José San Martin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
José San Martin
JSM22.jpg

José San Martin à Vincennes

Naissance
Nom de naissance
José-Luis San Martín
Nationalité
Drapeau : France Française
Activités
Autres activités
Mouvement

José San Martin[N 1] est un artiste peintre, dessinateur et graveur essentiellement sur bois[1] né à Vilagarcía de Arousa (Galice, Espagne) le . Il vit en France depuis 1961, installé aujourd'hui à Vincennes.

Biographie[modifier | modifier le code]

« Je viens de la mer, j'ai besoin de l'horizon » dit José San Martin pour rappeler qu'il est né « entre mer, montagnes et forêts »[2], à Vilagarcía de Arousa, port naturel de Saint-Jacques-de-Compostelle. C'est en effet depuis l'enfance et son besoin d'horizon, confirme Frederik Reitz, que José San Martin « possède le sens des lignes et de l'architecture, ce sens typographique si particulier qui tient à ce qu'on appelle la composition »[3]. Alors qu'il est âgé de 10 ans, ses parents décident de s'établir en France où il suivra des études d'architecture[2].

Les observateurs ont structuré le parcours de José San Martin en trois grandes périodes[3] : Les années 1970 sont celles de la gravure sur bois, la décennie 1980 est celle de la peinture, l'année 1990 inaugurant l'expression par le livre d'artiste : trois champs séparés donc, gravure/peinture/livre d'artiste, ce cloisonnement étant toutefois fort relatif : si José San Martin n'a en réalité jamais cessé de peindre (huiles sur toiles, techniques mixtes mêlant acrylique, pochoirs et encre de Chine sur papiers marouflés), le livre d'artiste est de même un support d'expression qui le passionne depuis toujours. Mais, à l'instar de la peinture et au-delà précisément du « livre », le « livre d'artiste » de José San Martin devient « un espace, une terre de jeu et de liberté qui s'appelle livre mais qui peut prendre des aspects fort divers »[3].

Préméditation, technique mixte sur toile, 73x95cm, 1991

Jean-Pierre Delarge privilégie pour sa part de regarder la peinture — plus exactement les techniques mixtes — sur toile de José San Martin[4], là où l'artiste, mêlant humour et malice, nous propose des constructions en forme de rébus, nous invite à déchiffrer comme des histoires ou des messages cachés et nous égare en des assemblages de mondes clos, étroits et labyrinthiques à la fois, dont la clé ne nous est pas donnée et dont on ne sait trop finalement s'ils sont ludiques ou s'ils sous-tendent un drame.

Pour Marie-Paule Ferrandi, « l'image surgit, plate, cadrée, préférant toujours le plan général qui réintègre l'homme dans le monde et en fait la proie des situations et des drames. Comme arrêtée dans un enchaînement, une mouvance dont on ignore l'avant et l'après, le hors-champ; l'histoire nous est livrée dans son surgissement avec ses présences, ses détails, ses obscurités, et réveille les questions… Du jaillissement des scènes captées, José San Martin ne livre que des bribes; plus un mirage qu'une photographie: la suggestion remplace la description, l'évocation le portrait et la synthèse l'analyse. La réalité est donc réduite à d'incertaines apparences[5]. » Ce que Delarge perçoit et confirme, c'est que José San Martin « raconte des fables éclatées, à charge pour le spectateur de reconstituer la suite logique de ces compartiments aux petits personnages - de petits pantins forcés parfois de se courber pour trouver à se nicher dans ce décor - reliés par des motifs abstraits comme un jeu de piste. La couleur est vive, dessinant dans une simplicité à la Hélion figures et paysages sur un fond de collages, lettres d'antan, papiers de soie, journaux, jute, tissus, étiquettes. »

José San Martin, de 1990 à 2015, estime avoir réalisé approximativement 250 livres d'artiste, à raison d'environ 12 créations chaque année. Les écrivains, se faisant eux-mêmes artistes[6], s'y investissent au-delà de la fourniture de leurs textes puisque ceux-ci, le plus souvent manuscrits, sollicitent leur savoir calligraphique. Livres « faits main » donc, produits ainsi en toute petite quantité de six exemplaires dont le choix du papier (comme le papier de Fabriano), le pinceau du peintre (qui crée des espaces, des géométries structurantes, qui s'immisce dans le texte ou en extrait un mot pour le refaçonner en symbole), la plume de l'écrivain, les tissus ou autres matériaux collés par le premier font de chacun d'eux une œuvre d'art en réalité unique.

