Blattaria

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Blattodea

Les blattes et les termites appartiennent à l'ordre des blattoptères (Blattodea). La classification de ces groupes est encore sujette à différentes hypothèses. L'une d'entre elles voudrait qu'ils soient inclus avec les mantes dans l'ordre des Dictyoptera. D'autres voudraient les séparer complètement, les blattes faisant partie de l'ordre des Blattodea et les termites de l'ordre des Isoptera. Cependant, les dernières recherches sur la génétique de ces groupes suggèrent qu'ils ont évolué d'un ancêtre commun et qu'ils sont ainsi fortement liés.

La blatte est aussi appelée cafard ou cancrelat en Europe, coquerelle au Québec et ravet aux Antilles. Ces insectes sont considérés comme nuisibles à cause des mœurs de certaines de ses espèces. Au total, moins de 1% des espèces connues de blattes interagissent avec l'homme et peuvent être réellement considérées comme des indésirables. Près de 25 à 30 espèces peuvent être problématiques et de ce nombre, la moitié cause des problèmes occasionnels.

Les espèces dites nuisibles sont synanthropes et on les retrouve principalement dans les cuisines où elles se nourrissent.

Les quelque 4 600 espèces[1] réparties à travers le monde et elles varient en forme, en couleur et en taille. Leur apparition sur Terre date de près 355 millions d'années.

Systématique[modifier | modifier le code]

L'ordre des Blattodea a été décrit par l'entomologiste français Pierre André Latreille en 1810.

Synonymie[modifier | modifier le code]

  • Blattaria (terme ne comprenant que les blattes)

Description[modifier | modifier le code]

Les blattes sont généralement des insectes assez grands. Leur taille peut varier de quelques millimètres à près de 100 mm chez les grosses espèces. Par exemple, l'espèce Macropanesthia rhinoceros d'Australie ou Gromphadorhina portentosa de Madagascar peuvent atteindre jusqu'à 9 cm de long.

La tête porte de longues et fines antennes formées d'un grand nombre d'articles. Ils ont de grands yeux composés. Les pièces buccales sont de type broyeur et elles se retrouvent à l'avant de la tête. 

Le thorax est recouvert à l'avant par le pronotum. La majorité des espèces possèdent deux paires d'ailes et certaines espèces sont capables de s'envoler très rapidement. On retrouve aussi des espèces qui n'ont pas d'ailes ou encore des ailes de taille réduite. Chez les espèces ailées, les ailes antérieures, appelées tégmines, sont opaques et coriaces. Elles protègent les ailes postérieures. Ces dernières sont plus délicates et transparentes. 

Leur corps a une forme ovale, aplatie dorso-ventralement. L'abdomen possède dix segments et à son extrémité, on retrouve les cerques, deux appendices sensoriels. La plupart des coquerelles sont de couleur brune ou noire cependant certaines présentent des couleurs vives et des motifs[2].

Evolution et liens évolutifs[modifier | modifier le code]

Les termites ont déjà été séparées de l'ordre des Blattodea pour devenir un ordre à part : les Isoptera. Cependant, les dernières recherches sur la génétique de ces groupes suggèrent qu'ils ont évolué d'un ancêtre commun[3],[4],[5]. Les termites, les cafards et les mantes sont étroitement liés et sont maintenant classés dans un super-ordre appelé Dictyoptera. Les plus anciens fossiles de ce groupe proviennent de la période du carbonifère, il y près de 355 millions d'années[1]. Ces fossiles anciens diffèrent des cafards modernes par la présence d'un long ovipositeur externe[6]. Les premiers fossiles de cafard moderne avec un ovipositeur interne sont apparus au début du crétacé, il y a 250 millions d'années.

Historiquement, le nom Blattaria a largement été utilisé comme synonyme du nom Blattodea cependant il s'agirait d'une appellation qui regrouperait seulement les ''vraies'' blattes. Le terme Blattodea regrouperait les deux, les termites et les blattes[6].

Reproduction et développement[modifier | modifier le code]

Oothèque de blatte

Les membres de cet ordre ont un développement hémimétabole qui se compose en trois étapes principales : l'œuf, la nymphe et l'adulte. La nymphe est relativement similaire à l'adulte. Elle est cependant plus petite, ses ailes ne sont pas développées et ses organes sexuels ne sont pas encore à maturité. Dans certaines cas, elles ont une coloration différente des adultes. Au cours de sa croissance, elles ressembleront de plus en plus à l'adulte et c'est à leur dernière mue, que les ailes finissent par se déployer complètement (chez les espèces à longues ailes).

