Sadillac

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Sadillac
Sadillac
Le village de Sadillac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Sud Périgord
Maire
Mandat
Yves Bordes
2020-2026
Code postal 24500
Code commune 24359
Démographie
Gentilé Sadillacois
Population
municipale
122 hab. (2019 en augmentation de 10,91 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 44′ 05″ nord, 0° 29′ 02″ est
Altitude Min. 104 m
Max. 193 m
Superficie 5,63 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Bergeracois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Sadillac
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Sadillac

Sadillac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Dans le quart sud-ouest du département de la Dordogne, en Bergeracois, la commune de Sadillac est rattachée à l'aire urbaine de Bergerac[1] et s'étend sur 5,63 km2. Elle est bordée au sud sur plus de 1 500 mètres par le ruisseau du Réveillou et est arrosée par son affluent le ruisseau de Bonnefin.

L'altitude minimale avec 104 mètres se trouve localisée à l'extrême sud-ouest, là où le ruisseau de Bonnefin quitte la commune et sert de limite entre celles de Razac-d'Eymet et de Singleyrac. L'altitude maximale avec 193 mètres est située à l'est, en limite de la commune de Saint-Perdoux[2]. Sur le plan géologique, le sol se compose de calcaires et de molasses oligocènes[3].

Desservi par la route départementale 107, le petit bourg de Sadillac est établi en rive droite du ruisseau de Bonnefin. En distances orthodromiques, il est situé dix kilomètres au nord-est d'Eymet et treize kilomètres au sud de Bergerac, la sous-préfecture.

En provenance de la commune de Ribagnac, un tronçon commun aux sentiers de grande randonnée GR 636 et GR 654 est traverse le territoire communal à l'est, sur environ 1,7 km, et continue vers la commune de Saint-Capraise-d'Eymet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Sadillac et des communes avoisinantes.

Sadillac est limitrophe de six autres communes, dont Bouniagues au nord-est par un quadripoint au lieu-dit les Trois Tables.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Sadillac est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[4].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée g1-Cc, est la formation du calcaire de Castillon, un calcaire lacustre micritique dur azoïque à nodules d'argiles vertes (plusieurs mètres d'épaisseur), avec un faciès de meuliérisation localement (Rupélien basal continental). La formation la plus récente, notée Fy3-z, fait partie des formations superficielles de type alluvions subactuelles à actuelles. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 830 - Eymet » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[5],[6] et sa notice associée[7].

Carte géologique de Sadillac.
Ère Période Époque Formations géologiques
Cénozoïque
(0 - 66.0)
Quaternaire
(0 - 2.58)
Holocène
011 - Fy3-z - D24 (Bd Charm-50).svg Fy3-z  : Alluvions subactuelles à actuelles indifférenciées : argiles silteuses, argiles sableuses, argiles tourbeuses, sables argileux, sables fins à graviers (Pré-boréal à actuel)
Pléistocène  non présent
Néogène
(2.58 - 23.03)
 non présent
Paléogène
(23.03 - 66.0)
Oligocène
025 - g2-A - D24 (Bd Charm-50).svg g2-A  : Molasse de l'Agenais sup. à faciès argileux dominant : argiles silteuses carbonatées vertes, noires à blanches à niveaux de sables ou grès micacés à rares graviers, quelques bancs de calcaires lacustres localement meuliérisés (Chattien continental)
026 - g1-Cmo - D24 (Bd Charm-50).svg g1-Cmo  : Calcaire de Monbazillac : calcaire lacustre et marno-calcaire localement meuliérisé et argiles carbonatées à nodules calcaires (niveau intercalé séparant les molasses de l'Agenais sup. et inf.) (Rupélien continental)
029 - g1-A - D24 (Bd Charm-50).svg g1-A  : Molasse de l'Agenais inf. à faciès argileux dominant : argiles silteuses carbonatées jaunâtres à verdâtres à niveaux gréseux tendres à la base (Rupélien continental)
033 - g1-Cc - D24 (Bd Charm-50).svg g1-Cc  : Formation du Calcaire de Castillon s.s. : calcaire lacustre micritique dur azoïque à nodules d'argiles vertes (plusieurs mètres d'épaisseur), faciès de meuliérisation localement (Rupélien basal continental)
Éocène  non présent
Paléocène  non présent
Mésozoïque
(66.0 - 252.17)
 non présent
Paléozoïque
(252.17 - 541.0)
 non présent

