Ve millénaire av. J.-C.

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Le Ve millénaire av. J.-C. a débuté le 1er janvier 5000 av. J.-C. et s’est achevé le 31 décembre 4001 av. J.-C. dans le calendrier julien proleptique. Ceci n'est pas à prendre au sens strict, aucune date de cette période ne pouvant être estimée de manière suffisamment précise.

Le Ve millénaire av. J.-C. correspond à différentes phases chrono-culturelles selon les régions du monde considérées. Dans la plupart des régions d'Europe, à l'exception du nord du continent, des populations néolithiques qui vivent d'agriculture et d'élevage sont présentes.

Évènements[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

Figurine en ivoire d'hippopotame (British Museum, 4000 av. J.-C.),retrouvée dans les tombes des hommes et des femmes de la culture de Badari, première culture identifiable de la Période prédynastique égyptienne.
  • 5000-4000 av. J.-C. :
    • néolithique de Khartoum en Haute-Nubie[1]. Période humide. Le site de Shaheinab, à 50 km au nord de Khartoum, sur la rive ouest du Nil (4600-3900 av. J.-C.) atteste de l’élevage d’animaux domestiques : bœuf (bos primigenius), mouton (ovis ammon) et chèvre (capra aegagrus). Agriculture possible (sorgho et millet). Présence de nombreuses meules[2].
    • culture du Néolithique moyen dans la région de Kerma en Nubie vers 5000-4000 av. J.-C.. Élevage. Apparition d’une céramique polie à bord noir[3].
  • 5000-4500 av. J.-C. : occupation du site néolithique d’El-Omari (de), village proche d’Helwan, en retrait de la bordure nord-ouest de la vallée du Nil en Égypte[1]. Des installations légères sont associées à des puits-silos de stockage, peu profonds. Plusieurs sortes de blé, d’orge, de seigle, des fèves ainsi que du lin sont cultivés et mis en réserve. L’élevage est semblable à celui de Mérimdé (présence d’ânes domestiques), mais la chasse se limite essentiellement à l’hippopotame, négligeant les volatiles des marais ou la faune de la steppe savanicole. L’âne domestique, attesté pour la première fois en Égypte, permet des contacts avec le Sinaï et la mer Rouge (silex, coquillages, galène).
  • 4400-3800 av. J.-C. : culture de Badari du Prédynastique ancien en Égypte, caractérisée par un ensemble de nécropoles, localisées sur une trentaine de kilomètres au sud de la Moyenne-Égypte (Badari, Hemamieh). C’est un centre fort de civilisation, fusionnant des apports multiples du nord-est, du sud et de l’ouest. Le Ouadi Hammamat semble avoir été une voie privilégiée des contacts avec le nord-est, par la mer Rouge. Le site de Tasa, au nord du secteur, paraît plus influencé par les cultures du nord de la vallée[1]. Les Badariens connaissent le cuivre sans doute venu du Sinaï[4]. La plus ancienne preuve de momification a été découverte dans des tombes des sites de Badari et Mostagedda fouillées dans les années 1920, datées des périodes du néolithique et du prédynastique ancien, entre 4500 et 3350 av. J.-C.. Des enveloppes textiles imprégnées de résine (au sens large) utilisées pour l’embaumement ont été analysées. L'analyse des momies partielles (arrière de la tête, mâchoires ou mains momifiées) datées de Naqada IIA-C, vers 3600-3400 av. J.-C. découvertes à Hiérakonpolis confirment la présence d’une substance résineuse similaire[5].

Amérique[modifier | modifier le code]

Asie et Pacifique[modifier | modifier le code]

