Gièvres

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Gièvres
Gièvres
La gare de Gièvres.
Blason de Gièvres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Intercommunalité Communauté de communes du Romorantinais et du Monestois
Maire
Mandat
Françoise Gilot-Leclerc
2020-2026
Code postal 41130
Code commune 41097
Démographie
Gentilé Giévrois(es)
Population
municipale
2 386 hab. (2018 en diminution de 1,36 % par rapport à 2013)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 38″ nord, 1° 40′ 11″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 102 m
Superficie 38,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Romorantin-Lanthenay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Selles-sur-Cher
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Gièvres est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Localisée au sud du département, la commune fait partie de la petite région agricole « la Grande Sologne », vaste étendue de bois, de bois et de prés aux récoltes médiocres.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Plusieurs espaces naturels d'intérêt sont présents sur la commune : un site natura 2000 et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF). En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 51 en 1988, à 10 en 2000, puis à 9 en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Gièvres se trouve au sud du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Grande Sologne[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 43,4 km de Blois[3], préfecture du département, à 11 km de Romorantin-Lanthenay[4], sous-préfecture, et à 8,8 km de Selles-sur-Cher, chef-lieu du canton de Selles-sur-Cher dont dépend la commune depuis 2015[5]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Chabris[6].

Les communes les plus proches sont[7] : Chabris (2,7 km)(Indre), La Chapelle-Montmartin (5 km), Pruniers-en-Sologne (5,1 km), Sembleçay (6,1 km)(Indre), Menetou-sur-Nahon (6,6 km)(Indre), Saint-Julien-sur-Cher (7,5 km), Villefranche-sur-Cher (7,6 km), Parpeçay (7,7 km)(Indre) et Varennes-sur-Fouzon (8,6 km) (Indre).

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage valençay[8].

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage, adoptée le et entrée en vigueur en France le , un atlas des paysages de Loir-et-Cher a été élaboré en 2010 par le CAUE de Loir-et-Cher, en collaboration avec la DIREN Centre (devenue DREAL en 2011), partenaire financier[9]. Les paysages du département s'organisent ainsi en huit grands ensembles et 25 unités de paysage[Note 1],[10]. La commune fait partie de deux unités de paysage : « la Grande Sologne » et « le Cher des confins de la Sologne »[11].

À l'échelle régionale, le très important taux de boisement de la Sologne en fait une sorte de gigantesque île de verdure au coeur d'un océan de cultures, entre Beauce et Champagne Berrichonne. La Grande Sologne, localisée au sud-est, entre les vallées de la Loire et du Cher, occupe à elle seule un tiers environ du Loir-et-Cher. Elle déborde ses limites en s'étendant sur le Loiret et le Cher, rejoignant la Forêt d'Orléans au nord-est et couvrant la plus grande partie du coude de la Loire jusqu'aux portes de Bourges, au sud[12].

À l'entrée dans le département, le Cher s'épanouit sur une grande plaine agricole. Les coteaux, éloignés de 2,5 kilomètres entre Châtres-sur-Cher et Maray, offrent des points de vue remarquables qui se répondent d'une rive à l'autre : vers le sud, le regard porte sur les doux reliefs cultivés des confins du Berry et vers le nord, il embrasse l'immense horizon boisé de Sologne. Puis coteaux entre Mennetou-sur-Cher et Gièvres, un couloir régulier d'1,2 km de large en moyenne dessine une courbe puis la vallée s'ouvre à nouveau à l'approche de Gièvres pour former une petite plaine dont la perception est devenue peu sensible visuellement : la vallée très boisée s'avère souvent imperméable au regard[13].

L'altitude du territoire communal varie de 72 mètres à 102 mètres[14],[15].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentantle réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Gièvres.

La commune est drainée par le canal de Berry (10,242 km), la Sauldre (5,944 km), le Cher (3,838 km), la Grande Rouaire et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 26,96 km de longueur totale[16].

Le canal de Berry (d'abord « canal du Cher », puis « canal du duc de Berry » avant de prendre en 1830 son nom actuel) avait une longueur de 320 km. Réalisé entre 1808 et 1840, il a été utilisé jusqu'en 1945 puis a été déclassé et aliéné en 1955.

