Louisfert

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Louisfert
Louisfert
L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Blason de Louisfert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes Châteaubriant-Derval
Maire
Mandat
Alain Guillois
2020-2026
Code postal 44110
Code commune 44085
Démographie
Gentilé Locfériens
Population
municipale
986 hab. (2019 en augmentation de 3,9 % par rapport à 2013)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 33″ nord, 1° 25′ 54″ ouest
Altitude Min. 39 m
Max. 87 m
Superficie 18,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Châteaubriant
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châteaubriant
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Louisfert
Liens
Site web Louisfert.fr

Louisfert [lwifɛʁ] Écouter est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Louisfert dans le département de la Loire-Atlantique

Louisfert est situé à 6 kilomètres au sud-ouest de Châteaubriant.


Les villages de Louisfert[modifier | modifier le code]

La Delinais - Le Challonge - Le Clos-Potier - La Haute Morais - La Rabière - La Rivière Cotteux - La Treslais - La Touche - Le Mortier - La Haie Blanche Noë - Le Creux - La Gauffrière - La Riftière - La Bréchetais - La Marchaiserie - La Jumelais - L'Essard - La Riolais - Le Bois Vert - La Noë - Thiéré - La Libeaudais - La Chaussée - La Chevalerie - La Janvrie - Le Tertre Gicquel - La Loctière - L'Eveillarderie - La Hessandière - La Chênaie - La Grée - Le Clos de l'Epine - La Largère - Les Rôtis - La Gare - Bellevue - Beauchêne - Le Roncier - Caratel -

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 722 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soudan », sur la commune de Soudan, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 821,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1945 et à 48 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Louisfert est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteaubriant dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39 %), zones agricoles hétérogènes (24,3 %), terres arables (23,9 %), forêts (8,1 %), zones urbanisées (3,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Leoferri en 1150, Locus ferri en 1156, Locoferri en 1186, Louyfert en 1469[21], Loüifer en 1731, Louifert en 1779[22].

Le nom de Louisfert vient du latin locus ferri (en 1156): « le lieu du fer ». Une bulle du pape Urbain III du parle déjà de Sancti Petri de Loce Ferri : « Saint-Pierre du Lieu du Fer ».

La commune possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Lóifèrr (écriture ELG, prononcé [lui.fəʁ])[23]. La forme bretonne correcte proposée par l'Office public de la langue bretonne est Lufer[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon infobretagne, on peut dire que le petit prieuré de Locusferri mentionné par l'abbaye Saint-Florent (Saint-Florent-le-Veil) de Saumur en 1156 est annexé à celui de Moisdon en 1311. La maison seigneuriale est le château de la Vallée de Caratel, rebâti au XVIIe siècle.

Une léproserie, qui est sous le patronage de saint Michel, existe à la Rivetière au XIIIe siècle. Un petit oratoire circulaire y est construit en 1957 pour y placer l'archange saint Michel et commémorer ainsi le passé du lieu.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or semé de fers de lance de sable ; en abîme, un écusson de gueules à deux clefs adossées d'argent.
Commentaires : Les deux clés évoquent Saint-Pierre, patron de la paroisse et martyr. Une bulle du pape Urbain III du parle déjà : Sancti Petri de Loce Ferri cum capella... (« Saint-Pierre de Lieu-Fer avec chapelle... »). Blason conçu par l'abbaye Saint-Pierre-de-Solesmes (délibération municipale du ).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Louisfert : Ferreus Si Locus Aureum Cor.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1959 Louis Nizon    
1959 1974 Jean Sauvager    
1974 1977 Donatien Peslerbe    
1977 1984 Pierre Boucherie    
1984 1989 Roger Lerat    
1989 2008 Michel Ledevin    
2008 En cours Alain Guillois[Note 6]   agent qualité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Louisfert fait partie de l'aire urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Châteaubriant. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[24]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 76 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 24 % dans des zones « très peu denses »[25].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2019, la commune comptait 986 habitants[Note 7], en augmentation de 3,9 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
530489475506540595616683770
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
777774793784851850848881873
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
825841790700718671657562603
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
605556606766817796840847898
2015 2019 - - - - - - -
1 009986-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 507 hommes pour 501 femmes, soit un taux de 50,3 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,2 
5,2 
75-89 ans
6,5 
18,4 
60-74 ans
18,3 
19,4 
45-59 ans
20,4 
20,8 
30-44 ans
22,1 
12,8 
15-29 ans
11,5 
23,5 
0-14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le calvaire mégalithique érigé grâce aux pierres mégalithiques récupérées dans la région par l'abbé Jacques Cotteux. Ce calvaire à personnages, se situe près du cimetière sur l'ancienne route de Châteaubriant.
  • La Forêt Pavée, d'une superficie de 600 hectares est un hâvre de paix et de promenade pour les amoureux de la nature.
  • La Grange aux poètes accueille les groupes et les événements culturels ou familiaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pieds nus dans la campagne bleue,comme un Bon Père
Qui tient sa mule par le cou et qui dit des prières
Je vais je ne sais rien de ma vie mais je vais
Au bout de tout sans me soucier du temps qu'il fait

— René-Guy Cadou, Le Cœur définitif, extrait de Louisfert, 1er juillet 1948[34].

Peinture[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Réélu en 2014 et 2020.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Soudan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Louisfert et Soudan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Soudan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Louisfert et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Louisfert ».
  22. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  23. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  24. « Commune de Louisfert (44085) », Insee (consulté le ).
  25. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Louisfert (44085) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
  32. Notice no PA00108635, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. L'article René Guy Cadou dédié à ce poète comporte quelques-uns de ses poèmes.
  34. René Guy Cadou, par Michel Manoll, Seghers, collection Poètes d'aujourd'hui