maquette du village chinois néolithique de Hemudu. Muséum Field.
  • 5050-3350 av. J.-C. : culture de Hemudu au sud de la baie de Hangzhou, près de l’embouchure du Yangzi Jiang[8]. Dans les vallées moyennes et inférieures du Yangzi Jiang, se distinguent quatre cultures contemporaines de celles de Yangshao et de Dawenkou et d’un niveau technique comparable, mais dont l’économie est basée sur la culture inondée du riz : Hemudu, Majiabang (vers 5000-4000), Songze (vers 4000-3300) et de Beiyinyangying (vers 4000-3300). La domestication du buffle est attestée, de même que celle du chien et du porc. L’outillage en bois l’emporte sur l’outillage en pierre et la construction des maisons implique le recours à des assemblages à tenons et mortaises. Les plus anciennes navettes de tissage ont été découvertes dans le bas Yangzi. Vers la fin du IVe millénaire, la température de cuisson des céramiques atteint 950 à 1000 degrés.
  • 5000-200 av. J.-C. : période Jōmon ancien au Japon (fin en 2500 av. J.-C.)[9].
  • 5000-4500 av. J.-C. : premières traces de riz cultivé sur les sites de Non Nok Tha et Ban Chiang au nord de la Thaïlande[10].
Jarre de la culture de Yangshao, phase de Banpo, 5000-4000 avant JC, faïence à décor impressionné. Galerie Arthur M. Sackler.
  • 5000-3000 av. J.-C. :
    • culture néolithique de Yangshao au centre et au Nord-Ouest de la Chine, née dans le bassin moyen du fleuve jaune (phase de Banpo, 5000-4000 av. J.-C.)[11] (sud du Shaanxi, sud-ouest du Shanxi), et qui va lentement se diffuser vers l’est (Henan, sud du Hebei) et vers l’ouest jusqu’au Gansu et au Qinghai. Elle occupe la zone du lœss. Loin d’être homogène, elle se caractérise de façon générale par l’importance de l’économie agricole (millet) combinée avec la chasse, la pêche et la cueillette, un outillage lithique de houes, bêches, couteaux et meules, l’élevage du porc et du chien, et peut-être de bovidés, des poteries peintes ou cordées et des maisons circulaires semi-souterraines.
    • culture néolithique de Daxi sur le cours moyen du Yangzi, dans le sud de la Chine[12].
L’évolution stylistique des céramiques de Togau montre une simplification des décors en vue d’une production de masse.
  • 4800-3500 av. J.-C. : période néolithique céramique de Mehrgarh III au Pakistan[13]. Une nécropole livre des squelettes en position fléchie portant colliers et bracelets de perles, de pierres, de coquillages et dans un cas, de cuivre, associés à des haches de pierre polie, des nucleus, des lames et microlithes. La présence de turquoises et de lapis-lazuli indique des liens avec l’Iran et le Nord de l’Afghanistan. Vers 4300 av. J.-C. (phase de Togau), le nombre de peuplements connus au Baloutchistan et dans les basses terres adjacentes augmente considérablement et ils sont souvent plus important que les précédents. Ces complexes culturels comprennent Periano Ghundai dans la vallée du Zhob, Mundigak dans la région de Kandahar, Faiz Mohammad dans la vallée de la Quetta, Togau dans la région de Sarawan et Sheri Khan Tarakai (en) dans le bassin du Bannu. La céramique de Togau, réalisée au tour, est décorée de frises de caprinés ou d’oiseaux et de motifs géométriques. Ces derniers rappellent ceux créés dans des tissus et des tapis plus récents, ce qui suggère qu’il y a aussi une industrie textile florissante, hypothèse soutenue par la découverte d’un fuseau à Sheri Khan Tarakai[14].
  • Vers 4500–3000 av. J.-C. : culture néolithique de Hongshan au nord-est de la Chine[15].
  • 4300-2600 av. J.-C. : la culture néolithique de Dawenkou succède à celle de Beixin sur la péninsule du Shandong et une partie du bassin d’alluvion du fleuve Jaune en Chine[16]. Son économie est fondée sur la culture du millet. La forme des vases est plus élaborée et leur décor est fait d’ajours, d’application ou d’impression de vanneries. Ses coutumes funéraires montrent un début de différenciation sociale.

Proche-Orient[modifier | modifier le code]