Alors que l'œuvre de José San Martin se partage en trois modes d'expression dont on a pu faire aussi trois périodes de vie[7], alors même qu'elle reflète la quête d'un artiste toujours en recherche des techniques et des matériaux les plus divers, Frederik Reitz ne manque pas d'en souligner la cohérence[3]. Œuvre hiératique où des pantins déambulent parmi les rébus, les labyrinthes, les symboles, les lettres ou les mots pour énoncer la présence d'un sens caché, œuvre en « trois » et pourtant structurée, « où l'unité bien vivante règne sans que l'on puisse dire l'origine diffuse de son jaillissement[3]. »

Œuvre[modifier | modifier le code]

José San Martin en 2015.

José San Martin est un artiste peintre, dessinateur et graveur essentiellement sur bois[8].

Gravures sur bois (sélection)[modifier | modifier le code]

  • L'issue, 50 exemplaires, atelier Mérat-Auger[9], Paris, 1980[10].
  • Ex-arboribus, 50 exemplaires, atelier Mérat-Auger, Paris, 1982[10].
  • Parade, bois en couleurs, 1982[11].
  • Feria, 50 exemplaires, atelier Mérat-Auger, Paris, 1985[10].
  • L'arène, exemplaire unique, atelier Mérat-Auger, Paris, 1985[10].
René Pons, Saturne, gravures de José San Martin sur gerflex et bois de fil, 2007

Éditions bibliophiliques et livres d'artiste (sélection)[modifier | modifier le code]

