Argenton-sur-Creuse

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Argenton-sur-Creuse
Argenton-sur-Creuse
La rue Grande en 2010.
Blason de Argenton-sur-Creuse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Canton Argenton-sur-Creuse
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse
Maire
Mandat
Vincent Millan
2014-2020
Code postal 36200
Code commune 36006
Démographie
Gentilé Argentonnais
Population
municipale
4 954 hab. (2015 en diminution de 3,24 % par rapport à 2010)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 35′ 23″ nord, 1° 31′ 12″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 234 m
Superficie 29,34 km2
Localisation

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Argenton-sur-Creuse

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Argenton-sur-Creuse
Liens
Site web mairieargentonsurcreuse.com

Argenton-sur-CreuseÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Argenton-sur-Creuse est située dans le sud[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] sont : Saint-Marcel (2 km), Le Pêchereau (3 km), Thenay (8 km), Ceaulmont (8 km), Celon (8 km) et Vigoux (9 km).

Les services préfectoraux[1] sont situés à Châteauroux (28 km), Le Blanc (35 km), La Châtre (36 km) et Issoudun (54 km).

Localisation de la commune d'Argenton-sur-Creuse

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Prunes, les Doucets, Bournoiseau, le Plessis, l'Étang Marie, la Tuilerie des Prunes, le Breuil, le Terrier Joli et les Chaillots[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse[2].

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Climat[modifier | modifier le code]

Relevé observé de 1961 à 1990, à la station météorologique de Châteauroux - Déols (36)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,5 1,2 2,6 4,9 8,2 11,2 13,2 13,1 10,9 7,6 3,5 1,1 6,5
Température moyenne (°C) 3,4 4,7 6,9 9,7 13,2 16,5 19,1 18,7 16,3 12,1 6,9 4 11
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,2 11,2 14,5 18,2 21,8 25 24,3 21,6 16,7 10,3 6,9 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16/01/1985
−15
05/02/1963
−10
03/03/1965
−3,9
12/04/1986
−0,2
08/05/1974
3
05/06/1969
5,8
02/07/1975
4,5
06/08/1967
1,1
19/09/1962
−2,8
25/10/1964
−6,3
23/11/1988
−17
10/12/1967
−22,8
16/01/1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
30/01/1967
22,9
24/02/1990
24,3
28/03/1989
26,9
20/04/1968
31,1
27/05/1967
35,6
28/06/1986
36,8
21/07/1990
37,3
16/08/1974
34
17/09/1987
29,5
02/10/1985
21,6
01/11/1984
20,5
16/12/1989
37,3
16/08/1974
Nombre de jours avec gel 13,4 11,6 9,1 2,5 0,1 0 0 0 0 0,8 6,8 12,9 57,2
Ensoleillement (h) 47 76 121 150 181 201 235 203 165 123 63 48 1 613
Record de vent (km/h)
date du record
101
30/01/1983
115
03/02/1990
126
10/03/1982
83
11/04/1985
87
02/05/1988
97
07/06/1987
94
26/07/1983
72
26/08/1986
97
22/09/1987
94
16/10/1987
101
08/11/1982
97
30/12/1981
126
10/03/1982
Précipitations (mm) 61,7 63,2 63,8 56,6 75,3 53,4 51,5 50,6 60,9 59,9 65,7 65,7 728,3
dont pluie (mm) 29,5 28,2 32,4 42,6 39,7 39,7 48,3 43 58,6 43 35,2 35 58,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,5
12/01/1962
28,2
13/02/1990
32,4
29/03/1978
42,6
18/04/1964
39,7
06/05/1985
39,7
20/06/1977
48,3
22/07/1963
43
29/08/1968
58,6
17/09/1975
43
29/10/1981
35,2
05/11/1962
35
14/12/1979
58,6
17/09/1975
Nombre de jours avec précipitations 11 10,4 11,1 10,3 11,9 8,1 6,6 7,7 7,5 9,1 11 11,1 115,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 4,1 4,1 4,5 3,8 5,2 3,7 3,2 2,9 3,6 4,1 4,8 4,5 48,5
Humidité relative (%) 88 85 79 75 76 74 69 70 76 84 88 88 79,33
Nombre de jours avec neige 3,3 3,4 1,9 0,8 0 0 0 0 0 0 1,3 2,7 13,4
Nombre de jours d'orage 0,1 0,2 0,4 1,1 3,4 3,3 0 0 2,1 0,9 0,3 0,3 12,1
Nombre de jours avec brouillard 5,7 4,4 2,3 1,4 1,2 1,1 0 0 2,8 5,9 5,8 6,4 37
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,3
0,5
61,7
 