Le temple du niveau VII d'Eridu, édifice monumental de plan tripartite caractéristique du chalcolithique final.
  • 5000-4500 av. J.-C. : Énéolithique ancien (période IX)[1] :
    • Susiana tardif dans le Zagros[1].
    • Obeid 4 en Mésopotamie méridionale et centrale[1]. À la fin de la période d’Obeid apparaissent les premiers exemples de temples à Eridu (niveau VIII-VI) et peut-être à Uruk. L’agriculture irriguée permet de larges concentrations de population. Eridu couvre probablement dix ha avec une population de 4000 habitants. Premières attestations du lapis-lazuli à la fin de l’époque d’Obeid sur le site de Tepe Gawra[17]. Son utilisation s’étend peu à peu et s’intensifie au début du IIIe millénaire (Ebla, Ur, Kish, Mari, Égypte). Les mines principales de lapis-lazuli utilisés dans l’ensemble du Proche-Orient se trouvent en Afghanistan septentrional, à Badakhshan dans la vallée d’un affluent de l’Amou-Daria. Les pierres transitent au Proche-Orient par deux voix principales : au nord par la Bactriane, le Turkestan, la rive méridionale de la Caspienne et l’Elbourz ; au sud par le Séistan où se trouve le site de Shahr-i Sokhteh, spécialisé dans la taille des pierres avant leur expédition vers le golfe Persique.
    • Fondation de Byblos[1].
  • Vers 4500-3400 av. J.-C. : culture chalcolithique ghassulienne et de Beer Sheva (sites de Teleilat Ghassul et de Beer Sheva) en Palestine[18].
  • Vers 4500 av. J.-C. : premières traces de charrue en Mésopotamie méridionale. Premiers usages de la voile[19].
  • 4300-4000 av. J.-C. : chalcolithique ancien en Iran (niveau Sialk III)[20].

Europe[modifier | modifier le code]

