. 9.
- ↑ « Dialogue entre Mario Prassinos et Jean-Louis Ferrier », Bulletin de la Galerie de France, n°15, avril 1972.
- Ouvrage collectif, Mario Prassinos - Peintures et dessins récents, éditions Galerie nationale du Grand Palais, Paris, 1980.
- ↑ Marie-Hélène Camus, « Les collines de Mario Prassinos », L'Humanité-Dimanche, 30 juin 1976 ; Maïtien Bouisset, « Mario Prassinos : "Noir et blanc », Le Quotidien de Paris, 3 juillet 1976 ; Hélène Demoriane, « Mario Prassinos - La colline inspirée », Le Point, n°198, 5 juillet 1976 ; Jean-Marie Tasset, « Prassinos : le noir et blanc », Le Figaro, 10 juillet 1976.
- ↑ Guy Weelen, « Prassinos au musée du Havre », Les Lettres françaises, 3 juin 1965.
- ↑ Camille Rouvier, « Le temps retrouvé de Mario Prassinos », Le Provençal, 19 décembre 1968.
- ↑ Jean-Jacques Lévêque, « Prassinos : un abstrait inspiré, à Arles », Nouvelles littéraires, 3 septembre 1970.
- ↑ Catherine Prassinos, expert, Mario Prassinos
- ↑ Gérald Schurr, « Les expositions de l'été », n° 27, 8 juillet 1983, page 13.
- ↑ Maison Jean-Vilar, Mario Prassinos, peintre de Vilar, présentation de l'exposition, 2016
- ↑ Musée Pera, Mario Prassinos, à la recherche d'un artiste : Istanbul-Paris-Istanbul, présentation de l'exposition, 2016
- ↑ Olivier Lemierre, « Une exposition célèbre l'artiste Mario Prassinos », La Provence, 13 juillet 2016
- ↑ Paul Thorineau, « Mario Prassinos et ses onze peintures du supplice », France-Info, 29 août 2016
- ↑ Galerie Pascal Lainé, Prassinos
- ↑ « Ménerbes : une exposition rend hommage à Mario Prassinos », Le Dauphiné libéré, 19 août 2016
- ↑ Textile Art, L'œuvre ornée de Mario Prassinos, présentation de l'exposition à Felletin, 2017
- ↑ « Felletin : Catherine Prassinos, fille de Mario, co-commissaire de l'exposition estivale de l'église du château », La Montagne, 27 juillet 2017
- ↑ Laurence Huault-Nesme, Mario Prassinos (1916-1985), l'arbre qui ne cache pas la forêt, présentation de l'exposition, Musée Hébert, 2021
- ↑ Laurence Huault-Nesme, visite de l'exposition Mario Prassinos au Musée Hébert, 2021 (source : YouTube ; durée : 11'29)
- ↑ Hambis Printmaking Museum, Mario Prassinos, présentation de l'exposition, 2024
- Jacques Busse, « Mario Prassinos », Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.11, pp. 212-213.
- Claire Rançon et Clémence Poivet-Ducroix, Mario Prassinos dans les collections, Musée d'Art moderne André-Malraux
- Sous la direction de Jean-Louis Ferrier, L'aventure de l'art au XXe siècle, Éditions du Chêne, 1999, pp. 431, 604, 787, 814.
- Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992, p. 336.
- ↑ Musée d'art de Pully, De Cuno Amiet à Zao Wou-Ki - Le fonds d'estampes Cailler, dossier de presse, 2013
- ↑ Musée Estrine, Vues : un siècle de regards sur les Alpilles, dossier de presse, 2015
- « Musée Dom Robert : quatre tapisseries inédites à découvrir », La Dépêche, 22 juillet 2016
- Musée de l'Hospice Saint-Roch, Zao Wou-Ki collectionneur, présentation de l'exposition, 2016
- ↑ Musée de l'Hospice Saint-Roch, Œuvres de la collection Zao Wou-Ki, présentation de l'exposition, 2018
- ↑ Maison des arts d'Antony, Portrait de l'oiseau qui n'existe pas sur un poème de Claude Aveline, guide pédagogique, 2018
- ↑ Fondation Zao Wou-Ki, Reynold Arnould et le nouveau musée du Havre (1952-1965), présentation de l'exposition, 2019
- ↑ Musée Réattu, Positif / Négatif - La poétique des contraires, présentation de l'exposition, 2021
- ↑ Musée Tomi-Ungerer - Centre international de l'illustration et Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, SurréAlice / IllustrAlice - Lewis Caroll et les surréalistes, présentation de l'exposition, 2022
- ↑ Musée Reattu, En noir et blanc, présentation de l'exposition, 2023
- ↑ Galerie Mhaata, Tapisseries et céramiques des XXe et XXIe siècles, présentation de l'exposition, 2024
- ↑ « Exposition "Once upon a canvas" : célébrer la présence grecque dans l'art français », Grèce Hebdo, 6 juin 2025
- ↑ Gérard Xuriguera, « Mario Prassinos », Les Années 50 - Peintures, sculptures, témoignages, Arted, 1984, pp. 164-165.