 
 
8,2
1,2
63,2
 
 
 
11,2
2,6
63,8
 
 
 
14,5
4,9
56,6
 
 
 
18,2
8,2
75,3
 
 
 
21,8
11,2
53,4
 
 
 
25
13,2
51,5
 
 
 
24,3
13,1
50,6
 
 
 
21,6
10,9
60,9
 
 
 
16,7
7,6
59,9
 
 
 
10,3
3,5
65,7
 
 
 
6,9
1,1
65,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'autoroute A20[4] (l'Occitane) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 1, 48, 48A, 55, 106, 132, 137, 913 et 927[4]. La commune dispose d'un échangeur sur l'A20 numéroté 18.

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Transports en commun[modifier | modifier le code]

La Gare d'Argenton-sur-Creuse, sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon dessert la commune.

Les anciennes lignes de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse et d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée la desservaient également. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault, chemin de fer secondaire à voie métrique passait aussi par le territoire communal qui comprenait cinq arrêts et stations (Les Ségouins, Argenton-Baignettes, Place du Marché au Blé, Place d'Armes et Argenton-PO).

Argenton-sur-Creuse est desservie par les lignes J, K, L et N du Réseau de mobilité interurbaine[5] et par la ligne 1.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[6].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4] (38 km), de plus la commune dispose d'un aérodrome[4], à 6 km du centre ville.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse[2] et par la voie verte des Vallées[2].

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[7] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 3 244
Résidences principales 79,6 %
Résidences secondaires 7,8 %
Logements vacants 12,7 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 57,5 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom vient d'Argantomagos (Argentomagus), cité gauloise puis gallo-romaine dont le site de fouilles est tout proche. Argentomagus se compose du gaulois argantos, « argent » (cf. vieil irlandais argat) et magos « lieu de marché[8] » ou « plaine[9] ».

Au XVIIIe siècle, la ville a été appelée communément Argenton-en-Berry.

Argenton est devenu Argenton-sur-Creuse en 1958.

Ses habitants sont appelés les Argentonnais[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire générale[modifier | modifier le code]

Elle est surnommée la « Venise du Berry[11] ».

Argenton-sur-Creuse a succédé à la cité gallo-romaine d'Argentomagus à Saint-Marcel.

Durant le Moyen Âge, elle devient une place fortifiée sur la colline dominant la vallée. En 761, Pépin le Bref prend la ville fortifiée d’Argenton et son château au duc Waïfre.

Un atelier monétaire frappait une monnaie locale au XIe siècle[12].

La châtellenie d'Argenton appartenait très anciennement à la Maison de Chauvigny (barons de Châteauroux et princes de Déols ; aussi vicomtes de Brosse ; la châtellenie resta vassale de la terre de Châteauroux), d'où elle est passée successivement dans celles de Bourbon-Montpensier (Louise de Bourbon-Montpensier, fille du comte Gilbert de Montpensier, ayant épousé en premières noces André III ou IV de Chauvigny : veuve sans postérité, elle en garda Argenton qu'elle transmit à la descendance de son deuxième mariage), de Bourbon-Vendôme-La-Roche-sur-Yon (Louise ayant épousé en secondes noces Louis de Bourbon-Vendôme, prince de La Roche-sur-Yon : d'où la suite des ducs de Montpensier) et de Bourbon-(Vendôme)-Orléans (la dernière des Montpensier, Marie, épousa Gaston duc d'Orléans frère de Louis XIII ; leur fille unique, la Grande Mademoiselle, légua une bonne partie de ses biens, dont Argenton, à son cousin germain le duc Philippe Ier d'Orléans, frère de Louis XIV et père du Régent). Le duc Philippe II d'Orléans, futur Régent de France, en fit don à Marie-Louise Lebel (Le Bel) de la Boissière-Séry, sa maîtresse, qui lui donna trois enfants (un seul vécut ?, Jean-Philippe, né en 1702, légitimé en 1706), et en faveur de laquelle la seigneurie d'Argenton fut érigée en comté vers 1706[13]. Elle le revendit en 1730, au duc Louis Ier d'Orléans, fils du Régent. En 1770, le duc d'Orléans Louis-Philippe, fils du duc Louis, échangea le comté d'Argenton avec Louis XV contre la forêt de Bondy. En 1776, Louis XVI apanagea son frère le comte d'Artois, aussi duc de Châteauroux, du comté d'Argenton.

À partir du XIIe siècle et jusqu’au XVe siècle, la ville haute d’Argenton s’établit au pied de la forteresse, sur la rive gauche de la Creuse.