  • Ramon Safon, Mandragora, 12 gravures sur lino par José San Martin, 300 exemplaires, atelier Mérat-Auger[9], Paris, 1984.
  • Ramon Safon, Chapiteau d'enfance, gravures de José San Martin, L'amateur d'estampes, 1988.
  • Ramon Safon, Redis-nous la terre, gravures de José San Martin, Azul éditions, 2001.
  • Robert Marteau, Derrière l'horizon, gravures de José San Martin, Azul éditions, 2002.
  • Robert Marteau, Le secret, gravures de José San Martin, 75 exemplaires, Azul éditions, 2002.
  • Claire Amossé, Car nous allons tombant, peintures et collages de José San Martin, 9 exemplaires, Éditions Le grand os, 2003.
  • Ramon Safon, Image éclatée, texte au carré, gravure de José San Martin, 30 exemplaires, Azul éditions, 2003.
  • René Pons, La chute des anges, gravures de José San Martin, 75 exemplaires, Azul éditions, 2004.
  • Orlando Jimeno Grendi, La semence errante, gravures de José San Martin, 75 exemplaires, Azul éditions, 2005.
  • Saturne, reliure d'Antonio Perez Noriega, 2007
  • René Pons, Infini, 12 exemplaires manuscrits, création de José San Martin et Claire Amossé, 2006[12].
  • José San Martin, Malagar, encre de Chine et acrylique sur livre ancien, 6 exemplaires, collection Le Livre Muet, 2006.
  • José San Martin, La Strada, encre de Chine et acrylique sur livre ancien, 6 exemplaires, collection Le Livre Muet, 2006.
  • René Pons, Saturne, cinq gravures de José San Martin sur gerflex et bois de fil, 50 exemplaires, Azul éditions/Le regard du texte, 2007.
  • William Blake, The marriage of heaven and hell, gravures de José San Martin et Christine Tacq, 60 exemplaires, Azul éditions, 2007.
  • William Blake, Une vision mémorable, gravures sur bois de José San Martin, eaux-fortes de Christine Tacq, boîte d'Antonio Perez Noriega, 60 exemplaires, The p's & q's press/Azul éditions, 2007.
  • Jesus Hilario Tundidor, Sentes, gravures de José San Martin, 75 exemplaires, Azul éditions, 2007.
  • Michel Butor, Reptation, collages, marouflages et peinture acrylique de José San Martin, collages, gravures et peinture acrylique de Jean-Pierre Thomas, tirage 12 exemplaires, Azul éditions, 2008.
  • Francis Hofstein, Blanc, Blanco, traduction espagnole d'Ernesto Mächler Tobar, gravures de José San Martin, 75 exemplaires, Azul éditions, 2008.
  • Richard Millet, Le cri, gravures de José San Martin, Azul éditions, 2008.
  • Ramon Safon, Voix d'airain, gravures de José San Martin, Azul éditions, 2008.
  • Richard Millet, La muraille de houx, gravures de José San Martin, 50 exemplaires, Azul éditions, 2009.
  • Orlando Jimeno Grendi, El instante - L'instant, peintures et collages de José San Martin, 9 exemplaires, Éditions Le grand os, 2009.
  • Ana Tot, A l'arrachée, peintures de José San Martin, 6 exemplaires, Éditions Le grand os, 2009.
  • Andrea d'Urso, Ieri è un altro giorno (il passato) - Hier est un autre jour (le passé), peintures et collages de José San Martin, 9 exemplaires, Éditions Le grand os, 2010.
  • Rachel Ltaif, Salix alba tristis, texte autographe de l'auteur, collages et acrylique de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2010.
  • Benoit Richter, Colline, acrylique et pochoirs de José San Martin, 6 exemplaires, collection Pochoirs, 2010.
  • Richard Millet, L'autre nuit, interventions originales de Noël Marsault et José San Martin, 30 exemplaires, collection Le Livre Muet, 2011.
Ophélie, livre, poèmes de Rachel Ltaif, gravures sur bois de José San Martin, 2011.
José San Martin, Écritures (couverture), coll. « Le Livre muet », 2011.
José San Martin, Héritiers, technique mixte sur papier marouflé, 35x46,5cm, 2016.
  • Rachel Ltaif, Ophélie, poème, gravures de José San Martin, Azul éditions, 2011.
  • José San Martin, Écritures, encre de Chine, collages, acrylique et gravures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Le Livre Muet, 2011.
  • José San Martin, Lettres à William Blake, encre de Chine, collages, acrylique et gravures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Le Livre Muet, 2012.
  • José San Martin, A mots couverts, encre de Chine, collages, acrylique et gravures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Le Livre Muet, 2012.
  • Leon Diaz Ronda, Antes y luego, texte autographe de l'auteur, encre de Chine, collages et acrylique de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2012.
  • Ramon Safon, Murs tronqués, peintures, collages et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2012.
  • Ramon Safon, Éloge du noir, poème, collages et peintures de José San Martin, - exemplaires, collection Manos, 2012.
  • Leon Diaz Ronsa, Babel, collages de José San Martin, 6 exemplaires, 6 exemplaires, collection Manos, 2012.
  • Richard Millet, Ta main, poème, gravure de José San Martin, 200 exemplaires numérotés et signés, Azul éditions, 2012.
  • José San Martin, Errances, encre de Chine, collages, acrylique et gravures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Le Livre muet, 2013.
  • Ramon Safon, Le siècle de nos nuits..., poème, collages et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2013.
  • Dominique Fabre, Une sorcière, transferts photographiques de Leon Diaz Ronda, collages et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2013.
  • José San Martin, Successions, encre de Chine, collages, acrylique et gravures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Le Livre muet, 2014.
  • Richard Millet, Diane accroupie, nouvelle, peintures, collages et pochoirs de Miguel Buceta et José San Martin, boîte d'Antonio Perez Noriega, Azul éditions, 2014.
  • Marc Albert, Cou Vert Couvert Couverture Ouverture, Couture Vertu Ver, interventions et collages de Zéglobo Zéraphim, Noël Marsault et José San Martin, édition du Pressoir, 2014.
  • Richard Millet, Nadira, nouvelle, gravures sur bois de fil de José San Martin, association Appar, Paris, 2014.
  • Christophe Comentale, Diversions, collages, pochoirs et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2014.
  • Christophe Comentale, Couches urbaines, pochoirs et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collectionManos, 2014.
  • Dominique Fabre, Un voisin, poème, collages et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, boîte d'Antonio Perez Noriega, collection Manos, 2014.
  • Dominique Fabre, Un voisin (bis), poème, pochoirs et peintures de José San Martin, typographie de Noël Marsault, reliure à la japonaise, cuir nature insolé, titre à plat d'Antonio Perez Noriega, 2014.
  • Ramon Safon, Éloge du rouge, poème, collages et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2014.
  • Maxime Préaud, La mamelle du dessin, pochoirs et poeintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2014.
  • Leon Diaz Ronda, Compter Conter, pochoirs et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2014.
  • José San Martin, After the Tate, encre de Chine, collages, acrylique et gravures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Le Livre muet, 2015.
  • José San Martin, Polyphonies verticals (sic), encre de Chine, collages, acrylique et gravures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Le Livre muet, 2015.
  • Christophe Comentale, Pasquinades, collages et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, collection Manos, 2015.
  • Marie Alloy, Dans l'embrasure des mots, poème, collages de José San Martin, coffret de Nathalie Peauger.
  • Christophe Comentale, Calligraphies, collages, pochoirs et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, 2016.
  • Christophe Comentale, Toits, collages, pochoirs et peintures de José San Martin, 6 exemplaires, 2016.
  • Richard Millet, Jours de lenteur, huit cents exemplaires sur vélin, peintures de José San Martin, les treize premiers enrichis d'une acrylique originale de l'artiste, Fata Morgana, 2016.
José San Martin, Compte, technique mixte sur papier marouflé, 36x49cm, 2015.
N&B, Collection « Le livre muet », 30x22,5cm, 2017.
Calligraphies, texte de Christophe Comentale, collages, pochoirs et peintures de José San Martin, 2016.

