Jean VII Paléologue

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Jean VII Paléologue
Empereur byzantin
Image illustrative de l’article Jean VII Paléologue
Règne
-
5 mois et 3 jours
décembre 1399 - juin 1403
Période Paléologue
Précédé par Jean V Paléologue
Manuel II Paléologue
Suivi de Jean V Paléologue
Manuel II Paléologue
Biographie
Naissance v. 1370
Décès (~38 ans)
(mont Athos)
Père Andronic IV Paléologue
Mère Marie de Bulgarie
Épouse Irène Gattilusio (née Eugénie)
Descendance Andronic V Paléologue
Empereur byzantin

Jean VII Paléologue (en grec : Ioannès Palaiologos- Ιωάυυης Z’ Παλαιολόγος), né en 1370 et mort en 1408 au Mont Athos, est le fils d’Andronic IV Paléologue et de Marie de Bulgarie. Il est empereur de Constantinople après une révolte qui l’oppose à son grand-père Jean V et son oncle Manuel II. Son règne est toutefois très court, durant d’avril à septembre 1390, puisqu’il est chassé du pouvoir par Manuel. Après plusieurs années de fuite, il se réconcilie avec son oncle et est choisi pour régner sur la ville de nouveau en 1399 alors que Manuel part en Europe pour chercher des alliés. Au retour de l’empereur, il part pour Thessalonique, où il règne jusqu’à sa mort en 1408.

Famille[modifier | modifier le code]

Jean VII est un descendant de la prestigieuse lignée des Paléologues. Ceux-ci formeront une véritable dynastie et occuperont le trône byzantin de 1261 à 1453, c’est-à-dire de la reconquête de Constantinople par Michel VIII jusqu’à la chute de l’empire. Jean fait donc partie de la famille royale. Son arrière-grand-père Andronic III Paléologue était empereur. Son grand-père Jean V Paléologue est l’empereur de Constantinople lors de sa naissance en 1370. Son père Andronic IV est l’ainé de la famille qui comporte plusieurs enfants. Toutefois, c’est son oncle Manuel II qui est choisi comme successeur au trône. Sa mère, Marie Keratsa, est une princesse bulgare. Il mariera la fille du seigneur de Lesbos Francesco II, soit Irène Gattilusi. Ils auront un fils prénommé Andronic V qui meurt très jeune. 

Jeunesse et révoltes menées par son père[modifier | modifier le code]

