Pruniers-en-Sologne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pruniers-en-Sologne
Pruniers-en-Sologne
La mairie.
Blason de Pruniers-en-Sologne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Intercommunalité Communauté de communes du Romorantinais et du Monestois
Maire
Mandat
Aurélien Bertrand
2020-2026
Code postal 41200
Code commune 41185
Démographie
Population
municipale
2 353 hab. (2018 en diminution de 0,88 % par rapport à 2013)
Densité 54 hab./km2
Population
agglomération
28 295 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 25″ nord, 1° 40′ 19″ est
Altitude Min. 74 m
Max. 111 m
Superficie 43,84 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Romorantin-Lanthenay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Selles-sur-Cher
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Pruniers-en-Sologne
Géolocalisation sur la carte : Loir-et-Cher
Voir sur la carte topographique de Loir-et-Cher
City locator 14.svg
Pruniers-en-Sologne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pruniers-en-Sologne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pruniers-en-Sologne

Pruniers-en-Sologne est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Localisée au sud du département, la commune fait partie de la petite région agricole « la Grande Sologne », vaste étendue de bois et de prés aux récoltes médiocres.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Plusieurs espaces naturels d'intérêt sont présents sur la commune : un site natura 2000, deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) et un espace naturel sensible, En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 38 en 1988, à 14 en 2000, puis à 12 en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Pruniers-en-Sologne se trouve au sud du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Grande Sologne[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 39,3 km de Blois[3], préfecture du département, à 7,2 km de Romorantin-Lanthenay[4], sous-préfecture, et à 9,9 km de Selles-sur-Cher, chef-lieu du canton de Selles-sur-Cher dont dépend la commune depuis 2015[5]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Romorantin-Lanthenay[6].

Les communes les plus proches sont[7] : Gièvres (5,1 km), Lassay-sur-Croisne (6,8 km), Gy-en-Sologne (7,1 km), Romorantin-Lanthenay (7,2 km), Chabris (7,6 km)(Indre), La Chapelle-Montmartin (7,7 km), Villefranche-sur-Cher (8,2 km), Saint-Julien-sur-Cher (8,8 km) et Selles-sur-Cher (9,9 km).

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage, adoptée le et entrée en vigueur en France le , un atlas des paysages de Loir-et-Cher a été élaboré en 2010 par le CAUE de Loir-et-Cher, en collaboration avec la DIREN Centre (devenue DREAL en 2011), partenaire financier[8]. Les paysages du département s'organisent ainsi en huit grands ensembles et 25 unités de paysage[Note 1],[9]. La commune fait partie de l'unité de paysage de « la Grande Sologne », dans la Sologne[10].

À l'échelle régionale, le très important taux de boisement de la Sologne en fait une sorte de gigantesque île de verdure au coeur d'un océan de cultures, entre Beauce et Champagne Berrichonne. La Grande Sologne, localisée au sud-est, entre les vallées de la Loire et du Cher, occupe à elle seule un tiers environ du Loir-et-Cher. Elle déborde ses limites en s'étendant sur le Loiret et le Cher, rejoignant la Forêt d'Orléans au nord-est et couvrant la plus grande partie du coude de la Loire jusqu'aux portes de Bourges, au sud[11].

L'altitude du territoire communal varie de 74 mètres à 111 mètres[12],[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentantle réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Pruniers-en-Sologne.

La commune est drainée par la Sauldre (7,802 km), la Manne ruisseau la bâtarde et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 41,5 km de longueur totale[14].

La Sauldre traverse la commune du nord-est vers le sud-ouest. D'une longueur totale de 183,1 km, il prend sa source dans la commune de Humbligny (Cher) et se jette dans le Cher à Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher), après avoir traversé 29 communes[15]. Sur le plan piscicole, ce cours d'eau est classé en première catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon)[16].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,4 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 664 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[17]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[18]. Une partie du territoire communal est incluse dans le site Natura 2000[19] : la « Sologne », d'une superficie de 346 184 ha[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Le territoire communal de Pruniers-en-Sologne comprend deux ZNIEFF[21] :

  • les « Landes, mares et boisements du Chêne » (20,12 ha)[22] ;
  • les « Pelouses de l'aérodrome de Romorantin-Pruniers » (107,28 ha)[23].