- ↑ Jean-Jacques Lévêque, « Taoisseries - Mario Prassinos », Cimaise, juin-juillet 1966.
- ↑ Les Muses - Encyclopédie des arts, Grange Batelière, Paris, 1973, vol.11, pp. 3777-3778.
- ↑ Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Ides et Calendes, 1993, pp. 397-400.
- ↑ Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993, p. 826.
- ↑ Françoise Latour Navarro, « Des œuvres originales de Prassinos ornent les murs de la cité scolaire de Sisteron », Haute-Provence Info, 28 juin 2021
- ↑ « Le lycée Paul-Arène et les œuvres de Mario Prassinos », Daniel Spagnou, 3 mars 2022
- ↑ Simone de Beauvoir (ill. Mario Prassinos), Tous les hommes sont mortels, Gallimard, (1re éd. 1946), 360 p. (ISBN 9782071027414, présentation en ligne)
- Victoria and Albert Museum, Mario Prassinos dans les collections
- ↑ Jean Boissieu, « Les Prétextats, prétextes à textes », Le Provençal-Dimanche, 25 novembre 1973.
- ↑ Jean-Louis Ferrier, « Le grand'père de Prassinos », L'Express, no 1169, 3 décembre 1973.
- ↑ Jean Le Marchand, « Commentaires des "Prétextats" de Mario Prassinos », Galerie Jardin des Arts, no 134, février 1974.
- ↑ Musée Von-der-Heydt, Mario Prassinos dans les collections
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- ↑ Cleveland Museum of Art, Mario Prassinos dans les collections
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- ↑ https://www.moma.org/artists/4721 Notices sur les œuvres de Prassinos au MOMA
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- ↑ Musée Cantini, "Amour de mai" dans les collections
- ↑ Musée Cantini, "La Fleur" dans les collections
- ↑ Musée Cantini, "Prétextat 67-1" dans les collections
- ↑ Musée Cantini, "Les Alpilles" dans les collections
- ↑ Musée Cantini, "Arbres" dans les collections
- ↑ Musée Cantini, "Sans titre" dans les collections
- ↑ https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/oeuvre/cajrEKb Notices et images des œuvres de Prassinos de la collection du Centre Pompidou.
- ↑ https://www.cnap.fr/collection-en-ligne#/artworks?filters=authors%3APRASSINOS%20Mario%E2%86%B9PRASSINOS%20Mario&page=1&layout=grid&sort=by_author Notices et images des œuvres de Prassinos de la collection du CNAP.
- ↑ Mobilier national, Mario Prassinos dans les collections
- ↑ [1]
- ↑ Pinacothèque nationale d'Athènes - Alexandos Soutsos Museum, Mario Prassinos dans les collections
- ↑ Musée des Beaux-Arts de Budapest, Mario Prassinos dans les collections
- ↑ Sylvain Lecombre, La Collection française du musée d'art contemporain de Skopje, Éditions Magor, Skopje, 2015.
- ↑ https://www.aucklandartgallery.com/explore-art-and-ideas/artist/63/ Notices sur les œuvres de Prassinos au Musée d'Art d'Auckland
- ↑ https://collections.tepapa.govt.nz/agent/1844 Notice sur la peinture de Prassinos au [Musée de Nouvelle-Zélande Te Papa Tongarewa
- ↑ Musée d'art de Pully, fonds et collection
- ↑ Ader Nordmann, Catalogue de la collection Henri Adam-Braun, Hôtel Drouot, Paris, 29 novembre 2013.
- ↑ Ader, Nordmann et Dominique, Catalogue de la collection Yolande et Lucien Clergue, hôtel Drouot, Paris, 10 avril 2025, pp. 18, 144-145, 154-155.
