Relations entre la Russie et l'Union européenne

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Relations entre la Russie et l'Union européenne
Drapeau de la Russie
Drapeau de l’Union européenne
Russie et Union européenne
     Russie      Union européenne
Ambassades
Mission de la Fédération de Russie auprès de l'Union européenne
  Ambassadeur Vladimir Chizhov
  Adresse Drève de Lorraine 45
1180 Bruxelles
Belgique
  Site de la mission
Délégation de l'Union européenne en Russie
  Ambassadeur Vygaudas Ušackas
  Adresse 119017, Moscow
Kadashevskaya nab., 14/1
  Site de la délégation

Les relations entre la Fédération de Russie et l'Union européenne sont établies en 1991 après la dissolution de l'URSS.

Relations économiques[modifier | modifier le code]

L'UE est le partenaire économique le plus important de la Russie (52,3 % de l'ensemble du commerce extérieur russe en 2008). 75 % des investissements directs à l'étranger (IDE) en Russie proviennent également de l'Union européenne. Elle a ainsi exporté 105 milliards d'€ de marchandises vers la Russie en 2008 et cette dernière a exporté 173,2 milliards d'€ à l'UE. 68,2 % des exportations russes vers l'UE concernent des fournitures d'énergie et de pétrole[1].

Flux commercial Biens Services IDE
UE-Russie 105 milliards d'€ 18 milliards d'€ 17 milliards d'€
Russie-UE 173,2 milliards d'€ 11,5 milliards d'€ 1 milliard d'€

La Russie a rejoint l'Organisation mondiale du commerce (OMC) le 22 août 2012 après avoir négocié avec l'Union européenne. L'UE et la Russie mettent également en œuvre des espaces communs et envisagent de remplacer le Partenariat et Accord de coopération dans le but de renforcer le commerce bilatéral[1].

Énergie[modifier | modifier le code]

Les gazoducs russes vers l'Europe.

La Russie a un rôle important dans le secteur européen de l'énergie, étant le plus grand exportateur de pétrole et de gaz naturel vers l'UE. En 2007, l'UE a importé de 185 millions de tonnes de pétrole brut russes, représentant 32,6 % de ses importations totales de pétrole et 100,7 millions de tonnes de gaz naturel, soit 38,7 % des importations totales de gaz[2].

Toutefois, le conflit gazier avec l'Ukraine en 2009 fait craindre une limitation des exportations russes vers l'UE après qu'une entente a été conclue entre l'Ukraine et l'UE le concernant les gazoducs ukrainiens[3],[4]. Le premier ministre russe Vladimir Poutine menace en effet de revoir les relations de la Russie avec l'UE : « Si les intérêts de la Russie sont ignorés, nous allons aussi commencer à examiner les fondements de nos relations[5] ». Le ministre russe de l'énergie, Sergei Shmatko, accuse l'UE de vouloir se rapprocher de l'Ukraine, ce qui pourrait nuire aux intérêts de Moscou et le ministre russe des Affaires étrangères a qualifié l'accord d'« acte inamical[6] ».

Suite aux sanctions — liées à la politique de la Russsie en Ukraine — la Hongrie souhaite faire de Rosatom un deuxième outil d’influence géopolitique Russe sur l'Europe centrale après Gazprom[7].

Viande polonaise[modifier | modifier le code]

Des problèmes ont concerné une interdiction par la Russie d'importer de la viande polonaise[Quand ?] (en raison d'allégations de viandes de mauvaise qualité et dangereuses[8]), ce qui a conduit la Pologne à faire usage de son droit de veto dans des contentieux UE-Russie sur des questions telles que l'énergie, l'immigration, le blocus pétrolier de la Lituanie, et les préoccupations de la Lettonie et la Pologne vis-à-vis du gazoduc Nord Stream. En 2007, la viande polonaise est à nouveau autorisée à l'exportation vers la Russie[9].

Contentieux[modifier | modifier le code]

Kaliningrad[modifier | modifier le code]

L'oblast de Kaliningrad.

L'enclave russe de Kaliningrad est depuis 2004 entourée par des États membres de l'Union européenne. Par conséquent, l'oblast est isolé du reste de la Fédération de Russie en raison de contrôles plus stricts aux frontières, mis en place lorsque la Pologne et la Lituanie ont rejoint l'UE (devant améliorer leurs frontières extérieures avant leur adhésion et de rejoindre l'espace Schengen). Les nouvelles difficultés pour les Russes de Kaliningrad à atteindre le reste de la Russie constituent une petite source de tension.