Revues illustrées[modifier | modifier le code]

  • Revue Le bois gravé, contient une gravure originale par José San Martin, 220 exemplaires, 1991[10].
  • Revue Hélice, Annecy, n°3, 1994.
  • Revue L'Art du Bref, Paris, n°3 (1995), n°10 (1996).

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

José San Martin, Il duetto, gravure sur bois (épreuve rehaussée), 50x40cm, 2013
  • Galerie Édouard-Manet, Gennevilliers, 1977.
  • Galerie municipale, Pont-Aven, 1977, 1981.
  • Galerie La Roue, Paris, 1977.
  • Galerie de l'Hôtel Plamon, Sarlat, 1978.
  • Galerie Jules Sandeau, Aubusson (Creuse), 1980.
  • Théâtre de la ville, Rennes, 1982.
  • Galerie Claude Hemery, Paris, 1982.
  • Galerie James Mayor, Paris, 1983, 1984, 1986.
  • Maison Jacques-Prévert, Savigny-le-Temple, 1985.
  • Atelier Point et Marge, Créteil, 1987.
  • Galerie Anne Blanc, Paris, 1988.
  • Musée de Schwetzingen, 1989[13].
  • Galerie Vermeer, Nantes, 1989.
  • Rétrospective José San Martin, Centre de gravure contemporaine, La Corogne, 1990.
  • Centre de gravure contemporaine de La Corogne (exposition itinérante en Galice), 1991[14].
  • Galerie Médiart, Paris, 1990, 1993, 1995, 1997[15], 1999.
  • Galerie Art + Vision, Berne, 1991, 1995.
  • Artothèque, Compiègne, 1992.
  • Galerie Torculo, Madrid, 1992.
  • Galerie Hof Ten Doeyer, Gand, 1994.
  • Galerie Du Verneur, Pont-Aven, 1994[16].
  • Galerie Lettres et Images, Paris, 1996.
  • Ramon Safon, José San Martin, ville de Lombez, Gers, juillet 2000[17].
  • La Galerie d'art de Corbeil-Essonnes, février 2005[18].
  • Couleurs de la musique, auditorium Sainte-Catherine, Rodez, septembre-octobre 2013.
  • Agence Kuoni Victor-Hugo, Paris, octobre-novembre 2013[19],[20].