Durant ces années, l’empire byzantin n’est plus ce qu’il a déjà été et ne dispose plus d’autant de prestige. Ses frontières sont restreintes à un territoire comprenant Constantinople une partie de la Thrace, Thessalonique, quelques îles de la mer Égée ainsi que le despotat de Morée.[2] Dès sa naissance, son grand-père Jean V et son père Andronic sont en froid. Ceux-ci se livrent une querelle puisque l’ainée des Paléologues s’est vu refuser son droit à la succession qui fut donné la place à son frère cadet Manuel II. Jean ne grandit donc pas à Constantinople et ne côtois que très peu son grand-père et son oncle. Il vit alors à Selymbrie avec ses parents. Son père entreprend un premier soulèvement pour recouvrer le pouvoir en 1371. Lors de ce premier soulèvements, Andronic ne dispose que de très peu d’appuis.[3] Il ne dispose que de l’appui de petits fonctionnaires mécontents de leurs sorts qui se rallient autour d’un héritier déchu. À ce moment, Jean VII n’a qu’un an. Un second soulèvement a aussi lieu en 1373 alors que Jean n’a que trois ans.[4] Andronic aurait noué une alliance avec le fils du Sultan contre leurs deux pères respectifs et pour tout deux prendre leur trône respectif.[5] Les deux régents s’allièrent pour mater la révolte de leurs descendants. Le 25 mai, Andronic combat son père lors d’une bataille à Derkos et en sort défait. Il se rend et dépose les armes face à son père le 30 mai dans la ville de Anthyros.[6] Le sultan ordonnera à Jean V de crever les yeux de son fils rebelle. Jean s’exécutera et appliquera aussi le châtiment sur son petit-fils Jean VII.[7] Andronic se sauvera par la suite à Galata avec sa femme et son fils. Il réussit tout de même à prendre le pouvoir en investissant Constantinople le douze octobre 1376. Il se fera couronner et désigner comme basileus seulement un an plus tard le dix-huit octobre 1377. Sa première action au pouvoir sera de rembourser deux dettes importantes aux Gennois et aux Turcs.[8] Andronic recouvre par ailleurs son statut d’héritier tout comme son fils. Son règne sera toutefois de courte durée. En 1379, trois ans seulement après sa prise du pouvoir, Jean V reprend sa place sur le trône et chasse pour de bon son fils Andronic. En 1381, le père et le fils réussissent toutefois à envisager une réconciliation. Ils en arriveront à  un agrément. Andronic sera réintégré comme successeur légitime et se verra offrir en apanage la Thrace ainsi que la ville de Sélymbrie qu’il dirigeait déjà de concert avec son fils Jean VII.[9] Ce dernier meurt quelques années après le vingt-cinq ou le vingt-huit juin 1385 à Selymbrie.[10] Jean V ne tient pas sa promesse et ne considère plus Andronic comme ayant été son digne successeur. Il déclare d’ailleurs que son fils et son petit-fils ont ruinés la base juridique de son empire, il déclare donc Jean VII déchu de ses droits et nomme comme unique successeur son fils Manuel en 1387.[11] Il n’aurait pas eu d’autres options auprès des autres membres de la fraterie puisque Michael fut assassiné par son beau-frère et que Theodore s’est imposé comme despote en Morea de Mystra.[12] Pourtant, le successeur de droit aurait dû être son petit-fils Jean VII. Celui-ci se voit donc bafouer de son droit au trône et deviendra donc un ennemi de son grand-père. Il possède toutefois les possessions léguées par Andronic dont Sélymbrie.

Jean ou Andronic[modifier | modifier le code]

Jean VII bénéficiera d’un deuxième prénom et se fera parfois appeler Andronic. Au départ, les historiens croient que les textes mentionnant Andronic ne font uniquement référence à son père. Georgio Stella de Gènes, un contemporain de l’époque qui aurait eu des liens rapprochés avec la famille Paléologue, viendra clarifier les choses. Celui-ci affirme que le prénom Andronic serait employé dans des textes relatant des événements postérieurs au décès du père de Jean VII.[13] Lorsque les rebelles alliés à Jean entrent dans Constantinople en 1390, ils scandent le nom Andronic pour rendre gloire à leur meneur et incitent la foule à le répéter.[14] Il s’agit pourtant du coup d’état de Jean VII. Deux mentions dans le registre des dépenses gènois de Pera mentionnent aussi Andronic comme empereur en 1390. Il s’agirait en fait de Jean VII.[15] Il est aussi mentionné qu’Andronic règnera sur Constantinople en 1399 au départ de Manuel pour l’Europe.[16] Il s’agit bien entendu de Jean VII, Andronic étant mort depuis longtemps. Il s’agit donc d’un cas exceptionnel au sein de l’empire Byzantin. Habituellement les orthodoxes n’ont qu’un seul nom de baptême, Jean en possède pourtant deux. Cependant, l’emplois de deux prénoms distincts devient plus fréquent dans le dernier siècle de Byzance. D’autres personnages illustres ont employé le prénom de leurs père à la mort de celui-ci. Par exemple, Demetrius se fera renommer Michael.[17] Jean aurait fait de même et aurait emprunté le prénom de son père pour honorer sa mémoire. En reprenant le prénom Andronic, Jean honore aussi la cause de son père et clame qu’il veut retrouver son droit légitime au pouvoir tout comme l’a fait son paternel.[18] L’adoption du prénom Andronic favorise aussi la prise de la ville de Constantinople en 1390 puisque son grand-père se nomme aussi Jean. Acclamer un empereur qui a nouvellement acquis le pouvoir par la force et portant le même prénom que le précédent porterait à confusion. En acclamant un empereur avec un prénom différent, les sujets verraient la différence et l’ascension d’un nouveau dirigeant. Le jeune souverain continuera tout de même à quelques occasions à se faire prénommer Jean durant son règne. Dans un traité signé avec les Vénitiens en juin 1390, le prénom de Jean est apposé.[19] Par la suite, Jean nommera son fils Andronic et recommencera donc à se faire appeler par son nom de naissance.  Il aura tout de même employé le prénom de son père à de nombreuses reprises avant de le céder à son fils.

