Petit-Bersac

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Petit-Bersac
Petit-Bersac
La mairie de Petit-Bersac.
Blason de Petit-Bersac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Gilles Mercier
2020-2026
Code postal 24600
Code commune 24323
Démographie
Population
municipale
183 hab. (2019 en augmentation de 5,78 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 21″ nord, 0° 13′ 58″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 117 ou 118 m
Superficie 10,83 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ribérac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribérac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Petit-Bersac
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Petit-Bersac
Liens
Site web petit-bersac.fr

Petit-Bersac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2. carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Limitrophe du département de la Charente, la commune de Petit-Bersac est située dans le quart nord-ouest du département de la Dordogne, en Ribéracois. Son territoire s'étend sur 10,83 km2. Elle est bordée sur sept kilomètres au nord et au nord-ouest par la Dronne et arrosée par ses affluents le Pauly et le Vindou.

L'altitude minimale, 43 mètres, se trouve localisée à l'extrême ouest, là où la Dronne quitte la commune et entre celle de Saint Privat en Périgord. L'altitude maximale avec 117 ou 118 mètres[Note 1] est située dans le sud, près du lieu-dit la Garde[1]. Au niveau géologique, le territoire communal est composé au sud de calcaires du Crétacé, et au nord d'alluvions holocènes en vallées de la Dronne et de ses affluents[2].

Traversé par la route départementale (RD) 20E4 à 250 mètres au sud de la Dronne, le bourg de Petit-Bersac est situé, en distances orthodromiques, neuf kilomètres au nord-ouest du centre-ville de Ribérac.

La commune est également desservie au sud par la RD 20.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Petit-Bersac est limitrophe de six autres communes, dont trois dans le département de la Charente. Au nord-est, son territoire est distant de moins de 400 mètres de celui d'Allemans.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 826 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bors », sur la commune de Bors (canton de Tude-et-Lavalette), mise en service en 1991[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 797,5 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 52 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Petit-Bersac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,1 %), terres arables (27,8 %), prairies (19,2 %), forêts (13,9 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Petit-Bersac proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[22] :

  • A Richard
  • Fromenteau
  • la Croix
  • la Gare
  • la Gravette
  • le Chabout
  • le Mas de Montet
  • Lavergne
  • Nougerol
  • Palisse

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Bersac viendrait d'un nom de personnage gallo-roman Bercius et du suffixe -acum, indiquant le « domaine de Bercius »[23]. Les premières mentions écrites du village remontent au XIVe siècle sous la forme Bersacum qui dérive vers « Brassac » au XVIIe siècle[23]. Sous le règne de Louis XV, il prend le nom de « Petit Brassac » pour le différencier d'un autre village situé 20 kilomètres à l'est et également appelé « Brassac ». Ce dernier est transformé pour l'occasion en « Le Grand Brassac », avant de devenir Grand-Brassac[24].

En occitan, la commune porte le nom de Pitit Braçac[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare

Petit-Bersac était située sur la ligne Ribérac - Parcoul-Médillac et y possédait une gare.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[26],[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1943 mars 1971 Marcel Saint-Gérard    
mars 1971 mars 1989 Marcel Dudignac    
1989 septembre 2006 Paul Pichardie[Note 8]    
octobre 2006 mai 2020 Jean-Louis Duprat SE[28] Retraité de l'Éducation nationale
mai 2020 En cours Gilles Mercier    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Petit-Bersac relève[29] :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2019, la commune comptait 183 habitants[Note 9], en augmentation de 5,78 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
684372660709747711651626625
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
617583575523504549527519540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
513505502438369387351340306
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
295231204206210195177171180
2019 - - - - - - - -
183--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[34], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent soixante-neuf personnes, soit 38,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatre) a dminué par rapport à 2010 (sept) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 5,7 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte vingt-six établissements[35], dont neuf au niveau des commerces, transports ou services, neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, trois dans la construction, trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et deux dans l'industrie[36].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bérenger de Nattes (1829 - 1905)

M. Le Marquis de Nattes

Sources principales : Henri de Castellane dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord (Année 1995 - 2e livraison - pages 481 à 494)

Registres des délibérations du conseil municipal de Petit-Bersac.