La Sauldre traverse la commune du nord-est vers le sud-ouest. D'une longueur totale de 183,1 km, il prend sa source dans la commune de Humbligny (Cher) et se jette dans le Cher à Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher), après avoir traversé 29 communes[17].

Le Cher, d'une longueur totale de 365,5 km, prend sa source dans la commune de Mérinchal (Creuse) et se jette dans la Loire à Cinq-Mars-la-Pile (Indre-et-Loire), après avoir traversé 117 communes[18].

Lanal de Berry est un cours d'eau de première catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon), alors que la Sauldre et Nom inconnu sont deux cours d'eau de deuxième catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[19].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 664 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[20].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[20]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[21]. Une partie du territoire communal est incluse dans le site Natura 2000[22] : la « Sologne », d'une superficie de 346 184 ha[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Le territoire communal de Gièvres comprend deux ZNIEFF[24] :

  • les « Pelouses de l'aérodrome de Romorantin-Pruniers » (107,28 ha)[25] ;
  • les « Prairies de Villefranches-Sur-Cher » (164,52 ha)[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gièvres est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[27],[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %)[16].

Planification[modifier | modifier le code]

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[32].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gièvres en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (16,9 %) inférieure à celle du département (18 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,5 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Gièvres en 2016.
Gièvres[33] Loir-et-Cher[34] France entière[35]
Résidences principales (en %) 70,0 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 16,9 18 9,6
Logements vacants (en %) 13,1 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Gièvres est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement du Cher), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible) 8 avril 2020

Il est également exposé à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[36],[37].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Gièvres.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[36]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[38]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[39].

Les crues du Cher sont moins importantes que celles de la Loire, mais elles peuvent générer des dégâts importants. Les crues historiques sont celles de 1856 (5 m à l'échelle de Noyers-sur-Cher), 1940 (4,03 m) et 1977 (3,58 m). Le débit maximal historique est de 1 560 m3/s et caractérise une crue de retour supérieur à cent ans pour Montrichard Val de Cher[40]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du Cher[41].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières et ferroviaires importantes et la présence d'une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'origine de Gièvres remonte à l'Antiquité gauloise. identifiée avec le nom Gabris qui figure sur la table de Peutinger viendrait d'un nom d'homme gaulois Gabrius[43]. Voir Giverny.

À l'époque gallo-romaine la cité se développe au croisement de voies romaines de Tours à Bourges, d'Orléans à Poitiers, d'Orléans à Argenton et du Mans à Bourges ; elle compte environ un millier d'habitants.

Vers le IIIe siècle cette cité disparaît sans laisser la moindre trace, sauf au lieu-dit le Perreux où furent retrouvés de nombreux fragments de vie. Diverses fouilles y ont été pratiquées aux XIXe et XXe siècles.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée nationale du décrète qu'« il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[44], mais ce n'est qu'avec le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () que la paroisse de Gièvres devient formellement « commune de Gièvres »[44],[45].

En 1790, dans le cadre de la création des départements, la municipalité est rattachée au canton de Selles et au district de Romorantin[45]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l'élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[46],[47]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[46]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons en Loir-et-Cher de 33 à 24[48]. Gièvres est alors rattachée au canton de Selles-sur-Cher et à l'arrondissement de Blois par arrêté du 5 vendémiaire an X ()[49],[45],[50]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu du XIXe siècle le bourg de Gièvres se situe au Bas-Bourg, tapi auprès de son église du XIe siècle, prieuré qui dépendait de l'abbaye de Massay. En 1845 elle est désaffectée puis démolie. Elle est reconstruite en 1853. Cette date marque une nouvelle urbanisation autour de la place actuelle et tout le long de la route de Selles-sur-Cher à Villefranche.

Avant 1789 Villedieu est une paroisse indépendante dont l'église romane dépend de la commanderie de Malte de Villefranche-sur-Cher ; elle est désaffectée avant la Révolution. Sur sa demande, la commune de Villedieu est rattachée à celle de Gièvres en 1815.