  • 5400-4700 av. J.-C. : groupe de Villeneuve-Saint-Germain dans le Bassin parisien, en Belgique occidentale (groupe de Blicquy) et en Bretagne, contemporain de la seconde phase de la culture rubanée dont il partage l'architecture en maison longue. Les décors des céramiques (guirlandes), la production de bracelets en pierre et le débitage par pression rattachent ce groupe au Cardial méditerranéen[21].
Anneaux-disques en pierre mis au jour en 2013 à Obernai, dans une nécropole datée vers 4750 av. J.-C.[22].
  • 5000-4300 av. J.-C. : production de bracelets en schiste dans le Bassin parisien (groupe de Villeneuve-Saint-Germain, 5000/4900-4700/4600 av. J.-C.), production d'anneaux-disques irréguliers, en pierre ou en terre cuite, dans la région du Rhin supérieur (vers 4800-4500 av. J.-C.), production de bracelets en marbre dans la région de l'Elbe (culture de Rössen et de Grossgartach, 4700-4500 av. J.-C.) ; il pourrait s'agir d'une diffusion d'ouest en est[23].
Crâne d'un homme de 20-30 ans tué dans le massacre de Talheim. Landesmuseum Württemberg, Stuttgart
  • Vers 5000 av. J.-C. : massacre de Talheim. Les restes de 34 personnes tuées par mort violente (neuf hommes, sept femmes et deux adultes de sexe indéterminé, tous âgés de 20 à 60 ans, et 16 enfants et adolescents de deux à 20 ans) ont été découverts en 1983 près de Heilbronn, en Allemagne. La plupart des squelettes ont reçu des coups d'herminettes de pierre emmanchées, qui ont fracassé les crânes. Des fragments caractéristiques de la culture rubanée placent les événements au début du Néolithique. Les sites contemporains de Herxheim en Allemagne, ou d'Asparn-Schletz en Basse-Autriche traduisent également des guerres ou des violences internes entre populations[26].
Hache de jadéite de ColomiersMuséum de Toulouse.
  • Vers 4800-3500 av. J.-C. : production de haches de pierre polie en éclogite, omphacite, où jadéite (plus rarement serpentine, amphibolite ou néphrite) dans les Alpes italiennes (mont Viso), faisant l’objet d’un réseau d’échanges à longue distance en Europe occidentale comme objet de prestige. On retrouve ces haches dans toute la France, dans les tombes mégalithiques de Bretagne (tumulus Saint-Michel à Carnac), en Espagne et en Italie, en Allemagne, au Danemark, dans les Îles britanniques jusqu’en Écosse[31].
Tombe 43 provenant de la nécropole de Varna avec les plus vieux bijoux en or connu à ce jour.
Musée archéologique de Varna.
  • 4600-4200 av. J.-C. : nécropole de Varna en Bulgarie. Dans une des tombes (n° 43), un homme de 40 à 50 ans a été inhumé avec 990 objets en or, des outils en cuivre, des armes en silex, des bijoux en os, des coquillages et des céramiques[39].
Vue d’ensemble du cairn de Barnenez, le plus grand mausolée mégalithique, daté de 4700 à 4500 av. J.-C., ce qui en fait un des plus vieux monument d’Europe.
  • 4500-3500 av. J.-C. :
    • néolithique moyen en Europe occidentale. Développement d’importants réseaux d’échanges qui provoquent la fusion des différentes cultures néolithiques et aboutissent vers 4200 av. J.-C. à la culture Chasséenne de Paris (site de Bercy) à la Provence et l’Italie du Nord (poteries fines, à fond rond)[40],[41]. Les milieux humides (palafittes) sont occupés en Italie du nord (Molino Casarotto, culture des Vases à Bouche carrée), en Allemagne du sud-est (4300 av. J.-C.) puis en Suisse orientale et centrale. Les mégalithes apparaissent principalement sur la façade atlantique (dolmens à couloir au sud du Portugal et à l’extrême ouest de la France, tumulus géants en Europe du Nord). La fonction des menhirs reste une énigme (cultes astronomiques ?). Mais les dolmens ont un rôle funéraire, religieux (culte des ancêtres), et surtout une fonction communautaire, posant de véritables marques territoriales, telles les cathédrales médiévales. Les sépultures collectives sont adoptées en Europe de l’Ouest (du Ve au début du IIIe millénaire av. J.-C.). Les ressemblances architecturales entre les mégalithes du sud et du nord de l’Europe, de nombreux échanges de poteries et de bijoux impliquent la maîtrise de la navigation sur l’Océan Atlantique, la Manche et la mer du Nord[42].
    • du Languedoc à la Slovaquie, à l'ouest et au nord des Alpes, les paysans néolithiques du Chasséen, puis ceux des cultures de Michelsberg, de Münchshöfen et de Munzingen, enterrent leurs morts dans des fosses circulaires, où l’un des défunts est dans une position conventionnelle (décubitus latéral, qui rappelle la position fœtale) tandis que les autres semblent avoir été jetés dans la fosse sans ménagement. Selon l’anthropologue Alain Testart, ce mode d’inhumation dans des tombes multiples pourrait être interprété comme l’existence au Néolithique d’une des premières forme d’esclavage. Des esclaves auraient été tués pour accompagner leur maître dans la mort[43].
