Vendeuvre-sur-Barse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vendeuvre-sur-Barse
Vendeuvre-sur-Barse
La Barse à Vendeuvre-sur-Barse.
Blason de Vendeuvre-sur-Barse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Bar-sur-Aube
Intercommunalité Communauté de communes de Vendeuvre-Soulaines
Maire
Mandat
Marielle Chevallier
2020-2026
Code postal 10140
Code commune 10401
Démographie
Gentilé Vendeuvrois, Vendeuvroises
Population
municipale
2 315 hab. (2019 en diminution de 2,89 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 21″ nord, 4° 28′ 07″ est
Altitude Min. 144 m
Max. 233 m
Superficie 51,94 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vendeuvre-sur-Barse
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
City locator 14.svg
Vendeuvre-sur-Barse
Géolocalisation sur la carte : Aube
Voir sur la carte topographique de l'Aube
City locator 14.svg
Vendeuvre-sur-Barse
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vendeuvre-sur-Barse
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vendeuvre-sur-Barse
Liens
Site web vendeuvre-sur-barse.fr

Vendeuvre-sur-Barse est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est. Les gentilés sont "Vendeuvrois" et "Vendeuvroise".

Géographie[modifier | modifier le code]

Vendeuvre-sur-Barse est un bourg de la Champagne humide située sur le cours de la Barse, un petit affluent de la Seine. Le château a été construit au-dessus des sources de la Barse. La commune fait partie du parc naturel régional de la Forêt d'Orient.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vendeuvre-sur-Barse est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vendeuvre-sur-Barse, une unité urbaine monocommunale[4] de 2 317 habitants en 2017, constituant une ville isolée[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,3 %), terres arables (42,9 %), prairies (4,2 %), zones urbanisées (3,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vindovera à l'époque mérovingienne, Vendopera en 861 et 862.

D'Arbois de Jubainville propose : composé du gaulois vindo- (« blanc ») et -ó-briga, briga signifiant « mont » ou « forteresse » mais aussi que Vindos était un nom d'homme[11].

Lieu-dit et écarts : l'Arclais, la Bécassière, Belle-Guise, Bizerne, Bourgetet, Bricquerne, Brochot, le Buisson-Joli, les Carreaux, Chaffaut, le Chalet, Châtillon[12], Durnay, ancien fief du XIIIe siècle qui fin XIVe siècle n'avait qu'une maison sans grand caractère avec fossés. Mais aussi Chignat, le Clos-Fleury, Cornée-Genette, le moulin de Cornet, celui de Coupel, le Crot de deux fosses, le Cuvot, Danrot, le Der ou Grand-Der, le Cuveau, Danrot, les Grandes et Petites Epoisses, l'Ermitage, les étangs : Alichamp, Neuf, du milieu, Michel, sire-Regnaut, de la Porte ; Ormoy[13], Ousotte, Ombrois, le Pavillon, le Petit-Temple, la Pisserotte, Poguières, Potelet, Profonde-Fosse, la Reclais, le Reculon, la Routelle, les Routes, le ru-à-l'Huile, le Rû-aux-Pigeons, la Tuilerie, les Usages, Val-Suzenay, Varennes, Vau-Girard, la forêt de Vendeuvre, Verpie, la Ville-au-Bois, la Voie-de-Vienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts et chapelle funéraires des seigneurs de Vendeuvre Bourlon de Sarty et Pavée de Vendeuvre.

Des traces d'habitation romaine sont attestées lors de la découverte d'un cimetière et un atelier de potier[14]. Un certain Chrodoaldus ayant installé son atelier monétaire au château primitif de Vendeuvre-sur-Barse (le château actuel est construit sur ses ruines) au VIe siècle, frappait monnaie dans ce village mentionné sous la forme Vindovera à la même époque.

C'était un fief qui dépendait de la châtellenie de Troyes et formait une baronnie de Champagne qui fut réuni à celle de La Villeneuve-au-Chêne pour ériger le marquisat de Villeneuve-Mesgrigny en 1646.

En 1789, le village dépendait de l'intendance et de la généralité de CHâlons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Troyes.

Le Val-Suzenais[modifier | modifier le code]

C'était un fief qui possédait son château et son église au XIIe siècle et relevait de Vendeuvre pour la suzeraineté. Il est cité en 1244 par la vente faite par Eudes de Broyes à son beau-frère Gérard de Durnay.

La paroisse était du doyenné de Bar-sur-Seine et était à présentation du prieur de Vendeuvre et de l'église de la Nativité de la Sainte-Vierge. Il n'en reste qu'un sanctuaire carré remontant au XIIe siècle.

Jusqu'en 1769 le village relevait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Troyes, puis relevait de La Ville-au-Bois. De 1790 à l'An VI, c'était une commune du canton de Vendeuvre.

