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Mario Prassinos

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Mario Prassinos
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Naissance
Décès
(à 69 ans)
Avignon
Nom de naissance
Μάριος Πράσινος
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Lieu de travail
Mouvement
Fratrie
Distinctions
signature de Mario Prassinos
Signature.

Mario Prassinos, né le à Constantinople et mort le à Avignon, est un peintre et graveur non figuratif français d'origine grecque de la nouvelle École de Paris.

Lycée Condorcet, Paris

Mario Prassinos naît en 1916 dans une famille grecque implantée depuis de nombreuses générations à Constantinople où son père, Lysandre Prassinos, est avocat. En 1922 les Grecs de Turquie quittent le pays pour fuir les persécutions et sa famille s'installe en France. Le jeune Mario fréquente l'école de Puteaux puis habite à Nanterre (jusqu'en 1936). Il poursuit ses études au lycée Condorcet et à l'École des langues orientales. Il suit brièvement une formation dans l'atelier de Clément Serveau[2] et fréquente les coulisses du théâtre de l'Atelier (Charles Dullin), ce qui lui donne le goût du théâtre[3].

La villa Seurat, à Paris, où a vécu Mario Prassinos, au 18.

En 1934, sa sœur Gisèle Prassinos, née en 1920, écrit ses premiers textes que publie la revue Minotaure. Il rencontre alors, chez Man Ray, les poètes surréalistes, André Breton, Paul Éluard, René Char et Benjamin Péret, puis les peintres Max Ernst, Salvador Dalí, Hans Arp et Marcel Duchamp. Il réalise quelques dessins et frontispices pour l'éditeur Guy Lévis-Mano.

Après une première exposition personnelle préfacée par René Char à la galerie Billiet-Vorms en 1938 (année où il épouse Yolande Borelly)[2], Mario Prassinos s'éloigne à partir de 1939 du surréalisme. Engagé volontaire durant la guerre, il est blessé et reçoit la Croix de guerre[2]. En 1942, il se lie avec Raymond Queneau et collabore avec les éditions de la NRF pour lesquelles il crée des maquettes de livres, des cartonnages de la NRF parfois appelés cartonnages Prassinos ou « reliés Bonet-Prassinos »[4]. Entre 1943 et 1945 il rencontre encore Albert Camus, Jean-Paul Sartre (dont il illustre Le Mur), Jean Lescure et Gaston Bachelard.

Jean Vilar

Prassinos crée en 1947 ses premiers costumes pour la pièce L'Histoire de Tobie et de Sara de Paul Claudel montée par Jean Vilar (premier festival d'Avignon)[5]. Il se lie avec le peintre Alberto Magnelli et rencontre Myriam Prévot, future directrice avec Gildo Caputo de la Galerie de France où il expose par la suite régulièrement. Il obtient en 1949 la nationalité française.

Sa série de Troupeaux le fait aborder une peinture moins figurative. Il réalise à partir de 1951 ses premières tapisseries, qu'expose en 1956 la galerie La demeure, et des décors et costumes pour Macbeth que met en scène Jean Vilar à Avignon et, à Paris, au T.N.P.[5].

En 1958, après une croisière avec Albert Camus et Michel Gallimard[6], il effectue un long séjour dans l'île de Spetsès, en Grèce où il saisit quotidiennement les cyprès sur le motif, source d'un renouvellement de sa peinture[3]. Max-Pol Fouchet lui consacre un film de télévision. De 1959 à 1964, Prassinos continue de créer décors et costumes pour Jean Vilar[5].

Bessie Smith, dont Prassinos a réalisé de nombreux portraits entre 1962 et 1964.
Image du Suaire de Turin dont s'inspire Prassinos en 1974 et 1975.

De nouveaux thèmes apparaissent par la suite dans sa peinture : portraits de Bessie Smith (1962-1964)[7] ou de son grand-père Prétextat (1963-1970)[8], nouveaux dessins d'après les Alpilles (1952-1977), collines qui font face à sa maison d'Eygalières, les Suaires (1974-1975), inspirés par le Suaire de Turin, les Paysages turcs (1969-1981), exposés au Grand-Palais à Paris en 1980 et les Arbres (1980-1985).

Lucien Clergue réalise en 1969 un film sur son œuvre (texte de Jean Lescure). Mario Prassinos écrit Les Prétextats, réflexion sur la série des Prétextats, puis, à partir de 1976, sous forme d'autobiographie, La Colline tatouée.