  • 4500-4000 av. J.-C. : culture chalcolithique de Tiszapolgár dans l’ouest de la Roumanie et la Hongrie[44]. Le cimetière de Tiszapolgár-Basatanya (Hongrie) comporte 156 tombes individuelles, à de rares exceptions près. La quantité et la nature des objets funéraires marquent des distinctions sociales (objet d’or et de cuivre pour les tombes les plus riches, silex et poteries pour les plus pauvres)[45].
Statuette stéatopyge. Figurine en argile d'une femme accroupie. Néolithique, 5300-3000 av. J.-C.
Pano Chorio, région d'Ierapetra, Crète
Musée archéologique d'Héraklion
  • 4500-4000 av. J.-C. : néolithique moyen en Crète[46].
  • 4500-3500 av. J.-C. : culture de Sredny Stog dans les steppes eurasiatiques, sur le cours moyen du Dniepr. Le site de Dereivka en Ukraine (agglomération et cimetière), daté entre 4200 et 3800 av. J.-C., révèle une proportion étonnante d’ossements de chevaux (74 %) comparativement à ceux des bovins (19 %) et des moutons, chèvres et porcs (7 %), ce qui pourrait attester de la domestication du cheval[47]. Les populations du groupe de Sredny Stog vivent dans des établissements permanents faits de vastes maisons rectangulaires à colombages.
  • 4400-4300 av. J.-C. : première vague de la civilisation des Kourganes dans les steppes du nord du Caucase, entre la mer Noire et la Caspienne (Kouban). Expansion des Proto-Indo-Européens selon l'hypothèse kourgane formulée par Marija Gimbutas. La civilisation des Kourganes embrasse la culture de Khvalynsk de la moyenne Volga, la culture de Sredny Stog du Dniepr moyen, les cultures de Kemi-Oba, de Mikhaylovka moyen et d'Usatovo ainsi que les cultures contemporaines de la steppe occidentale et de la région de steppe forestière, les cultures Novosvobodna et Maïkop au nord du Caucase et l'ensemble du complexe culturel Yamna de la steppe pontique et caspienne et ses variantes régionales[48]. Ces communautés vivent de l’élevage et de la culture des céréales dans les steppes du sud de la Russie, autour de la mer Noire, au sud de la mer d’Aral et plus à l’est autour de l’Ienisseï. L’élevage, favorisé par d’immenses pâturages, prédomine.
Intérieur du cairn de Gavrinis.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Jean-Claude Margueron, Le Proche-Orient et l'Égypte antiques, Hachette Éducation Technique, (ISBN 9782011400963, présentation en ligne)
  2. Fred Wendorf, Romuald Schild, Holocene Settlement of the Egyptian Sahara : The Archaeology of Nabta Playa, vol. 1, Springer Science & Business Media, (ISBN 9781461506539, présentation en ligne)
  3. Alain Gallay, « Sociétés et rites funéraires : le Nil moyen (Soudan) du Néolithique à l’Islamisation », Varia, no 12,‎ , p. 43-80 (présentation en ligne)
  4. Sophie Desplancques, L'Égypte ancienne: « Que sais-je ? » n° 247, Presses Universitaires de France, (ISBN 9782130734796, présentation en ligne)
  5. Jana Jones, Thomas F. G. Higham, Ron Oldfield, Terry P. O'Connor, Stephen A. Buckley, « Evidence for Prehistoric Origins of Egyptian Mummification in Late Neolithic Burials », PLOS,‎ (présentation en ligne)
  6. Guy Lasserre, « Du maïs sauvage au maïs cultivé : les découvertes de Tehuacan (Mexique) », Les Cahiers d'Outre-Mer, vol. 17, no 67,‎ , p. 314-324 (présentation en ligne)
  7. Danièle Lavallée, Michèle Julien, « Un aspect de la préhistoire andine : l'exploitation des camélidés et des cervidés au formatif dans l'abri de Telarmachay, Junin, Pérou », Journal de la société des américanistes, vol. 67,‎ , p. 97-124 (présentation en ligne)
  8. Anne P. Underhill, A Companion to Chinese Archaeology, John Wiley & Sons, (ISBN 9781118325780, présentation en ligne)
  9. Jean-Paul Demoule, Pierre-François Souyri, Archéologie et patrimoine au Japon, Les Éditions de la MSH, (ISBN 9782735115471, présentation en ligne)
  10. Francesca Bray, The Rice Economies : Technology and Development in Asian Societies, University of California Press, (ISBN 9780520086203, présentation en ligne)
  11. John S. Major, Constance A. Cook, Ancient China: A History, Taylor & Francis, (ISBN 9781317503668, présentation en ligne)
  12. Li Liu, Xingcan Chen, op. cit, p. 198.
  13. Barbara A. West, Encyclopedia of the Peoples of Asia and Oceania, Infobase Publishing, (ISBN 9781438119137, présentation en ligne)
  14. (en) Jane McIntosh, The ancient Indus Valley : new perspectives, Santa Barbara, Calif, ABC-CLIO, , 441 p. (ISBN 9781576079072, présentation en ligne)
  15. Li Liu, Xingcan Chen, op. cit, p. 172.
  16. Li Liu, Xingcan Chen, The Archaeology of China : From the Late Paleolithic to the Early Bronze Age, Cambridge University Press, (ISBN 9780521643108, présentation en ligne)
  17. Jane R. McIntosh, Mesopotamia and the Rise of Civilization : History, Documents, and Key Questions, ABC-CLIO, (ISBN 9781440835476, présentation en ligne)
  18. Ian Shaw, Robert Jameson, A Dictionary of Archaeology, John Wiley & Sons, (ISBN 9780470751961, présentation en ligne)