En , la Commission européenne présente des propositions visant à classer l'ensemble de Kaliningrad en tant que zone frontalière. Cela permettrait à la Pologne et la Lituanie de délivrer des visas spéciaux pour les résidents de Kaliningrad sans qu'ils aient besoin d'un visa Schengen pour gagner la Russie[10].

Kosovo/Ossétie du Sud[modifier | modifier le code]

Début 2008, les divergences entre la Russie et l'Union européenne sur la question de l'indépendance de la province serbe de Kosovo se sont également exacerbées. La majorité de membres de l’Union européenne soutenaient l’indépendance de la province, alors que Moscou s'y opposait, affirmant que cette indépendance était contraire au principe de l’unité territoriale serbe et à la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies[11].

La présence de troupes russes en Géorgie à la suite du conflit d'août 2008 en Ossétie a conduit Bruxelles à geler les pourparlers sur le nouveau partenariat stratégique avec Moscou[12],[13]. Les Vingt-Sept, et en particulier le Royaume-Uni, la Pologne et les pays baltes, ont condamné « fermement » la décision du président Medvedev de reconnaître unilatéralement l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud[12],[13].

Crise ukrainienne et sanctions diplomatiques[modifier | modifier le code]

Fin 2013, alors qu'un accord d'association doit être signé entre l'UE et l'Ukraine, la Russie essaie de faire pression sur Kiev pour le faire changer d'avis, notamment en restreignant certains produits, en revoyant les prix du gaz et en envisageant d’imposer aux citoyens ukrainiens un passeport étranger. Moscou craint en effet que cette union se fasse à son désintérêt, alors que Vladimir Poutine ambitionne en même temps un rapprochement avec les pays anciennement soviétiques. De l'avis de l'analyste politique Vladimir Fessenko : « en mettant ainsi la pression, la Russie ne fait que pousser l'Ukraine dans les bras de l'Europe »[14]. En novembre 2013, l'Ukraine décide finalement, en raison de pressions russes[15], de refuser l'accord avec l'Union européenne et de « relance[r] un dialogue actif avec Moscou »[16]. Ce revirement entraîne d'importantes manifestations pro-européennes à Kiev rassemblant au moins 100 000 personnes, l'occupation de la place Maidan et de la mairie, avec comme mot d'ordre la démission du président Viktor Ianoukovytch[17].

Le 23 février 2014, Ianoukovitch fuit en Russie et l'opposition prend le pouvoir. Débute alors une crise entre l'Ukraine et la Russie et l'occupation par des troupes pro-russes de la Crimée et des manifestations dans les villes russophones de l'est de l'Ukraine (telles que Donetsk), la Russie ne reconnaissant pas la légitimité du nouveau gouvernement ukrainien, qualifiant son accession au pouvoir de coup d'État. L'Union européenne, tout comme les États-Unis, a condamné la Russie, l'accusant d'intervenir militairement en Crimée et a ordonné la suspension immédiate des négociations de libéralisation des visas tout en évoquant la possibilité de sanctions économiques (gels d'avoirs)[18].

En mars 2014, l'Union européenne refuse de reconnaître le référendum d'autodétermination de la Crimée et son rattachement à la Russie[19],[20],[21]. Le même mois, le Conseil de l'Europe adopte deux vagues de sanctions diplomatiques contre la Russie. Il gèle les avoirs et prononce des interdictions de visas à l'encontre de personnalités et d'entreprises russes[22].

