Châtres-sur-Cher

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Châtres-sur-Cher
Châtres-sur-Cher
L'église Saint-Martin et la place du village.
Blason de Châtres-sur-Cher
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Intercommunalité Communauté de communes du Romorantinais et du Monestois
Maire
Mandat
Sylvie Doucet-Lauverjat
2020-2026
Code postal 41320
Code commune 41044
Démographie
Gentilé Castrais, Castraises
Population
municipale
1 097 hab. (2017 en diminution de 0,81 % par rapport à 2012)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 57″ nord, 1° 54′ 25″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 157 m
Superficie 35,33 km2
Élections
Départementales Canton de Selles-sur-Cher
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Châtres-sur-Cher
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Châtres-sur-Cher

Châtres-sur-Cher est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire. Ses habitants sont les Castrais et Castraises.

Localisée au sud du département, la commune fait partie de la petite région agricole « la Grande Sologne », vaste étendue de bois, de bois et de prés aux récoltes médiocres.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Plusieurs espaces naturels d'intérêt sont présents sur la commune : un site natura 2000 et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF). En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 103 en 1988, à 7 en 2000, puis à 9 en 2010.

L'origine du toponyme correspond soit à un ancien camp romain (castra), soit à un château du haut Moyen Âge sur la voie antique de Bourges à Tours. L'hypothèse antique se trouve corroborée par la découverte de nombreux vestiges lors du creusement du canal de Berry vers 1828. Les fouilles archéologiques réalisées sur le tracé de l'autoroute A85 attestent d'une présence humaine dès le néolithique.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux bâtiments portés à l'inventaire des monuments historiques : le moulin Boutet, inscrit en 1925, et l'église Saint-Martin de Châtres-sur-Cher, inscrite en 1948.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Châtres-sur-Cher se trouve au sud du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Grande Sologne[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 56,5 km de Blois[3], préfecture du département, à 16,1 km de Romorantin-Lanthenay[4], sous-préfecture, et à 26,5 km de Selles-sur-Cher, chef-lieu du canton de Selles-sur-Cher dont dépend la commune depuis 2015[5]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Vierzon[6].

Les communes les plus proches sont[7] : Thénioux (1,7 km)(18), Maray (2,5 km), Mennetou-sur-Cher (3,1 km), Saint-Georges-sur-la-Prée (4,9 km)(18), Saint-Loup (5,3 km), Méry-sur-Cher (6,4 km)(18), Langon (6,7 km), Genouilly (8,3 km)(18) et Dampierre-en-Graçay (9,7 km) (18).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentantle réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Châtres-sur-Cher.

La commune est drainée par le canal de Berry (2,595 km), le Cher (2,29 km), la Rère (1,657 km) le Gournay et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 26,59 km de longueur totale[8].

Le canal de Berry (d'abord « canal du Cher », puis « canal du duc de Berry » avant de prendre en 1830 son nom actuel) avait une longueur de 320 km. Réalisé entre 1808 et 1840, il a été utilisé jusqu'en 1945 puis a été déclassé et aliéné en 1955.

Le Cher, d'une longueur totale de 365,5 km, prend sa source dans la commune de Mérinchal (23) et se jette dans la Loire à Cinq-Mars-la-Pile (37), après avoir traversé 117 communes[9].


Sur le plan piscicole, ces cours d'eau sont classés en deuxième catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,3 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 716 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climat de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[12]. Une partie du territoire communal est incluse dans le site Natura 2000[13] : la « Sologne », d'une superficie de 346 184 ha[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Le territoire communal de Châtres-sur-Cher comprend une ZNIEFF[15] : les « Prairies humides de la Merlette » (2,2 ha)[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee, Châtres-sur-Cher est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 3],[17],[18].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %)[8].

L'agriculture façonne le territoire. Elle permet de maîtriser l'évolution des paysages mais engendre aussi des conflits d'usage à proximité des zones habitées. À l'échelle de l'unité géographique Plateau de Beauce, qui regroupe sept communes, dont Marolles, la consommation d'espaces agricoles et naturels entre 2002 et 2015 pour répondre aux besoins de développement a été relativement faible, 81,5 % des aménagements (logements, équipements, entreprises) ont été réalisés sur de nouveaux terrains, soit 36,2 hectares[19].

