Ferrières-Saint-Mary

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Ferrières-Saint-Mary
Ferrières-Saint-Mary
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Hautes Terres Communauté
Maire
Mandat
Franck de Magalhaes
2020-2026
Code postal 15170
Code commune 15069
Démographie
Gentilé Ferrièrois, Ferrièroises
Population
municipale
246 hab. (2018 en diminution de 1,2 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 02″ nord, 3° 03′ 32″ est
Altitude 663 m
Min. 633 m
Max. 1 178 m
Superficie 19,17 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Flour-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ferrières-Saint-Mary

Ferrières-Saint-Mary est une commune française située dans le département du Cantal en région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans la vallée de l'Alagnon à l'extrémité sud-est des monts du Cézallier.Le point culminant de la commune est le volcan Mont Journal 1180 mètres .

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ferrières-Saint-Mary
Peyrusse Bonnac
Ferrières-Saint-Mary Saint-Mary-le-Plain
Joursac Talizat

Valjouze

Rézentières

En plus du bourg principal, la commune compte neuf autres villages :

  • Chabrial
  • Labro
  • Lachaud
  • Le Ventoux
  • L'Usclade
  • Mousteroux
  • Signalade
  • Saint-Mary-le-Cros
  • Videt

Transports[modifier | modifier le code]

  • Gare de Ferrières-Saint-Mary.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'ouest en est par l'Alagnon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Ferrières-Saint-Mary est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2]. La commune est en outre hors attraction des villes[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Ferrieyras au XIIe siècle[5].

Du pluriel de l'occitan auvergnat ferrièra, « forge catalane, mine de fer »[5] (en réalité, la forme locale auvergnate est Farreiras [6]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1890, la commune se nommait Saint-Mary-le-Cros et avait son chef-lieu dans ce village. C'est à cette date que le chef-lieu de la commune a été transféré au hameau de Ferrières et que la commune a pris le nom de « Ferrières-Saint-Mary »[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 2001 François Aurouze    
mars 2001 mars 2008 Mme Geneviève Bertrand    
mars 2008 avril 2014 Alain Cros   Agriculteur
avril 2014 juillet 2020 Michel Pouilhe DVD Artisan
juillet 2020 En cours
(au 21 août 2020)
Franck de Magalhaes[8] DVD Directeur de cabinet

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10].

En 2018, la commune comptait 246 habitants[Note 2], en diminution de 1,2 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
840620853826829882905935867
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8639619238949219371 1251 052859
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
878890784725724617657641606
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
564519476436402299255253244
2018 - - - - - - - -
246--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1348
  6. Cristian Omelhièr, Petit Dictionnaire français-occitan d'Auvergne, Éd. L'Ostal del Libre, Aurillac, 2003, p. 294
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Annuaire des maires du Cantal », sur AMF15 (consulté le 1er septembre 2020)
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. « Église de Saint-Mary-le-Cros », notice no PA00093758, base Mérimée, ministère français de la Culture