Villepot

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Villepot
Villepot
La mairie.
Blason de Villepot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes Châteaubriant-Derval
Maire
Mandat
Philippe Dugravot
2020-2026
Code postal 44110
Code commune 44218
Démographie
Gentilé Villepotais
Population
municipale
682 hab. (2019 en augmentation de 2,87 % par rapport à 2013)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 34″ nord, 1° 16′ 35″ ouest
Altitude Min. 66 m
Max. 116 m
Superficie 20,59 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Châteaubriant
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châteaubriant
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Villepot
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Villepot
Liens
Site web http://www.villepot.fr

Villepot est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Issue d'une paroisse ayant appartenu au duché de Bretagne, elle fait partie de la marche de Bretagne et du pays de la Mée.

Commune à vocation agricole, de tradition rurale et chrétienne (principalement catholique), Villepot a connu un lent déclin démographique d'un siècle suivi d'une stabilisation à partir des années 1980, et a la particularité de ne pas faire partie de la zone d'influence de Nantes, chef-lieu du département, mais de celle de Rennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Villepot dans le département de la Loire-Atlantique.

Villepot est situé à 10 kilomètres au nord-est de Châteaubriant, à 47 kilomètres au sud de Rennes et à 65 kilomètres au nord de Nantes[1].

Les communes limitrophes sont Soudan et Noyal-sur-Brutz en Loire-Atlantique, Martigné-Ferchaud en Ille-et-Vilaine, Senonnes en Mayenne, Pouancé et Carbay en Maine-et-Loire.

Villepot a la particularité de se trouver à la frontière entre 4 départements : la Loire-Atlantique, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne et le Maine-et-Loire.

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est légèrement vallonné. La déclivité de la partie nord est orientée vers l'ouest, celle de la partie sud vers l'est[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Brutz (rivière) traverse la commune au sud du bourg, tandis que la Verzée passe au sud de la commune. De même on compte certains ruisseaux tel que le ruisseau de la Brosse et celui de la Pie-Hoin[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Avec sa façade océanique orientée vers l'Ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique. Les hivers y sont doux (5 °C en moyenne), les étés faiblement chauds (18 °C en moyenne). Les précipitations sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes.

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2007 selon les données de la ville de Rennes, distante d'une cinquantaine de kilomètres à vol d'oiseau :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales (°C) 8,1 9,4 12,3 14,7 18,4 21,5 23,8 23,6 21,1 16,7 11,7 9
Températures minimales (°C) 2,2 2,5 4 5,4 8,5 11,2 13,1 13,1 11,2 8,3 4,9 3,2
Températures moyennes (°C) 5,2 5,9 8,2 10,1 13,4 16,4 18,5 18,3 16,2 12,5 8,3 6,1
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 61,3 52,3 49,3 45,1 58,1 46,4 42,6 47,3 56,6 63,8 68,4 69,1
Source: Météo France et Lameteo.org[3]

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (°C) 16,8 19,8 23,1 28,7 30,8 36,3 38,4 39,5 34,8 27,8 20,2 17,6
Années des températures maximales      2003 1990 1965 1945 1953 1976 1949 2003 1961 1945 1993 1953
Températures minimales records (°C) -14,7 -11,2 -7,3 -3,2 -1,2 2,2 5,5 4 1,9 -4,6 -7,5 -12,6
Années des températures minimales      1985 1948 2005 1984 1945 1962 1972 1956 1972 1947 1955 1964
Source: Insee et Lameteo.org[4]

Risques de catastrophe naturelle[modifier | modifier le code]

La commune est dans une zone de risque sismique négligeable. Elle a connu des dommages ayant entraîné la promulgation d'arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle à la suite des inondations de , , [5] et .

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villepot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteaubriant dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (98,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,1 %), zones agricoles hétérogènes (31,3 %), prairies (26 %), zones urbanisées (1,4 %), forêts (0,1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La salle paroissiale est ornée d'une plaque de pierre de tuffeau gravée portant la date de 1674 et sur laquelle le nom du village est libellé Villepost[F 1]. À la création de la commune en 1793, le nom a été orthographié Villeport, Villepot a été adopté en 1801[13]. La graphie Villepôt est également utilisée (panneau de signalisation routière, ouvrages[F 2], site de la Mairie[14]), mais le code officiel géographique donne Villepot[15].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Ville- au sens de « domaine rural » ou de « village »[16]. En l'absence de formes suffisamment anciennes et bien caractérisées, il est impossible de dire ce que représente l'élément -pot[17], mais il s'agit probablement d’un nom de personne comme dans la majorité des toponymes en Ville- (et en -ville).
Les formations toponymiques en Ville-, a fortiori celles en -ville (quasiment absentes), sont rares en Bretagne et ce, contrairement à d'autres régions.

Jean-Yves Le Moing associe le second élément -pot au pot des potiers, traduisant leur activité[18].