Espaces naturels sensibles[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de sa politique environnementale, le Conseil départemental labellise certains sites au patrimoine naturel remarquable, les « espaces naturels sensibles », dans le but de les préserver, les faire connaître et les valoriser. Vingt-six sites sont ainsi identifiés dans le département dont un situé sur le territoire communal : le « Terrain communal du Chêne », présentant une mosaïque de milieux secs et humides[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pruniers-en-Sologne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[25],[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %)[14].

Planification[modifier | modifier le code]

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme approuvé[30]. Par ailleurs, suite à la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) de , un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes du Romorantinais et du Monestois a été prescrit le [31].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pruniers-en-Sologne en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (7,6 %) par rapport au département (18 %) et à la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 74,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (73,7 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Pruniers-en-Sologne en 2016.
Pruniers-en-Sologne[32] Loir-et-Cher[33] France entière[34]
Résidences principales (en %) 81,0 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,6 18 9,6
Logements vacants (en %) 11,4 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Pruniers-en-Sologne est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Sauldre), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible) Il est également exposé à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[35],[36].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Pruniers-en-Sologne.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[35]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[37]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[38].

Les crues de la Sauldre sont bien moins importantes que celles de la Loire, du Cher ou du Loir mais peuvent causer des dégâts aux enjeux exposés. Les crues historiques sont celles de 1770 (7 victimes) et de 1910 (3,30 m à Romorantin-Lanthenay au Bourgeau). Le débit maximal historique est de 280 m3/s et caractérise une crue de retour centennal[39]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la Sauldre[40].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[41].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin prunus, était planté de pruniers[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée nationale du décrète qu'« il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[43], mais ce n'est qu'avec le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () que la paroisse de Pruniers-en-Sologne devient formellement « commune de Pruniers-en-Sologne »[43],[44].

En 1790, dans le cadre de la création des départements, la municipalité est rattachée au canton de Selles et au district de Romorantin[44]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l'élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[45],[46]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[45]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons en Loir-et-Cher de 33 à 24[47]. Pruniers-en-Sologne est alors rattachée au canton de Romorantin et à l'arrondissement de Blois par arrêté du 5 vendémiaire an X ()[48],[44],[49]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Un camp d'aviation est établi à Pruniers au début de la Seconde Guerre mondiale. Il est bombardé et ses installations détruites par la Luftwaffe, le , malgré la défense de chasseurs pilotés par des volontaires polonais[50].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1900[56]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1913 André Gourdet   Cultivateur
1913 1919 Augustin Gourdet    
1919 1925 Jean Amelot   Vigneron
1925 1935 Eugéne Delaloi   Cabaretier
1935 1945 Eugène Sarton   Cultivateur
1945 mars 1977 Daniel Bisson   Minotier
mars 1977 mars 1983 Jean-Claude Bourgait DVG Contrôleur de gestion
mars 1983 mars 2008 Jean-Marie Bisson DVD puis UMP Minotier
Conseiller général (1992-2015)
mars 2008 mars 2014 Christiane Marino DVD Fonctionnaire dans l'armée de l'air
mars 2014 mars 2020 Claude Thérèze UMP-LR Retraité
mars 2020 En cours Aurélien Bertrand   Élève avocat

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L'organisation de la distribution de l'eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La compétence eau et assainissement des communes est un service public industriel et commercial (SPIC)[57].