Aux XIXe et XXe siècles, Gièvres, qui est essentiellement agricole et viticole, voit son commerce se développer avec le creusement du canal de Berry en 1830, la construction de la route nationale 76 en 1840, l'arrivée du chemin de fer de Tours à Vierzon en 1867, du chemin de fer du B A (Blanc- Argent) en 1902, de l'édification d'un pont suspendu sur le Cher en 1840, remplacé par un pont métallique en 1898 lui-même remplacé par le pont actuel en 1970.

De 1917 à 1919, un immense camp est implanté à Gièvres par l'armée américaine, le GISD (General Intermediate Supply Depot). Il forme un losange de 13 km de long sur 3 de large. Il comprend 213 km de voies ferrées, 555 aiguillages, plus de 200 hangars d'une superficie totale de 36 ha couverts, une usine frigorifique pouvant contenir 8 000 tonnes de viande, 400 baraques de cantonnement où logent entre 20 000 et 30 000 hommes. En 1918, on adjoint à cet entrepôt, pour le montage des avions, le centre de production aéronautique no 2 de Romorantin qui s'étend pratiquement jusqu'à la limite de Romorantin. Ce camp est à l'origine de la base aérienne 273 et de l'Entrepôt des alcools. Tout le reste a été vendu, dépecé, disséminé après la guerre. L'histoire du camp américain a été contée par l'abbé Chauveau dans son ouvrage de 1922 : Les Américains à Gièvres.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la commune est située en zone occupée et sur la ligne de démarcation qui se trouve sur le Cher.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Gièvres est membre de la communauté de communes du Romorantinais et du Monestois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [51].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[6], en tant que circonscriptions administratives[6]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton de Selles-sur-Cher depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[52] et à la deuxième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[53].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Gièvres, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[54]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 19. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[55].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1905 1930 Alphonse Bougros    
mars 1977 1986 François Baco    
1986 mars 2008 François Poinclou    
mars 2014 juillet 2020 Robert Mougne[56]   Fonctionnaire de catégorie A
juillet 2020 En cours Françoise Gilot-Leclerc[56],[57]   Ancienne cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L'organisation de la distribution de l'eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La compétence eau et assainissement des communes est un service public industriel et commercial (SPIC)[58].

Alimentation en eau potable[modifier | modifier le code]

Le service d'eau potable comporte trois grandes étapes : le captage, la potabilisation et la distribution d'une eau potable conforme aux normes de qualité fixées pour protéger la santé humaine[59]. En 2019, la commune est membre du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Gievres Pruniers-en-Sologne qui assure le service en le délégant à une entreprise privée, Veolia dont le contrat arrive à échéance le [60].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2019, la commune de Gièvres gère le service d'assainissement collectif en régie directe, c'est-à-dire avec ses propres personnels, avec le statut de régie à autonomie financière[61]. Une station de traitement des eaux usées est en service au sur le territoire communal[62] : « Les Chanteraux », un équipement utilisant la technique de l'aération par boues activées, dont la capacité est de 2 000 EH, mis en service le [63].

Sécurité, justice et secours[modifier | modifier le code]

La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie de Selles-sur-Cher qui dépend du groupement de gendarmerie départementale de Loir-et-Cher installé à Blois[64].

En matière de justice, Gièvres relève du conseil de prud'hommes de Blois, de la Cour d'appel d'Orléans (juridiction de Blois)[65], de la Cour d'assises de Loir-et-Cher, du tribunal administratif de Blois, du tribunal de commerce de Blois et du tribunal judiciaire de Blois[66].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[68].