En 1985, il travaille aux onze Peintures du Supplice qu'il réalise pour décorer la chapelle Notre-Dame-de-Pitié à Saint-Rémy-de-Provence[9]. C'est là qu'est exposée la donation de 108 œuvres qu'il a faite à l'État français en 1985.

Mario Prassinos meurt à Avignon à 69 ans, en 1985.

Liens familiaux

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Mario Prassinos est le père de Catherine Prassinos, expert officiel, et le grand-père de la comédienne Mama Prassinos[10].

Expositions

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Expositions personnelles

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Expositions collectives

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Musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence
Musée Dom Robert et de la tapisserie du XXe siècle, Sorèze
Musée Réattu, Arles

Dits de Mario Prassinos

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« Je sautais sur les occasions de pratiquer des activités parallèles : théâtre avec Jean Vilar, illustration et reliure pour Gallimard, tapisserie… je connus, au T.N.P. Gérard Philipe, Georges Wilson, Maria Casarès, Alain Cuny, Jean-Pierre Darras, Philippe Noiret, Germaine Montero, Silvia Monfort… Grâce à la N.R.F., je rencontrais des auteurs éminents à mes yeux mais, sauf exception, sans succès matériel… Je me sentais plus à l'aise avec eux qu'avec certains de mes collègues. Il y eut aussi la tapisserie. Je découvris la technique du carton numéroté, l'accomodai à mon usage et trouvai, dans sa rigueur, la catharsis dont j'avais besoin. Mes premières tapisseries furent montrées dans les Salons de la N.R.F., lors d'un de ces cocktails légendaires qui faisaient courir tout Paris. Dans le même temps, dans cette maison d'Eygalières achetée en 1951, je passais des semaines solitaires et enchantées à dessiner méthodiquement la colline qui me faisait face. Avant de décider de m'installer définitivement en Provence, j'allais et venais entre Paris, Eygalières et Aubusson. En 1959 (après une croisière avec Michel Gallimard et Albert Camus), un long séjour en Grèce et beaucoup de dessins m'éveillèrent à une autre peinture. Je divorçais d'avec l'Art Moderne en sautant par-dessus les "problèmes plastiques" qui m'avaient jusque-là dissimulé le monde réel et je quittais Paris avec joie »

— Mario Prassinos[47]

Réception critique

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« D'autres peintures jouent sur le registre entier des formes et des couleurs ; elles se délectent d'imbrications savantes, de contrepoints, d'arrangements de tons ; elles ménagent des passages subtils, s'atténuent en mille nuances. Celle de Prassinos, en revanche, se veut avant tout dépouillement, appauvrissement des moyens, recherche efficace de l'intensité. Toile ou dessin, elle est toujours un écriture nerveuse, rapidement jetée, s'enroulant et se déroulant selon un tracé sinueux, un ensemble de signes acérés qui vous atteint en plein visage et vous transperce le regard, une accumulation de petites taches juxtaposées qui soufflent en tempête, des noirs, des bruns, des blancs, des violets qui s'opposent. Affrontement de la lumière et de l'ombre, elle décrit de grands mouvements, délimite des zones d'agitation et de calme, noue d'inextricables entrelacs. Elle est, à chaque fois, un objet fascinant, d'une précision étonnante. Mais elle est aussi, jusque dans les tentatives les plus audacieuses du peintre, une organisation qui renvoie à un sens. »

— Jean-Louis Ferrier[11]

« Le dessin de Prassinos analyse le monde, on l'a vu avec ses illustrations pour Guillaume Apollinaire ou Raymond Queneau : le dessin cernait des personnages, des faits, il osait la ladeur, la tristesse et l'absurde. Il s'interrongeait à mesure qu'il croissait. Lorsque Mario Prassinos passa d'une figuration assez désespérée et assez noire du monde à des stances naturalistes qui marquaient une plus grande distance d'interprétation de la réalité (car il ne l'a jamais abandonnée et d'ailleurs le peut-on ?), il maintint cet esprit dans le discours graphique : d'où ces cassures, cette creusée souvent douloureuse… »

— Jean-Jacques Lévêque[48]

