Saint-Désirat

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Saint-Désirat
La Madone du Châtelet
La Madone du Châtelet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Canton Sarras
Intercommunalité Communauté de communes Vivarhône
Maire
Mandat
Benoît Gauthier
2014-2020
Code postal 07340
Code commune 07228
Démographie
Population
municipale
862 hab. (2013)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 25″ Nord 4° 47′ 09″ Est / 45.2569, 4.7858
Altitude Min. 136 m – Max. 382 m
Superficie 7,31 km2
Localisation

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Saint-Désirat

Saint-Désirat est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes, à proximité du Rhône.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entre des collines, à proximité du Rhône.

La commune s'étend sur une surface moyenne de 7,31 km2. La moitié de son territoire se situe sur le plateau du piémont annonéen avec les hameaux de Sonier et de Brunieux. Le village, par contre, s'est installé plus bas, au pied des coteaux, sur les terres fertiles d'un ancien bras du Rhône, derrière la colline du Chatelet, avec une courte frontière avec le Rhône actuel. Les terrains les plus plats sont favorables aux cultures fruitières, avec par endroits d'importants dépôts de lœss. Ce type d'argile s'est formé à partir de fines particules apportées par les vents à l'époque glaciaire[1]. La plupart des coteaux sont cultivés en vigne, avec production d'AOC Côtes du Rhône St-Joseph.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Désirat est limitrophe de 8 communes[2], toutes situées dans le département de l'Ardèche à l'exception de Andancette (Drôme). Elles sont réparties géographiquement de la manière suivante :

Rose des vents Bogy Champagne Rose des vents
Colombier-le-Cardinal N Andancette (Drôme)
O    Saint-Désirat    E
S
Saint-Cyr, Thorrenc Saint-Étienne-de-Valoux Andance

Les communes de Saint-Désirat, Saint-Cyr, Saint-Étienne-de-Valoux et Thorrenc se rejoignent en un quadripoint. Il est matérialisé par une ancienne borne aux armes des Célestins, dans un pré du hameau de la Révicolle.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans sa partie Est par la D 86, (ex RN 86) et par la voie ferrée de la rive droite du Rhône ouverte en 1880 et fermée au trafic voyageur en 1973. Une autre voie ferrée a fonctionné entre 1869 et 1987 : la ligne de St-Rambert d'Albon à Annonay, avec un tracé situé à mi-pente de la côte exposée au sud-est.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aucun saint n'est attesté avec le prénom de Désirat. Par contre trois saints Désiré ont vécu en France : un évêque de Besançon, décédé en 414, un évêque de Bourges, décédé en 550 et Désiré d'Autun ou Didier d'Autun, moine décédé en 579. L'église du village est quant à elle dédiée à St-Didier. Il en a existé 9, dont un évêque de Vienne décédé vers 595[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune a été occupé en plusieurs endroits à l'époque gallo-romaine. On a retrouvé les fondations d'un temple important sur la colline du Châtelet. Mais aussi divers objets ou matériaux d'époque dans plusieurs quartiers : autour du village, près du Rhône et au hameau de Sonier. Il a été trouvé notamment à l'ouest du village, au quartier Mortier, vers 1930, une statuette en bronze de 11 cm représentant Diane chasseresse[4].

Un ancien temple romain, de dimensions importantes.

Sur le sommet nord de la colline du Chatelet, plusieurs campagnes de fouilles ont révélé l'existence d'un ancien temple romain, dont les restes ont été malheureusement très dispersés au cours des siècles : plaques de marbre, fragments de colonnes, de chapiteaux et de corniches, pierres gravées, fragments de statues, bijoux, monnaies, objets divers... Les dernières campagnes de fouilles, en 1994, ont conclu à l'aménagement d'un temple à la fin du Ier siècle.

Le plan original restitué par l'archéologue Louis Morel, à l'issue de fouilles effectuées en 1884.

Ce temple avait des ressemblances avec la Maison Carrée de Nîmes et le temple d'Auguste et de Livie de Vienne. Il comportait une partie fermée de forme carrée et d'environ 8 mètres de côté, précédée d'un vestibule du côté est. Cette "cella" fermée était entourée d'une galerie qui en faisait un bâtiment carré d'environ 18 mètres de côté. À l'est, le temple ouvrait sur un autel extérieur. Sur les trois autres côtés, il était entouré par une cour qui se terminait par un portique en U de 4 mètres de large et de 36 à 43 mètres de long. L'accès se faisait par le mur sud.

L'intérêt de ce bâtiment semble avoir été un repère religieux qui devait être visible de loin pour affirmer l'autorité des empereurs romains et ses délégations installées à Vienne. Il semble avoir été dédié à Apollon Auguste. On y apportait des offrandes et on y sacrifiait de jeunes taureaux[5].