Planification[modifier | modifier le code]

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée[20]. Par ailleurs, suite à la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) de mars 2014, un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la Communauté de communes du Romorantinais et du Monestois a été prescrit le [21].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Châtres-sur-Cher en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (16,1 %) inférieure à celle du département (18 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 73,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (73,4 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Châtres-sur-Cher en 2016.
Châtres-sur-Cher[22] Loir-et-Cher[23] France entière[24]
Résidences principales (en %) 67,5 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 16,1 18 9,6
Logements vacants (en %) 16,4 7,5 8,1

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

94 odonymes recensés à Châtres-sur-Cher
au 2 février 2014
Allée Avenue Bld Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Pont Route Rue Sentier Venelle Autres Total
2 [N 1] 0 0 17 0 5 0 0 2 [N 2] 0 3 [N 3] 16 [N 4] 0 0 49 [N 5] 94
Notes « N »
  1. Allée Ambroise Paré et allée Christian-Pierre.
  2. Place de l'Église et place des Anciens-Combattants d'AFN.
  3. Route de Douy, route de la Ferté Imbault et route de Theillay.
  4. Dont Rue du 8-Mai-1945 et rue du 11-Novembre-1918.
  5. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Châtres-sur-Cher est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement du Cher ou par ruissellement), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques : le risque industriel et le transport de matières dangereuses[25],[26].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Châtres-sur-Cher.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit liés au retrait-gonflement des argiles, soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[25]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[27]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[28]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[29].

Les crues du Cher sont moins importantes que celles de la Loire, mais elles peuvent générer des dégâts importants. Les crues historiques sont celles de 1856 (5 m à l'échelle de Noyers-sur-Cher), 1940 (4,03 m) et 1977 (3,58 m). Le débit maximal historique est de 1 560 m3/s et caractérise une crue de retour supérieur à cent ans pour Montrichard Val de Cher[30]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du Cher[31].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

MBDA, société spécialisée dans l'intégration des missiles, du prototype à la série et la conception et fabrication d'antennes aérospatiales, est une entreprise de statut Seveso seuil haut[32]. À ce titre, en cas d'accident, elle représente un risque majeur pour l'environnement qui doit être pris en compte dans les documents d'urbanisme. Un Plan de prévention des risques technologiques a été élaboré et approuvé à cet effet[33].

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Châtres-sur-Cher est membre de la Communauté de communes du Romorantinais et du Monestois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [35].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[6], en tant que circonscriptions administratives[6]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton de Selles-sur-Cher depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[36] et à la deuxième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[37].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Châtres-sur-Cher, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[38]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 15. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[39].

Liste des maires successifs[40]
Période Identité Étiquette Qualité
21 avr. 1790 1808 Jean-Baptiste Gautrat    
janv. 1808 1812 Etienne Soupiron    
4 fév. 1812 1812 Jean-Baptiste Gautrat    
8 déc. 1812 1815 Jean Soupiron    
1815 1824 François Ouvrard    
1er fév. 1824 1824 Jean-Baptiste Plessard    
16 déc. 1824 1836 André Tarquis    
1836 1844 François Ouvrard    
1844 1846 Vacance du poste (démission Ouvrard)    
1846 1850 Jean-Baptiste Plessard    
1850 1854 André Tarquis maire provisoire    
sept. 1854 1855 Alexandre Boussion    
16 déc. 1855 1860 Vacance du poste (démission Boussion)    
août 1860 1866 Jacques Polyécot    
15 fév. 1866 1870 François Ouvrard    
21 août 1870 1870 André Tarquis (Interim)    
16 sept. 1870 1872 Jules Plessard    
12 oct. 1872 1881 André Tarquis (fils)    
1881 1884 Etienne Boin    
1894 1902 Jean-Baptiste Charpigny    
1902 1925 Baron Goury de Roslan    
1925 1940 Alphonse Thibault    
9 oct. 1944 1959 Auguste Aucante    
mars 1959 1962 Gaston Petat    
1962 1977 Aymar de La Rochefoucault    
mars 1977 1983 P. Reuillon    
mars 1983 1989 R. Petit    
mars 1989 1990 R. Tripeau    
janvier 1990   Michel Baudoin PS  
... ... ...    
2008 2014 Jackie Depardieu    
mars 2014 en cours Sylvie Doucet-Lauverjat[41],[42]   Professeure des écoles ou instituteur ou assimilée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[44].