Eygalières et les Alpilles

« À partir de 1952, Prassinos séjourne en Provence, à Eygalières, où son attachement au paysage se manifestera de plus en plus dans sa production. Les Alpilles et les cyprès, dont il fait de nombreux dessins à l'encre de Chine et des peintures sur papier puis sur toile, inspireront une grande partie de son œuvre. Les signes que l'artiste élabore au cours d'inlassables promenades dans les collines sont, selon sa propre expression, "plus vrais que l'apparente arabesque du paysage ; ils sont l'alphabet d'une histoire vécue". Au cours d'un long voyage en Grèce en 1958, Prassinos exécute des œuvres selon la technique du pointillisme en noir et blanc qui donne des compositions très lumineuses. L'étrange fusion que l'artiste réalise entre le règne végétal et les éléments humains se fait de plus en plus étroite dans ses Bouquets, où des yeyx et des bouches apparaissent au milieu des fleurs… Le savant réseau d'entrelacs, de points et de traits résulte de la confrontation de l'individu et des représentations qui sont nées de lui, comme Prassinos l'explique lui-même : "chaque peinture ajoutait quelqque chose à l'image originelle. L'image nouvelle qui se formait en moi alors se nourrissait de la peinture précédente. Un moment de peinture s'ajoutait à un moment de conscience, pour devenir un nouveau moment de conscience, puis un nouveau moment de peinture". »

— Les Muses[49]

« Reprenant inlassablement son affrontement avec le paysage qui jamais ne se livre totalement, il tente la capture des pierres, des failles, des ravines, des buissons avec la technique de projection d'encre et des coulures comme révélateurs de l'image. Surgissant alors d'une calligraphie où cet automatisme y est expérimenté, des arabesques, des entrelacs de lignes retracent pour nous le dialogue entre le peintre et son massif montagneux… De ses Alpilles naissent des visages et, dans sa tentative de fondre description et spontanéité du signe, il capte une dualité visible et invisible, parvenant à dégager ce qui se cache sous l'apparence première. »

— Lydia Harambourg[50]

« Prassinos exprimait en termes abstraits, dynamiques et baroques, sa spontanéité impressionniste, dans des tons chaleureux, très méditerranéens. »

— Gérald Schurr[51]

Chapelle Notre-Dame-de-Pitié, Saint-Rémy-de-Provence

« En 1985, il travaillait aux onze Peintures du Supplice pour la chapelle Notre-Dame-de-Pitié, à Saint-Rémy-de-Provence, paysages d'arbres beaucoup plus descriptifs que les précédents, et comme traversés de flèches et ponctués de meurtrissures, évoquant les croix d'un Golgotha. Avec les séries majeures de son œuvre, depuis 1950, la peinture de Mario Prassinos peut être ressentie comme un ensemble d'évocations de ses attaches lointaines et passées, Prétextat, Paysages grecs, Paysages turcs ou nouvellement acquises et présentes, Bessie Smith, Alpilles. Or, cs thèmes étant peu différenciés, presque interchangeables, il est sans doute plus juste d'en privilégier l'écriture, véritable fondement de son œuvre, bien plus que les thèmes qui se veulent si peu narratifs, une écriture plastique très individualisée dans sa génération et d'une rare élégance en accord avec l'homme très beau et raffiné qu'il était. »

— Jacques Busse[31]

Décoration monumentale

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  • Ensemble de panneaux décoratifs en céramique, 1% artistique, murs du hall d'entrée et du patio au rez-de-chaussée du lycée Paul-Arène de Sisteron, 1969[52],[53].

Publications

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Contributions bibliophiliques