En 2018, la commune comptait 2 386 habitants[Note 8], en diminution de 1,36 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5445825318858969521 0101 0011 057
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0831 1401 1801 2251 3141 2591 2461 2651 250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2981 3351 3212 1661 3631 3191 2281 1851 438
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2921 2541 5341 6661 7671 9992 1852 1892 429
2017 2018 - - - - - - -
2 3962 386-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puis Insee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d'hommes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 26,1 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 31,9 %).
Pyramide des âges à Gièvres en 2007 en pourcentage[71]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,3 
8,3 
75 à 89 ans
12,1 
17,2 
60 à 74 ans
18,5 
20,3 
45 à 59 ans
19,4 
19,9 
30 à 44 ans
18,8 
14,7 
15 à 29 ans
13,0 
19,0 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[72]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Gièvres selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[73] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[74]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 161 100,0 (100) 137 21 2 1 0
Agriculture, sylviculture et pêche 7 4,3 (11,8) 7 0 0 0 0
Industrie 11 6,8 (6,5) 6 5 0 0 0
Construction 21 13,0 (10,3) 19 2 0 0 0
Commerce, transports, services divers 107 66,5 (57,9) 93 13 0 1 0
dont commerce et réparation automobile 62 38,5 (17,5) 55 6 0 1 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 15 9,3 (13,5) 12 1 2 0 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (107 entreprises sur 161). Sur les 161 entreprises implantées à Gièvres en 2016, 137 ne font appel à aucun salarié, 21 comptent 1 à 9 salariés, 2 emploient entre 10 et 19 personnes et 1 emploie entre 20 et 49 personnes.

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[75]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[76]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 28 en 1988 à 10 en 2000 puis à 9 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 16 ha en 1988 à 28 ha en 2010[75]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Gièvres, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture à Gièvres (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[75]
Nombre d'exploitations (u) 28 10 9
Travail (UTA) 26 12 10
Surface agricole utilisée (ha) 458 307 255
Cultures[77]
Terres labourables (ha) 286 233 204
Céréales (ha) 100 124 139
dont blé tendre (ha) 18 24 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 28 s
Tournesol (ha) 10 s
Colza et navette (ha) 0
Élevage[75]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 234 117 88

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Caserne des sapeurs-pompiers, édifiée en 1927. L'effectif est de 23 sapeurs-pompiers et un médecin. La caserne dispose de 4 véhicules : un CCF 4000, une VL, un VSAB et un VTU. Elle est sous la responsabilité du capitaine Michel Carré.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gievres
Gievres
  • Description littéraire : De pourpre semé de colonnes antiques d'or, à deux barres d'argent, l'écu est chargé à dextre en chef d'un écusson d'argent au chef de sable, à la croix latine pattée de gueules brochant. Création Cl. Chevy (1978).
  • Explication : Les colonnes d'or sur pourpre évoquent la cité commerçante et prospère créée sous l'Empire romain, les deux barres argentées obliquent symbolisent le Cher et la Sauldre qui traversent la ville de part en part, l'écusson à dextre rappelle la position, au nord-ouest de la commune, du fief templier de Villedieu dont une église subsiste encore.

Jean-pierre Georges, poète, né en 1949 à Chinon fut instituteur à Gièvres.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité de paysage est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d'une superficie en général limitée caractérisée par la présence d'espèces, d'association d'espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type sont des secteurs d'une superficie en général limitée caractérisée par la présence d'espèces, d'association d'espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 7 avril 2020).
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  3. « Orthodromie entre "Gièvres" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 avril 2020).
  4. « Orthodromie entre "Gièvres" et "Romorantin-Lanthenay" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 avril 2020).
  5. « Orthodromie entre "Gièvres" et "Selles-sur-Cher" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 avril 2020).
  6. a b et c « Métadonnées de la commune de Gièvres », sur le site de l'Insee (consulté le 7 avril 2020).
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  9. « Pourquoi un Atlas des paysages du Loir-et-Cher ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  10. « Comment s'organise le contenu Internet de l'Atlas ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  11. « Unité de paysage : La Grande Sologne - intro », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  12. « Unité de paysage : La Grande Sologne - description », sur le site du CAUE dédié à l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  13. « Unité de paysage : Le Cher des confins de la Sologne (Châtre/Gièvres) - description », sur le site du CAUE dédié à l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  14. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  15. Carte de Gièvres, sur Géoportail, consulté le 7 avril 2020.
  16. a et b « Fiche communale de Gièvres », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 7 avril 2020).
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  18. Sandre, « le Cher ».
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule - Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, éditions Bonneton, , 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4).
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]