Juigné-des-Moutiers

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Juigné-des-Moutiers
Juigné-des-Moutiers
La rue du Bourg.
Blason de Juigné-des-Moutiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes Châteaubriant-Derval
Maire
Mandat
Brigitte Maison
2020-2026
Code postal 44670
Code commune 44078
Démographie
Gentilé Juignéens
Population
municipale
332 hab. (2019 en diminution de 5,68 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 47″ nord, 1° 11′ 02″ ouest
Altitude Min. 52 m
Max. 102 m
Superficie 24,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Châteaubriant
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châteaubriant
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Juigné-des-Moutiers
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Juigné-des-Moutiers
Liens
Site web http://www.juignedesmoutiers.fr

Juigné-des-Moutiers (ou Juigné-les-Moutiers) est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Sise sur un territoire qui a permis au cours des siècles l'exploitation du bois, du fer et de l'ardoise, Juigné-des-Moutiers est marquée par l'histoire de ses deux monastères, dont celui de Prieuré de la Primaudière, classé monument historique au XXe siècle. L'histoire de la commune est liée à celle du duché de Bretagne et de l'épisode de la chouannerie lors de la Révolution. Subissant, déclin démographique depuis le milieu du XIXe siècle, enrayé au début du XXIe siècle, Juigné est une commune rurale riche de sa forêt et de son agriculture.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Juigné-des-Moutiers dans le département de la Loire-Atlantique.

Juigné-des-Moutiers est située à 15 km au sud-est de Châteaubriant, à 50 km d'Angers, à 60 km de Nantes et à 60 km de Rennes[1]. Les communes limitrophes sont Soudan, Erbray, Saint-Julien-de-Vouvantes et La Chapelle-Glain en Loire-Atlantique, Carbay, La Prévière, Armaillé et Saint-Michel-et-Chanveaux en Maine-et-Loire.

Relief[modifier | modifier le code]

Le profil du territoire est relativement plat, le point le plus bas se situe au nord, au niveau de la Richardais[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au sud de la commune, près du hameau de Ruigné, coule le ruisseau la Gravelle. Près de l'ancien prieuré de la Primaudière se trouve l'étang de la Fonte. L'étang de la Blisière est à l'est du territoire de la commune[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Juigné-des-Moutiers est limitrophe de l'Anjou. Son climat est réputé particulièrement doux. Ceci est lié à sa situation entre climat océanique et climat continental. Les hivers sont généralement pluvieux, les gelés rares et les étés ensoleillés. Le tableau suivant recense les données climatique d'Angers, distante de 52 kilomètres à vol d'oiseau de la commune de Juigné-des-Moutiers.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 7,9 9,2 12,6 15,3 19 22,6 24,9 24,7 21,8 17 11,4 8,4 16,2
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,2 3,9 5,6 8,9 11,8 13,6 13,4 11,3 8,4 4,6 2,8 7,4
Températures moyennes (°C) 5 5,7 8,2 10.4 13,9 16,2 19,2 19,1 16,5 12,7 8 5,6 11,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 62,1 50,8 51,7 44,6 54,4 41,2 43,8 44,9 52,2 59,6 64,5 63,4 633,4
Durée mensuelle d'ensoleillement (heures/mois) 70 92 141 179 201 234 248 237 191 129 89 65 1877
Source : site Lameteo[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Juigné-des-Moutiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteaubriant dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,2 %), zones agricoles hétérogènes (14,7 %), prairies (13,8 %), terres arables (7,4 %), zones urbanisées (1 %), eaux continentales[Note 3] (0,9 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attestée sous sa forme latine Joviniacum dès 1123[11].

La commune tire une partie de son nom de l'ancien français moustier, signifiant monastère[F 1].

La graphie « Juigné-les-Moutiers » est également utilisée (panneau de signalisation routière, ouvrages, site de la Mairie), mais le code officiel géographique donne Juigné-des-Moutiers[12].

Juigné possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Junyaé (écriture ELG, prononcé [ ʒy.ɲə])[13].

En breton, son nom est Yaoueneg-ar-Mousteriou[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Chapelle et Logis du Prieuré de la Primaudière
Prieuré de la Primaudière.