Il reste aujourd’hui quelques vestiges de la Tour du Midi et de la Tour d’Héracle. Le château est pris par Philippe Auguste en 1188, par Henri IV en 1589 et il est enfin démantelé sous Louis XIII en 1632, par ordre de Richelieu.

Au XVe siècle, la ville basse s’étend sur la rive droite, reliée à la ville haute par le « Vieux Pont ». Le développement de la ville entraîne l’installation d’un couvent de franciscains (les cordeliers) au XVe siècle[14].

Dès la fin du XVe siècle s’élèvent la chapelle Saint-Benoît et l’église Saint-Sauveur. De belles demeures sont construites dans la ville basse, comme le bel hôtel particulier Joseph Dupertuis, rue Dupertuis, du XVe siècle avec sa tour en façade, ou encore l’hôtel de Scévole (XVIIe siècle-XVIIIe siècle) dont le parc à la française fut dessiné par Le Nôtre.

Argenton fut chef-lieu du district d'Argenton de 1790 à 1795 le premier président du district ayant été Denis Robin de Scévole.

Le , la 15e compagnie du panzergrenadier-regiment Der Führer de la 2e division SS Das Reich effectue une « opération de nettoyage » sur Argenton. Soixante-sept civils, résistants et soldats sont massacrés[15],[16]

Article détaillé : Massacre d'Argenton-sur-Creuse.

Le , un train Corail reliant Paris-Austerlitz à Port-Bou déraille en gare d'Argenton-sur-Creuse, du fait d'une vitesse excessive. La vitesse avait été limitée à 40 km/h pour travaux de voie, le convoi est passé à environ 100 km/h, tandis que le freinage d'urgence se déclenchait entraînant un déraillement d'une bonne partie des voitures du train, notamment deux voitures qui engageaient le gabarit de l'autre voie. Au même moment arrivait un train postal en provenance de Brive-la-Gaillarde et à destination de Paris, dans l’autre sens ; la locomotive de ce dernier s'est encastrée dans les deux voitures engageant le gabarit. L'accident fit 43 morts. La cause est une superposition de signaux, ayant rendu très difficile la compréhension de la signalisation applicable par le conducteur.

La commune fut aussi rattachée du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse.

Argenton et la Réforme protestante[modifier | modifier le code]

Cette sous-section[17] est en chantier d'écriture. Elle est écrite pour l'instant à partir des informations données lors de deux conférences publiques : celle de M. Jean-Claude Parlebas donnée le 19 mars 2015 organisée par La société d’études historiques du canton de Saint-Gaultier et celle de M. Gérard Guillaume donnée le 14 octobre 2017 à l'initiative des Amis du Vieux La Châtre[18].

Marguerite d’Angoulême, femme de lettres et duchesse de Berry, favorisa le renouvellement des idées. Elle fit venir, à l'Université de Bourges, -ou accueillit pour leur protection- des enseignants favorables à une réforme de l'Eglise[19]. Ils promurent la redécouverte et réception du témoignage des apôtres de Jésus-Christ tel qu'il est transmis par les saintes Ecritures.

Un fort lieu du protestantisme en Berry

Suite à l'Edit de Nantes, Argenton est répertorié comme la place de sûreté protestante de la généralité de Bourges (autrement dit du Berry). La défense est assurée par une garnison de 25 hommes, financée par le roi. En 1599 le colloque réformé du Berry Bourbonnais a lieu à Argenton, et en 1617 un synode réformé du Berry-Orléanais (comprenant Blois, Nevers, Moulins, Aubusson). D’après les minutes de Me Bidault, notaire attitré de la plupart des familles protestantes locales, et des relations d’affaires et liens de parenté qu’elles stipulent : les Protestants étaient plus souvent que les autres des notables qui étaient par ailleurs bien intégrés au milieu catholique majoritaire.

Puisque les cimetières existants étaient réservés aux catholiques, en 1604 le gouverneur réformé d’Argenton fait financer par la ville la création d’un cimetière réservé aux Protestants. Ce cimetière sera agrandi dix ans plus tard.


Vers la fin de la tolérance avec la guerre de Trente ans

Pendant la guerre de Trente ans, le château de la ville est cédé à Louis XIII en 1624. Le culte réformé y est supprimé.  Le temple sera ultérieurement détruit en 1686. Pour leur culte les Protestants se réfugient au château de Chabenet. En 1632 Louis XIII y est hébergé par le seigneur du lieu, Charles de Pierrebuffière. La forteresse réformée d’Argenton, elle, est détruite. Trois ans plus tard les fortifications du château sont réduites sur ordre de Richelieu. En 1636 il est demandé au nouveau pasteur, Elie Péju, de ne pas habiter à Argenton.