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • Salon Le Trait, Paris, à partir de 1979.
  • Salon Xylon-Pluriel, Corbeil-Essonnes, 1982.
  • Salon Xylon-France, Oxford, 1984.
  • Premio de Grabado Maximo Ramos, Ferrol, 1985, 1986, 1987, 1995.
  • Biennale d'estampe contemporaine, Paris[1].
  • Salon de Mai, Paris, 1986, 1987.
  • Jeune gravure contemporaine, Paris, 1987.
  • Galerie du Verneur, Pont-Aven, à partir de 1987.
  • Le bois gravé en Chine et en Occident, Boulogne-Billancourt, 1987.
  • Xylon France et Québec, Galerie Michèle Broutta, Paris, 1987.
  • S.A.G.A. (Salon des arts graphiques actuels), Paris, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993.
  • Xylographie d'aujourd'hui, Élancourt, 1988.
  • Dix jeunes graveurs français, Musée de l'estampe, Mexiso, 1989.
  • Quatorze graveurs contemporains - Louis-René Berge, Claude-Jean Darmon, Jean-Gérard Gwezenneg, José San Martin..., Musée du Vieux-Lisieux, mai 1990, et Musée Eugène-Boudin de Honfleur, juin-juillet 1990[21].
  • Livres d'artistes, Galerie de l'I.F.A.L., Mexico, 1991.
  • De Bonnard à Baselitz, dix ans d'enrichissements du Cabinet des estampes, Bibliothèque nationale de France, 1992[11].
  • Bibliothèque nationale, Madrid, 1993.
  • Galerie Brita Printz, Madrid, 1994.
  • Bois gravés, Galerie Anne Robin, Paris, 1995.
  • Marché de la poésie, Place Saint-Sulpice, Paris, 1998.
  • Les arts du livre, marché-foire de l'Odéon, Paris, 1999.
  • Salon des éditeurs de livres de bibliophilie contemporaine, Espace Austerlitz, Paris, 2000, 2001, 2002.
  • Des livres d'Artiste(S) - Salon des éditeurs, Médiathèque d'Issy-les-Moulineaux, 2002.
  • London artists bookfair, The London Institute, Londres, 2002.
  • Fête du livre, Espace Etc, Forcalquier, 2003.
  • Livres à voir, le Quai de la batterie, Arras, 2004.
  • Foire internationale aux livres d'exception, Médiathèque Pierre-Amalric, Albi, 2004, 2013.
  • Page(s) - Salon international de la bibliophilie contemporaine, Espace Charenton, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014.
José San Martin, Feria, gravure sur gerflex et bois, 30x30cm, 1990.
  • Dialogues de papiers, livres d'artistes 1985-2005, Musée des Avelines, Saint-Cloud, novembre-décembre 2005[22].
  • Livres en mai, cloître du lycée Henri-IV, Paris, 2005, 2006, 2007, 2008, 2011, 2013.
  • Salon international du livre ancien, Grand Palais, Paris, 2007.
  • Salon transfrontalier du livre d'artiste, Centre culturel Jacques-Brel, Thionville, 2007.
  • United Kingdom finepress bookfair, Oxford Brookes University, 2007.
  • Le livre d'artiste - de Matisse à l'art contemporain, Musée national d'histoire (Taïwan), Taipei, 2007[23].
  • Le bois gravé (gravures sur bois), Fondation Taylor, Paris, janvier 2009[24].
  • Biennale du livre d'artiste, Auxerre, 2009, 2011.
  • Livres à part, Mairie de Saint-Mandé, 2010.
  • Mostra du printemps, Librairie-galerie 7.05.655, Toulouse, 2010.
  • Salon de la reliure amateur, Ferme du Manet, Montigny-le-Bretonneux, 2010.
  • Patrimoine sans réserve, dix ans d'acquisitions remarquables 2001/2010, Bibliothèque de la ville de Dijon, 2010[25].
  • Liberbook, Salone del libro d'artista e della stampa d'autore, Palazzo della Pilotta, Parme, 2013.
  • Biblioparnasse, biennale internationale des livres d'artistes, Dives-sur-Mer, septembre 2013[26].
  • Salon Page(s), Porte de Charenton, Paris, novembre 2013.
  • La Sévrienne des Arts, Galerie Alphonse Loubat, Sèvres, octobre 2015[27].
  • Pages 18 - Salon du livre d'artiste - Bibliophilie contemporaine, Espace Charenton, Paris, 27-29 novembre 2015.
  • Salon de bibliophilie contemporaine - Quarante éditeurs de livres d'artiste, Espace Paul-Fort, Paris, mai 2016.
  • Journée de l'estampe contemporaine, Joël Garcia Organisation, Place Saint-Sulpice, Paris, 13 juin 2016.
  • Sous couleur d'estampe - Gravures de José San Martin, Maxime Préaud, Médéric Bottin, Dominique Rémusat, Galerie de l'Échiquier, Paris, mars-avril 2017.
  • Histoire de livres - Le Salon du livre d'artiste de Bruxelles, Palais des Académies, Bruxelles, avril 2017.
  • Page(s) en mai, Bastille Design Center, Paris, mai 2017.
  • Signes de pierre, de toile et de papier - István Pető, José San Martin, Alain Cardenas Castro, Nicolas Clayette, Musée Marcel-Sahut, château de Bosredon, Volvic, mai-septembre 2017.
  • Première biennale du livre d'artiste en Aveyron, salle des fêtes de Rodez, novembre 2017.

Conférences[modifier | modifier le code]

  • José San Martin, Le livre d'artiste, Musée Soulages, Rodez, 9 novembre 2017.

Réception critique[modifier | modifier le code]

« Les formes cernées de noir, les couleurs vives et élémentaires font penser au verre coloré du vitrail mais, dans l'œuvre de José San Martin, la ligne soudain dévie, rompant la logique du contour et suscitant l'ouverture imminente au-delà d'une tension retenue jusqu'à l'étouffement. Ainsi le poète et le graveur ont-ils pu retenir sous un même chapiteau, le temps de cette création commune, leurs idées et leur talent pour que revive cette enfance enfouie en eux, pour que s'anime ce rêve à jamais disparu que l'œil intérieur traque indéfiniment. »

— Martine Mauvieux[28]

« La part du visible se reconnaît dans les personnages qui peuplent l'ensemble de l'œuvre, gravée ou peinte… Ces créatures — souvent saltimbanques, marionnettes ou autres figures — saisies par un trait appuyé qui les structure et les défigure, vivent dans l'ambivalence d'une "conscience au monde", celle de l'artiste en alerte, entre déchirure et nécessaire fantasmagorie. »

— Christophe Dorny[29]

« Les livres de José San Martin sont magiques, ils sont tous la réussite, le résultat d'un art, comme d'une recette magique qui a fonctionné. Ce que d'aucuns nomment souvent "l'alchimie" du créateur. »

— Frédérik Reitz[3]

Musées et collections publiques[modifier | modifier le code]

José San Martin, Océanides, gravure sur bois, 50x40cm, 2013.