- ↑ Piasa, La collection Geneviève et Jean-Paul Kahn - Du surréalisme au Pop Art, catalogue du 5 juin 2024, n°24
- ↑ Beaussant-Lefevre, Catalogue de la collection Gilberte et Jean Lescure, Hôtel Drouot, Paris, 11 décembre 2009
- Mari Spanoudaki, « Mario Prassinos », Hellenic Diaspora
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Sur Prassinos
[modifier | modifier le code]- René Char, Mario Prassinos, éditions Galerie Billiet-Vorms, Paris, 1938.
- Jean Lescure, « Mario Prassinos, peintures », Galleria, n°2, Turin, 1953.
- Pierre Restany, « Peintures récentes de Prassinos », XXe Siècle, Paris, 1957.
- Georges Chalumeau, Le monologue du peintre, Julliard, Paris, 1959.
- Gisèle Prassinos, Prassinos - Arbres et bouquets (préface de Myriam Prévot), Galerie de France, Paris, 1960.
- Jean-Louis Ferrier, « Sur la peinture de Prassinos », Les Temps modernes, Paris, avril-mai 1960.
- Jean-Louis Ferrier, Prassinos, Le Musée de Poche, Paris, éditions Georges Fall, 1962.
- Mario Prassinos, Peintures et tapisseries, éditions du Musée Cantini, Marseille, 1968.
- Marc Alyn, Mario Prassinos - Peintures, dessins et tapisseries, éditions du Musée Réattu, Arles, 1970.
- Mario Prassinos, Noir et blanc, éditions Galerie de France / Arts et métiers graphiques, Paris, 1976.
- Mario Prassinos, peintures et dessins récents, textes de Mario Prassinos, Raymond Queneau, François Nourissier, René Char, Albert Camus, Marc Alyn, Jean-Louis Ferrier, Pierre Seghers, Jean Boissieu, Jean-Jacques Lévêque, Jean Lescure, Pierre Cabanne, Gisèle Prassinos et Pierre Emmanuel, Paris, galerie nationale du Grand Palais, 1980.
- Prassinos, textes de Jean-Louis Ferrier, Gisèle Prassinos et Mario Prassinos, entretien avec Mario Prassinos, Aix-en-Provence, Présence contemporaine, 1983, 144 p. (ISBN 2-904013-04-0).
- Mario Prassinos, Levallois-Perret, Les amis de Valentin Brû [Raymond Queneau], no 28-29, 1984 [Raymond Queneau et Mario Prassinos].
- Hélène Parmelin, Les Peintres de Jean Vilar : Calder, Chastel, Gischia, Jacno, Lagrange, Manessier, Pignon, Prassinos et Singier, fondation Jean Vilar, Avignon, 1984.
- La Donation Mario Prassinos (catalogue raisonné), Catherine Prassinos et Thierry Rye, préface de Pierre Cabanne, Saint-Rémy de Provence, FMP Donation Mario Prassinos, 1990, 158 p. (ISBN 2-9504357-0-X).
- Lydia Harambourg, « Mario Prassinos », dans L'École de Paris 1945-1965, Dictionnaire des peintres, Neuchâtel, Ides et Calendes, 1993 (ISBN 2-8258-0048-1) ; nouvelle édition, 2010 (ISBN 978-2-8258-0241-0).
- Danièle Devynck et Pierre Seghers, Mario Prassinos - Taches d'ombre, taches de lumière, éditions du Musée Toulouse-Lautrec, Albi, 1998.
- Correspondance d'Henri Parisot avec Mario et Gisèle Prassinos, 1933-1938, Prassinos Catherine, Rye Thierry (éd.), Joelle Losfeld, Gallimard, 2003, 212 p. (ISBN 2-84412-162-4).
- Monographie Mario Prassinos, peinture et dessin, préface de François Nourissier, Catherine Prassinos (expert de l'Union française des experts, UFE) et Thierry Rye (éd.), Actes Sud, 2005, 342 p. (ISBN 2-7427-4366-9).
- Marc Alyn, Mario Prassinos, calligraphe de l'au-delà, Approches de l'art moderne, Bartillat, 2007.
- Elisa Farran, Jean-Paul Manganaro, Catherine Prassinos, Marc Alyn, Mario Prassinos - 100 ans ! Portraits et paysages dans les collections provençales, Silvana Editoriale, 2016.
- Catherine Prassinos et Thierry Rye, Mario Prassinos - Œuvre tissé, collection « Regard d'artiste », Bernard Chauveau éditeur, 2018.