Des vestiges d'une voie romaine ayant été mis au jour sur le territoire de la commune, le peuplement du site est supposé remonter à cette époque. Au Moyen Âge, alors que la région appartient au duché de Bretagne, Juigné-des-Moutiers est mentionné la première fois en 1123, lorsque son église est offerte à Brice, évêque de Nantes. À l'époque, deux prieurés cohabitent sur le territoire de l'actuelle commune. Le premier, les Moutiers, se situe dans le bourg, le second, la Primaudière, se trouve à deux kilomètres au nord[F 1]. Le prieuré de la Primaudière est fondé en 1207 après signature d'une charte entre seigneurs bretons et angevins, et les évêques d'Angers, Guillaume de Beaumont-au-Maine, et de Nantes, Geoffroi. Le monastère est bâti de part et d'autre de la Nymphe, frontière entre le duché de Bretagne et le royaume de France[F 2]. Jusqu'au XVIIIe siècle, le bourg était situé à un kilomètre à l'est du bourg actuel[F 1].

Jusqu'à la Révolution, une communauté protestante vivait à Teillais, appelé à l'époque la Huguenotière, où était construit un temple.

Pendant la Révolution, Gabriel Guyot de Folleville est arrêté à l'étang des Rochettes ; il est exécuté à Châteaubriant le . En même temps que lui est arrêté Louis Fresnais de Beaumont, qui est guillotiné le à Angers. Les cachettes de ce dernier auraient été dévoilées par une jeune fille du village, exécutée elle aussi, par pendaison, dans un lieu situé entre Les Rochettes et la Primaudière[15].

En , le préfet de Loire-Inférieure fait installer à Juigné-des-Moutiers et à Moisdon-la-Rivière[16] des camps d'accueil pour les réfugiés espagnols de la zone républicaine. Les deux camps comptent 1 160 réfugiés en , 996 en octobre (dont 688 à Moisdon), la majorité étant des femmes et des enfants.

Depuis l'Antiquité, le fer a été exploité sur le territoire de Juigné. Au Moyen Âge, un réservoir d'eau nécessaire au traitement du minerai voit sa digue se rompre. L'eau déversée dévaste le vieux Juigné et son église. L'église du monastère devient paroissiale et le bourg se déplace autour[C 1]. La paroisse a été le site de forges du XVIe au XVIIIe siècle[F 3]. La forêt de Juigné, assez vaste, est exploitée jusque dans les années 1940. L'économie est depuis cette date essentiellement rurale[F 1]. Les dernières mines d'ardoise sont fermées en 1900, tandis que les carrières de pierre cessent leur activité après la Première Guerre mondiale[C 1]. Juigné-des-Moutiers est la seule commune de la Loire-Atlantique à avoir le Front national en tête lors de l'élection présidentielle de 2012 : Marine Le Pen y obtient un score de 31,80 %.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Juigné.

Juigné-des-Moutiers est située dans le canton et l'arrondissement de Châteaubriant, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[17]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 100 et 500 habitants, le Conseil municipal est constitué de onze membres en 2011[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[C 2],[15],[19]
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1968 Eugène Barbot    
1968 1971 Ernest Pourrias    
1971 ? Hervé Bernard    
mars 2001 2014 Thierry Legrais   Agriculteur
2014 2020 Jean Voiset    
2020 En cours Brigitte Maison[20]   Médecin

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Juigné-des-Moutiers est membre de la communauté de communes du Castelbriantais, qui est constituée de dix-neuf communes regroupées autour de Châteaubriant[21].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Juigné-des-Moutiers est une commune multipolarisée. Elle fait partie de la zone d'emploi de Châteaubriant et du bassin de vie de Pouancé. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[22]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « très peu dense » : 100 % des habitants résidaient dans des zones « très peu denses »[23].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2019, la commune comptait 332 habitants[Note 4], en diminution de 5,68 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7207006517711 004918856928941
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
960975988945940896843910918
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 103814746607594567564532516
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
513435389366335322320325340
2014 2019 - - - - - - -
354332-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,7 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 169 hommes pour 169 femmes, soit un taux de 50 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,2 
6,6 
75-89 ans
9,6 
21,1 
60-74 ans
22,9 
24,7 
45-59 ans
17,5 
16,3 
30-44 ans
18,1 
12,0 
15-29 ans
13,9 
19,3 
0-14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Économie[modifier | modifier le code]

Le canton de Saint-Julien-de-Vouvantes, dont fait partie Juigné, bénéficie du classement Zone de revitalisation rurale, ce qui permet aux entreprises qui y sont installées de bénéficier d’avantages fiscaux[30].