En 1660 il n’existe plus ni paysan-journalier, ni manœuvre, parmi les Protestants de la région d’Argenton. Ils sont artisans, commerçants, membres de profession libérale, représentants de l’État. En 1663 les pouvoirs publics font fermer le cimetière protestant d’Argenton officiellement pour trouble à l’ordre public. Deux ans plus tard il l'est définitivement.


Les protestants face à l’interdiction de leur culte

Une liste, datant des mois qui précèdent la Révocation de l’Edit de Nantes en 1684, compte pourtant encore 153 protestants (avocats, procureur, médecin, perruquier…). La veille de la révocation de l’Edit de Nantes six pour cent de la population d’Argenton est ainsi encore protestante. Depuis 1544 la lignée familiale propriétaire du château de Chabenet avait pris le parti de la Réforme. En 1685, année de l’Edit de Fontainebleau, l’héritier de la famille propriétaire du château de Chabenet devient officiellement catholique, à l’âge de 7 ans. Il se mariera dix ans plus tard avec Anne-Marthe de Renard, d’origine protestante. L’Edit de Fontainebleau prévoyant un minimum de liberté de conscience, Catherine de Couraud, seigneur en titre du château de Chabenet n’abjurera toutefois que peu avant sa mort à l’âge de 94 ans en 1735. Elle put ainsi avoir des obsèques légales. Ce château était-il jusque-là un lieu de réunion clandestine pour des protestants ?

Fin 1685 beaucoup de réformés avaient officiellement abjuré la « religion prétendue réformée » : 64 personnes à Argenton. Combien sont cependant restés réformés de conviction ? Pendant le quart de siècle qui a suivi la révocation de l’Edit de Nantes, dans deux tiers des cas les personnes issues de familles protestantes se mariaient entre elles. D’autres préfèreront persévérer y compris officiellement quitte à être privés de sépulture.

De manière échelonnée sur plus d’un demi-siècle -certains ayant espéré un retour de la tolérance- parmi la population argentonnaise déclarée auparavant comme réformée au moins 12% va s’exiler dans divers pays (Angleterre, Hollande, Suisse, Allemagne protestante, Prusse)[20]. Des registres de ces pays font mention entre autres professions de médecins ou chirurgiens originaires d’Argenton.


Emergence de nouvelles Eglises protestantes aux XXe et XXIe s

Au début des années 2000 l’Eglise Réformée de France comptait un groupe d’échange biblique à Argenton ou ses alentours[21].

En 2000 un lieu de culte a été inauguré pour la Mission tzigane Vie et Lumière dans l’agglomération d’Argenton, à Saint-Marcel. La reconnaissance de cette Eglise protestante par le Maire et Conseiller général M. Roy était telle qu’il a demandé que ses représentants interviennent lors de ses funérailles.

En septembre 2012 une autre association protestante est constituée dans l’agglomération d’Argenton : Aux Sources Vives.[22] Le préambule de ses statuts se réfère à l’histoire locale du protestantisme. Elle collabore avec l’Eglise Berry sud[23], affiliée à France Mission. Celle-ci envisage de construire une église à Argenton-sur-Creuse[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Châteauroux et de la deuxième circonscription de l'Indre.

Elle est, depuis sa création en 1790, le chef-lieu du canton d'Argenton-sur-Creuse. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune devient bureau centralisateur de ce canton, dont le territoire est agrandi.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre fondateur de la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse, créée en 1993. Communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération[25],[26]
Période Identité Étiquette Qualité
[Note 1] Joseph Dupuis   Entrepreneur de travaux publics
[Note 2] 1945 Armand Coulaud   Négociant
[Note 3] René Ferrant Radical Entrepreneur de travaux publics
Conseiller général d'Argenton-sur-Creuse (1949 → 1959)
mars 1959 Joseph Dupuis    
mars 1983 Jean Frappat Radical Vétérinaire
Conseiller général d'Argenton-sur-Creuse (1959 → 1973)
mars 1983 juin 1995 André Advenier UDF Vétérinaire
Conseiller général d'Argenton-sur-Creuse (1983 → 1988)
Conseiller régional du Centre (1998 → 2004)
juin 1995 juin 2001 Michel Sapin[27] PS Conseiller de tribunal administratif
2001 2002 Michel Quinet PS Médecin
2002 avril 2004 Michel Sapin PS Démissionnaire après son élection de président de la région Centre
2004 2007 Michel Quinet PS Médecin
2007 juin 2012[28] Michel Sapin[29] PS Député de l'Indre (1re circ.) (2007 → 2012)
Président de la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse (1993 → 2012)
Démissionnaire après sa nomination ministérielle
[30],[31] mars 2014 Michel Quinet PS Médecin
mars 2014[32],[33] en cours Vincent Millan PS Contrôleur de gestion au conseil général du Cher
Président de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse (2012 → )