Ses habitants sont appelés les Villepotais[19].

Sa forme bretonne proposée par l'OPLB est Kerbod[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme tout le Castelbriantais, Villepot a fait partie de la zone de peuplement celte, puis de la zone gallo-romain. Elle est devenue bretonne avant d'être intégrée au royaume de France par le traité d'union de la Bretagne à la France en 1532. La commune est située dans le pays de la Mée, nom signifiant « pays du Milieu », cette région se situant aux confins des zones d'influence de Rennes, Nantes et Angers.

La paroisse a tout d'abord été un prieuré-cure, donné en 1130 au couvent de la Roë par l'évêque de Rennes Hamelin. Villepot a successivement dépendu des évêchés de Rennes et de Nantes. Les seigneurs de la vicomté de Fercé, les Du Boispréan, exerçaient la haute justice sur la paroisse. Durant les guerres de Religion, les propriétaires de la Berhaudière fortifient leur domaine, comme c'est le cas de beaucoup d'huguenots. Ceux de la Berhaudière sont anoblis par Henri IV. À la Révolution, les Du Boispréan émigrent, leurs possessions sont vendues comme biens nationaux. Au XIXe siècle, la religion catholique connaît une activité importante. De 1835 à 1945, de nombreuses missions, jubilés, Rogations ont lieu, quarante-deux croix chrétiennes sont édifiées dans cette période[F 2].

Les vingt-sept fusillés, de la carrière de la Sablière à Châteaubriant, le

1re Sépulture : Villepot

Edmond Lefèbvre : 38 ans, d'Athis-Mons (Essonne), militant communiste. Son corps a été transféré dans le cimetière parisien du Père Lachaise.

Jean Poulmarc’h : 31 ans, né à Paris (12e), secrétaire général de la Fédération C. G. T. des produits chimiques, militant communiste. Enterré dans le carré des fusillés à Ivry-sur-Seine.

Henri Pourchasse : 34 ans, d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), responsable de la Fédération C. G. T. des cheminots, militant communiste. Enterré dans le carré des fusillés à Ivry-sur-Seine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Villepot est située dans le canton et l'arrondissement de Châteaubriant, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[21]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 500 habitants, le conseil municipal est constitué de quinze membres en 2011[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    M. Bourgine    
1814 1827 René Hubert    
1829 1832 Victorien Margat    
1832 1858 Pierre Moison    
1858 1865 Julien Soyer    
1865 1874 François Retif    
1874 1880 Pierre Margat    
1881 1886 Jean Blot    
1887 1891 Joseph Lebain    
1891 1905 Jean Marie Collin    
1906   Louis Marie Dupin    
    Pierre Chabot    
    Henri Rabouesnel    
1950 ? M. Houssais    
? 1974 Joseph Hubert    
1974 mars 2001 Fernand Guihéneuc (1933-2019)    
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Adam    
mars 2008 mai 2020 Joël Aunette   Chef d'entreprise
mai 2020 En cours Philippe Dugravot DVD Retraité, ancien secrétaire général de sous-préfecture
Conseiller départemental de Châteaubriant (2021 → )
Vice-président de la CC Châteaubriant-Derval (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Villepot est membre de la communauté de communes du Castelbriantais, qui est constituée de dix-neuf communes regroupées autour de Châteaubriant[23], puis de la communauté de communes Châteaubriant-Derval depuis le 1er .

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Villepot n'est jumelée avec aucune ville[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l’Insee en 1999, Villepot est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Châteaubriant et de l'espace urbain de Rennes[25].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2019, la commune comptait 682 habitants[Note 3], en augmentation de 2,87 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1158201 1871 2611 2611 2361 2141 1931 178
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1001 0651 0441 0801 2081 2121 2151 2001 152
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1341 1521 1661 0661 0511 0301 054941865
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
835770700649690668685687668
2014 2019 - - - - - - -
671682-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,0 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 349 hommes pour 326 femmes, soit un taux de 51,7 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,2 
3,4 
75-89 ans
5,8 
17,8 
60-74 ans
14,9 
22,1 
45-59 ans
25,5 
22,1 
30-44 ans
17,3 
17,0 
15-29 ans
15,2 
16,7 
0-14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la mairie de Villepot, quarante-cinq établissements actifs sont recensés en 2011 : quatre industries, huit entreprises de construction, six commerces et vingt-sept entreprises de services. La zone d'activités de la Croix rouge s’étend sur 3,6 hectares[14]. L'Insee recensait en 2008 hors agriculture 37 entreprises actives, dont trois dans l'industrie, huit dans la construction, vingt dans le commerce, le transport, la réparation automobile et les services divers, et six dans l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale[31].