Pendant la période de reproduction, les cafards femelles émettent des phéromones pour attirer les mâles. Chez certaines espèces, les mâles pratiquent une parade nuptiale qui se compose par une série de mouvements des appendices et par la création de son par stridulation. À l'accouplement, le mâle et la femelle sont inversés et les pièces génitales sont en contact direct. Certaines espèces sont connues pour pratiquer la reproduction par parthénogenèse[2].

Certaines espèces de blattes, comme Gromphadorhina portensa, sont ovovivipares

Selon les espèces, la femelle peut pondre une oothèque pouvant contenir en moyenne entre 12 à 25 œufs[7]. Chez la blatte germanique (Blattella germanica) , la femelle peut pondre entre 3 et 6 oothèques et chacune d'elles peut contenir jusqu'à 50 œufs[8]. L'incubation est variable selon l'espèce et les conditions environnementales. Chez certaines espèces, la femelle dépose l'oothèque directement sur le substrat ou le cache à l'intérieur d'une crevasse. D'autres le portent sous leur abdomen à l'aide de leurs pattes jusqu'à l'éclosion des œufs. On retrouve également des espèces qui pratiquent l'ovoviviparité. Ces blattes incubent l'oothèque à l'intérieur de leur abdomen jusqu'à l'émergence des petits. Chez Blattodea, le genre Diploptera est le seul connu à pratiquer la viviparité.

Les nymphes sont d'abord de coloration blanchâtre et translucide à l'émergence. Après quelques heures, ils deviennent plus foncés. La durée du développement est variable d'une espèce à l'autre et dépend des conditions environnementales. Elle est généralement lente et peut prendre quelques mois à plus d'un an. En laboratoire, les adultes de certaines espèces ont survécu pendant près de quatre ans[2].

Comportements[modifier | modifier le code]

Répartition et habitats[modifier | modifier le code]

Groupe d'Eublaberus distanti dans une grotte

Les blattes peuplent presque tous les habitats terrestres et elles sont largement distribuées à travers le monde. Elles sont plus abondantes dans les régions tropicales et subtropicales. On peut retrouver des spécimens de Blattodea directement sur le substrat, sous les pierres ou les débris organiques, sous les écorces des arbres, dans les hautes herbes, dans la canopée, dans les grottes, à l'intérieur de fourmilière et dans bien d'autres habitats. Les espèces tropicales sont adaptées aux fortes chaleurs et à l'humidité de la jungle[8].

Les espèces nuisibles sont capables de s'adapter à une multitude d'habitats mais ils préfèrent la chaleur retrouvée dans les habitations.

Alimentation[modifier | modifier le code]

Les blattes sont généralement omnivores[7] cependant on retrouve des espèces strictement xylophages, comme le genre Cryptocercus. Les espèces xylophages ne sont pas capables de digérer le bois en raison des toxines présentes dans celui-ci. Ils utilisent donc des relations simbiotiques avec divers protozoaires et avec des bactéries pour extraire les éléments nutritifs[9].

Sons[modifier | modifier le code]

Pour séduire le sexe opposé, certaines espèces de cafards produisent des vibrations et des sons[10]. Par exemple, des espèces tropicales australienne ont été observées à produire des sons par la sortie d'air des stigmates. En outre, en présence d'un partenaire potentiel, l'insecte appuie son abdomen sur le substrat et le bouge de manière rythmée et répétitive. Une hypothèse voudrait que les espèces qui se perchent soient plus amenées à communiquer par des sons que les espèces qui habitent sur le substrat ou encore le bas de la végétation[11].

Espèces nuisibles[modifier | modifier le code]

Blattodea germanica est considérée comme l'une des espèces de blattes les plus nuisibles

Au total, moins de 1% des espèces connues de blattes interagissent avec l'homme et peuvent être réellement considérées comme des indésirables. Seulement 4 ou 5 espèces sont considérées comme nuisibles à l'échelle mondiale. Par ordre d'importance, on retrouve la blatte germanique (Blattella germanica), la blatte orientale (Blatta orientalis), la blatte américaine (Periplaneta americana) et la blatte à bande brune (Supella longipalpa)[12].

Blatta lateralis, Polyphaga sp., Rhyparobia maderae, Nauphoeta cinera, Pycnoscelus surinamensis, Blattela asahinai, Neostylopyga rhombifolia et Eurycotis floridana peuvent être considérées comme problématiques dans certaines régions[12].

