Relations entre l'Andorre et l'Union européenne

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Relations entre l'Andorre et l'Union européenne
Drapeau d'Andorre
Drapeau de l’Union européenne
Andorre et Union européenne
     Andorre      Union européenne
Ambassades
Ambassade de la Principauté d’Andorre auprès de l'Union Européenne, au Royaume de Belgique, au Grand Duché de Luxembourg, et au Royaume des Pays-Bas
  Ambassadeur Esther Rabasa Grau
  Adresse 10 rue de la Montagne, 1000 Bruxelles
  Site web exteriors.ad
Délégation de l'Union européenne auprès de l’OCDE et de l’UNESCO à Paris et auprès des Principautés d'Andorre et de Monaco
  Ambassadeur Rupert Schlegelmilch
  Adresse 12 avenue d'Eylau, 75116 Paris
  Site web eeas.europa.eu

Les relations entre l'Andorre et l'Union européenne sont basées sur une union douanière entre ces deux États.

Rapprochements[modifier | modifier le code]

En novembre 2012, après que le Conseil de l'Union européenne a demandé une évaluation des relations avec les micro-États souverains européens d'Andorre, de Monaco et de Saint-Marin, décrits comme « fragmentés »[1], la Commission européenne a publié un rapport soulignant les possibilités qui leur étaient offertes pour une plus grande intégration dans l'Union[2]. Contrairement au Liechtenstein, qui est membre de l'espace économique européen (EEE) via l'Association européenne de libre-échange (AELE) et les accords de Schengen, les relations avec ces trois États sont basées sur une série d'accords spécifiques. Le rapport examine quatre possibilités face à la situation actuelle :

  • une approche sectorielle avec chaque État sur une politique particulière,
  • un accord-cadre d'association (ACA) multilatéral et compréhensif avec les trois États,
  • une adhésion à l'espace économique européen,
  • ou une adhésion à l'Union.

La Commission considère que l'approche sectorielle n'est pas la meilleure façon de répondre aux principales problématiques et reste difficile à mettre en œuvre. L'option de l'adhésion à l'Union apparaît quant à elle difficilement envisageable dans un futur proche car les institutions européennes ne sont pas adaptées à l'adhésion de si petits États.

Les options restantes, l'adhésion à l'espace économique et l'ACA avec les trois États, sont considérées comme viables et sont celles recommandées par la Commission. En réponse, le Conseil a requis que les négociations avec les trois micro-États continuent, et qu'un rapport soit préparé pour la fin 2013 sur les implications de ces deux options viables avec des recommandations sur la procédure à suivre[3].

Adhésion à l'espace économique européen[modifier | modifier le code]


Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conclusions du Conseil de l'UE - 14 décembre 2012
  2. Commission européenne - 2012
  3. (en) Conseil, Conclusions du Conseil européen sur les relations UE/AELE, (lire en ligne).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Commission européenne, Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions : Relations de l’UE avec la Principauté d’Andorre, la Principauté de Monaco et la République de Saint-Marin - Options d'intégration plus poussée à l'UE, (lire en ligne)

Compléments[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]