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2015, la commune comptait 4 954 habitants[Note 4], en diminution de 3,24 % par rapport à 2010 (Indre : -3,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0643 4583 4283 7703 9644 3194 3464 5465 332
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 2424 7655 2195 2745 5825 9096 3886 2706 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 2816 2756 1225 5755 5045 4125 7106 1116 109
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6 3446 4006 4245 8485 1935 1465 1855 1805 021
2015 - - - - - - - -
4 954--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

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Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieux d'enseignements : deux écoles maternelles publiques (Le Clos du Verger[45] et Paul-Bert[45]) ; deux écoles élémentaires publiques (Paul-Bert[45] et George-Sand[45]) ; un collège et lycée général public (Rollinat[45]) et un lycée professionnel public (Châteauneuf[45]).

Un autre lycée polyvalent public (Blaise-Pascal[46]) de secteur se trouve à Châteauroux.

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Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Debussy (musique classique)
  • Festival Mercuria (musique)
  • Festival des Milliaires, du nom des bornes des voies romaines. Ce festival propose, autour d'une ancienne voie romaine allant d'Argenton au Blanc, des spectacles, échanges ou conférences adaptés aux lieux qui jalonnent cette voie. Depuis sa création, le festival a reçu des artistes tels que les Ménestriers Picards, Philippe Brunet, sa compagnie Demodocos et le chœur antique de la Sorbonne, etc.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

  • Site archéologique gallo-romain d’Argentomagus
  • Musée de la chemiserie et de l’élégance masculine[47] : situé dans le premier atelier de lingerie ouvert en 1860 par Charles Brillaud, le Musée de la chemiserie permet de découvrir le travail des « chemisières » qui ont fait la renommée d’Argenton-sur-Creuse pendant un siècle[48]. Il retrace le travail des ouvrières mais présente également l’histoire de la chemise masculine grâce à une présentation chronologique de vêtements et accessoires du Moyen Âge à nos jours.
  • L'Artboretum : c'est un lieu d’art contemporain situé au moulin du Rabois[49].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune a construit une maison de santé pluridisciplinaire, dans laquelle de nombreuses professions de santé sont représentées.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La paroisse Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

Argenton-sur-Creuse est situé dans l'archidiocèse de Bourges, le doyenné du Val de Creuse et la paroisse de Saint-Sauveur - Argenton-sur-Creuse[50]. Le lieu de culte principal est l'église Saint-Sauveur.

Le chemin de Saint-Jacques[modifier | modifier le code]
Le culte marial[modifier | modifier le code]

Le culte des Argentonnais pour la Vierge Marie qui domine leur ville remonte au moins au XVe siècle. Le premier pèlerinage connu a lieu en 1633. Notre-Dame-des-Bancs[Note 5] ou des Vignes a été initialement la chapelle castrale érigée par un Chauvigny pour la forteresse construite sur la ville haute ainsi qu'une étape sur la via Lemovicensis, le chemin allant de Vézelay à Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle est devenue une vicairie dont l’histoire est connue dès 1430. En 1631, le château est démantelé sur ordre de Richelieu mais la chapelle est conservée. Une épidémie de peste l’année suivante épargne Argenton. En témoignage de reconnaissance, les habitants font le vœu de « chomer et de solenniser tous les ans à perpétuité la fête de la Présentation de Notre-Dame et d’aller en procession et chanter la grand’messe à Notre-Dame-des-Bancs ». À partir de 1633, une statue du XVe siècle de la Vierge à l'Enfant est ainsi conduite chaque année par les paroissiens jusqu’à la chapelle. À la Révolution française, la statue est profanée. Corde au cou, elle est conduite à la Creuse et jetée à la rivière. Une femme pieuse l’a récupérée et restituée après la Terreur. Le pèlerinage a repris en 1802.