Les espèces nuisibles qui se retrouvent dans les habitations se nourrissent des différents aliments qu'ils peuvent trouver. Ils peuvent devenir très nombreux et dégager une odeur nauséabonde[13]. Ils peuvent également être porteurs de microbes et provoquer des allergies chez l'homme.

Ces insectes présentent des comportements grégaires et ils peuvent se retrouver en grand nombre. Les coquerelles sécrètent des phéromones par le rectum et ils s'en retrouvent dans les fèces. Cette substance odorante incite les individus d'une même espèce à se regrouper. Certaines phéromones ont un large spectre et ne sont donc pas spécifiques à une seule espèce[14]. Lors d'une infestation, les abris où leurs excréments sont abondants apparaissent (en anglais un Fecal Focal Point). L'abondance des excréments et des phéromones semble être très attractive pour les blattes.

Le comportement d'agrégation d'une colonie de blattes a pu être modifié grâce à l'intervention de robots miniaturisés qui ont été acceptés au sein de leur groupe, étant imbibés de phéromones[15].

Expérimentalement, on observe que les blattes se développent moins vite lorsqu'elles sont isolées. De plus, les cafards se nourrissent davantage en présence de cette phéromone[16]. Chez les Blattes, le concept de hiérarchie ou de spécialisation des tâches est inexistant.

Moyens de lutte[modifier | modifier le code]

Les blattes ont une très forte capacité d'adaptation, et s'accoutument de génération en génération aux différents poisons proposés par l'humain pour ses repas. Certains pièges utilisent les phéromones de la femelle pour attirer les blattes mâles.

Les appâts contenant de l'hydraméthylnone ou du fipronil en gel et de la poudre d'acide borique sont toxiques pour les blattes. Les produits insecticides visant les œufs et les produits antiparasitaires contenant de la deltaméthrine ou pyréthrine sont très efficace[17]. L'huile essentielle de lavande serait un répulsif naturel pour les blattes[18] Un piège peu couteux est de placer de la nourriture dans un vase dont l'intérieur est verni. Les cafards seront piégés à l'intérieur[19].

Capacités rustiques[modifier | modifier le code]

Les blattes sont très résistantes, y compris à des doses de radiations mortelles pour l'homme. En effet, les blattes ont une résistance aux radiations beaucoup plus élevée que les vertébrés. Leur dose létale peut être jusqu'à quinze fois plus élevée que celle de l'homme. Elles n'ont cependant pas le record chez les invertébrés, les mouches à fruit (Drosophilidae) sont capables de supporter une dose beaucoup plus importante[20].

Les blattes sont capables de rester actives pendant plus d'un mois sans nourriture et elles sont capables de survivre sur des ressources limitées, comme en s'alimentant de la colle à l'arrière des timbres-poste[21]. Certaines peuvent être immergées sous l'eau pendant plus de 30 minutes et survivre[22].

Des expérimentations sur des blattes décapitées ont permis de démontrer qu'elles sont encore capables de réaliser une variété de comportements. Elles peuvent éviter les chocs ou encore prendre la fuite en cas de danger. Ces comportements se retrouvent également chez de nombreux invertébrés décapités. Il est à rappeler que le système nerveux central des insectes est constitué d'une double chaîne ventrale de ganglions métamériques situés sur le long du corps. Les ganglions les plus massifs sont intégrés pour former le cerveau situé dans la cavité de l'exosquelette de la tête. La tête seule peut survivre pendant plusieurs heures. Le corps est également capable de survivre mais sa longévité ne semble pas être documentée[23],[24].

Ennemis naturels[modifier | modifier le code]

Ampulex compressa est une guêpe prédatrice de blatte

Parmi les nombreux parasites et prédateurs de cafards, quelques-uns se sont révélés être très efficaces pour lutter contre les espèces indésirables. Certaines espèces de guêpes de la famille des Evaniidae attaquent les oothèques. Elles pondent leurs œufs à l'intérieur de celles-ci et leurs larves dévoreront les nymphes des blattes en développement[7].

D'autres, comme les guêpes de la famille des Ampulicidae sont des parasitoïdes des adultes et des nymphes. Ces hyménoptères piquent la blatte directement dans un ganglion nerveux situé dans le thorax. Cette piqûre paralyse la blatte pendant près de 5 minutes, le temps nécessaire pour lui infliger une deuxième piqûre. La seconde est située dans une région du cerveau qui contrôle le réflexe de fuite[25]. Lorsque la victime reprend ses sens, elle ne tente pas de fuir. Ensuite, la guêpe saisit la blatte par ses antennes et l'apporte à son terrier. Elle pondra un œuf sur la blatte et bouchera l'entrée de la galerie. La blatte se fera dévorer vivante par la larve de la guêpe.