Ainsi que les bibliothèques-médiathèques de :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Méresse, La patience créatrice de José San Martin, in Poésimage, Savigny-le-Temple, n° 7, 1984.
  • José San Martin, La gravure sur bois, in Catalogue de la Biennale d'estampe contemporaine, Éditions du Foyer international d'accueil de Paris, 1986[1].
  • Claude Bouret, La gravure sur bois en Europe et en France, in Cinabre, Paris, 1986.
  • Ramon Safon, Le picarisme de José San Martin, Museum und Werkstätten, Schwetzingen, 1989.
  • Michel Méresse, José San Martin - Xilografias, espacio deseado y deseo de espacio, Éditions du Centre de la gravure contemporaine, La Corogne, 1990.
  • Marie Leroy-Crèvecœur, Graveurs contemporains, Fondation du Crédit Lyonnais, Paris, 1990.
  • Jorge de Souza, L'estampe de la gravure à l'impression, Fleurus, 1991.
  • Marie-Paule Ferrandi, Ramon Safon, Christine Abelé, Christophe Comentale, Aude d'Achon, Michel Méresse, Sophie Mabillon-Padilla, Claude Bouret, Martine Mauvieux, Alan Chatham de Bolivar, José San Martin, graveur, monographie constituant le n°17 de la revue Le bois gravé, février 1991 (revue en 200 exemplaires numérotés et enrichis d'une gravure sur bois originale de José San Martin).
  • Françoise Woimant, Marie Cécile Miessner, Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz, estampes et livres d'artistes, BNF, 1992, page 365.
  • Alan Chatham de Bolivar, « Les sortilèges de José San Martin », in La Lettre de Michel André n°3, Galerie Le Verneur, Pont-Aven 1994.
  • Marie-Janine Solvit, La Gravure contemporaine, Le Temps Apprivoisé, Paris, 1996.
  • Ramon Romero Naval, José San Martin, Galerie Médiart, Paris, 1997.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, tome 12, Pages 243 et 244.
  • Revue Le Bois gravé, « Carte blanche à José San Martin », numéro spécial, 2000.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001, page 1111[4].
  • Christophe Comentale, José San Martin, in Art et métiers du livre, n°229, avril-mai 2002, pages 10 et 11[33].
  • Jorge de Soussa, L'Estampe, objet rare, Éditions Alternatives, 2002.
  • Régine Roussel, Yves Peyré, Le Livre et l'Artiste, Éditions Le mot et le reste, Marseille, 2007.
  • Christophe Comentale, Le Livre d'artiste - De Matisse à l'art contemporain, Éditions du Musée national d'histoire de Taïwan, 2007.
  • Christophe Comentale, Le Livre d'artiste chinois, Pékin, 2010.
  • Claire Duverne, Patrimoine sans réserve, dix ans d'acquisitions remarquables, édité par Bibliothèque de la ville de Dijon, 2010.
  • Frederik Reitz, « Le bel été de José San Martin », in Le Magazine du bibliophile, n° 109, novembre 2013, pages 24 à 28[3].