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  • Francis de Miomandre, Olympe et ses amis, Le Livre moderne illustré, Ferenczi & fils,1937.
  • Calamité des origines, album de six dessins commentés par Gisèle Prassinos, Paris, GLM éditeur, 1937.
  • Dominique Aury, Anthologie de la poésie religieuse française, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1943.
  • Guillaume Apollinaire, L'Hérésiarque & C°, treize pointes sèches, Paris, Stock éditeur, 1944.
  • Albert Camus, L'Étranger, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, 1944.
  • Léon-Paul Fargue, Poèmes suivi de Pour la musique, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1944.
  • André Gide, L'École des femmes - Robert - Geneviève, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1944.
  • Charles Péguy, Les Mystères des Saints Innocents, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1944.
  • Georges Bataille, Dirty, couverture, Paris, éditions Fontaine, coll. « L'Âge d'or » dirigée par Henri Parisot, 1945.
  • Luc Estang, Les Béatitudes, édition numérotée et reliée selon la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Henri Michaux, Liberté d'action, couverture, Paris, éditions Fontaine, coll. « L'Âge d'or », 1945.
  • Henri Michaux, L'Espace du dedans, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 1 000 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1945.
  • Henri Michaux, Un barbare en Asie, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 550 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1945.
  • Henri Michaux, Épreuves, Exorcismes, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 1 000 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1945.
  • Ernest Hemingway, En avoir ou pas, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Alfred Jarry, Œuvres poétiques complètes, 2 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Jean Lambert, Traité du beau rôle, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Charles Nodier, Les Contes fantastiques, quatre-vingt onze gravures à la pointe sèche par Mario Prassinos, 515 exemplaires numérotés, Calmann-Lévy, Paris, 1945.
  • Jean Paulhan, Les Fleurs de Tarbes ou la terreur dans les lettres, 450 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Georges Ribemont-Dessaignes, Ecce Homo, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Armand Salacrou, Théâtre IV, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Armand Salacrou, Théâtre V, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1945.
  • Erskine Caldwell, Le Petit arpent du Bon Dieu, 140 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
  • Eugène Guillevic, Terraqué - Poèmes, 140 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
  • Jean-Paul Sartre, Le Mur, trente-cinq eaux-fortes en couleurs, Paris, NRF, Gallimard, 1946.
  • Raymond Queneau, L'Instant fatal, seize eaux-fortes en noir et un burin en couleurs accompagnés de six poèmes de Raymond Queneau, Les Nourritures Terrestres, 1946.
  • Raymond Queneau, Un rude hiver, 1 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
  • Coleridge, La Ballade du vieux marin, 22 images et lettrines de Mario Prassinos, Paris, GLM, 1946.
  • Simone de Beauvoir, Tous les hommes sont mortels, reliure cartonnée, Paris, NRF, Gallimard, 1946[54].
  • John Steinbeck, Des souris et des hommes, 1 040 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1946.
  • Matteo Bandello, Roméo et Giulietta, treize burins, Paris, Pierre Vorms éditeur, 1947.
  • Albert Camus, Le Malentendu suici de Caligula, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947
  • Franz Kafka, Le Château, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947.
  • Henry de Montherlant, Le Maître de Santiago, 2 080 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947.
  • Jean-Paul Sartre, Théâtre : Le Diable et le Bon Dieu - Les Mouches - Huis-Clos - - Morts sans sépulture - La Putain respectueuse, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1947.
  • Marcel Jouhandeau, La Jeunesse de Théophile - Histoire ironique et mystique, 540 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
  • Charles Péguy, Morceaux choisis - Poésie, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
  • Charles Péguy, Jeanne d'Arc, 1 500 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
  • Jules Supervielle, Robinson, 340 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1948.
  • Guillaume Apollinaire, Le Bestiaire, six eaux-fortes et aquatintes, édité par l'illustrateur, 1949[55].
  • Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
  • Henri Michaux, La Vie dans les plis, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, 1 050 exemplaires numérotés, éditions Gallimard, 1949.
  • Jean-Paul Sartre, Les Chemins de la liberté - La Mort dans l'âme, 2 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
  • Jean-Paul Sartre, L'Âge de raison, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
  • Jules Supervielle, Oublieuse mémoire, 750 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1949.
  • Raymond Abellio, Les yeux d'Ezechiel sont ouverts, 1 500 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prasinos, éditions Gallimard, 1950.
  • Jean Giono, Les Âmes fortes, 1 050 exemplaires numérotés et breliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1950.
  • Serge Groussard, La Femme sans passé, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1950.
  • Marcel Jouhandeau, Un monde, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1950.
  • Albert Camus, La Peste, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
  • Fédor Dostoievski, Journal d'un écrivain, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
  • Jean Giono, Les Grands chemins, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
  • Jean Giraudoux, La Française et la France, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
  • Herman Melville, Benito Cereno et autres contes de la véranda, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1951.
  • Jean-Paul Sartre, La Nausée, douze gouaches, collection « Le Rayon d'or », NRF, 1951.
  • Herman Melville, Taïpi, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1952.
  • Tristan Corbière, Les Amours jaunes, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953.
  • Pierre Gascar, Les Bêtes - Le Temps des morts, 1 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953
  • Edgar Poe, The Raven, douze gravures sur bois et dix eaux-fortes, Paris, Pierre Vorms éditeur, 1953.
  • Alain Gheerbrant, L'Expédion Orénoque-Amazone (maquette), éditions Gallimard, 1953.
  • Zoé Oldenbourg, La Pierre angulaire, édition numérotée et reliée d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953.
  • Jacques Perret, Le caporal épinglé, 1 050 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1953.
  • Ernest Hemingway, Le Vieil homme et la mer, 1 800 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1954.
  • Léon-Paul Fargue, Pour la peinture, 450 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1955.
  • Thomas Edward Lawrence, La Matrice, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1955.
  • Herman Melville, Israël Potter, 550 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1956.
  • John Steinbeck, Les Raisins de la colère, 2 000 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1956.
  • Herman Melville, Omoo ou le vagabond du Pacifique, 750 exemplaires numérotés et reliés d'après la maquette de Mario Prassinos, éditions Gallimard, 1957.
  • Six dessins de Mario Prassinos, Neuchâtel, Galerie Numaga, 1964.
  • Raymond Queneau - Eine Modellgeschichte, Verlag für Neue Literatur, 1964.
  • Arthur Rimbaud, Une Saison en enfer, dix-huit eaux-fortes en couleurs, Les Bibliophiles comtois, 1966.
  • Bonjour Monsieur Prassinos, quatorze interprétations typographiques simultanées de cinq Pretextas de Mario Prassinos et du poème que Raymond Queneau lui a dédié, La Chaux (Suisse), Parisod éditeur, 1972.