Prieuré Saint-Georges[modifier | modifier le code]

Il dépendait de l'abbaye de Cluny et a été fondé en 1080 par Hugues de Vendeuvre, selon l'abbé Roussel. En 1119, le prieur avait en collation les cures d'Amance, de Beurey, Longpré, Magny-Fouchard, Valsuzenais, Vauchonvilliers, La Villeneuve-au-CHêne[15].

Les prieurs avaient depuis 1407 droit de justice sur les forains, les femmes et les hommes dans l'enceinte du prieuré a la suite d'un accord avec Jean III de Noyers. Cela comprenait aussi la maison dite Courtil. Nous avons une liste de prieurs jusqu'en 1791.

Le prieuré avait une église du XIIe siècle, de 9 m de long par 5,2 m de largeur et 6,5 m de hauteur[16].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vendeuvre-sur-Barse Blason
Parti : au 1er palé d'or et de gueules, au 2e burelé d'argent et d'azur, à trois chevrons de gueules brochant, le 1er écimé ; le tout surmonte d'un chef d'azur soutenu d'une divise dentée en pointe d'argent et chargé d'un vase d'or accosté de deux roues dentées d'argent[17].
Détails
Le caractère industriel de la ville est marqué par deux roues dentées qui symbolisent la fabrication des machines agricoles, par une poterie rappelant le travail de l’argile, et par une scie ou divise dentée qui symbolise le travail du bois à proximité de la forêt d’Orient. La ville a également fait figurer dans ses armes celles des familles qui ont successivement possédé la terre de Vendeuvre aux XVe et XVIe siècles : les Amboise (palé d’or et de gueules de six pièces), et les La Rochefoucauld (burelé d’argent et d’azur de dix pièces à trois chevrons de gueules, le premier écimé brochant sut le tout).
Délibération du conseil municipal du 20 avril 1957.

Activités[modifier | modifier le code]

Le nom de Vendeuvre était autrefois associé aux tracteurs agricoles fabriqués dans la ville.

De 1842, date de sa création, à la fermeture définitive en 1962, la manufacture de statues religieuses La Sainterie, dirigée d'abord par Léon Moynet (1818-1892), fondateur statuaire et philanthrope, puis par la famille Nicot, qui diversifia la production en y intégrant des objets d'art profane, attira de nombreux peintres et sculpteurs à Vendeuvre et Léon Moynet y créa successivement une école de sculpture, une école de peinture puis une école de musique. Parmi les créateurs actifs à La Sainterie devenus célèbres, figurent Paul Dubois (1829-1905), Ernest Toussaint (1843-1904)[18], Florentin Meffroy (1854-1927), décédé à Vendeuvre, Auguste Suchetet (1854-1932), né à Vendeuvre, et Ernest Legrand (1872-1912)[19]. Les statues religieuses de style saint-sulpicien (Notre-Dame, Sainte-Thérèse, Jeanne d'Arc, etc.) produites à la manufacture de La Sainterie ornent de nombreuses églises en France, voire à l'étranger et en outre-mer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1995 Pierre Micaux UDF-AD Député, conseiller général
1995 2014 Claude Ruelle[20] UMP Conseiller général
2014 mai 2020 Jean-Baptiste Rota DVD Retraité
mai 2020 En cours Marielle Chevallier [21]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2019, la commune comptait 2 315 habitants[Note 2], en diminution de 2,89 % par rapport à 2013 (Aube : +1,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6891 6881 8401 3031 6691 7271 8411 9461 966
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0972 1382 1121 9422 0912 0172 0922 0161 971
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0681 9731 9712 0352 1281 9691 7911 6881 642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 8391 8212 6132 9402 7932 6232 4132 3832 395
2017 2019 - - - - - - -
2 3172 315-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,6 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 133 hommes pour 1 182 femmes, soit un taux de 51,06 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,6 
90 ou +
2,5 
7,5 
75-89 ans
12,6 
18,0 
60-74 ans
18,8 
17,5 
45-59 ans
17,7 
18,8 
30-44 ans
17,7 
16,7 
15-29 ans
13,6 
19,9 
0-14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département de l'Aube en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
7,1 
75-89 ans
10,2 
17,2 
60-74 ans
18 
19,8 
45-59 ans
19,3 
17,9 
30-44 ans
17,3 
18 
15-29 ans
16 
19,2 
0-14 ans
17,2 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le château[modifier | modifier le code]

Construit sur les sources de la Barse, il remonte au moins au XIIe siècle. De 1450 à 1550 il appartient à la famille d'Amboise. Après 1550, les Luxembourg l'achètent à la succession de Charles Ier d'Amboise, gouverneur de Champagne, et le conservent jusqu'au XVIIe siècle. En 1638, le fief est cédé à Jean de Mesgrigny, gouverneur de Champagne, qui le transforme et crée le grand escalier. Il passe ensuite au marquis de Boutillier puis à Gabriel Pavée de Vendeuvre, conseiller du roi. Ce dernier réaménage le parc et fait de nombreuses transformations qui donnent au château son aspect actuel.