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  • Blandine Bouret, José San Martin à la galerie Claude Hémery, Nouvelles de l'estampe, n° 64-65, juillet-octobre 1982.
  • Philippe Vallet, Le Magazine de Philippe Vallet, journal de 8 h 00 de France Musique, 14 février 1986.
  • Claude Libert, Le Trait Gravé, Le Figaro, 30 juin 1987.
  • Michel Méresse, Le livre à deux mains, Art et Métiers du Livre, n° 152, octobre-novembre 1988.
  • Alan Chatham de Bolivar, Bois en champs levés, Art et Métiers du Livre, n° 158, novembre-décembre 1989.
  • Angeles Vasquez, Las fronteras de la plastica han desaparecido : José San Martin, Uno mas uno, 14 avril 1989.
  • Martine Mauvieux, José San Martin en Galice, Nouvelles de l'estampe, n° 111, juillet 1990.
  • Françoise Monnin, Des pantins dans la ville, Artension, septembre-octobre 1990.
  • Marc Hérissé, José San Martin, La Gazette de l'Hôtel Drouot, 22 novembre 1991.
  • Thierry Griois, La gravure sur bois à l'honneur, Le Courrier Picard, novembre 1992.
  • Tomas Paredes, José San Martin, pintor de nuestro tiempo, El Punto de las Artes, du 12 au 18 décembre 1993.
  • Jean-Jacques Lévêque, Le Quotidien de Paris, 18 décembre 1993.
  • Javier Rubio Nomblot, Seis grabadores franceses : figuras y misterios, El Punto de las Artes, du 28 oct.au 3 nov. 1994.
  • Pierre-Marc Levergeois, Livres écrits, Demeures et Châteaux, n° 89, mars 1996.
  • Françoise Seince, Livres écrits, Courrier des métiers d'art, mars 1996.
  • Tomas Paredes, José San Martin : libros, pinturas, grabado, El Punto de las Artes, du 22 au 28 mars 1996.
  • Marie-Madeleine Pugliesi-Conti, Au pays des contrastes de José San Martin, Corse-Matin, 17 mai 1998.
  • Patrice Antona, Dialogue avec José San Martin, l'émission Nota Bene, Radio Corse Frequenza Mora , 16 mai 1998.
  • Françoise Seince, Livres écrits II, Courrier des métiers d'art, n° 174, septembre-octobre 1998.
  • Pierre-Marc Levergeois, Livres écrits II, Nouvelles de l'Estampe, n° 159, juillet 1998.
  • Sylviane Cernois, Création complice, Sud Ouest, samedi 8 juillet 2000.
  • Maya Alonso, Rencontre hispanique, La Dépêche du Midi, mercredi 26 juillet 2000.
  • Simone Dufour, Deux frères dans l'art, Sud-Ouest, mardi 26 décembre 2000.
  • Christophe Comentale, Yeux divers : Jeu d'hiver, Art & Métiers du Livre, n° 225, juillet-août-septembre 2001.
  • La galerie Thibault à l'heure espagnole, Ouest-France, 22 avril 2002.
  • Gilbert Birnbach, Livres d'aujourd'hui, Le Magazine du bibliophile, n° 22, novembre 2002.
  • Christophe Comentale et Marie-Paule Peronnet, 6e édition du Salon Page(s), Notre sélection de livres d'artiste, Art & Métiers du Livre, n° 234, février-mars 2003
  • Jacques Renoux, José San Martin : Livres écrits III, Le Magazine du bibliophile, n° 28, juin 2003.
  • Tomas Paredes, José San Martin : libros, pinturas y grabados, El Punto de las Artes, du 20 au 26 juin 2003
  • Jean-Pierre Thomas, Issy célèbre la bibliophilie et Eloge du livre manuscrit dans le dossier Livre d'artiste, La revue BIBLIOthèque(s), n° 10, août 2003
  • Serge Dumont, Christian Laucou a créé les zarbres pour ses arbres, Le Magazine du bibliophile, n° 43, déc. 2004/janv. 2005.
  • Jacques Renoux, José San Martin : à trois, c'est mieux, Le Magazine du bibliophile, n° 57, octobre 2006.
  • Tomas Paredes, Perfil, José San Martin, Hay una aculturacion que pesa sobre los artistas plasticos, El Punto de las Artes, du 12 au 18 janvier 2007.
  • Christophe Comentale, Fiestas, Art & Métiers du Livre, n° 259, avril-mai 2007.
  • Tomas Paredes, Picasso, Dali, Miro, Clavé, Cortot, San Martin : El libro de artista, de Matisse a hoy, El Punto de las Artes, du 15 au 21 juin 2007.
  • Christophe Comentale, Eté, Art & Métiers du Livre, n° 266, mai-juin 2008.
  • Christophe Comentale, Duomo, Art & Métiers du Livre, n° 267, juillet-août 2008.
  • Christophe Comentale, Cartographie, Art & Métiers du Livre, n° 272, mai-juin 2009.
  • Christophe Comentale, Alfred de Musset, Art & Métiers du Livre, n° 274, sept-oct 2009.
  • E. Mismes, L’atelier Vincent Auger, Un héritage rare, un savoir-faire d’élite, Art & Métiers du Livre, n° 274, sept-oct 2009.
  • Christophe Comentale, La muraille de houx, Art & Métiers du Livre, n° 275, nov-déc 2009.
  • Gilles Kraemer, Page(s) 2009, Nouvelles de l’Estampe, n° 227-228, décembre 2009-février 2010.
  • Christophe Comentale, Ecritures, Art & Métiers du Livre, n° 293, nov-déc 2012.
  • Rui Dos Santos, Journées du Patrimoine : le Conservatoire au diapason, Centre Presse, du vendredi 13 septembre 2013.
  • Christophe Comentale, A mots couverts, Art & Métiers du Livre, n° 299, nov-déc 2013.
  • Christophe Comentale, Un voisin, Art & Métiers du Livre, n° 303, juillet-août 2014.
  • Christophe Comentale, Les livres d'artiste de José San Martin - José San Martin aux confins du signe et de l'image, Art et Métiers de livre, n° 311, novembre-décembre 2015.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Atelier José San Martin - Réalisation de N&B, « Le Livre Muet », film de Dominique de Graeve, 2017 (durée : 42 min), projection au Musée Soulages, Rodez, 9 novembre 2017.
  • Ugo da Carpi et le clair-obscur - Diogène et le bipède sans plumes, film de Bertrand Renaudineau et Gérard Emmanuel da Silva (une séquence du film montre José San Martin réalisant une estampe en cinq planches), productions Gallix, 2018 (durée : 40 min).

