Arcis-sur-Aube

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de l’Aube
Cet article est une ébauche concernant une commune de l’Aube.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Arcis.
Arcis-sur-Aube
La mairie en 2007.
La mairie en 2007.
Blason de Arcis-sur-Aube
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Canton Arcis-sur-Aube
Intercommunalité Communauté de communes de la Région d'Arcis-sur-Aube
Maire
Mandat
Serge Lardin
2014-2020
Code postal 10700
Code commune 10006
Démographie
Population
municipale
2 870 hab. (2014)
Densité 302 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 05″ nord, 4° 08′ 23″ est
Altitude Min. 85 m – Max. 124 m
Superficie 9,49 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aube

Voir sur la carte administrative de l'Aube
City locator 14.svg
Arcis-sur-Aube

Géolocalisation sur la carte : Aube

Voir sur la carte topographique de l'Aube
City locator 14.svg
Arcis-sur-Aube

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Arcis-sur-Aube

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Arcis-sur-Aube
Liens
Site web Site de la mairie

Arcis-sur-Aube est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Arcis-sur-Aube est située dans le département de l'Aube, à une trentaine de kilomètres au nord de Troyes et à une cinquantaine de kilomètres au sud de Châlons-en-Champagne. Elle est traversée d'est en ouest par l'Aube (affluent de la seine) et la Gironde (rivière).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Arcis-sur-Aube
Ormes Le Chêne
Villette-sur-Aube Arcis-sur-Aube Torcy-le-Grand
Saint-Étienne-sous-Barbuise

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville est mentionnée comme Artiaca sur l'itinéraire d'Antonin au IIe siècle[1] et sur une monnaie mérovingienne comme Arciaca[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

De son habitation gauloise et gallo-romaine furent trouvé une cimetière antique sur le monticule au nord, découvert en 1837, 1848 ; un cimetière chrétien (?) dans l'enceinte du château et des objets, statuette en bronze et ex-voto en pierre qui furent sorties de l'AUbe.