Dans les habitations, les scutigères sont d'excellents agents de contrôle. Les adultes et les nymphes sont également des prises pour plusieurs espèces d'animaux insectivores[7].

Classification[modifier | modifier le code]

Philippe Grandcolas a classé les Blattoptères (version mise à jour en 2006)

Position au sein des insectes[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Au total, moins de 1% des espèces connues de blattes interagissent avec l'homme et peuvent être réellement considérées comme des indésirables. Seulement 4 ou 5 espèces sont considérées comme nuisibles à l'échelle mondiale et ses espèces peuvent être des vecteurs d'agents pathogènes infectieux.

Ils ne transmettent pas ces pathogènes de la même manière que font les insectes piqueurs. Chez les blattes, la texture de la cuticule est idéale pour la fixation des germes et on retrouve également la présence de ces pathogènes dans leur intestin. Ces insectes se promènent sur le sol, cherchant un accès à de la nourriture ou encore à de la chaleur. Lorsqu'ils entrent en contact avec des aliments, ces pathogènes sont déposés directement ou encore indirectement, par le contact avec les excréments de l'animal. La consommation de ces aliments infectés peut provoquer des gastroentérites, de la diarrhée et autres types d'infections intestinales[12].

Parmi ces pathogènes, on retrouve des bactéries, des virus, des champignons et des parasites. On retrouve plus de 30 espèces de bactéries dont certaines sont d'importances médicales comme Escherichia coli, Pseudomonas aeruginosa, Klebsiella pneumoniae et différentes espèces de Salmonella et de Staphylococcus[26].

Dans les cerveaux et les tissus nerveux de cafards, on retrouve des molécules toxiques pour les bactéries Staphylococcus aureus et Escherichia coli. Cette découverte pourrait constituer une alternative aux traitements antibiotiques contre les bactéries résistantes[27].

Les blattes sont également la cause d'allergie, surtout en cas d'infestation. La réaction allergique peut se manifester sur la peau ou par des problèmes respiratoires. La réaction peut être sévère et nécessiter des soins médicaux.

Agents pathogènes retrouvés chez les espèces indésirables[modifier | modifier le code]

Groupe Agents pathogènes
Virus polio[26], poliomyélite[26]

Bactéries

Escherichia coli[28], Mycobacterium leprae[réf. nécessaire], Klebsiella pneumoniae[29], Proteus vulgaris[26], Pseudomonas aeruginosa[26], Salmonella spp.[28] (dont S. typhi [26] et S. typhimurium[26]), Serratia marcescens[26], Shigella spp.[28], Staphylococcus spp.[28],Streptococcus spp[28]. Enterococcus faecalis[26], Yersinia pestis[26]

Champignons

Aspergillus fumigatus[30] Herpomyces ectobiae[31]

Protozoaires

Entamoeba histolytica[26]

Helminthes

Enterobius vermicularis[26], Trichuris trichiura[26], Ascaris lumbricoides[26], Ancylostoma duodenale[26], Necator americanus[26]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Oggy et les Cafards, série télévisée d'animation française