La révolte de Jean VII (1390)[modifier | modifier le code]

Les prémices[modifier | modifier le code]

Jean VII est bien disposé à reprendre son droit légitime au trône après avoir été bafoué par son grand-père Jean V. Il prépare sa révolte depuis Sélymbrie, ou il a grandi avec son père. Il dirigeait déjà la ville avec Andronic et celui-ci lui la légua à sa mort.  Plusieurs le délèguent d’ailleurs déjà comme l’aspirant légitime. Auparavant, lors du coup d’état d’Andronic et de ses années de règne à Constantinople, il aurait été proclamé co-dirigeant et proclamé empereur. Dans certains textes, entre autres ceux de voyageurs russes il est désigné comme Keyser soit comme empereur.[20] Il dispose alors d’une base territoriale solide soit Selymbrie mais aussi un entourage politique fidèle composée d’archontes.[21] Jean V, pour sa part, apparait singulièrement isolé à Constantinople. Il est d’ailleurs brouillé avec son fils Manuel. La vulnérabilité impériale viendra donc renforcer la hardiesse de Jean VII.[22] Le jeune rebelle disposera d’alliés puissants. Le sultan lui fournira une horde de soldats pour l’aider à détrôner son grand-père.[23] Bajazet voit en Jean un instrument pour imposer son pouvoir sur la capitale et l’aidera donc à se révolter.[24] Les Gènois lui apporteront également un grand support. C’est après être passé par Gènes que Jean VII entrera dans Constantinople.[25]

La révolte de 1390[modifier | modifier le code]

Jean VII se dirigera donc vers Constantinople au début de l’an 1390. Il commencera par effectuer le siège de la ville, à une date qui demeure inconnue.[26] Lors d’un épisode le deux avril qui est un jour saint, on punira les supporteurs de Jean VII qui se trouvent dans la cité.[27] Le neuf avril, des renforts gènois arrivent pour le supporter.[28] Il maintient alors à ce moment une pression sur Jean V qui est enfermé à l’intérieur de Constantinople. Toutefois, le souverain aurait pris quelques mesures. Il aurait fortifié la ville et presque toutes ses portes contre une éventuelle attaque.[29] Il bénéficiera également du support de Manuel qui amènera des renforts depuis Lemnos.[30] Le quatorze avril 1390, Jean entrera par la porte de Charisius.[31] Il s’agissait d’une position favorable pour investir Constantinople, surtout car cette porte se trouve sur une route en provenance de Gène d’où proviennent les renforts. Elle est également moins fortifiée que les autres. Il s’y trouve également un monastère dévoué à saint Jean ce qui donne à ce quartier une importance symbolique. Jean VII disposerait du soutien populaire. La population de Constantinople lui ouvrira la porte et il pourra entrer à son aise dans la ville.[32] Il se dirige ensuite vers la porte dorée pour y vaincre son grand-père. Celui-ci sera par après emprisonné dans une tour. Jean VII acquiert donc la ville de Constantinople et en devient le souverain pour cinq mois. Nous en savons très peu sur son court règne en tant qu’empereur.