La chapelle, en très mauvais état à la fin du XIXe siècle, a été entièrement reconstruite en 1888, à l'initiative du chanoine Clovis Moulin, curé d'Argenton[51], et grâce à un legs. En 1889, une statue de la Vierge en cuivre doré est érigée sur le nouvel édifice. Mesurant 6,50 m de haut, pesant trois tonnes, elle a été tirée depuis la gare jusqu’au sanctuaire par treize chevaux et dix bœufs, non sans difficultés, sous les vivats de la population. La statue est bénite le 2 juillet par l’archevêque de Bourges, entouré de nombreux prélats et prêtres[52]. Elle est désormais appelée la « Bonne-Dame ». Sur le fronton de la chapelle est gravée l'inscription : Posuerunt me custodem (ils me posèrent là pour les protéger)[Note 6],[53].

En 1942, un prêtre breton, l’abbé Letourneux, prisonnier évadé, se réfugie à Argenton. Nommé en 1943 vicaire de l’église Saint-Sauveur, il décide de reprendre le pèlerinage traditionnel pour les malades et handicapés qui désirent se mettre sous la protection de la Bonne-Dame. En septembre de chaque année, les paroissiens se réunissent à l’église Saint-Sauveur. Ils vont en procession par le Vieux-Pont vers la chapelle, escortant en chantant la statue de la Vierge à l’Enfant, portée à l’épaule par quatre Argentonnais. Des arcs de triomphe, des fleurs, des tentures, des bannières décorent le parcours vers le coteau. Après la guerre, le monument, en mauvais état, a été restauré et la statue redorée. Lors des fêtes du cinquantenaire de la première restauration par l’abbé Moulin, le cardinal Joseph-Charles Lefebvre, archevêque de Bourges, a béni la chapelle remise en état. Le pèlerinage des malades et handicapés est toujours célébré chaque année, le deuxième dimanche de septembre. La statue de la Vierge à l’Enfant du XVe siècle est désormais conservée dans la chapelle et une copie a été déposée à Saint-Sauveur.

Cultes protestants[modifier | modifier le code]

Deux Églises évangéliques ont des activités cultuelles dans l'agglomération d'Argenton-sur-Creuse.

  • L'Église Berry sud[54] est basée au 3 ter rue du bélier 36200 Saint-Marcel. Elle fait partie de l'union d'Églises France Mission[55] qui devient en 2019 Perspectives[56] (Des Églises Une mission). Elle est membre du CNEF.

Culte des Témoins de Jéhovah[modifier | modifier le code]

Les Témoins de Jéhovah[59] ont leur salle du Royaume au 1 bis rue du Ponin 36200 Le Pêchereau[60].


Économie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[61].

Plusieurs magasins et commerces se trouvent dans la commune.

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Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines du château féodal[modifier | modifier le code]

Il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges de l'immense forteresse, flanquée de dix tours, qui fut détruite sur ordre de Richelieu. Construit sur un promontoire dominant la ville, le château était devenu une menace permanente pour le pouvoir royal.

Sur l'aire de stationnement dont l'accès se fait par l'avenue Rollinat, on peut voir les ruines de la tour du Midi, surnommée la « tour Philipienne ». La tour d'Héracle, dont il reste quelques vestiges, était la plus grosse tour du château. Héracle fut lieutenant de l'empereur romain Decius. Dans le terrier d'Argenton conservé aux Archives de l'Indre, il est dit que c'est sous le règne de l'empereur Décius que furent livrés au martyre et à la mort Anastaise et Marcel.

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Église Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

Si la première pierre de ce bâtiment a sans doute été posée au XIIIe siècle, pendant les travaux de construction de la ville basse, l'édifice que l'on peut admirer de nos jours remonte, quant à lui, au XVe siècle. À cette époque, Saint-Sauveur est une annexe de l'église paroissiale Saint-Étienne. En témoigne son beau clocher-porche de style néogothique (1863) qui, surplombé d'une remarquable flèche ajourée, mesure 50 mètres de haut.

Sur les consoles des chapiteaux figurent de gracieux anges musiciens et, dans la nef hexagonale, de magnifiques voûtes présentent des arêtes armoriées. L'ensemble a été restauré au XIXe siècle. L'intérieur de l'église a été restauré au XXe siècle. La plupart des statues ont été enlevées. On peut y voir un beau chemin de croix, œuvre de Jorge Carrasco, le peintre bolivien qui a réalisé, non loin de là, les fresques de l'église du Menoux.

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Église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Un premier édifice chrétien aurait été construit au début du Moyen Âge sur le site d'un ancien édifice païen situé au croisement de deux voies antiques, à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Étienne, et qui fut la paroisse primitive d'Argenton. Selon Maurice de Laugardière[62], cette implantation d'église faisait partie d'un vaste projet de l'archevêché de Bourges de construire un réseau de succursales de la cathédrale en différents lieux du diocèse.