Pont, bateau lavoir et moulin débu XXe siècle.
  • Saint Baussage, Balsemius, fut martyrisé en 407 à La Doré près de la fontaine du Bouillonnement.
  • Saint Victor fut ermite et confesseur à Arcis-sur-Aube au VIe siècle.
  • À la même époque, un monnayage local au nom de Leudericus et Daovaldus fut produit.
  • Les premiers seigneurs d'Arcis étaient comtes de Ramerupt et d'Arcis, passés par mariage dans la Maison de Montdidier, plus tard comtes de Roucy par le mariage d'Hilduin IV avec Adélaïde de Roucy, fille d'Ebles Ier de Roucy. Au XIIe siècle, le comté d'Arcis passait à Alix (Helvis, Helvide) de Pleurs (petite-fille d'André de Roucy, sire d'Arcis et Ramerupt, fils cadet des précédents et frère d'Ebles II), mariée d'abord à Elie sire de Montmirail (d'où postérité : André marié à Hildiarde d'Oisy, parents du bienheureux Jean, lointain ancêtre d'Henri IV), puis à Anseric II de Mont-Réal, d'où la suite des seigneurs de Montréal, Pisy et Arcis.
  • Arcis est alors échue à la branche cadette des Montréal, issue de Jean Ier, fils cadet d'Anséric II et frère d'Anséric III. Cette branche, dite d'Arcis, construit aussi le château de Pisy à partir de 1235, tenu de la branche aînée qui reste maîtresse de Montréal. Vers 1307, deux frères d'Arcis se partagent les biens : l'aîné Erard Ier reçoit Arcis, et le cadet Guillaume Ier Pisy et Chacenay (ses descendants tiendront Pisy jusqu'au début du XVe siècle). Les évêques Pierre de Troyes et Nicolas d'Auxerre, dits d'Arcy, Arceis ou Arcies, semblent de cette famille, et tout cas de cette ville (Pierre est le fondateur de l'hôpital d'Arcis), mais pas Hugues d'Autun ni Hugues de Laon et de Reims, qui sont d'Arcy-sur-Cure. Jean de Mende, Autun et Langres pose problème.
  • La branche d'Erard Ier ne dure pas, et le sort de la seigneurie d'Arcis est réglé en 1367 par Marguerite de Bourgogne et d'Artois, comtesse de Flandre[3] : elle donnait en effet à Simone de Joinville de Méry qui était attachée à son service, et à son époux Charles de Poitiers-Valentinois sire de St-Vallier, la terre d'Arcis (Charles était le frère benjamin d'Henri de Poitiers, évêque de Troyes en 1354-70, et de Louis Ier comte de Valentinois, et l'oncle de Louis II). Charles et Simone eurent, entre autres enfants[4], Louis de St-Vallier et son cadet Philippe seigneur d'Arcis < Jean < Philippe II († 1503) qui n'eut qu'un enfant naturel, Jean seigneur de Mailly. Arcis alla à l'héritière de Louis, de la branche aînée des Poitiers-St-Vallier : Diane de Poitiers († 1566 ; arrière-arrière-petite-fille de Louis) fut dame d'Arcis, qui passa ensuite à sa fille Françoise († 1577) duchesse de Bouillon.
  • En 1583, sans doute par acquisition, c'est Robert de Combault († 1601 ; mari de Louise de La Béraudière) qui est seigneur d'Arcis-sur-Aube, puis ses descendants des familles de Clères et de Martel : d'où la suite des barons puis marquis d'Arcis[5],[6]. À la Révolution, c'est Pierre-Arnaud de La Briffe qui est marquis d'Arcis, qu'il tenait de son père Arnaud-Barthélemy[7].
  • En 1546, François Ier autorise la construction de remparts autour de la ville[8]. Un grand incendie détruit 116 maisons de la ville le 31 juillet 1625, un autre partant le 25 décembre 1719 détruisait, lui, 100 maisons. Une nouvelle catastrophe eu lieu le 25 avril 1727 qui détruisait l'église et la chapelle des Cordeliers, il ne subsistait que 32 des maisons en bois.
  • Jusqu'en 1789, Arcis dépendait de la généralité et de l'intendance de Châlons-sur-Marne, de l'élection et du bailliage de Troyes. De 1790 à 1795, Arcis était le chef-lieu du district d'Arcis-sur-Aube qui se composait de 11 cantons et de 89 communes.
  • Lors de la création des arrondissements en 1800, Arcis devint le chef-lieu de l'un d'entre eux, mais qui fut supprimé en 1926. Les cantons d'Arcis-sur-Aube et de Ramerupt sont rattachés à l'arrondissement de Troyes ; le canton de Méry-sur-Seine est rattaché à l'arrondissement de Nogent-sur-Seine et le canton de Chavanges est rattaché à l'arrondissement de Bar-sur-Aube. Il était composé, depuis 1801, de 4 cantons et 93 communes.
  • Arcis a été le théâtre d'un sanglant combat livré par Napoléon Ier les 20 et 21 mars 1814 aux Austro-Russes : une partie de la ville fut brûlée lors de cette bataille d'Arcis-sur-Aube. Pour commémorer la victoire des coalisés, le nom de la ville française a été donné à la rue Arcisstraße de Munich, à une colonie de peuplement allemand en Russie (aujourd’hui en Ukraine : Arcis dans la région d’Odessa), ainsi qu’à un village cosaque du sud de l'Oural (Арсинский/Arcinski). À Munich, le Conservatoire a son siège dans l’Arcisstraße, et de temps en temps des ensembles de musique choisissent ce nom bien sonnant (Arcis-Quintett, Arcis-Vokalisten), sans trop se soucier de son origine.
  • Depuis 1976, Arcis-sur-Aube est jumelée avec Gomaringen, Drapeau de l'Allemagne Allemagne[9].