Le Commandant de Nattes s'illustra le lors de la bataille de Coulmiers où, à la tête du 2e bataillon du 22e régiment des Mobiles ("les Mobiles de Coulmiers") de la Dordogne, il remporta une des rares victoires françaises de la guerre de 1870. Au cours de cette bataille la ville d'Orléans fut reprise aux bavarois qui l'occupaient, lors d'une charge "menée avec beaucoup d'entrain par le commandant de Nattes"

Ce bataillon du commandant de Nattes comprenait en partie des jeunes gens de l'arrondissement de Ribérac.

Pierre Marie Béranger de Nattes, homme de bonne constitution (1,79 m) fut admis en 1848 à 19 ans, à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr ou il choisit la cavalerie. Sa carrière le conduisit au 6e régiment de cuirassés de Versailles puis au 1er chasseur d'Afrique.

Le , à 35 ans, le capitaine de Nattes à la tête du 5e escadron du 1er régiment de chasseurs d'Afrique fit une cinquantaine de prisonniers, entraînant la reddition de plusieurs tribus de la province d'Oran.

En 1866 la démission de Pierre-Marie-Béranger de Nattes fut acceptée et dès lors sa vie se partagea entre Paris et le château du Mas de Montet, sur notre commune de Petit-Bersac (voir plus loin)

Mais, après la déclaration de guerre de la France à la Prusse, Pierre-Marie-Béranger de Nattes reprit du service et fut nommé chef de bataillon dans la garde mobile. Le le 22e de marche quitta Périgueux par le train. Il débarqua à Saint Maur (Indre-et-Loire) puis fut envoyé à Tours puis à Blois.

Le commandant de Nattes continua à se battre après Coulmiers. Un témoin le cita à propos de la bataille de Loigny le et loua « ... la contenance héroïque de M. de Chadois et du commandant de Nattes : toujours à cheval et particulièrement exposés à la vue et aux coups de l'ennemi : ils n'ont cessé de soutenir et d'encourager leur troupe et leur exemple a été suivi par leurs subordonnés qui ont tenu à honneur de les imiter... »

Enfin, après le et le premier armistice, celui qui est maintenant le lieutenant-colonel de Nattes ramena ses hommes en Dordogne. Il leur déclara alors : « Gardes mobiles du 22e - Vous voici rendus à vos foyers après une longue et pénible campagne dans laquelle vous avez su maintenir votre courage à la hauteur de votre devoir. Le régiment de Dordogne a su se faire une belle page dans cette malheureuse campagne. Son nom a toujours été associé avec éloges à tous les faits d'armes de l'armée de la Loire. Vous avez bien mérité du pays, le pays vous en sera reconnaissant... »

Licencié définitivement en 1872 à 43 ans il fut alors administrateur de la compagnie d'assurances de Seine et Oise. Il s'occupa de ses terres, 170 hectares bien groupées, dans les métairies du Montet de la Vergne, du Camp et de Richard, composées de terres à grains, prés, vignes friches et bois;

Conseiller municipal de Petit-Bersac à partir de fin 1874 il fut élu maire à la mort de Léonce de Vétat en 1879. Il le resta jusqu'en 1898. Réélu maire il refusa le mandat et resta simple conseiller municipal jusqu'à sa mort au Mas de Montet le à l'âge de 76 ans. Il est enterré au cimetière de Petit-Bersac avec son épouse la Marquise de Nattes (née du Lau d'Allemans)

Pierre-Marie-Béranger de Nattes fut fait chevalier de la légion d'honneur en 1862 puis officier de la légion d'honneur en 1870.