« En effet, écrit Armelle Querrien[63], la répartition des églises Saint-Étienne, églises qui ont le même patron que la cathédrale de Bourges, quadrille le territoire du diocèse et coïncide avec les agglomérations protohistoriques et gallo-romaines et avec les grands carrefours routiers antiques. Ce réseau serait postérieur au décret de Valentinien III de 435, ordonnant de détruire les derniers temples païens et antérieurs à 470, et aux persécutions des Wisigoths, adeptes de l'arianisme. L'église d'Argenton aurait donc été bâtie avant le passage de Saint Yrieix. Elle a essaimé en trois lieux proches dont l'église a le même patron, Tendu, Bouesse et Velles, et peut-être plus loin, à Crozant, Eguzon et Cuzion. »

L'église Saint-Étienne fut en partie détruite le lors d'une crue de la Creuse. Depuis 1872, une école maternelle occupe la partie antérieure de la nef. L'église a abrité depuis 1867 un très grand tableau de 6,60 m de hauteur et de 4,30 m de largeur, Le Martyre de Saint Polycarpe, œuvre du peintre Paul Chenavard (1807-1895). Ce tableau a été peint sur une toile inachevée représentant Luther devant la diète de Worms. Il a été transféré en juin 2011 dans l'église de Saint-Marcel[64].

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Chapelle Saint-Benoît[modifier | modifier le code]

Cette chapelle des XVe et XVIe siècles a été construite à l'initiative de Louis de Bourbon, seigneur d'Argenton, et d'Antoine Barbault, prieur de Saint-Marcel, probablement avec la destination indiquée par un titre de 1517 concernant la chapelle du petit collège d'Argenton. L'édifice a été très ébranlé en 1740, au moment où l'on ouvrit une tranchée pour faire passer la nouvelle route. La chapelle a été vendue comme bien national en 1793 et recédée à la ville par les acquéreurs en l'an III. Elle a ensuite servi d'entrepôt de grains et d'annexe du marché au blé. Elle a été restaurée en 1873 sous la direction de l'architecte Dauvergne. Aujourd'hui, elle sert de lieu d'exposition. Elle fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques depuis le [65]

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Chapelle de la Bonne-Dame[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Bonne-Dame, précédemment Notre-Dame-des-Bancs, où a lieu chaque année un pèlerinage. Reconstruite au XVe siècle, sur les restes d'un sanctuaire érigé au IIe siècle par saint Ursin, premier évêque du Berry, cette chapelle est surmontée d'une gigantesque statue de la Vierge. La petite statue qui se trouve au-dessus du maître-autel est vénérée sous le vocable de « Bonne Dame d'Argenton », qui protégea la ville de la peste en 1632.

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Mémorial[modifier | modifier le code]

Le monument commémoratif du massacre du , par la 2e division SS Das Reich est inauguré le et fleuri le lendemain par le président de la République, Vincent Auriol, commémore le massacre d'Argenton-sur-Creuse. Érigé, grâce à une souscription, au flanc de la colline au-dessous du collège, il commémore le massacre de 56 civils d’Argenton-sur-Creuse, hommes, femmes et enfants, et de 11 résistants, par les nazis de la 15e compagnie du panzergrenadier-regiment Der Führer de la 2e division SS Das Reich.

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Labels et distinctions[modifier | modifier le code]