Perte de Constantinople aux mains de Manuel (1390)[modifier | modifier le code]

Bien que Jean VII a réussi à reprendre la ville de Constantinople des mains de son grand-père et à se proclamer empereur, la victoire n’est pas acquise pour longtemps. Son oncle, Manuel II, prépare la défense de la ville et compte bien la reprendre. Nous savons que celui-ci serait passé par Lemnos où il aurait séjourné en exil auparavant, Rhodes et Christopolis pour y chercher des renforts. Lors de deux premières tentatives, il échouera à reprendre la ville au mains de son neveu. Il réussira cependant lors d’une troisième tentative. Il attaquera la porte dorée le dix-sept septembre 1390 et chassera Jean VII.[33] Les troupes prennent d’assaut la forteresse. Jean VII sort alors de la citée.

Fuite chez les Ottomans et les Génois (1390-1399)[modifier | modifier le code]

Après sa défaite contre son oncle à Constantinople, Jean VII doit fuir la ville. Tout d’abord, il trouve refuge auprès des Turcs. Le sultan Bajazet l’accueil et lui donne en apanage la ville de Sélymbrie.[34] Peu de temps après il ne se sent plus en sécurité dans l’entourage du sultan vu l’ascension de son oncle Manuel au pouvoir qui remplacera son défunt grand-père Jean V. Il quitte donc vers l’Italie. On raconte qu’il serait allé en premier lieu à Gènes.[35] Il aurait déjà des liens cordiaux avec ceux-ci. Jean VII serait également allé à Ticin en Ligurie avec sa mère Marie en 1392.[36]

Réconciliation avec Manuel II (1399-1403)[modifier | modifier le code]

En 1399, Jean VII se réconcilie avec son oncle Manuel II. Celui-ci adoptera même le jeune souverain et lui rendra son droit légitime à la succession au trône. Jean sera donc l’héritier direct de son oncle. Lorsque Manuel part pour l’Occident pour solliciter l’aide étrangère en 1399, il confit Constantinople à son neveu et lui donne alors le pouvoir.[37] Son oncle lui fait donc assez confiance à ce moment pour le laisser gérer Constantinople. Lors de ce règne, Jean accomplira quelques prouesses. Il réussira entre autres à passer des traités avec les Turcs. Il profite de leur défaite à Ankara en 1402 et négocie avec le fils du sultan le retour de Thessalonique et de territoires en Thrace et en Macédoine.[38] Il redonne ensuite le pouvoir à Manuel lors de son retour en 1403.

Apanage à Thessalonique et mort (1403-1408)[modifier | modifier le code]

Pour le récompenser de ses loyaux services, Manuel octroie à son neveu la ville de Thessalonique en apanage.[39] Il s’agit d’un grand honneur puisqu’il s’agit à l’époque d’une des possessions les plus prestigieuses de l’empire byzantin qui est à ce moment de plus en plus réduit. Il sera accueilli en héros par le peuple à son arrivée, étant d’ailleurs celui qui libéra Thessalonique des Turcs.[40] Il régnera alors comme empereur de la Thessalie et ce jusqu’à sa mort en 1408.[41] Il n’aura à ce moment aucun successeur légitime qui pourra prendre sa place. Son fils Andronic V est mort à l’âge de sept ans durant le règne de son père.[42] Sa femme gouvernera donc la Thessalie en remplacement de son mari durant de nombreuses années.[43] Elle se fera à ce moment renommer Eugenie. Elle gardera le pouvoir jusqu’à sa mort en 1440.[44] Son décès signera le glas de la régence des Paléologues dans la région.

Bilan du règne[modifier | modifier le code]

En somme, Jean VII n'a été au pouvoir que pour une courte période de temps. Il n'aura régné que cinq mois sur Constantinople, et n'aura par la suite qu'été un remplaçant de Manuel. Il fut surtout vu durant une grande partie de sa vie comme un révolutionnaire contestant tout comme son père le pouvoir de son grand-père Jean V. Ce n'est que durant ces dernières années de vie qu'il fut finalement allié avec son oncle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

[1] Eurydice Lappa-Zizikas, Le voyage de Jean VII Paléologue en Italie, p.139.

[2] Angeliki Laiou et Cecile Morisson, Le monde byzantin, p.43.

[3] Michel Balard et Alain Ducellier, Coloniser au moyen-âge, p.376.

[4] Ibid.