Alimentation en eau potable[modifier | modifier le code]

Le service d'eau potable comporte trois grandes étapes : le captage, la potabilisation et la distribution d'une eau potable conforme aux normes de qualité fixées pour protéger la santé humaine[58]. En 2019, la commune est membre du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Gievres Pruniers-en-Sologne qui assure le service en le délégant à une entreprise privée, Veolia dont le contrat arrive à échéance le [59].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2019, la commune de Pruniers-en-Sologne gère le service d'assainissement collectif en régie directe, c'est-à-dire avec ses propres personnels, avec le statut de régie à autonomie financière[60]. Deux stations de traitement des eaux usées sont en service au sur le territoire communal[61] :

  • « Chemin Des Vignes », un équipement utilisant la technique de l'aération par boues activées, avec prétraitement et déphosphatation physico-chimique, dont la capacité est de 2 800 EH, mis en service le [62] ;
  • « La Brigaudiere », un équipement utilisant la technique de l'aération par boues activées, dont la capacité est de 530 EH[63].

Sécurité, justice et secours[modifier | modifier le code]

La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie de Selles-sur-Cher qui dépend du groupement de gendarmerie départementale de Loir-et-Cher installé à Blois[64].

En matière de justice, Pruniers-en-Sologne relève du conseil de prud'hommes de Blois, de la Cour d'appel d'Orléans (juridiction de Blois)[65], de la Cour d'assises de Loir-et-Cher, du tribunal administratif de Blois, du tribunal de commerce de Blois et du tribunal judiciaire de Blois[66].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[68].

En 2018, la commune comptait 2 353 habitants[Note 8], en diminution de 0,88 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
531560623656600663604608732
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7838229098238839009759751 044
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0131 0591 0541 3261 0319891 0149631 007
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
9888901 1021 5561 9922 1282 2492 2852 418
2018 - - - - - - - -
2 353--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puis Insee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,5 % d'hommes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 12,6 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 24,8 %, plus de 60 ans = 24,5 %) ;
  • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 12 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 23,2 %, plus de 60 ans = 24,9 %).
Pyramide des âges à Pruniers-en-Sologne en 2007 en pourcentage[71]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,6 
6,4 
75 à 89 ans
8,8 
17,9 
60 à 74 ans
15,5 
24,8 
45 à 59 ans
23,2 
18,5 
30 à 44 ans
20,5 
12,6 
15 à 29 ans
12,0 
19,6 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[72]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Population active[modifier | modifier le code]

Communes arrondissement Département
Population active 1.071 30.952 141.056
Hommes 589 16.926 76.041
Femmes 482 14.026 65.015
Personnes ayant un emploi 978 27.160 124.327
Salariés 862 23.795 107.981
non salariés 116 3.365 16.346
Chômeurs 91 3.671 16.968
taux de chômage(%) 8,5 11,9 11,50

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Pruniers-en-Sologne selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[73] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[74]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 179 100,0 (100) 122 44 7 5 1
Agriculture, sylviculture et pêche 16 8,9 (11,8) 12 4 0 0 0
Industrie 11 6,1 (6,5) 5 5 0 1 0
Construction 31 17,3 (10,3) 18 11 2 0 0
Commerce, transports, services divers 108 60,3 (57,9) 80 20 4 3 1
dont commerce et réparation automobile 44 24,6 (17,5) 31 9 1 3 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 13 7,3 (13,5) 7 4 1 1 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (108 entreprises sur 179). Sur les 179 entreprises implantées à Pruniers-en-Sologne en 2016, 122 ne font appel à aucun salarié, 44 comptent 1 à 9 salariés, 7 emploient entre 10 et 19 personnes.5 emploient entre 20 et 49 personnes.

Au , la commune est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également[75].

La base aérienne[76] emploie près de 600 personnes, dont 400 militaires, constituant ainsi le second employeur du canton de Romorantin[77]. Elle comprend le Groupe Entrepôt des Matériels en Approvisionnement (installé depuis 1945), le Centre de Documentation Technique de l'Armée de l'air et le Centre de Vol à voile de l'Armée de l'air (installé depuis 1974), le tout sur 200 hectares à cheval sur Pruniers-en-Sologne, Gièvres et Selles-sur-Cher.