En juillet 2014, estimant que la guerre du Donbass est une « déstabilisation délibérée » menée par la Russie, l'Union européenne en commun avec les États-Unis prennent une série de sanctions économiques contre Moscou[23]. En mars 2015, le Conseil européen lie leur durée à la mise en œuvre des accords de Minsk. Les sanctions sont prolongées en juin 2016[24]

Conséquences des sanctions[modifier | modifier le code]

Les sanctions ont réellement provoqué l'effondrement des investissements directs (IDE) en direction de la Russie[25]. Avec la forte baisse des prix du pétrole et celle concomitante du rouble, les importations ont baissé de 42 % entre 2013 et 2015 ce qui a affecté les exportations occidentales[25]. L'accès aux marchés financiers américains et européens étant interdit par les sanctions, les sociétés russes se sont tournées vers les banques chinoises qui ont pris le relais. Dans le projet complexe de Yamal de production de gaz naturel liquéfié, elles fournissent ainsi 2/3 des investissements. Le corollaire étant que les équipements de l'usine viendront de Chine[25]. Les Européens (Alstom et Siemens) ne sont plus présents dans les appels d'offre pour construire la nouveau projet de train rapide entre Moscou et Kazan qui sera très vraisemblablement remporté par des entreprises chinoises[25]. L'embargo russe a eu pour conséquence de favoriser l'industrie agro-alimentaire locale : ainsi la production russe de viande a augmenté de 13,3 % entre janvier et novembre 2015[26]. Il a de ce fait largement contribué aux crises de la viande porcine et du lait dans l'Union européenne[25]. Les grands perdants des sanctions euro-américaines semblent être les entreprises européennes, les États-Unis ayant peu de commerce avec la Russie, le grand gagnant étant la Chine[25].

Définition de quatre espaces communs[modifier | modifier le code]

Lorsque l'Union européenne a dévoilé sa politique européenne de voisinage (PEV), la Russie a choisi de ne pas adhérer et aspire à être un « partenaire égal » de l'UE mais souhaite coopérer dans différents domaines : un espace économique commun (suppression des frontières sur le commerce), un espace commun de liberté, de sécurité et de justice (facilitation des visas, lutte conjointe contre le terrorisme, le trafic de drogues, le blanchiment d'argent etc.), un espace commun de sécurité extérieure (multilatéralisme, non-prolifération des armes nucléaires et la non-ingérence russe dans les conflits dit « gelés » de Transnistrie, d'Ossétie du Sud, d'Abkhazie et du Haut-Karabagh, ce qui n'est en réalité pas respecté) et un espace commun de recherche, d'éducation et de la culture (programme TEMPUS) ont été conclus. La Russie est également signataire du protocole de Kyoto.

Intégration européenne de la Russie[modifier | modifier le code]

Libéralisation des visas[modifier | modifier le code]

Le 4 mai 2010, la Russie et l'UE ont entamé des négociations sur la mise en place d'un espace de circulation sans visas pour leurs citoyens respectifs et ont développé une feuille de route sur la libéralisation de l'accès au territoire européen pour les russes et réciproquement[27]. En raison de problèmes liés à la lutte contre les trafics illicites internationaux, le processus n'a pas abouti et en 2014, le dialogue a été temporairement suspendu suite la crise de Crimée[28]. En 2015, Jean-Maurice Ripert, l'actuel ambassadeur de France en Russie, aurait déclaré que la France serait intéressée par l'abolition des visas court séjour pour les Russes[29]. En juin 2016, le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) a publié une vidéo en russe qui décrit les conditions nécessaires pour le régime sans visas[30],[31]. Le 24 mai 2016, le think-tank allemand Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik (de) a publié un rapport intitulé « La question orientale : Recommandations pour la politique occidentale » (anglais : The Eastern Question: Recommendations for Western Policy) qui propose une stratégie occidentale renouvelée vers la Russie à la suite des tensions accrues. Une de leurs recommandations est libéralisation des visas pour les Russes afin d'« améliorer les contacts de personne à personne et envoyer un signal fort qu'il n'y a pas de conflit avec la société russe »[32].

Débats sur une éventuelle adhésion de la Russie à l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Article connexe : Conseil OTAN-Russie.
Le président russe Dmitri Medvedev lors du sommet UE/Russie qui s'est tenu à Bruxelles le 7 décembre 2010.

Parmi les partisans les plus fervents de l'adhésion russe à l'UE, on peut citer l'ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi. Dans un article publié dans les médias italiens le , celui-ci déclare que la prochaine étape de l'intégration croissante de la Russie avec l'Occident devrait être son adhésion à l'UE[33]. Le , il répète en ce qui concerne la perspective d'une telle adhésion qu'il est « convaincu que, même s'il s'agit d'un rêve, il n'est pas trop éloigné et [je pense] que cela arrivera un jour[34]. » Plus récemment, en , il déclare : « je considère la Russie comme un pays occidental et mon plan pour la Fédération de Russie est qu'elle puisse devenir membre de l'Union européenne dans les années à venir » et explique qu'il a cette vision depuis des années[35].