[5] John V. Barker, Manuel II Palaeologus (1391-1425), p.19.

[6] Ibid p. 21.

[7] Ibid p.22.

[8] Mihailo Popovic, The young emperor of Constantinople, p.293

[9] Ibid, p.294.

[10] Ibid.

[11] Michel Balard et Alain Ducellier, Op. cit., p.379.e

[12] Mihailo Popovic, Loc. cit., p.379.

[13] Marin Sanuto, Georguis Stella Anales Genuenses, p.380.

[14] Elizabeth A. Zachariadou, John VII (alias Andronicus) Palaeologus, p.340.

[15] Ibid.

[16] Ibid.

[17] Ibid.

[18] Ibid.

[19] Ibid.

[20] Mihailo Popovic, Loc. cit., p.295.

[21] Michel Balard et Alain Ducellier, Op. cit., p.378.

[22] Ibid.

[23] John Julius Norwich, Histoire de Byzance, p.485.

[24] Georgije Ostrogorsky, Histoire de l'état byzantin, p.458.

[25] Michel Balard et Alain Ducellier, Op. cit., p.379.

[26] George P. Majeska, Russian travellers to Constantinople, p.551.

[27] Ibid, p.552.

[28] Ibid.

[29] Ibid, p.554.

[30] Ibid, p.555.

[31] Ibid.

[32] Ibid, p.557.

[33] Ibid.

[34] Eurydice Lappa-Zizikas, Loc. cit., p.340.

[35] Nikos Nikoloudis, Laonikos Chalkokondylès: a translation, p.472.

[36] Eurydice Lappa-Zizikas, Loc. cit., p.340.

[37] Nikolas Oikonomidès, John VII Palaeologud and the Ivory Pixis at Dumbarton Oaks, p.330.

[38] Ibid.

[39] Ibid, p.331.

[40] Ibid, p.332.

[41] Ibid.

[42] Ibid, p.333.

[43] Ibid.

[44] Ibid.

Annexes[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

BALARD, Michel et Alain Ducellier, Coloniser au Moyen-Âge, Paris, Armand Collin, 1995, 400 p.

BARKER, John W., Manuel II Palaeologus (1391-1425): a study in late Byzantine statesmanship, New Brunswick, Rutgers University Press, 1969, 614 p.

LAIOU, Angeliki et Cécile Morrisson, Le monde Byzantin, t.III: L'Empire grec et ses voisins, XIIIe-XVe siècles, Paris, PUF, coll. Nouvelle Clio, 2011, 305 p.

MAJESKA, George P., Russian Travellers to Constantinople in the Fourteenth and Fifteenth Centuries. Washington DC, Dumbarton Oaks, 1984, 463 p.

NIKOLOUDIS, Nikos, Laonikos Chalkokondylès: a translation and commentary of the Demonstrations of Histories, Athènes, Historical publications, 1996, 596 p.

NORWICH, John Julius, Histoire de Byzance 330-1453, Paris, Perrin, 1999, 506 p.

OSTROGORSKI, Georgije, Histoire de l'état byzantin, Paris, Payot, 1996, 647 p.

SANUTO, Manuel, Georgius Stella Anales Genuenses, Venise, Storia, 1955, 489 p.

Articles de périodiques[modifier | modifier le code]

LAPPA-ZIZIKAS, Eurydice, Le voyage de Jean VII Paléologue en Italie, Revue des études byzantines, n.34, 1976, pp.139-142

OIKONOMIDÈS, Nicolas, John VII Palaeologus and the Ivory Pyxis at Dumbarton Oaks, Dumbarton Oaks Papers, n.31, 1977, pp.329-337

POPOVIC, Mihailo, The young emperor of Constantinople: an overlooked prosopographical note in an itinerary of the fourteenth century, Byzantine and Modern Greek Studies, n.26, 2002, pp.292-296

ZACHARIADOU, Elizabeth A., John VII (alias Andronicus) Palaeologus, Dumbarton Oaks Papers, n.31, 1977, pp.339-342

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]