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Beccaloni, G. W. 2014. Cockroach Species File Online. Version 5.0/5.0. World Wide Web electronic publication.<http://Cockroach.SpeciesFile.org>
  2. a, b et c Hoell, H.V., Doyen, J.T. & Purcell, A.H. (1998). Introduction to Insect Biology and Diversity, 2nd ed. Oxford University Press. pp. 362–364. ISBN 0-19-510033-6.
  3. Eggleton, P., Beccaloni, G. & Inward, D. 2007. Invited reply: Response to Lo et al. Biology Letters, 3(5): 564-565 [Published online 14 August 2007. doi: 10.1098/rsbl.2007.0367]
  4. Inward, D., Beccaloni, G. & Eggleton, P. 2007. Death of an order: a comprehensive molecular phylogenetic study confirms that termites are eusocial cockroaches. Biology Letters, 3(3): 331-335 [Published online 5 April 2007. doi: 10.1098/rsbl.2007.0102]
  5. "Termites are 'social cockroaches'". BBC News. 13 April 2007.
  6. a et b Grimaldi, D (1997): A fossil mantis (Insecta: Mantoidea) in Cretaceous amber of New Jersey, with comments on early history of Dictyoptera. American Museum Novitates 3204: 1–11
  7. a, b, c et d (en) « Order Blattodea », sur www.bugguide.net (consulté le 26 janvier 2015)
  8. a et b (en) Bell, W. J. Roth, L. M., and Napela C. A., Cockroaches: Ecology, Behavior and Natural History, Baltimore, The Johns Hopkins University Press,‎
  9. Lo, N; Beninati, T; Stone, F; Walker, J; Sacchi, L (2007). "Cockroaches that lack Blattabacterium endosymbionts: The phylogenetically divergent genus Nocticola". Biology letters 3 (3): 327–30. doi:10.1098/rsbl.2006.0614.PMC 2464682. PMID 17376757
  10. CockRoach (Blattella Germanica). Archived 8 August 2011 at WebCite 
  11. Rentz, David (2014). A Guide to the Cockroaches of Australia. CSIRO Publishing. ISBN 9780643103207.
  12. a, b et c (en) Donald G. Cochran, « Blattodea (Cockroaches) », Encyclopedia of Insects - second edition,‎ , p. 108-111 (ISSN 978-0-12-374144-8)
  13. Brenner, R.J.; Koehler, P.; Patterson, R.S. (1987). "Health Implications of Cockroach Infestations". Infestations in Med4 (8): 349–355.
  14. (en) William, J. Bell, C. Parsons and Martinko E. A.,, « Cockroach aggregation pheromones : Analysis of aggregation tendency and species specificity », Journal of the Kansas Entomological Society, no 45,‎ (lire en ligne)
  15. J. Halloy, G. Sempo, G. Caprari et Als. Social integration of robots into groups of cockroaches to control self-organized choices, Science, 2007;318:1155-1158
  16. (en) Lihoreau, M., J. T. Costa and C. Rivault, « The social biology of domiciliary cockroaches: colony structure, kin recognition and collective decisions », Insectes sociaux, no 59,‎ , p. 445-452 pp.
  17. Cockroaches". Alamance County Department of Environmental Health. Retrieved 11 May 2008.
  18. Les cafards - sur le site http://www.toutpratique.com
  19. La lutte écologique contre les blattes - fiche conseil no 75
  20. (en) « Cockroaches and radiation », sur www.abc.net.au,‎ (consulté le 26 janvier 2015)
  21. Mullen, Gary; Lance Durden, Cameron Connor, Daniel Perera, Lynsey Little, Michael Groves and Rebecca Erskine (2002). Medical and Veterinary Entomology. Amsterdam: Academic Press. p. 32. ISBN 0-12-510451-0.
  22. MythBusters – Drowning Cockroaches?. YouTube (2008-07-23). Retrieved on 2012-04-29.
  23. Berenbaum, May (30 September 2009). The Earwig's Tail: A Modern Bestiary of Multi-legged Legends. Harvard University Press. pp. 53–54. ISBN 978-0-674-03540-9.
  24. Choi, Charles (15 March 2007). "Fact or fiction?: a cockroach can live without its head". Scientific American(Scientific American, a Division of Nature America, Inc.). Retrieved 27 December 2013.
  25. Piper, Ross (2007), Extraordinary Animals: An Encyclopedia of Curious and Unusual Animals, Greenwood Press.
  26. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Tatfeng YM et al. (2005) Mechanical transmission of pathogenic organisms: the role of cockroaches. J Vect Borne Dis. 42: 129–134
  27. « Les cafards pourraient être les antibiotiques de demain », le Monde,‎ (consulté le 8 septembre 2010)
  28. a, b, c, d et e (en) Malik, K., A. jamil and A. Arshad, « Study of Pathogenic Microorganisms in the External Body Parts of American Cockroach (Periplaneta americana) Collected from different Kitchens », IOSR Journal of pharmacy and Biological Sciences, no 7,‎ , p. 45-48 (ISSN 2319-7676, lire en ligne)
  29. Cotton, M. F., Wasserman, E., Piper, C. H., Theron, D. C., Van Tubbergh, D., Campbell, G., Frang, F. C. and Banes, J. 2000. Invasive disease due to extended spectrum beta- lactamase producing Kleibsiella pneumoni in neonatal unit: the possible role of cockroaches. Journal of Hospital Infection, 44:13-17.
  30. (en) Kulshrestha V. and Pathak SC., « Aspergillosis in German cockroach Blattela germanica (L.) (Blattoidea: Blattellidae) », Mycopathologia, no 139,‎ , p. 75-78
  31. Tavares II 1979. The Laboulbeniales and their arthropod hosts. In: Insect-fungus symbiosis, nutrition, mutualism, and commensalism (Batra LR ed): 229-258. John Wiley & Sons.