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[78]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[79]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 49 en 1988 à 14 en 2000 puis à 12 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 19 ha en 1988 à 64 ha en 2010[78]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Pruniers-en-Sologne, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture à Pruniers-en-Sologne (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[78]
Nombre d'exploitations (u) 49 14 12
Travail (UTA) 58 19 17
Surface agricole utilisée (ha) 914 723 765
Cultures[80]
Terres labourables (ha) 749 580 646
Céréales (ha) 379 333 326
dont blé tendre (ha) 35 44 143
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 143 84 63
Tournesol (ha) 21 14
Colza et navette (ha) 0 s
Élevage[78]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 415 389 384

Produits labellisés[modifier | modifier le code]

La commune de Pruniers-en-Sologne est située dans l'aire de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 10] d'un produit[81] : un fromage (le Selles-sur-cher[82]) et le Touraine[83].

Le territoire de la commune est également intégré aux aires de productions de divers produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : le vin Val-de-loire[84] et les volailles de l’Orléanais[85],[81].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Victor Hugo séjourna quelquefois à La Miltière, propriété acquise par son père en 1823. Son premier fils y mourut et y fut enterré cette même année[86].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Pruniers-en-Sologne (Loir-et-Cher).svg

Les armoiries de Pruniers-en-Sologne se blasonnent ainsi :

D'argent à la traverse de sinople accompagnée en chef d'un créquier du même fruité de sept tourteaux de gueules et en pointe d'un lion du même couronné d'or.