Scénographie

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Cour d'honneur du Palais des papes, Avignon

Collections publiques

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  • Vienne, palais Albertina, quatre œuvres[60] :
    • Lumière de midi, aquatinte 56 × 65 cm, 1958 ;
    • Le cyprès blanc, aquatinte 76 × 56 cm, 1958 ;
    • La lune dans l'arbre, aquatinte 76 × 56 cm, 1958 ;
    • Lionnes, gravure 76 × 56 cm, 1960.
Pinacothèque nationale d'Athènes
Jean Lescure

Collections privées

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  • Henri Adam-Braun[92]
  • Yolande et Lucien Clergue[93].
  • Geneviève et Jean-Paul Kahn, Tristesse des ventres, huile sur panneau 60,6x100cm, 1934[94].
  • Gilberte et Jean Lescure, Paysage marin, huile sur toile 81x65cm, 1949[95].

Prix et distinctions

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Références

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  1. Selon le calendrier orthodoxe grec ; le selon le calendrier grégorien.
  2. a b c et d Encyclopédie Alchétron, Mario Prassinos.
  3. a b et c « La vie et l'œuvre de l'artiste cosmopolité Mario Prassinos à propos de son musée à Athènes », Grèce hebdo, 16 février 2023
  4. « Reliures d'éditeur - Site Gallimard », sur gallimard.fr (consulté le ).
  5. a b c d et e Musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine, "Macbeth" dans les collections
  6. a et b « Prassinos : transformative encounter with light », Ekathimerini, 28 novembre 2024
  7. Pierre Cabanne, « Pour peindre l'Amérique, Prassinos a choisi Bessie Smith », Arts, 4 mars 1964.
  8. Claude Roger-Marx, « Les "Prétextats" de Prassinos ou l'art d'être petit-fils », Le Figaro littéraire, 13 octobre 1966.
  9. « Je pensais depuis longtemps il est vrai à animer les murs d'une chapelle et voici que cette chapelle m'est offerte. Elle est comme un testament. Que ceux qui la trouveront peu conforme à ce qu'est d'habitude un tel lieu, oublient le mot religion et méditent sur celui de spiritualité. Le thème général est le supplice. À une époque où la pratique de la torture s'accroît dans le monde il m'est apparu que cet ancien, cet horrible supplice auquel la bêtise des hommes a condamné le Christ valait une protestation. Mais j'espère aussi qu'il y a autre chose à y voir. Une œuvre d'art n'a pas qu'un seul sens », écrit Prassinos le 30 août 1985 (FMP donation Mario Prassinos, présentation).
  10. a et b « Felletin : l'œuvre orné de Mario Prassinos - Le regard de Catherine, sa fille », La Montagne, 25 juillet 2017
  11. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z et aa Jean-Louis Ferrier, Prassinos, « Le Musée de poche », Georges Fall éditeur, 1962, p. 9.
  12. « Dialogue entre Mario Prassinos et Jean-Louis Ferrier », Bulletin de la Galerie de France, n°15, avril 1972.
  13. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Ouvrage collectif, Mario Prassinos - Peintures et dessins récents, éditions Galerie nationale du Grand Palais, Paris, 1980.
  14. Marie-Hélène Camus, « Les collines de Mario Prassinos », L'Humanité-Dimanche, 30 juin 1976 ; Maïtien Bouisset, « Mario Prassinos : "Noir et blanc », Le Quotidien de Paris, 3 juillet 1976 ; Hélène Demoriane, « Mario Prassinos - La colline inspirée », Le Point, n°198, 5 juillet 1976 ; Jean-Marie Tasset, « Prassinos : le noir et blanc », Le Figaro, 10 juillet 1976.
  15. Guy Weelen, « Prassinos au musée du Havre », Les Lettres françaises, 3 juin 1965.
  16. Camille Rouvier, « Le temps retrouvé de Mario Prassinos », Le Provençal, 19 décembre 1968.
  17. Jean-Jacques Lévêque, « Prassinos : un abstrait inspiré, à Arles », Nouvelles littéraires, 3 septembre 1970.
  18. Catherine Prassinos, expert, Mario Prassinos
  19. Gérald Schurr, « Les expositions de l'été », n° 27, 8 juillet 1983, page 13.