Le représentant permanent russe à l'UE, Vladimir Tchijov, commente cette déclaration en affirmant que « la Russie n'a pas l'intention de rejoindre l'UE[36]. » Le Premier ministre russe Vladimir Poutine considère par ailleurs que l'adhésion de la Russie à l'UE ne serait pas dans l'intérêt de la Russie ni de l'Union européenne, même si ce dernier plaide pour une coopération étroite dans différents domaines, y compris la création de quatre espaces communs entre la Russie et l'UE, mis au point dans les accords de 2003[37],[38],[39].

Le territoire de l'UE après l'adhésion éventuelle de la Russie (UE28 + Russie)

Michael McFaul (en) a allégué en 2001 que la Russie aura besoin de « plusieurs décennies » pour remplir les critères d'adhésion de l'UE[40]. L'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder déclare par ailleurs que « la Russie doit trouver sa place aussi bien dans l'OTAN que dans l'Union européenne à plus long terme, et que bien que les conditions soient créées pour que cela se produise, une telle chose n'est pas économiquement envisageable dans un avenir proche »[41]. En 2015, alors que les sanctions de l'UE envers la Russie et l'embargo alimentaire russe contre l'UE sont toujours en cours, le rédacteur en chef adjoint du web magazine Le Taurillon, Tobias Gerhard Schminke, a lancé un appel aux dirigeants européens à envisager l'adhésion de la Russie dans l'UE[42]. La même année, le président tchèque Milos Zeman a déclaré qu'il « rêve » que la Russie rejoigne l'UE[43].

Selon un certain nombre d'enquêtes menées par la Deutsche Welle, de 36% à 54% des Russes soutiennent l'adhésion, et environ 60 % d'entre eux voient l'UE comme un partenaire important pour leur pays[44],[45],[46],[47]. Les jeunes ont une image particulièrement positive de l'Union européenne[48].

Tableau comparatif[modifier | modifier le code]

Drapeau de l’Union européenne Union européenne Drapeau de la Russie Fédération de Russie
Population 501 260 000 hab. 143 030 106 hab.
Superficie 4 324 782 km² 17 098 242 km²
Densité de population 116 hab./km² 8,3 hab./km²
Capitale(s) Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg Moscou
Plus grande(s) ville(s) Londres – 7 825 200 hab. (12 300 000 aire métropolitaine)
Paris - 12 400 000 aire métropolitaine
Moscou – 11 629 116 hab.
Gouvernement Association sui generis de vingt-huit États européens République fédérale à régime présidentiel
Langue(s) officielle(s) 24 langues Russe
Religions principales 64 % christianisme, 30 % sans religion
3 % islam, 0,25 % judaïsme, 0,25 % bouddhisme
56,4 % christianisme orthodoxe, 8 à 15 % islam
9 % christianisme protestant, 2 % bouddhisme, 2 % judaïsme
PIB (nominal) $16 414 milliards $1 953 milliards
PIB (nominal) par habitant $32 904 $13 662
Dépenses militaires $286 milliards (1,7 % du PIB 2012) $116 milliards (4,4% du PIB 2012)