Création Cl. Chevy (1977).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France : Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, éditions Bonneton, , 232 p. (ISBN 978-2-86253-226-4).
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité de paysage est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d'une superficie en général limitée caractérisée par la présence d'espèces, d'association d'espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type sont des secteurs d'une superficie en général limitée caractérisée par la présence d'espèces, d'association d'espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  10. Nomenclature européenne, appellation d'origine contrôlée (AOC) dans la nomenclature française.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 7 avril 2020).
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  3. « Orthodromie entre "Pruniers-en-Sologne" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 avril 2020).
  4. « Orthodromie entre "Pruniers-en-Sologne" et "Romorantin-Lanthenay" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 avril 2020).
  5. « Orthodromie entre "Pruniers-en-Sologne" et "Selles-sur-Cher" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 avril 2020).
  6. a b et c « Métadonnées de la commune de Pruniers-en-Sologne », sur le site de l'Insee (consulté le 7 avril 2020).
  7. « Communes les plus proches de Pruniers-en-Sologne », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 7 avril 2020).
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Loir-et-Cher ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  9. « Comment s'organise le contenu Internet de l'Atlas ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  10. « Unité de paysage : La Grande Sologne - intro », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  11. « Unité de paysage : La Grande Sologne - description », sur le site du CAUE dédié à l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 7 avril 2020).
  12. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  13. Carte de Pruniers-en-Sologne, sur Géoportail, consulté le 7 avril 2020.
  14. a et b « Fiche communale de Pruniers-en-Sologne », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 7 avril 2020).
  15. Sandre, « la Sauldre ».
  16. « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories - Version consolidée », sur https://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 7 avril 2020).
  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 7 avril 2020).
  18. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la trasition écologique et solidaire (consulté le 7 avril 2020).
  19. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Pruniers-en-Sologne » (consulté le 7 avril 2020).
  20. « site Natura 2000 la « Sologne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 avril 2020).
  21. « Liste des ZNIEFF de la commune de Pruniers-en-Sologne » (consulté le 7 avril 2020).
  22. « ZNIEFF les « Landes, mares et boisements du Chêne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 avril 2020).
  23. « ZNIEFF les « Pelouses de l'aérodrome de Romorantin-Pruniers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 avril 2020).
  24. [PDF]« Schéma départemental des espaces naturels sensibles », sur le site du conseil départemental de Loir-et-Cher, (consulté le 7 avril 2020).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  30. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  31. « Les PLUi (Plans locaux d'urbanisme intercommunaux) de Loir-et-Cher », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  32. « Chiffres clés - Logement en 2016 à Pruniers-en-Sologne », sur le site de l'Insee (consulté le 8 avril 2020).
  33. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans le Loir-et-Cher », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  34. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans la France entière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  35. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020), p. 74-86.
  36. « Rapport présentant les risques affectant la commune », sur l'observatoire national des risques naturels, (consulté le 8 avril 2020).
  37. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 8 avril 2020).
  38. « Carte de zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Pruniers-en-Sologne », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  39. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020), p. 18-23.
  40. « PPRI de la Sauldre », sur le site de la préfecture de Loir-et-Cher (consulté le 8 avril 2020).
  41. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020), p. 58-66.
  42. « les communes dont le nom a la même origine étymologique : Prunier. » [archive du ], Amicale des Pruniers de France.
  43. a et b Motte 2003, p. 23-24.
  44. a b et c « Notice communale de Pruniers-en-Sologne », sur le site de l'EHESS (consulté le 10 avril 2020).
  45. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l'œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 9 avril 2020).
  46. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 29 mars 2020), p. 6.
  47. Christian Poitou 1997, p. 48.
  48. « Arrêté du 5 vendémiaire an IX portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 32 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 9 avril 2020).
  49. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 9 avril 2020).
  50. Abel Jarreau, Histoire de Chabris, p. 76.
  51. « CC du Romorantinais et du Monestois - fiche descriptive au 1er janvier 2019 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté en 43915).
  52. « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 7 avril 2020).
  53. « Découpage électoral de Loir-et-Cher (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 7 avril 2020).
  54. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de plus de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 7 avril 2020).
  55. « Les fonctions d'un maire », sur https://www.vie-publique.fr/ (consulté le 25 mars 2020).
  56. Les maires de Pruniers-en-Sologne de 1789 à 2008
  57. « Le service public local de l'eau potable et de l'assainissement », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 8 avril 2020).
  58. « L'alimentation en eau potable », sur https://www.eaufrance.fr/ (consulté le 12 avril 2020).
  59. « syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Gievres Pruniers-en-Sologne - Fiche descriptive », sur https://www.eaufrance.fr/ (consulté le 12 avril 2020).
  60. « composition communale des services d'assainissement collectif pour l'année 2019 », sur http://www.services.eaufrance.fr, (consulté le 8 avril 2020).
  61. « Catalogue des stations d'épuration en service en Loir-et-Cher au 31 janvier 2019 », sur le site de l'agence de l'eau Loire-Bretagne (consulté le 27 mars 2020).
  62. « Fiche descriptive de l'ouvrage « Chemin Des Vignes » », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  63. « Fiche descriptive de l'ouvrage « La Brigaudiere » », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  64. « Compétence territoriale gendarmerie et police nationales », sur https://www.data.gouv.fr (consulté le 8 avril 2020).
  65. « Les tribunaux - Juridictions du ressort », sur https://www.cours-appel.justice.fr/ (consulté le 30 mars 2020).
  66. « Liste des juridictions compétentes pour la commune de Pruniers-en-Sologne », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 8 avril 2020).
  67. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  68. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  69. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  70. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  71. « Évolution et structure de la population à Pruniers-en-Sologne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 octobre 2010).
  72. « Résultats du recensement de la population de Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 octobre 2010).
  73. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité à Pruniers-en-Sologne (41) au 31 décembre 2015 », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  74. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité pour le département de Loir-et-Cher », sur le site de l'Insee (consulté le 8 avril 2020).
  75. « Etat des ZRR au 1er juillet 2017 », sur http://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  76. Site du ministère de la défense
  77. La Base Aérienne de Pruniers-en-Sologne, Le Petit Solognot, 2009, n° 48 p25-31
  78. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Pruniers-en-Sologne », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2020).
  79. « Économie et conjoncture - Agriculture », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 8 avril 2020).
  80. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Pruniers-en-Sologne », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 8 avril 2020).
  81. a et b « Liste des produits par commune - Pruniers-en-Sologne », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020).
  82. « Fiche produit - le Selles-sur-Cher », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020).
  83. « Fiche produit - le Touraine », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020).
  84. « Fiche produit - le Val de Loire », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020).
  85. « Fiche produit - les volailles de l’Orléanais », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020).
  86. Victor Hugo à la Miltière, Gérard Bardon, Le Petit Solognot, automne 2006, n° 38, p45.