En 2017, la commune comptait 1 097 habitants[Note 4], en diminution de 0,81 % par rapport à 2012 (Loir-et-Cher : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7777467918149169889651 0281 066
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0581 0881 1441 1631 2411 2201 2551 2801 265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3001 4121 4151 3081 3031 3621 3121 2081 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1441 0591 0091 1101 0741 1291 0691 0991 097
2017 - - - - - - - -
1 097--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (38 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,4 % d'hommes (0 à 14 ans = 15,9 %, 15 à 29 ans = 11,7 %, 30 à 44 ans = 15,3 %, 45 à 59 ans = 23 %, plus de 60 ans = 34,1 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 12,7 %, 15 à 29 ans = 11 %, 30 à 44 ans = 15,2 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 41,3 %).
Pyramide des âges à Châtres-sur-Cher en 2007 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90  ans ou +
5,6 
13,7 
75 à 89 ans
19,5 
19,6 
60 à 74 ans
16,2 
23,0 
45 à 59 ans
19,7 
15,3 
30 à 44 ans
15,2 
11,7 
15 à 29 ans
11,0 
15,9 
0 à 14 ans
12,7 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Châtres-sur-Cher selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[49] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[50]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 77 100,0 (100) 59 16 1 0 1
Agriculture, sylviculture et pêche 8 10,4 (11,8) 6 2 0 0 0
Industrie 5 6,5 (6,5) 2 3 0 0 0
Construction 14 18,2 (10,3) 11 3 0 0 0
Commerce, transports, services divers 34 44,2 (57,9) 29 5 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 15 19,5 (17,5) 12 3 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 16 20,8 (13,5) 11 3 1 0 1
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (34 entreprises sur 77). Sur les 77 entreprises implantées à Châtres-sur-Cher en 2016, 59 ne font appel à aucun salarié, 16 comptent 1 à 9 salariés, 1 emploie entre 10 et 19 personnes

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[51]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[52]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 25 en 1988 à 7 en 2000 puis à 9 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 36 ha en 1988 à 50 ha en 2010[51]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Châtres-sur-Cher, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture à Châtres-sur-Cher (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[51]
Nombre d'exploitations (u) 25 7 9
Travail (UTA) 23 6 7
Surface agricole utilisée (ha) 889 364 447
Cultures[53]
Terres labourables (ha) 634 241 355
Céréales (ha) 319 185 253
dont blé tendre (ha) 35 52 31
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 146 s 78
Tournesol (ha) 96 s
Colza et navette (ha) s
Élevage[51]
Cheptel (UGBTA[Note 5]) 382 179 69

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Martin, inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[54]. Le clocher en pierre de l'église Saint-Martin de Châtres-sur-Cher date du XIIIe s. et présente en intérieur de belles croisées d'ogives. Il contient quatre cloches (le Bourbon, Marie-Marguerite, Marie et Charlotte Marie). Le chœur refait au XIXe s. conserve deux groupes de trois colonnettes du XIIIe s. avec chapiteaux à crochets de style gothique angevin.
  • Château de Douy (privé) : La construction du château remonterait au début du XVIIIe s., toutefois, la partie nord non visible de la route présente des vestiges du XVIe s. Le bâtiment principal fut surélevé vers 1890. La remise située en dehors du parc du château est certainement le bâtiment le plus ancien du domaine en l'état initial (limite XVIIe-XVIIIe s.).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason chatre sur cher41.svg

Les armoiries de Châtres-sur-Cher se blasonnent ainsi :

Coupé : au premier d'azur au chevron d'or, accompagné de trois demi-vols d'argent, celui de senestre contourné, au second de gueules au lion d'or surmonté de trois étoiles d'argent rangées en chef.