  20. Maison Jean-Vilar, Mario Prassinos, peintre de Vilar, présentation de l'exposition, 2016
  21. Musée Pera, Mario Prassinos, à la recherche d'un artiste : Istanbul-Paris-Istanbul, présentation de l'exposition, 2016
  22. Olivier Lemierre, « Une exposition célèbre l'artiste Mario Prassinos », La Provence, 13 juillet 2016
  23. Paul Thorineau, « Mario Prassinos et ses onze peintures du supplice », France-Info, 29 août 2016
  24. Galerie Pascal Lainé, Prassinos
  25. « Ménerbes : une exposition rend hommage à Mario Prassinos », Le Dauphiné libéré, 19 août 2016
  26. Textile Art, L'œuvre ornée de Mario Prassinos, présentation de l'exposition à Felletin, 2017
  27. « Felletin : Catherine Prassinos, fille de Mario, co-commissaire de l'exposition estivale de l'église du château », La Montagne, 27 juillet 2017
  28. Laurence Huault-Nesme, Mario Prassinos (1916-1985), l'arbre qui ne cache pas la forêt, présentation de l'exposition, Musée Hébert, 2021
  29. Laurence Huault-Nesme, visite de l'exposition Mario Prassinos au Musée Hébert, 2021 (source : YouTube ; durée : 11'29)
  30. Hambis Printmaking Museum, Mario Prassinos, présentation de l'exposition, 2024
  31. a b c d e f g et h Jacques Busse, « Mario Prassinos », Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.11, pp. 212-213.
  32. a et b Claire Rançon et Clémence Poivet-Ducroix, Mario Prassinos dans les collections, Musée d'Art moderne André-Malraux
  33. a et b Sous la direction de Jean-Louis Ferrier, L'aventure de l'art au XXe siècle, Éditions du Chêne, 1999, pp. 431, 604, 787, 814.
  34. a et b Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992, p. 336.
  35. Musée d'art de Pully, De Cuno Amiet à Zao Wou-Ki - Le fonds d'estampes Cailler, dossier de presse, 2013
  36. Musée Estrine, Vues : un siècle de regards sur les Alpilles, dossier de presse, 2015
  37. a et b « Musée Dom Robert : quatre tapisseries inédites à découvrir », La Dépêche, 22 juillet 2016
  38. a et b Musée de l'Hospice Saint-Roch, Zao Wou-Ki collectionneur, présentation de l'exposition, 2016
  39. Musée de l'Hospice Saint-Roch, Œuvres de la collection Zao Wou-Ki, présentation de l'exposition, 2018
  40. Maison des arts d'Antony, Portrait de l'oiseau qui n'existe pas sur un poème de Claude Aveline, guide pédagogique, 2018
  41. Fondation Zao Wou-Ki, Reynold Arnould et le nouveau musée du Havre (1952-1965), présentation de l'exposition, 2019
  42. Musée Réattu, Positif / Négatif - La poétique des contraires, présentation de l'exposition, 2021
  43. Musée Tomi-Ungerer - Centre international de l'illustration et Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, SurréAlice / IllustrAlice - Lewis Caroll et les surréalistes, présentation de l'exposition, 2022
  44. Musée Reattu, En noir et blanc, présentation de l'exposition, 2023
  45. Galerie Mhaata, Tapisseries et céramiques des XXe et XXIe siècles, présentation de l'exposition, 2024
  46. « Exposition "Once upon a canvas" : célébrer la présence grecque dans l'art français », Grèce Hebdo, 6 juin 2025
  47. Gérard Xuriguera, « Mario Prassinos », Les Années 50 - Peintures, sculptures, témoignages, Arted, 1984, pp. 164-165.
  48. Jean-Jacques Lévêque, « Taoisseries - Mario Prassinos », Cimaise, juin-juillet 1966.
  49. Les Muses - Encyclopédie des arts, Grange Batelière, Paris, 1973, vol.11, pp. 3777-3778.
  50. Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Ides et Calendes, 1993, pp. 397-400.
  51. Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993, p. 826.
  52. Françoise Latour Navarro, « Des œuvres originales de Prassinos ornent les murs de la cité scolaire de Sisteron », Haute-Provence Info, 28 juin 2021
  53. « Le lycée Paul-Arène et les œuvres de Mario Prassinos », Daniel Spagnou, 3 mars 2022