Argenton-sur-Creuse a obtenu au concours des villes et villages fleuris trois fleurs en : 2004[66], 2005[67], 2006[68], 2007[69], 2008[70], 2011[71], 2013, 2014, 2015 et 2016[72].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Argenton-sur-Creuse Blason Parti : au premier coupé : en chef d'argent à la fasce fuselée de gueules surmontée d'un lambel de six pendants de sable, en pointe d'argent à la croix de gueules, au second d'azur aux trois fleurs de lys d'or et au bâton péri en bande de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoine Grosset, Recherches historiques et statistiques sur la ville d'Argenton et son territoire (Indre), Châteauroux, Imprimerie de Migné, , 46 p. (notice BnF no FRBNF30545886, lire en ligne).
  • Pierre Brunaud, Argenton et son histoire : Bibliographie d'Argenton et du canton, Argenton-sur-Creuse, Cercle d'histoire d'Argenton, , 3e éd..
  • Pierre Brunaud, Argenton-sur-Creuse dans la guerre, Saint-Cyr-sur-Loire, (ISBN 9782849107119).
  • Pierre Brunaud, Argenton de A à Z en 44 rubriques historiques : Les chemisières, Argenton-sur-Creuse, Imprimerie Bonnamour, , 175 p. (ISBN 9782954695501).
  • Pierre Brunaud et Gérard Coulon, Argenton-sur-Creuse et ses écrivains, Paris, Royer, coll. « Terroirs Littéraires », , 135 p. (ISBN 2908670410).
  • Florent Imbert, Argenton-sur-Creuse : Son évolution topographique aux XVIIIe et XIXe siècles, Argenton-sur-Creuse, , 128 p. (ISBN 2950239609).
  • Philippe Barlet, Une révolution provinciale : Argenton et la Révolution française, Argenton-sur-Creuse, Imprimerie Le Trépan, , 101 p. (ISBN 2951161719).
  • Cercle laïque culturel d'Argenton : Argenton au vingtième siècle, Argenton-sur-Creuse, Imprimerie Le Trépan, , 95 p. (ISBN 2909184226).
  • Jean Anatole, Personnages ayant marqué la ville d'Argenton-sur-Creuse et sa région, Argenton-sur-Creuse, Imprimerie Le Trépan, , 171 p..
  • Jean Martinat, Argenton et son histoire : Saint-Étienne et la Ville-Basse, Argenton-sur-Creuse, Cercle d'histoire d'Argenton-sur-Creuse, , 29e éd. (ISSN 0983-1657), p. 19-26.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Nommé par le préfet.
  2. Conseil municipal provisoire désigné par le préfet.
  3. Premier conseil municipal élu après la Libération.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  5. Les bancs étaient des murailles transversales construites pour adoucir une pente trop forte d'un promontoire.
  6. A l'instigation d'Alfred Debrion.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. a b c et d Géoportail, « Argenton-sur-Creuse » ., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b c et d « Argenton-sur-Creuse », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  6. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire, consulté le 2 septembre 2018.
  7. Site de l'Insee : Argenton-sur-Creuse, consulté le 6 septembre 2016.
  8. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, , p. 46 et 180.
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  13. Joseph de Verneilh-Puiraseau, Histoire politique et statistique de l'Aquitaine : ou des pays compris entre la Loire et les Pyrénées, l'Océan et les Cévennes, t. I, Paris, M. P. Guyot, éditeur, , 514 p. (lire en ligne), p. 160.
  14. Berry médiéval, op. cit., p. 21.
  15. André Cotillon, Argenton, 9 juin 1944 : une tragique page d'histoire, Argenton-sur-Creuse, Cercle d'histoire d'Argenton, , 72 p. (ISBN 978-2-9511617-8-8, présentation en ligne).
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  17. Edition du Centenaire de la Commune 1912-2012 : Nouvelle esquisse sur Le Pont-Chrétien-Chabenet Guillaume Lévêque : L’extinction de la communauté réformée d’Argenton sur Creuse, Cahiers d’archéologie et d’histoire du Berry, No 138, 1999 Alain Brissaud : Un pôle protestant du Bas-Berry : Argenton et les églises de fief des environs Revue de l’Académie du Centre, 77-92, 1998 Didier Boisson : Les Protestants de l’ancien colloque du Berry Honoré Champion Ed, 2000
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  20. Philippe Martin, « Didier Boisson, Les protestants de l'ancien colloque du Berry de la révocation de l'Édit de Nantes à la fin de l'Ancien régime (1679-1789) ou l'inégale résistance des minorités religieuses, Paris, Honoré », Revue d’histoire moderne & contemporaine 2004/1 (no51-1), p. 187-188. DOI 10.3917/rhmc.511.0186
  21. Affirmation du pasteur David Alfonso lors d'un entretien avec Elise Duchemann, missionnaire de France Mission, et son époux.
  22. Création parue au Journal Officiel le 13 octobre 2012.
  23. « Pépite & catéchips », sur egliseberrysud.wixsite.com/egbs (consulté le 2 octobre 2018)
  24. Permis de construire pour la construction d’une église évangélique accordé par le Maire d’Argenton-sur-Creuse le 05 décembre 2017.
  25. Les maires d'Argenton-sur-Creuse : 1790-2011, Argenton-sur-Creuse, Cercle d'histoire d'Argenton-sur-Creuse, , 57 p. (ISSN 0983-1657).
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  74. Registre d'état civil, acte de naissance no 103 du 15 juin 1806.
  75. Brunaud et Coulon 1996, p. 87-92.
  76. Brunaud et Coulon 1996, p. 16-18.
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  78. « Une plaque pour ne pas oublier Henri Rognon », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  79. Brunaud et Coulon 1996, p. 66-70.