À partir du VIe siècle, le site a été transformé en oratoire chrétien puis en nécropole[4]. L'emplacement du temple peut-être retrouvé sur la colline, mais le site de fouilles a été recouvert par précaution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Michel Solaï   Retraité
2014 en cours
(au 24 avril 2014)
Benoit Gauthier[6] SE Entrepreneur en bâtiments

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 862 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
736 782 742 750 818 941 904 930 914
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
891 905 860 838 856 876 867 871 847
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
816 810 726 611 600 585 650 601 609
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
649 621 593 608 660 707 719 769 780
2013 - - - - - - - -
862 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle et primaire des Collines 4 classes.
  • Crèche multi-accueil.
  • Centre de loisirs des Villages du Châtelet.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • février : Foulée du St-Joseph
  • 1er mai : Rallye du St Joseph
  • 8 mai : Tournoi de Foot du FC Chatelet
  • Mai : Journée citoyenne
  • Juin : passage de l’Ardéchoise
Vue générale du village, devant la colline du Chatelet.

Associations[modifier | modifier le code]

AEP (bibliothèque et événements culturels), Association Familles Rurales Villages du Châtelet (centre de loisirs, activités culturelles et sportives). Foot FC Chatelet (avec Champagne, Andance et Andancette), Basket AAB (avec Andance et Andancette), ABCSD Boules Champagne St-Désirat, Judo Club Nord Ardèche.

Sou des Écoles, ACCA, Fnaca, AASAD (aide et service à domicile), Aînés ruraux, St-Désirat sans fourmis, Ensemble à St-Désirat, Le Saint Joseph à St-Désirat (2014), Les Amis du col de Brunieux (2015)[9].

L'AFR Villages du Châtelet

La section locale des Familles Rurales, "AFR Villages du Châtelet" rassemble une variété importante d'activités de loisirs pour enfants et adolescents dans les communes ardéchoises proches du Rhône :

  • Centre de loisirs les mercredis à Peyraud, et pendant les vacances à l'école publique d'Andance.
  • Club ados.
  • Activités périscolaires.
  • Multiaccueil à la crèche de Champagne.
  • Une dizaine d'activités pour adultes : À St-Désirat : Country. Expression corporelle. Gymnastique. Gymnastique d'entretien. Tennis. Guitare. Scrabble. Pétanque à Andance, Champagne et St-Désirat. Chorale à Peyraud. Yoga à Andance[9]...

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La cave de St-Désirat a été créée en 1960 avec 137 producteurs. En 1969, l'élargissement de l'appellation AOC a permis de réaliser des récoltes de "Saint-Joseph", rouge ou blanc, à partir de 1973. Au fil des années, les capacités de la cave ont augmenté, et son domaine viticole s'est agrandi, notamment sur les coteaux de Rochevine. La Maison des Vins a été ouverte en 1994, la galerie Rochevine en 1997. En 2005 la cave de St-Désirat a absorbé celle de Sarras, regroupant ainsi plus de 350 coopérateurs et 50% (18 000 hectolitres ou 40 000 en 2013?) de la surface cultivée en St-Joseph. La cave produit aussi de l'AOP Condrieu et du Vin de pays Ardèche rouge, blanc et rosé[10]. La production viticole est aussi assurée par des domaines privés : Domaine du Mortier, Domaine Monier/Perréol (bio en biodynamie), Domaine Louis Chomel, Domaine François Grenier (à Champagne). Une association "Le Saint-Joseph à Saint-Désirat" regroupe tous les producteurs, coopérateurs ou individuels[11].

Sentier de découverte de Rochevine[modifier | modifier le code]

Sur les coteaux de Rochevine.

Un sentier de découverte du terroir a été balisé sur le coteau de Rochevine, qui domine, à l'est, la Maison des Vins. Le parcours mesure 2,5 km à partir du parking de la cave. Le sentier rejoint dans un premier temps l'ancienne voie ferrée. C'est dans une ancienne portion de cette voie, couverte en 1883, que la cave a aménagé en 1997 la Galerie Rochevine, pour servir d'espace de réception et d'animation. Elle est accessible en voiture à partir de la route de Colombier le Cardinal. C'est près de son entrée qu'une deuxième partie du sentier, de 1,5 km, permet de parcourir et découvrir les vignes avec l'aide d'une dizaine de panneaux informatifs[11],[12].

Artisanat[modifier | modifier le code]

Des ateliers de potiers ont fonctionné à St-Désirat depuis le XVIIe siècle et jusqu'aux années 1970. Ils utilisaient les gisements d'argile locale[13].

Plastic Omnium[modifier | modifier le code]

Au premier plan, les bâtiments de la cave. Au second plan, le site principal de Plastic Omnium.