Selon l'Insee, l'agriculture employait 20,5 % des salariés (18 postes) et comptait 22 exploitations sans salarié en 2008[31]. Le nombre d'exploitations a diminué entre 1988 et 2000, passant de 58 à 36, mais la superficie cultivée est restée stable dans cette période, passant de 1 463 hectares (moyenne 25 hectares par exploitation) à 1 392 hectares (39 hectares par exploitation). En 2000, les exploitations professionnelles étaient au nombre de 18, pour une surface moyenne de 68 hectares[31].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villepot dépend de l'académie de Nantes. Il n'y a pas d'école publique dans la commune. L'école privée Notre-Dame-la-Paix fait partie du réseau de l'enseignement catholique[32]. Les collèges et lycées se situent à Châteaubriant[33],[34],[35],[36],[37],[38].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ni d'infirmier installé à Villepot. Les plus proches sont basés à Soudan[39]. L'hôpital et les cliniques les plus proches se situent à Pouancé et Châteaubriant[40].

Autres équipements et services[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un bureau de poste, d'une salle des fêtes et d'une salle polyvalente. La communauté de communes permet aux Villepotais de disposer d'une bibliothèque intercommunale, d'un accueil périscolaire et un club informatique en dehors du territoire de Villepot[14].

Vie sociale[modifier | modifier le code]

Manifestation culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En avril, Villepot accueille sa Foire commerciale de Printemps. La Fête annuelle du pain (four à pain) est agrémentée de randonnées pédestres et en VTT.

Associations[modifier | modifier le code]

Villepot est animée par plusieurs associations sportives et éducatives[14] : le Comité des fêtes, l'Union Sportive Villepotaise (club de football local fondé en 1954), les associations Éclats de rire, villepôt.fr, le Rideau Villepôtais (anciennement les baladins d’Araize), les Voix d’Araize, un cracker’s club, etc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame

L'église Notre-Dame est construite au XVe siècle et restaurée au XVIIe siècle. Elle aurait été bâtie en trois étapes : la première partie édifiée aurait été le chœur, puis serait venu le tour de la croisée du transept portant le clocher, et enfin en 1726 aurait eu lieu l'agrandissement final. En 1950 l'architecte Ganachaud conduit une nouvelle restauration. La décoration intérieure date du XVIIe siècle. Le maître-autel, dédié par les moines de la Roë à Notre-Dame de l'Assomption, présente un retable datant de 1692 : il est orné des statues de saint Côme et saint Damien. Le baptistère abrite un tableau du peintre Yves Trévédy intitulée le Baptême de Notre Seigneur. Les vitraux du chœur et des chapelles latérales sont dus au peintre Maurice Rocher et ont été réalisés par le maître-verrier Jacques Degusseau. Le sculpteur Jean Fréour a réalisé un grand Christ en bois et une Vierge. On peut également observer une bannière de procession qui date de 1838[41].

Un bâtiment de La Génaudière est mis en valeur, étant caractéristique de l'habitat rural des Pays de la Loire[42].

La chapelle de Notre-Dame-de-Bon-Secours a été bâtie durant la Révolution et rénovée en 1891[F 1]. Elle contient une statue de bois polychrome intitulée Vierge à l'enfant, œuvre naïve rescapée des destructions de la Révolution et repeinte en 1890 sur ordre du curé de l'époque pour voiler les seins dénudés de la Vierge[F 3]. La commune recèle un four à pain en pierre du début du XXe siècle en état de fonctionnement[F 3]. Villepot abrite également une maison de maître datant de 1900 et la croix des Soucis de 1948, placée à la jonction des diocèses de Nantes, Rennes et Angers[F 3].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Armes de Villepot

De sinople au chevron alésé versé surmonté d'un rencontre de cerf et soutenu à dextre et à sénestre d'une fleur de lys, le tout d'or ; une croisette d'argent somme le rencontre de cerf ; au chef d'hermine.

Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Eugène Charron.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Gilbert Massard, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 2, Charenton-le-pont, Flohic éditions, , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 1032-1034.Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Gilbert Massard, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, (voir en bibliographie).
  1. a et b p. 1033.
  2. a et b p. 1032.
  3. a b et c p. 1034.
  • Autres références.
  1. « Villepot », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le ).
  2. a et b « Carte IGN de Villepot » sur Géoportail..
  3. Lameteo.org et Météo France, « Base de données météo et observations en temps réel », sur http://www.lameteo.org, lameteo.org, (consulté le ).
  4. Insee et Lameteo.org, « Températures records de Rennes », sur https://www.linternaute.com, L'internaute, (consulté le ).
  5. « Villepot », sur Portail de la prévention des risques majeurs, (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. a b c et d « Villepôt », sur communauté de communes du Castelbriantais (consulté en ).
  15. « Code officiel géographique - Villepot », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 718b.
  17. ibidem, p. 722b.
  18. Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne, éditions Bonneton, 2007, p. 148.
  19. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  20. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  21. « Fiche de la commune de Villepot », sur insee.fr (consulté le ).
  22. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  23. « Villepot », sur Communauté de communes du Castelbriantais (consulté le ).
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