CD-Roms[modifier | modifier le code]

  • Jörge de Sousa, L'Estampe, objet rare, Point et marge éditions, Paris[34].
  • Pierre Souchaud, Art présent Paris, 1996.
  • José San Martin, Les Techniques de l'estampe, interview de l'artiste, Édition d'art Lana, Paris, 2001.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nom de famille de José San Martin, de par sa naissance en Espagne, devrait être orthographié avec un accent — José San Martín — mais il est arrivé en France à l'âge de 10 ans, a été naturalisé français et toute sa bibliographie est rédigée, dans une logique orthographique française, sans accent.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c José San Martin La gravure sur bois, in Catalogue de la Biennale d'estampe contemporaine, Éditions du Foyer international d'accueil de Paris, 1986
  2. a et b Christophe Comentale, « Les livres d'artiste de José San Martin - José San Martin aux confins du signe et de l'image », in Art & Métiers du livre, n°311, novembre-décembre 2015, pages 50-55.
  3. a, b, c, d, e, f et g Frederik Reitz, « Le bel été de José San Martin », Le Magazine du bibliophile, novembre 2013.
  4. a et b Jean-Pierre Delarge, José San Martin, extrait du Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains
  5. Marie-Paule Ferrandi, « José Sans Martin, un griot muet », in revue Le bois gravé, n°17, février 1991.
  6. Michel Méresse, « Le livre à deux mains », in Arts et Métiers du Livre, n° 152, novembre-décembre 1988.
  7. Jacques Renoux et José San Martin, « À trois, c'est mieux », Le Magazine du bibliophile, n° 57, octobre 2006.
  8. Atelier 63 (Direction : Joëlle Serve), Paris, La Gravure sur bois expliquée par José San Martin.
  9. a et b >Présentation de l'atelier Mérat-Auger
  10. a, b, c, d et e Inventaires de la Bibliothèque nationale d'Espagne, Madrid.
  11. a, b et c Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner, Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz, estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
  12. René Pons, Infini, présentation du livre
  13. Ramon Safon, Le picarisme de José San Martin Museum und Werkstätten, Schwetzingen, 1989.
  14. Michel Méresse, José San Martin - Xilografias, espacio deseado y deseo de espacio, Centre de gravure contemporaine de la Corogne.
  15. Ramon Romero Naval, José San Martin, édité par Galerie Médiart, 1997.
  16. Alan Chatham de Bolivar, Les sortilèges de José San Martin, in La lettre de Michel André, n° 3, Galerie Du Verneur, Pont-Aven, 1994.
  17. La Dépêche du Midi, Rencontre hispanique, Ramon Safon et José San Martin, 26 juillet 2000
  18. Bien vivre à Corbeil-Essonnes, José San Martin à la Galerie d'art, février 2005
  19. Le bois gravé, ""annonce de l'exposition José Dan Martin, Agence Kuoni Victor-Hugo, 2013
  20. Le Magazine du bibliophile et de l'amateur d'autographes et de manuscrits, « José San Martin, Galerie Kuoni », novembre 2013.
  21. Quatorze graveurs contemporains, catalogue d'exposition, Éditions de la Société des amis du Musée Eugène-Boudin, 1990.
  22. Musée des Avelines, Dialogues de papiers, livres d'artistes, Présentation de l'exposition, 2005
  23. Catalogue éponyme de Christophe Comentale cité en bibliographie ci-dessus.
  24. Fondation Taylor, exposition Le bois gravé, janvier 2009
  25. a et b Claire Duverne, Patrimoine sans réserve, dix ans d'acquisitions remarquables, 2001-2010, Bibliothèque municipale de Dijon, 2010.
  26. Ligature, revue critique du livre d'artiste (dir. Anne Arc), éd. LAAC, deuxième année, numéro spécial, septembre 2013 (ISSN 2270-0404).
  27. Manifestampa, Exposition de livres d'artistes à Sèvres, octobre 2015
  28. Martine Mauvieux, à propos de Ramon Safon, Chapiteau d'enfance, L'amateur d'estampes, 1988, livre d'artiste exposé à la Galerie Anne Blanc la même année, réception critique parue in Le Bois gravé, n° 17, janvier 1991.
  29. Christophe Dorny, José San Martin, in Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999.
  30. Médiathèque de Joué-les-Tours, acquisitions 2011-2013
  31. Artothèque d'Angoulême, Présentation de José San Martin
  32. Médiathèque d'Issy-les-Moulineaux, José San Martin dans la collection "Livres d'artistes"
  33. Christophe Commentale, José San Martin, in Arts et métiers du livre, 2002
  34. José San Martin, La Murène mélancolique, bois gravé, tirage 50 exemplaires in L'Estampe, objet rare.

Liens externes[modifier | modifier le code]