Si "le marquis" de Nattes est une des figures essentielles de Petit-Bersac tant par la gloire qu'il acquit avec ses mobiles de Coulmiers, alors qu'il était déjà citoyen de notre village, que par son engagement comme conseiller puis maire et de nouveau conseiller de 1874 à 1905, ses attaches avec notre village étaient récentes et avant lui sa famille, authentiquement noble sous l'ancien régime et originaire du Rouergue, n'avait semble-t-il rien à voir avec Petit-Bersac.

Pierre-Marie-Béranger, lui, naquit le à Montpellier (Hérault). Il s'attacha à Petit-Bersac par son mariage le , à Paris, avec Louise Mathilde Marie du Lau d'Allemans (1840 - 1912) dont la famille était propriétaire du château du Mas de Montet à Petit-Bersac lequel fut attribué à Mathilde en 1861 à la mort de son père le comte du Lau d'Allemans.

Paul Pichardie (1926 - 2006)

Sources principales : Bulletin Municipal no 12 de

Paul Pichardie né le à Petit-Bersac. Fils de Louis Pichardie, maréchal et forgeron du village et de Louise Dugaleix..

Instituteur à Ghardaïa en Algérie de 1946 à 1955.

Puis instituteur à Bonnes (16) de 1955 à 1960.

Instituteur à Angoulême au collège Michelet de 1960 à 1965.

Il enseignera à mi-temps à la prison d'Angoulême de 1960 à 1982.

Il deviendra en 1968 secrétaire de la FEN (Fédération de l'Éducation nationale)

Il prendra sa retraite en 1982..

Très tôt, Paul devient un militant actif pour la défense du service public. Son engagement dans la FEN lui permettra de soutenir l'école de la République. Même à la retraite il ne manquait pas d'aller manifester.

Retraité en 1982, il s'installe définitivement à Petit-Bersac et ne tarde pas à s'investir pour sa commune.

1983 : Il se présente aux élections municipales avec 2 membres de sa liste (Surpas et Favard). Élu il devient conseiller municipal. Il s'était présenté une première fois seul en 1979, sans succès. Les 3 conseillers d'opposition créent un bulletin "las novelas de Brassac"

1989 : Il se présente en tête de liste aux municipales. 7 candidats de la liste Pichardie sont élus contre 4 candidats de la liste Dudignac. Paul Pichardie est élu maire de Petit-Bersac. Création du bulletin municipal.

1995 - 2001 : En 1995 Paul Pichardie sera réélu maire avec la totalité de sa liste..

2000 - 2006 : 1er vice-président de la communauté de communes.

2001 au  : En 2001 la liste Pichardie est seule à se présenter. Les 11 candidats sont élus, Paul Pichardie est réélu maire. Paul assurera sa fonction jusqu'au moment où la maladie l'emportera. Presque 23 ans au service de sa commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Petit-Bersac Blason
De gueules flanqué en pal à dextre d’argent, à la rivière d’azur mouvant de la pointe brochant sur laquelle est posé un pont de trois arches mouvant du flanc dextre, ne laissant ainsi apparaître que les deux arches senestres, prolongé jusqu’au flanc senestre d’un empierrement, le tout d’or maçonné de sable, sommé d’une colonne aussi d’argent, la base et le chapiteau aussi d’or, le pont surmonté, sur le champ de gueules, de trois lionceaux d’or armés, lampassés et couronnés d’azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 117 mètres sur la carte et 118 sur son ancien site.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Décédé en fonctions.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 117 » sur Géoportail (consulté le 28 novembre 2020)..
  2. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Bors - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Petit-Bersac et Bors (canton de Tude-et-Lavalette) », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Bors - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Petit-Bersac et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. « Petit-Bersac » sur Géoportail (consulté le 4 septembre 2019)..
  23. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 264, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2).
  24. Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 169, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2).
  25. Le nom occitan des communes du Périgord - Pitit Braçac sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  26. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 7 septembre 2020.
  27. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 9 novembre 2020.
  28. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 19.
  29. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Dossier complet - Commune de Petit-Bersac (24323) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 8 décembre 2018.
  35. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
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  37. Château Le Mas de Montet, consulté le 9 mars 2011.