Institutions disparues[modifier | modifier le code]

  • Hôpital, fondé par Pierre d'Arcis qui a été évêque de Troyes[10]. En 1521 il était composé d'un corps de bâtiment principal, d'une chapelle avec quelques dépendances[11]. En 1651 la direction en fut confié aux Cordeliers. En 1776, ce fut le tour des Sœurs de St-Maurice de Chartres qui avaient aussi une école de filles qui y était adjointe et elles y dispensaient l'instruction gratuite.
  • La commanderie de Rosnay avait, sur le chemin de Villette une maison avec chapelle[12] et soixante-quatre arpents et soixante-quatre perches de terres[13]. Cette commanderie fut unie à celle des Hôpitaliers de st-Jean-de-Jérusalem de Troyes et en 1656 les possessions au village s'étendaient à 1834 arpents de terre.
  • Grenier à sel, il est attesté dés 1485, puis transféré à Plancy avant d'être rétabli en Arcis en 1594 jusqu'à sa suppression à la Révolution.

Ecclésiastique[modifier | modifier le code]

Arcis était le siège d'un archidiaconé et d'un doyenné, la paroisse était une cure à la collation de l'évêque.

  • Il y avait un prieuré à Arcis, qui se voulait fondé en 960 [14], il était sous la protection de Notre-Dame et dépendait de l'abbaye de Marmoutier. Il se trouvait rue Notre-Dame proche de la route allant d'Arcis à Brienne. La chapelle avait un cimetière qui furent transférés le 11 août 1780, sur ordre de de l'évêque, en l'église paroissiale. Le dernier prieur était Desvos en 1789.
  • Église, les Cordeliers avaient une église fondée en 1284, qui brûlant en 1727 fut rebâtie en 1768 avec l'aide de Mrs Grassin et Niquet. En 1789 elle n'avait plus que deux religieux dix-sept arpents de terre labourable et sept arpent et une denrée de prés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Arcis était chef-lieu d'un pagus et comté des institutions carolingiennes. Fin XIVe siècle, chef-lieu d'une chastellie du comté de Champagne, puis relevait de l'Isle et devint un arrière fief relevant du roi.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Serge Lardin UDF puis UMP-LR Retraité, ancien Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 870 habitants, en diminution de -4,81 % par rapport à 2009 (Aube : 1,56 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 810 2 545 2 704 2 442 2 673 2 752 2 792 2 714 2 652
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 770 2 815 2 784 2 845 2 817 2 928 2 922 2 841 2 804
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 774 2 833 3 033 2 690 2 802 2 727 2 455 2 176 2 617
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
2 856 3 213 3 390 3 216 2 855 2 841 2 993 3 011 2 870
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a une longue tradition de tissanderie avec les serges de st-Nicolas et il y avait un moulin à foulon à la vanne de Cherlieu pour cette industrie. La bonneterie s'implantait au XVIIIe avec les droguait d efil et laine et Pierre Gassin seigneur d'Arcis fit venir en 1730 des métiers à bras, puis une fabrique le 29 décembre 1733. La fabrication des bas employait 300 métiers et la filature 900 personnes en 1788. Il y avait, en 1800 un important commerce de vins, charbons, blé vers Paris et un entrepôt de bois des Vosges.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Arcis-sur-Aube

Les armes de Arcis-sur-Aube se blasonnent ainsi : D'azur aux six besants d'argent, au chef d'or et à la bordure cousue de gueules.[19].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église d'Arcis-sur-Aube en 2007.

L'église du début du XVIe siècle est sous le vocable de Saint-Étienne. Bombardée en juin 1940 puis restaurée, elle abrite deux chapelles pentagonales et un portail flamboyants[20], il lui reste un ensemble de baies[21] du XVIe siècle.

Le château d'Arcis-sur-Aube est inscrit au titre des monuments historiques en 1983[22].

Le pont d'Arcis sur la D677 a été détruit en juin 1940, reconstruit en 41.42, détruit à nouveau le 27 août 1944, réparé par la population le 28 août 1944 et reconstruit en 1945.46.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La statue de Danton en 2007.

En littérature[modifier | modifier le code]

Honoré de Balzac fait d'Arcis-sur-Aube le cadre de son roman Le Député d'Arcis, laissé inachevé à sa mort et complété par Charles Rabou. C'est également dans ce lieu que se déroule l'action d' Une ténébreuse affaire, 1844 d'Honoré de Balzac.