En 2011, La Mairie recense 24 établissements actifs : quatre industries, deux entreprises de construction, deux commerces et seize entreprises de services). La zone à vocation artisanale de la Grée, classée Zone de revitalisation rurale, s’entend sur 5,6 hectares. L’entreprise de travaux publics Hervé TP, un des dix plus gros employeurs de la communauté de communes du Castelbriantais, est basée à Juigné-des-Moutiers[30].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ou d'infirmier à Juigné-des-Moutiers, les plus proches sont situés à Saint-Julien-de-Vouvantes et Pouancé[31]. Un centre hospitalier est installé à Châteaubriant[32].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Juigné-des-Moutiers dépend de l'académie de Nantes. Il n'y a pas d'école publique dans la commune, l'école privée Notre-Dame-de-Lourdes fait partie réseau de l'enseignement catholique[33]. Les collèges et les lycées se situent à Châteaubriant[34],[35],[36],[37],[38],[39].

Autre[modifier | modifier le code]

La Mairie assure un service de repas à domicile pour les personnes âgées[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre.

L'église Saint-Pierre a été construite en 1878.

L'ancien prieuré de la Primaudière date des XIIe, XIIIe et XVIIIe siècles. Les moines le fondèrent en 1207 et le quittèrent en 1762. La chapelle de la Primaudière (XIIe siècle) est un lieu de pèlerinage au Moyen Âge. L'abside est bâtie sur des contreforts à degrés pyramidaux[F 2]. Le site est transformé en verrerie au XIXe siècle. Le prieuré est classé au titre des monuments historiques[40].

Le domaine de Ruigné est une ancienne exploitation d'ardoises. Le hameau est une cité ouvrière du XVIIe siècle dont les maisons sont bâties en schiste[F 2]

Passage dans la Forêt de Juigné
La Forêt de Juigné

Il y a plusieurs tombes datant de la Révolution, celle dite de l'émigré (peut-être un chef royaliste ou un évêque) à La Colinerie et le tombeau des Fombrayeux, où reposent sept fombrayeux, c'est-à-dire des ouvriers journaliers chargés de récurer les étables et écuries, tués par les chouans[F 3].

Stèle du monument de Bout-de-Forêt
Monument de Bout-de-Forêt

Il reste des bâtiments des anciennes forges à Teillais, à la Blisière et la Prévière.

La forêt de Juigné, de 2 114 hectares, s'étale également sur les communes alentour. Elle regroupe entre autres des chênes, conifères, hêtres, châtaigniers. Un bâtiment de chasse du début du XIXe siècle subsiste. Le site a été un terrain de chasse pour les propriétaires successifs, notamment la famille Bourbon Condé et dle duc d'Aumale. Au début du XXe siècle le bâtiment est devenu un lieu pour bals champêtres[F 3]. Jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, des charbonniers vivaient de la production de charbon de bois dans la forêt[F 4]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Juigné-des-Moutiers

D'argent au chêne de sinople, le fût traversé par un sanglier de sable.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.), Éric Brochard et Véronique Daboust, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 2, Charenton-le-Pont, Flohic éditions, , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 1109-1111. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Collectif, Canton de Saint-Julien-de-Vouvantes : souvenirs du passé, Saint-Julien de Vouvantes, Fédération cantonale des associations de retraités, , 127 p. (BNF 34775265). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  • Autres références
  1. « Juigné-des-Moutiers », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le ).
  2. a et b « Carte IGN de Juigné-des-Moutiers » sur Géoportail..
  3. « Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France », sur lameteo.org (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Jean-Pierre Brunterc’h, « Puissance temporelle et pouvoir diocésain des évêques de Nantes entre 936 et 1049 », Mémoires de la Société Historique et Archéologique de Bretagne, t.LXI, 1984, p. 34.
  12. « Code officiel géographique - Juigné-des-Moutiers », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  13. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  14. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  15. a et b « Juigné-des-Moutiers », sur Infobretagne (consulté le ).
  16. Bartolomé Bennassar, La Guerre d'Espagne et ses lendemains, Perrin, Paris, 2004, page 408 (collection Tempus).
  17. « Fiche de la commune de Juigné-des-Moutiers », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  19. « Les maires de Juigné-des-Moutiers », sur MairesGenWeb (consulté le ).
  20. « Site officiel de la commune de Juigné des Moutiers », sur www.juignedesmoutiers.fr (consulté le ).
  21. « Juigné-les-Moutiers », sur Communauté de communes du Castelbriantais (consulté le ).
  22. « Commune de Juigné-des-Moutiers (44078) », Insee (consulté le ).
  23. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Juigné-des-Moutiers (44078) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
  30. a b et c « Juigné-des-Moutiers », sur communauté de communes du Castelbriantais (consulté le ).
  31. « Recherche », sur Les pages jaunes (consulté le ).
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  36. « Les lycées publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le ).
  37. « Les lycées privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le ).
  38. « Les lycées publics professionnels publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le ).
  39. « Les lycées professionnels privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le ).
  40. Notice no PA44000034, base Mérimée, ministère français de la Culture.