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Viellecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 104 mètres et 193 mètres[8].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [9]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[10]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[11],[12].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 5,63 km2[13],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 5,66 km2[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[16]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 847 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[20] complétée par des études régionales[21] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Laurent Vign », sur la commune de Saint-Laurent-des-Vignes, mise en service en 1962[22] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[23],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 794,4 mm pour la période 1981-2010[24]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 13 km[25], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[26], à 13,1 °C pour 1981-2010[27], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sadillac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[29],[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,7 %), zones agricoles hétérogènes (25,2 %), forêts (12,9 %), cultures permanentes (5,2 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Sadillac proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[35] :

  • Citole
  • les Combettes
  • la Coutaude
  • le Cros
  • la Forêt
  • le Grand Caillou
  • la Grande Borie
  • les Justices
  • les Martineaux
  • Mouchechat
  • le Moulin à Vent
  • le Moulin de Citole
  • le Moulin de Sadillac
  • le Muscat
  • les Naudoux
  • le Nizeaud
  • Pécachard
  • le Petit Caillou
  • le Picaud
  • Trémolat
  • la Verdure.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu date de l'an 1363 sous la forme Sadelhac[36]. Le nom a ensuite changé d'orthographe, passant à Sedalhacum, puis Sedilhac au XVIe siècle, pour devenir Cherchiliac en 1648 et Sadillac au XIXe siècle[37]. Le nom de Sadillac vient d'un nom de personnage gallo-roman ou latin Satellius suivi du suffixe -acum, indiquant le « domaine de Satellius »[36],[38]. Le nom pourrait également provenir d'un sanctuaire cité sous le nom latin de Sanctae dei genitris Mariae de Sadalago[39].

En occitan, le nom s'orthographie Sadilhac[40], qui se prononce "Chadilia".

Sur la planète Mars, en , l'une des cibles d'analyses poussées effectuées sur un affleurement rocheux par l'astromobile Curiosity de la NASA, est baptisée d'après la commune[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal a fait l'objet d'une occupation dès l'époque gallo-romaine[36].

Au XIe siècle, l'abbaye de Moissac installe un prieuré bénédictin sur le site[36], signalé en 1365 comme appartenant à la châtellenie de Bergerac[42].

En , les protestants détruisent en grande partie son église reconstruite ensuite[43].

Créée à la Révolution, la commune s'est d'abord appelée Sadillac et Gleyrac[44], avant de se séparer de Gleyrac qui devient Singleyrac[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Sadillac a été rattachée au canton de Ribagnac qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton d'Eymet dépendant de l'arrondissement de Bergerac[44].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[45]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois dont le bureau centralisateur reste fixé à Eymet.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Sadillac intègre dès sa création la communauté de communes Val et Coteaux d'Eymet. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Portes Sud Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[46],[47].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1935 1959 Henri Froustier SE  
1959 1977 Arnaud Coste DVD  
1977 1983 Jean-Pierre Escaudemaison PCF  
1983 2001 Christian Gaillard Les Verts  
mars 2001[48]
(réélu en mai 2020)
En cours Yves Bordes SE[49] Retraité agricole

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Sadillac relève[50] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Sadillac se nomment les Sadillacois[51].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[53].

En 2019, la commune comptait 122 habitants[Note 9], en augmentation de 10,91 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450205214248230232236225212
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
213203199197214230189160156
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
159153151137123133117137121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
13513810210011392104109118
2019 - - - - - - - -
122--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarque[modifier | modifier le code]

La chute brutale de population entre les recensements de 1793 et 1800 (- 54 %) est due à la séparation de Singleyrac qui devient une commune indépendante.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[55], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent quarante-six personnes, soit 40,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatre) a augmenté par rapport à 2010 (deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte treize établissements[56], dont cinq au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[57].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le romancier britannique William Boyd y possède une maison[62].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[14],[15]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[18].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[19].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Aire urbaine de Bergerac (109), Insee, consulté le 25 avril 2019.
  2. « 193 » sur Géoportail (consulté le 25 avril 2019)..
  3. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  4. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  5. « Carte géologique de Sadillac » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  6. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Sadillac », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  7. « Notice associée à la feuille no 830 - Eymet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  8. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  9. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  13. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Sadillac », sur le site de l'Insee (consulté le )
  14. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  15. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
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  20. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  27. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  38. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 581..
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