  54. Simone de Beauvoir (ill. Mario Prassinos), Tous les hommes sont mortels, Gallimard, (1re éd. 1946), 360 p. (ISBN 9782071027414, présentation en ligne)
  55. a et b Victoria and Albert Museum, Mario Prassinos dans les collections
  56. Jean Boissieu, « Les Prétextats, prétextes à textes », Le Provençal-Dimanche, 25 novembre 1973.
  57. Jean-Louis Ferrier, « Le grand'père de Prassinos », L'Express, no 1169, 3 décembre 1973.
  58. Jean Le Marchand, « Commentaires des "Prétextats" de Mario Prassinos », Galerie Jardin des Arts, no 134, février 1974.
  59. Musée Von-der-Heydt, Mario Prassinos dans les collections
  60. Palais Albertina, Mario Prassinos dans les collections
  61. « Mario Prassinos | Collection Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le ).
  62. https://www.artic.edu/artists/20973/mario-prassinos Notices sur les œuvres de Prassinos à l'Art Institute of Chicago
  63. Cleveland Museum of Art, Mario Prassinos dans les collections
  64. Herbert F. Johnson Museum of Art, Mario Prassinos dans les collections
  65. Spencer Museum of Art, Mario Prassinos dans les collections
  66. Walker Art Center, Mario Prassinos dans les collections
  67. https://www.moma.org/artists/4721 Notices sur les œuvres de Prassinos au MOMA
  68. Metropolitan Museum of Art, Mario Prassinos dans les collections
  69. Carnegie Museum of Art, Mario Prassinos dans les collections
  70. https://www.nga.gov/collection/artist-info.5268.html Notices sur les œuvres de Prassinos à la National Gallery of Art
  71. GAC Artothèque, "Composition abstraite" dans les collections
  72. Danièle Giraudy, Les collections d'art moderne - Musée Picasso - Château Grimaldi - Antibes, éditions du Musée Picasso, 1988.
  73. Musée de Grenoble, Mario Prassinos dans les collections
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  75. Musée Cantini, "17 août 1956" dans les collections
  76. Musée Cantini, "Amour de mai" dans les collections
  77. Musée Cantini, "La Fleur" dans les collections
  78. Musée Cantini, "Prétextat 67-1" dans les collections
  79. Musée Cantini, "Les Alpilles" dans les collections
  80. Musée Cantini, "Arbres" dans les collections
  81. Musée Cantini, "Sans titre" dans les collections
  82. https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/oeuvre/cajrEKb Notices et images des œuvres de Prassinos de la collection du Centre Pompidou.
  83. https://www.cnap.fr/collection-en-ligne#/artworks?filters=authors%3APRASSINOS%20Mario%E2%86%B9PRASSINOS%20Mario&page=1&layout=grid&sort=by_author Notices et images des œuvres de Prassinos de la collection du CNAP.
  84. Mobilier national, Mario Prassinos dans les collections
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  86. Pinacothèque nationale d'Athènes - Alexandos Soutsos Museum, Mario Prassinos dans les collections
  87. Musée des Beaux-Arts de Budapest, Mario Prassinos dans les collections
  88. Sylvain Lecombre, La Collection française du musée d'art contemporain de Skopje, Éditions Magor, Skopje, 2015.
  89. https://www.aucklandartgallery.com/explore-art-and-ideas/artist/63/ Notices sur les œuvres de Prassinos au Musée d'Art d'Auckland
  90. https://collections.tepapa.govt.nz/agent/1844 Notice sur la peinture de Prassinos au [Musée de Nouvelle-Zélande Te Papa Tongarewa
  91. Musée d'art de Pully, fonds et collection
  92. Ader Nordmann, Catalogue de la collection Henri Adam-Braun, Hôtel Drouot, Paris, 29 novembre 2013.
  93. Ader, Nordmann et Dominique, Catalogue de la collection Yolande et Lucien Clergue, hôtel Drouot, Paris, 10 avril 2025, pp. 18, 144-145, 154-155.
  94. Piasa, La collection Geneviève et Jean-Paul Kahn - Du surréalisme au Pop Art, catalogue du 5 juin 2024, n°24
  95. Beaussant-Lefevre, Catalogue de la collection Gilberte et Jean Lescure, Hôtel Drouot, Paris, 11 décembre 2009
  96. a et b Mari Spanoudaki, « Mario Prassinos », Hellenic Diaspora