En 1903, le domaine passe à Paul de Sarty. Il est occupé en 1940 par les troupes allemandes qui pillent le château.

En 1980, René de Sarty fait donation du château et d'une partie du parc à la commune de Vendeuvre-sur-Barse et au département de l'Aube[28]. Des travaux conservatoires sont entrepris dans les années suivantes. Le château est actuellement inutilisé. En 1986 est créé Vindovera, un spectacle Son et lumière retraçant l'histoire de Vendeuvre-sur-Barse et de son château et auquel participent chaque année trois cents figurants de la commune.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Edmé Roret est né le 29 mai 1797 (10 prairial An 5) dans le foyer d’un artisan menuisier de Vendeuvre-sur-Barse installé en bas de la rue Neuve (aujourd’hui rue Suchetet). Cet enfant qu’on devine doué gagne Paris à 16 ans (1813) pour faire son apprentissage auprès de son beau-frère, libraire-éditeur. Il est breveté libraire-taille doucier, le 21 juin 1820, En 1822 il s’installe comme éditeur puis en 1825, il lance une collection qui démontre à la fois son humanisme et son talent : une série de manuels au format in 16° (13.5 cm x 9 cm) et in 18° (15 cm x 9,5 cm), bon marché, traitant de façon très pratique et professionnelle de tous les sujets possibles et imaginables : cuisine, savoir-vivre, orthographe, voyages, maçonnerie, verrerie, moulage, lutherie…. Pour garantir l’efficacité de ses manuels, il collabore directement avec les professionnels. Le résultat est un vrai succès populaire. Cette collection de manuels fut bien plus tard appelée Encyclopédie-Roret. Elle comptait plus de 300 volumes. Le succès populaire de cette encyclopédie dont personne n’avait encore eu l’idée, fut indiscutable et ne sera bouclé que par Edmé Roret, son fils en 1890. Travailleur infatigable, la mort le surprit à Paris le 25 février 1860. Il est inhumé au cimetière de La Martinière de Savigny-sur-Orge (Essonne). Vers 1900 la marque est rachetée par l'éditeur parisien L. Mulo. Ce dernier fut ensuite racheté, après 1918, par Edgar Malfère, éditeur à Paris. Ils continuèrent tous deux à publier les manuels sous la forme d'éditions refondues. On trouve des ouvrages sous l'appellation Encyclopédie-Roret imprimés jusque dans les années 1950, certains titres sont même repris par Dunod, maison d’édition du groupe Hachette Livre. Dans les années 1980, certains manuels sont de nouveau édités mais dans un nouveau format.
  • Léonard Tassin, chirurgien militaire français (1620-1687).
  • Louis Liger-Belair (1762-1835), général des armées de la République et de l'Empire, est né dans cette commune. Son nom figure sous l'arc de triomphe de l'Étoile : 37e colonne « LIGERBELAIR ».
  • Auguste Suchetet (1854-1932) : sculpteur né à Vendeuvre-sur-Barse.
  • Marcel Degliame (1912-1989) : ouvrier syndicaliste, résistant, historien de la Résistance, Compagnon de la Libération, membre du Conseil national de la Résistance (C.N.R.).
  • Xavier du Crest de Villeneuve, né en 1924 à Damas, officier, ancien conseiller municipal et adjoint.
  • Pierre Micaux, homme politique français, né le à Vendeuvre-sur-Barse. Il est député de la 1re circonscription de l'Aube de 1978 à 2007.
  • Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre, député, pair de France, qui y repose.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Vendeuvre-sur-Barse », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Recherches sur la propriété foncière, pXIII.
  12. La Cour-de-Chatillon était un fief qui se trouvait rue du Bourg et comprenait maison grange étable sur un arpent de terre.
  13. Ancien fief du nom des Pourpris-d'Ormoy.
  14. Arbois de Jubainville, Rep. Archéo., 57.
  15. Arch. nat., J259, Cluny, no 9
  16. Henri d'Arbois de Jubainville, Répertoire archéo., 58.
  17. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=534
  18. Ernest Toussaint fut élève de Léon Moynet et employé à temps complèt à La Sainterie
  19. Léon Moynet-Nicot ou la saga de la Sainterie, L'Est éclair, 23 mai 2013
  20. Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  21. https://reader.cafeyn.co/fr/1927222/21599224
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Vendeuvre-sur-Barse (10401) », (consulté le ).
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Aube (10) », (consulté le ).
  28. Xavier du Crest de Villeneuve, Chemin de Damas... à Vendeuvre : hommages, témoignages. Paris : Pour Mémoire, 2009.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]