- Sous la direction de Laurence Huault-Nesme, Mario Prassinos (1916-1985), l'arbre qui ne cache pas la forêt, éditions du Musée Hébert, La Tronche, 2021.
Ouvrages généraux
[modifier | modifier le code]- Jean Cassou, Max Damain et Renée Moutard-Uldry, La tapisserie française et les peintres cartonniers, éditions TEL, 1957.
- Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, Hazan, 1957.
- Bernard Dorival, Les peintres du vingtième siècle - Du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, éditions Pierre Tisné, Paris, 1957.
- Pierre Cabanne, Le Midi des peintres, coll. « Tout par l'image », Hachette, 1964.
- Louis Goldaine et Pierre Astier, Ces peintres vous parlent, L'Œil du temps, 1964.
- Jean-Albert Cartier, Chefs-d'œuvre de l'art, fascicule n°143, Hachette, 1965.
- Dictionnaire universel de l'art et des artistes, Hazan, Paris, 1967.
- Madeleine Jarry, La tapisserie des origines à nos jours, Hachette, 1968.
- René Huyghe de l'Académie française et Jean Rudel, L'Art et le monde moderne, Larousse, 1970.
- Jean-Luc Chalumeau, Introduction à l'art d'aujourd'hui; collection « A.B.C. », éditions Fernand Nathan, 1971.
- Michel Ragon et Michel Seuphor, Histoire de la peinture abstraite, vol.3, éditions Maeght, 1972.
- Valentine Fougère, Tapisseries de notre temps, éditions L'Œil du temps, 1972.
- Les Muses - Encyclopédie des arts, vol.11, Grange Batelière, Paris, 1973.
- Jean-Louis Ferrier, Les arts plastiques à l'âge de la science, Le Dictionnaire du savoir moderne, 1973.
- André Kuenzi, La nouvelle tapisserie, éditions Bonvent, 1973.
- Dictionnaire universel de la peinture, Le Robert, 1975.
- Pierre Cabanne, Dictionnaire des arts, éditions Bordas, Paris, 1979.
- Gérard Xuriguera, Les Années 50 - Peintures, sculptures, témoignages, Arted, Paris, 1984.
- Patrick-F. Barrer, L'Histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Éditions Arts et Images du Monde, 1992.
- Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
- Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, Paris, 1993.
- Sous la direction de Jean-Louis Ferrier, avec la collaboration de Yann Le Pichon, L'aventure de l'art au XXe siècle, Éditions du Chêne, 1999.
- Emmanuel Bénézit (article de Jacques Busse), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, vol.11, Gründ, 1999.
- Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001.
- Jean-Paul Desroches, Gilles Chazal, Sophie Cazé, Éric Lefebvre, Françoise Marquet-Zao, Zao Wou-Ki collectionneur, Flammarion, 2016.
Filmographie
[modifier | modifier le code]- Prassinos - L'image et le moment, court métrage de Robert Lapoujade, 1963.
- Mario Prassinos, film de Lucien Clergue, commentaire de Jean Lescure, Production Pierre Braunberger, Films de la Pléiade, 1969.
Fonds d'archives
[modifier | modifier le code]- Fonds Mario Prassinos, Archives de la critique d'art, Institut national d'histoire de l'art (descriptif en ligne).
Article connexe
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative au spectacle :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Site Mario Prassinos
- Photos sur le site de la Réunion des musées nationaux.
- Hommage à Mario Prassinos pour le centième anniversaire de sa naissance, galerie Pascal Lainé, Ménerbes.
- Naissance en juillet 1916
- Naissance à Constantinople
- Décès en octobre 1985
- Décès à Avignon
- Décès à 69 ans
- Élève du lycée Condorcet
- Peintre grec
- Peintre français du XXe siècle
- Peintre abstrait français
- Peintre non figuratif français
- Peintre non figuratif
- Graveur grec
- Graveur français du XXe siècle
- Aquafortiste grec
- Aquafortiste français du XXe siècle
- Aquatintiste français
- Graveur grec sur bois
- Graveur français sur bois
- Graveur français à la pointe sèche
- Buriniste français
- École de Paris
- Décorateur français
- Illustrateur grec
- Illustrateur français du XXe siècle
- Illustrateur érotique
- Titulaire de la croix de guerre 1939-1945
- Membre de la Société des peintres-graveurs
- Chevalier des Arts et des Lettres
- Chevalier de la Légion d'honneur
- Personnalité liée à la tapisserie d'Aubusson