Création Pierre Jean Cavey, Jean-Louis Boncoeur, Jean Branger et Robert Tripeau (1980)[55]. Source armorial des communes de Loir-et-Cher J.-P. Fernon et P. Rousseau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Abel Secretin, résistant, né le 11 juin 1921. Membre du groupe de résistance Graçay Nord, il rejoint les FFI le 20 mai 1944. Volontaire pour recevoir un parachutage, il est tué par un groupe de S.S. le 8 juillet 1944[56],[57],
  • Roger Taillibert, né à Châtres-sur-Cher le 21 janvier 1926 et mort le 3 octobre 2019, architecte français. Spécialiste renommé pour l'utilisation des voiles de béton, il est, entre autres, l'architecte de la piscine de Deauville en 1965, du parc des Princes de Paris de 1969 à 1972, de la Cité scolaire de Chamonix-Mont-Blanc, du stadium Nord de Villeneuve-d'Ascq inauguré en 1976 et du stade olympique de Montréal réalisé pour les Jeux olympiques de 1976. Il a été élu à l'Académie des Beaux-Arts en 1983 au fauteuil d'Eugène Baudoin. Président de l'Académie en 2004 et 2010, président de l'Institut en 2010. Il est en outre membre de l'Académie des sports.
  • Pierre Jean Cavey, résistant, membre de CDLL à Saint-Cyr-l'École du 1er mai 1942 au 24 août 1944 (libération de la commune)[58],[59], né le 24 décembre 1921 à Saint-Cyr-l'École et décédé le 20 octobre 2010 à Romorantin.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  5. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 9 avril 2020)
  3. « Orthodromie entre "Châtres-sur-Cher" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  4. « Orthodromie entre "Châtres-sur-Cher" et "Romorantin-Lanthenay" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  5. « Orthodromie entre "Châtres-sur-Cher" et "Selles-sur-Cher" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  6. a b et c « Métadonnées de la commune de Châtres-sur-Cher », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  7. « Communes les plus proches de Châtres-sur-Cher », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  8. a et b « Fiche communale de Châtres-sur-Cher », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 9 avril 2020)
  9. Sandre, « le Cher »
  10. « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories - Version consolidée », sur https://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 9 avril 2020)
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 avril 2020)
  12. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la trasition écologique et solidaire (consulté le 9 avril 2020)
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Châtres-sur-Cher » (consulté le 9 avril 2020).
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  15. « Liste des ZNIEFF de la commune de Châtres-sur-Cher » (consulté le 9 avril 2020).
  16. « ZNIEFF les « Prairies humides de la Merlette » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 avril 2020)
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  19. [PDF]« Fiche diagnostic de l'unité géographique Plateau de Beauce, réalisée dans le cadre des travaux préparatoires à l'élaboration du PLU intercommunal d'Agglopolys », sur https://www.agglopolys.fr/, (consulté le 9 avril 2020)
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  21. « Les PLUi (Plans locaux d'urbanisme intercommunaux) de Loir-et-Cher », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  22. « Chiffres clés - Logement en 2016 à Châtres-sur-Cher », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  23. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans le Loir-et-Cher », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  24. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans la France entière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  25. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020), p. 74-86
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  29. « Carte des cavités souterraines localisées sur la commune de Châtres-sur-Cher », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020)
  30. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020), p. 18-23
  31. « PPRI du Cher », sur le site de la préfecture de Loir-et-Cher (consulté le 11 avril 2020)
  32. « Fiche descriptive de l'établissement MBDA », sur la base des installations classées de l'Observatoire national des risques naturels (consulté le 11 avril 2020)
  33. « Plan de prévention des risques technologiques en Loir-et-Cher », sur le site de la préfecture de Loir-et-Cher (consulté le 11 avril 2020)
  34. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020), p. 58-66
  35. « CC du Romorantinais et du Monestois - fiche descriptive au 1er janvier 2019 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté en 43915)
  36. « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  37. « Découpage électoral de Loir-et-Cher (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 9 avril 2020).
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  40. Mennetou-sur-Cher- Histoire du canton, par Jean Branger et Robert Tripeau, Éditions du Syndicat d'initiative de Châtres-sur-Cher, janvier 1992, (ISBN 2-9506352-0-2).
  41. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 7 août 2020)
  42. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 7 août 2020)
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  47. « Évolution et structure de la population à Châtres-sur-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 octobre 2010)
  48. « Résultats du recensement de la population de Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 octobre 2010)
  49. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité à Châtres-sur-Cher (41) au 31 décembre 2015 », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 10 avril 2020).
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  51. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Châtres-sur-Cher », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 10 avril 2020)
  52. « Économie et conjoncture - Agriculture », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 10 avril 2020)
  53. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Châtres-sur-Cher », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 10 avril 2020)
  54. Notice no PA00098408, base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. Ces armoiries ont été dessinées par Pierre Jean Cavey à partir de deux blasons qui lui avaient été donnés par Aymar de La Rochefoucault (alors maire de la commune), l'un figurant la famille Leclerc de Douy au premier, l'autre Mme Goury du Roslan (étoiles) avec celles des Bazoges, seigneurs de Bois Maître (lion) au second. Ces blasons (en tôle en emboutie et à la peinture défraichie) sont conservés en Mairie de Châtres.
  56. Source : demande de son père pour obtenir la mention « Mort pour la France » sur l'acte de décès (Mairie de Châtres-sur-Cher), demande visée par le responsable local des FFI Georges Chalandre à Gracay.
  57. « Dossiers administratifs de résistants Service historique de la Défense », sur defense.gouv.fr (consulté le 18 novembre 2017), Cote GR 16P 542817.
  58. Liste des Français libres, consulté le 18 novembre 2017.
  59. « Dossiers administratifs de résistants Service historique de la Défense », sur defense.gouv.fr (consulté le 18 novembre 2017), Cote GR 16P 113273, FFL et FFC homologué.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule - Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]