En musique[modifier | modifier le code]

Il existe une chanson portant le nom de la ville : http://souterraine.biz/track/arcis-sur-aube

Accès[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

  • Par autoroute : l'A26, sortie no 21 (Vallée de l'Aube).

Transports public[modifier | modifier le code]

  • Par autocars :
    • Ligne régulière no 7 Troyes (gare routière) ⇒ Arcis ⇒ Mailly et inversement. L'arrêt est situé devant la salle des fêtes (horaires disponibles sur procars.com). La ligne 7 est exploitée par la société Procars Champagne et gérée par le Conseil général de l'Aube.
    • Ligne régulière no 5 TransChampagneArdenne Troyes ⇒ Châlons-en-ChampagneReimsCharleville-Mézières et inversement. L'arrêt est situé rue de Châlons (Horaires disponibles sur stdmarne.fr). La ligne 5 est exploitée par les Services des Transports Départementaux de la Marne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arbois, Recherches sur la propriété foncière, p. 159.
  2. Prou, Catal. Monn. Mérov., p. 142.
  3. Marguerite de France comtesse de Flandre, comtesse de Bourgogne et d'Artois de son propre chef, agissait comme dame d'un groupe de châtellenies du comté de Troyes (Isles, Chaource, Villemaur, Maraye, Payns) qui était passé en 1328 aux ducs de Bourgogne en dot de la duchesse Jeanne de France (petite-fille paternelle de la comtesse Jeanne de Champagne en tant que fille du roi Philippe V, comtesse de Bourgogne et d'Artois, femme du duc Eudes IV), et dont dépendait féodalement Arcis : Marguerite était donc la suzeraine d'Arcis. Ce puissant ensemble féodal souvent appelé la seigneurie d'Isles, échut ensuite à leur fils Philippe Monsieur, puis en douaire à la femme de leur petit-fils le duc Philippe de Rouvre : Marguerite de Flandre-Dampierre (1350-1405), comtesse de Flandre et deux fois duchesse de Bourgogne puisqu'elle épousa ensuite le duc Philippe le Bon. À la mort du jeune duc Philippe de Rouvre en 1361, la seigneurie d'Isle et les comtés de Bourgogne et d'Artois sont hérités par sa grand-tante Marguerite de France (1310-1382), sœur cadette de Jeanne et comtesse de Flandre par son mariage avec Louis Ier. En 1382, c'est leur petite-fille qui en hérite, et qui n'est autre que... Marguerite de Flandre-Dampierre, duchesse de Bourgogne.
  4. « Poitiers-Valentinois, p. 9 », sur Racines & Histoire
  5. « Combault », sur Racines & Histoire
  6. « Martel, p. 21 », sur Racines & Histoire
  7. « Labriffe, p. 8 », sur Racines & Histoire
  8. Fernand Braudel, in Civilisation matérielle, économie et capitalisme XVe - XVIIIe siècle, tome 1 : Les structures du quotidien. Ed. Le livre de poche, Paris, 1979, page 550 : " Arcis-sur-Aube [...] autorisée par François Ier, en 1546, à s'entourer de remparts".
  9. http://www.lest-eclair.fr/article/societe/jumelage-les-dernieres-nouvelles-de-gomaringen
  10. Jean Charles Courtalon-Delaistre, Topographie historique de la ville et du diocèse de Troyes, vol. 1, 1793, tome III, p. 449.
  11. Archiv. dep. Aube, G537.
  12. Cette chapelle fut connu jusqu'au XVIIIe siècle comme la Belle Dame de la Roize, la Belle Dame, la Belle Notre-Dame.
  13. Arch. dep. Aube, 31H.
  14. Charles Des Guerrois, La sainteté chrestienne, F°239 V).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. Banque du Blason
  20. Marguerite Beau : Essai sur l'architecture religieuse de la Champagne méridionale auboise hors de Troyes (1991)
  21. « verrières », notice no IM10012928, base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Château (ancien) », notice no PA00078017, base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]