C'est en 1976 que Michel Diaz a fondé la société Inoplast, innovatrice avec ses réalisations de pièces en plastiques composites pour l'automobile. Les pare-chocs de R5 ont été la première production à grande échelle de l'usine de St-Désirat en 1977. En 1985, l'effectif de l'entreprise dépassait les 500 salariés. Inoplast a continué de se développer ensuite, mais avec des créations d'autres sites en France et à l'étranger. Cette entreprise familiale a dû malgré tout se rapprocher de plus en plus du groupe Plastic Omnium, qu'elle a intégré en 2007. Le site nord-ardéchois est plutôt en perte de vitesse, avec aujourd'hui un millier d'emplois, entre les trois sites de St-Désirat, Andance et Félines[11].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un intérieur d'église traditionnel bien entretenu.
Une église sans prétention, de style plutôt roman.

La colline du Châtelet[modifier | modifier le code]

Cette colline a été autrefois contournée par l'ancien bras du Rhône où sont maintenant installés, les villages de St-Désirat et St-Étienne de Valoux. Elle offre un intérêt patrimonial et touristique pour diverses raisons. Les chemins qui la parcourent permettent de découvrir des zones cultivées et des zones sauvages. De profiter aussi de panoramas dans toutes les directions, sur le piémont ardéchois, la plaine de St-Désirat, la vallée du Rhône et les collines de l'Isère et de la Drôme. Au niveau géologique, on y retrouvera de profonds dépôts de lœss mais aussi des roches plus anciennes. Une statue de la Vierge a été installée sur la partie nord de la colline en 1897. Une aire de départ pour parapentes a été aménagée sur la pointe nord-est de la crête sommitale. C'est aussi dans cette partie nord qu'on a retrouvé l'emplacement d'un important édifice romain dont les vestiges ont été recouverts par précaution[11].

Le Musée de l'Alambic et la distillerie Jean Gauthier[modifier | modifier le code]

Saint-Désirat Musée alambic 1.jpg
Saint-Désirat Musée alambic 5.jpg

La distillerie a été fondée en 1968 par Jean Gauthier, père de l'actuel PDG Denis Gauthier. Elle fabrique, avec 25 salariés, des alcools de fruits et notamment de poire Williams. 

Un Musée de l'Alambic y a été associé en 1989 et reçoit plus de 150 000 visiteurs par an. Sur 1 400 m2, il rassemble à la fois des pièces de collections et explique la fabrication des alcools. Des alambics de diverses provenances sont exposés, ainsi que du matériel et des outils du patrimoine rural. La fabrication des alcools est illustrée par une trentaine de tableaux et des projections vidéo. De décembre à mars, le musée offre en exposition "L'atelier du Père Noël" et des animations sont organisées certains dimanches autour de l'arrivée du Père Noël[11].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue par un sentier de Petite Randonnée (balisé jaune et blanc) de 5,3 km sur la colline du Châtelet et un autre de 7,8 km vers les coteaux de Rochevine, le plateau de Brunieux et l'ancienne voie ferrée.

La commune a obtenu une fleur au concours des villes et villages fleuris en 2015[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albin Mazon, Voyage autour d'Annonay, 1901.
  • Joëlle Dupraz et Christel Fraisse, Carte archéologique de la Gaule. L'Ardèche.
  • Jean-Claude Béal, le sanctuaire antique du Châtelet, 1994.
  • Maryse Aymes et Jean-Pierre Esteban, Guides géologiques. Ardèche.
  • articles de François Bassaget dans le Dauphiné Libéré du 16 juillet 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Maryse Aymes, Jean-Pierre Esteban, Guide géologique Ardèche 2012
  2. Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), « Communes - Géoportail », sur http://www.geoportail.gouv.fr,‎ (consulté le 17 juillet 2014)
  3. voir articles correspondants de Wikipedia
  4. a et b Joëlle Dupraz et Christel Fraisse, Carte archéologique de la Gaule. L'Ardèche
  5. Jean-Claude Béal, le sanctuaire antique du Châtelet 1994
  6. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche,‎ (consulté le 31 juillet 2015). Orthographié « Benoit » selon la préfecture.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  9. a et b d'après les bulletins municipaux jusqu'en 2015 et le site de l'association
  10. site de la cave de St-Désirat
  11. a, b, c, d et e articles de François Bassaget dans le Dauphiné Libéré du 16 juillet 2015.
  12. (http://www.cave-saint-desirat.com/sentierdecouverte_oenotourisme_vin.html-p-17.html) modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant, sur Site de la cave de St-Désirat
  13. « Un village de potiers », sur site de la commune
  14. Base Palissy, « croix, girouette » (consulté le 24 octobre 2015)
  15. « Les villes et villages fleuris - Site officiel des Villes et Villages Fleuris, label de qualité de vie », sur www.cnvvf.fr (consulté le 29 décembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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