Bibliographie

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Sur Prassinos

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Ouvrages généraux

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  • Jean Cassou, Max Damain et Renée Moutard-Uldry, La tapisserie française et les peintres cartonniers, éditions TEL, 1957.
  • Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, Hazan, 1957.
  • Bernard Dorival, Les peintres du vingtième siècle - Du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, éditions Pierre Tisné, Paris, 1957.
  • Pierre Cabanne, Le Midi des peintres, coll. « Tout par l'image », Hachette, 1964.
  • Louis Goldaine et Pierre Astier, Ces peintres vous parlent, L'Œil du temps, 1964.
  • Jean-Albert Cartier, Chefs-d'œuvre de l'art, fascicule n°143, Hachette, 1965.
  • Dictionnaire universel de l'art et des artistes, Hazan, Paris, 1967.
  • Madeleine Jarry, La tapisserie des origines à nos jours, Hachette, 1968.
  • René Huyghe de l'Académie française et Jean Rudel, L'Art et le monde moderne, Larousse, 1970.
  • Jean-Luc Chalumeau, Introduction à l'art d'aujourd'hui; collection « A.B.C. », éditions Fernand Nathan, 1971.
  • Michel Ragon et Michel Seuphor, Histoire de la peinture abstraite, vol.3, éditions Maeght, 1972.
  • Valentine Fougère, Tapisseries de notre temps, éditions L'Œil du temps, 1972.
  • Les Muses - Encyclopédie des arts, vol.11, Grange Batelière, Paris, 1973.
  • Jean-Louis Ferrier, Les arts plastiques à l'âge de la science, Le Dictionnaire du savoir moderne, 1973.
  • André Kuenzi, La nouvelle tapisserie, éditions Bonvent, 1973.
  • Dictionnaire universel de la peinture, Le Robert, 1975.
  • Pierre Cabanne, Dictionnaire des arts, éditions Bordas, Paris, 1979.
  • Gérard Xuriguera, Les Années 50 - Peintures, sculptures, témoignages, Arted, Paris, 1984.
  • Patrick-F. Barrer, L'Histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Éditions Arts et Images du Monde, 1992.
  • Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
  • Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, Paris, 1993.
  • Sous la direction de Jean-Louis Ferrier, avec la collaboration de Yann Le Pichon, L'aventure de l'art au XXe siècle, Éditions du Chêne, 1999.
  • Emmanuel Bénézit (article de Jacques Busse), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, vol.11, Gründ, 1999.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001.
  • Jean-Paul Desroches, Gilles Chazal, Sophie Cazé, Éric Lefebvre, Françoise Marquet-Zao, Zao Wou-Ki collectionneur, Flammarion, 2016.

Filmographie

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Fonds d'archives

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Article connexe

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Liens externes

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