Relations entre la Géorgie et l'Union européenne

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Relations entre la Géorgie et l'Union européenne
Drapeau de la Géorgie
Drapeau de l’Union européenne
Géorgie (pays) et Union européenne
Géorgie Union européenne

Les relations entre l'Union européenne et la Géorgie et ont commencé dès 1992, peu après la date de déclaration de retour à l'indépendance de cette dernière.

Origine[modifier | modifier le code]

L'Union européenne met d'abord en place des projets multinationaux comme en 1996 le projet énergétique INOGATE (en) concernant les pays de l'Est, le Caucase et l'Asie centrale ; elle cible ensuite les pays comme la Géorgie. En 1999, un accord bilatéral de partenariat et de coopération est conclu. En 2006, un plan d'action de politique européenne de voisinage est défini. En 2008, après la guerre russo-géorgienne, une mission d'observation de l'UE, forte de 200 observateurs civils, est mise en place sur le territoire géorgien, mais les autorités de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie ne permettent pas l'accès à leur territoire.

Accord d'association (et de libre-échange)[modifier | modifier le code]

Dès 2009, dans le cadre du Partenariat oriental initié vers 6 pays voisins par l'Union européenne, sous l'impulsion de la Pologne et de la Suède, la Géorgie exprime le souhait de participer[1]. L'opinion publique géorgienne, encouragée par la classe politique voit dans ce partenariat une étape intermédiaire à l'adhésion pleine et entière.[réf. nécessaire]

L'accord d'association est paraphé le 27 juin 2014, le même jour que la Moldavie et l'Ukraine [2],[3].

Accord sur la politique de sécurité et de défense commune[modifier | modifier le code]

L'Union européenne et la Géorgie signent un accord-cadre de participation aux opérations de politique de sécurité et de défense commune (PSDC) qui prend effet dès 2014.

Les forces armées géorgiennes mènent en 2015 deux types de mission :

  • opérationnelles, en République centrafricaine (EUFOR RCA) mobilisant 150 soldats d'infanterie légère (une partie de l'encadrement, francophone, a reçu des compléments de formation en France) ;
  • d'instruction auprès des forces maliennes (EUTM Mali).

Projets en cours[modifier | modifier le code]

Plusieurs autres projets bilatéraux sont en cours : ils concernent

  • la justice (en 2004, les recommandations de la mission européenne dirigée par le juge français Sylvie Plantz avaient été particulièrement sévères pour la justice géorgienne)[4],
  • l'agriculture et le développement rural,
  • la réforme du secteur public.

Aides financières[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, la Géorgie a reçu de l'Union européenne une aide de 452 millions d'euros de 2007 à 2013, et devrait recevoir 335 à 410 millions de 2014 à 2017)[5].

Notes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Georgia proposes Ukraine cooperate in bidding to join EU », sur Interfax, (consulté le 29 août 2013).
  2. « L'UE signe l'accord d'association avec l'Ukraine, la Géorgie et la Moldavie », sur Le Figaro, 2014.
  3. « Accord d'association UE-Géorgie », sur Europa, (consulté le 14 avril 2015).
  4. « Relations Union européenne - Géorgie : projets en cours », sur Europa, (consulté le 14 avril 2015).
  5. « Relations Union européenne - Géorgie : aides financières », sur Europa, (consulté le 14 avril 2015).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Compléments[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]