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) European Commission : Trade : Russia, consulté le 24 mai 2012
  2. (en) Energy Dialogue EU-Russia, The Tenth Progress Report, consulté le 24 mai 2012
  3. (en) EU moves to secure Ukrainian gas , BBC News, 23 mars 2009
  4. (en) Russia suspicious of EU-Ukraine gas "master plan", Reuters, 23 mars 2009
  5. (en) Putin threatens to review relations with EU, RT.com, 23 mars 2009
  6. (en) Russia raps EU over Ukraine gas talks, Reuters, 26 mars 2009
  7. http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/02/03/viktor-orban-en-situation-inconfortable-entre-la-russie-et-l-otan_5073908_3214.html
  8. (ru) Почему Россия отказывается от польского мяса?, echo.msk.ru, 21 mai 2007
  9. (en) EU and Russia tackle thorny issues at Samara summit, EUobserver.com, 18 mai 2007
  10. (en) EU to ease travel for residents of Russian enclave, EUobserver.com, 29 juillet 2011
  11. (fr) RESOLUTION 1244 (1999), Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 4011e séance, le 10 juin 1999
  12. a et b (fr) L'Europe gèle son partenariat avec la Russie, Le Figaro, 2 septembre 2008.
  13. a et b (fr) Partenariat UE/Russie : négociations ajournées, RFI, 1er septembre 2008
  14. Avril 2013, p. 5
  15. Mével 2013, p. 5
  16. Thédrel 2013, p. 6
  17. Au moins 100 000 manifestants à Kiev pour réclamer la démission de Ianoukovitch, Le Monde,
  18. Ukraine : le coût d’une guerre économique UE-Russie, Euronews, 10 mars 2014
  19. http://tempsreel.nouvelobs.com/ukraine-la-revolte/20140320.OBS0640/le-parlement-russe-ratifie-le-rattachement-de-la-crimee.html Le Parlement russe ratifie le rattachement de la Crimée
  20. http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140320trib000821052/la-douma-ratifie-le-rattachement-de-la-crimee-a-la-russie.html La Douma ratifie le rattachement de la Crimée à la Russie
  21. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/21/97001-20140321FILWWW00086-le-traite-rattachant-la-crimee-a-la-russie-a-ete-ratifie.php Le traité rattachant la Crimée à la Russie a été ratifié
  22. Le gel des avoirs sert-il vraiment à quelque chose ?, europe1.fr, 2 avril 2014
  23. Ukraine : les sanctions économiques de l'UE contre la Russie prolongées, lesechos.fr, 21 décembre 2015
  24. UE-Russie. Sanctions renouvelées, mais à l’arraché, courrierinternational.com, 22 juin 2016
  25. a, b, c, d, e et f Marchand 2016, p. 64-65
  26. Cher 2016
  27. (en) EU, Russia ready to present visa roadmap.
  28. (en) EU votes to suspend visa and economic talks, The Irish Times, 7 mars 2014.
  29. La France envisage de supprimer les visas pour les Russes
  30. Visa liberalisation: how does it work? (version russophone)
  31. Visa liberalisation: how does it work? (version originale)
  32. The Eastern Question: Recommendations for Western Policy
  33. (en) EU membership next step for Russia after NATO, Daily Times, 28 mai 2002
  34. (en) Italian PM Berlusconi confident Russia will join EU, EUbusiness, 17 novembre 2005
  35. (en) Berlusconi says he wants Russia to join the EU, AFP, 15 octobre 2008
  36. (en) Russia not planning to join EU, PanARMENIAN.Net, 17 octobre 2008
  37. (ru) Четыре пространства - Евросоюз согласился с Россией по иранскому ядерному досье, RG.ru, 10 novembre 2005
  38. (ru) Интервью официального представителя МИД России А.В.Яковенко по отношениям Россия-Евросоюз, RIA, 25 novembre 2004
  39. (ru) Четыре пространства - Россия и Евросоюз ищут пути друг к другу, TKS.ru, consulté le 25 mai 2012
  40. (en) West or East for Russia?, The Washington Post, 9 juin 2001
  41. (en) Schroeder says Russia must find place in NATO, EU, Paksearch.com, 8 mars 2002
  42. http://www.treffpunkteuropa.de/russland-in-die-eu
  43. Czech President ‘Dreams’ of Russia Joining EU
  44. DW: Russians esteem European partners
  45. DW: Russians warm to the EU
  46. http://www.dw.com/de/dw-trend-immer-mehr-russen-f%C3%BCr-eu-beitritt/a-6395478
  47. http://www.dw.com/de/dw-trend-russen-zunehmend-gegen-eu-beitritt/a-6661454
  48. DW: Russia: Young people in particular have a positive attitude toward the EU

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maria Cher, « Splendeur et misère du renouveau agricole russe », Russia beyond the Headlines,‎ (lire en ligne)
  • Pierre Avril, « La Russie tente d'empêcher les noces entre l'Ukraine et l'UE », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  • Jean-Jacques Mével, « Mise en échec, l'UE laisse la porte ouverte à l'Ukraine », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  • Arielle Thédrel, « L'Ukraine tourne le dos à l'Union européenne », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  • Pascal Marchand, « Qui gagne aux sanctions ? », Conflits, no 11,‎

Compléments[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]