  19. Jean Castarède, Luxe et civilisations : histoire mondiale, Eyrolles, (ISBN 9782212542189, présentation en ligne)
  20. Paul Sillitoe, Sustainable Development : An Appraisal from the Gulf Region, Berghahn Books, (ISBN 9781782383727, présentation en ligne)
  21. Marcel Otte, op. cit, p. 114.
  22. Marc Azéma, Laurent Brasier, Le beau livre de la préhistoire: De Toumaï à Lascaux 4, Dunod, (ISBN 9782100757893, présentation en ligne)
  23. Christian Jeunesse, « Les anneaux-disques irréguliers du Sud de la plaine du Rhin supérieur et la question des bracelets en pierre du Néolithique danubien », Cahiers alsaciens d’archéologie d’art et d’histoire, Société pour la conservation des monuments historiques d’Alsace, vol. XXXVIII,‎ , .5-34 (présentation en ligne)
  24. a et b Christoph Baumer, The History of Central Asia : The Age of the Steppe Warriors, vol. 1, I.B.Tauris, (ISBN 9781780760605, présentation en ligne)
  25. « Sites palafittiques préhistoriques autour des Alpes », sur UNESCO
  26. Jean Guilaine, Jean Zammit, Le Sentier de la guerre. Visages de la violence préhistorique: Visages de la violence préhistorique, Le Seuil (ISBN 9782021305814, présentation en ligne)
  27. Chris Fowler, Jan Harding, Daniela Hofmann, op. cit, p. 766.
  28. Chris Fowler, Jan Harding, Daniela Hofmann, The Oxford Handbook of Neolithic Europe, OUP Oxford, (ISBN 9780191666896, présentation en ligne)
  29. J. P. Mallory,Douglas Q. Adams, op. cit, p. 489.
  30. William O'Brien, Prehistoric Copper Mining in Europe: 5500-500 BC, Oxford University Press, (ISBN 9780199605651, présentation en ligne)
  31. Pierre Pétrequin, Anne-Marie Pétrequin, Michel Errera, Olaf Jaime Riveron, Maxence Bailly, Estelle Gauthier, Guido Rossi, « Premiers épisodes de la fabrication des longues haches alpines : ramassage de galets ou choc thermique sur des blocs ? », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 105, no 2,‎ , p. 309-334 (présentation en ligne)
  32. Nicholas Marquez-Grant, Linda Fibiger, The Routledge Handbook of Archaeological Human Remains and Legislation: An International Guide to Laws and Practice in the Excavation and Treatment of Archaeological Human Remains, Taylor & Francis, (ISBN 9781136879562, présentation en ligne)
  33. Jean-Claude Poursat, La Grèce préclassique : Des origines à la fin du VIe siècle, Points (ISBN 9782757845004, présentation en ligne)
  34. Jacques Briard, Maurice Gautier, Gilles Leroux, Les mégalithes de Saint-Just, Éditions Jean-paul Gisserot, (ISBN 9782877471275, présentation en ligne)
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  36. a et b Jean-Pierre Mohen, Pierres vives de la préhistoire : Dolmens et menhirs, Odile Jacob, (ISBN 2738123074 et 9782738123077, présentation en ligne), p. 37, 102.
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  38. Hervé Richard, Néolithisation précoce : premières traces d'anthropisation du couvert végétal à partir des données polliniques, Presses Univ. Franche-Comté, (ISBN 9782848670799, présentation en ligne)
  39. Archéologia, vol. 355 à 362, A. Fanton, (présentation en ligne)
  40. Dictionnaire de la Préhistoire : Les Dictionnaires d'Universalis, Encyclopaedia Universalis, (ISBN 9782341002233, présentation en ligne)
  41. a et b Marcel Otte, La protohistoire, De Boeck Supérieur, (ISBN 9782804159238, présentation en ligne)
  42. Jacques Briard, L'Âge du bronze en Europe barbare : des mégalithes aux Celtes, Éditions des Hespérides, (présentation en ligne)
  43. Jacques Testart, Christian Jeunesse, Luc Baray, Bruno Boulestin, « Les esclaves des tombes néolithiques », Pour la Science, no 396,‎ , p. 74-80 (présentation en ligne)
  44. Alisdair Whittle, The Archaeology of People: Dimensions of Neolithic Life, Routledge, (ISBN 9781134409822, présentation en ligne)
  45. Ruth Tringham, Hunters, Fishers and Farmers of Eastern Europe, 6000-3000 B.C., Routledge, (ISBN 9781317599463, présentation en ligne)
  46. John C. McEnroe, Architecture of Minoan Crete : Constructing Identity in the Aegean Bronze Age, University of Texas Press, (ISBN 9780292778399, présentation en ligne)
  47. Sandra L. Olsen, Horses Through Time, Rowman & Littlefield, (ISBN 9781570983825, présentation en ligne)
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  49. Jan Lichardus, Marion Lichardus-Itten, La protohistoire de l'Europe : Le Néolithique et le Chalcolithique entre la Méditerranée et la mer Baltique, Presses Universitaires de France, (ISBN 9782130805731, présentation en ligne)
  50. Jean-Pierre Mohen, Les rites de l'au-delà, Odile Jacob, (ISBN 9782738198655, présentation en ligne)
  51. Robert Van de Noort, North Sea Archaeologies: A Maritime Biography, 10,000 BC - AD 1500, Oxford University Press (ISBN 9780199566204, présentation en ligne)
  52. Toussaint M., Collet H. & Jadin I., 2010. « Datations radiocarbone d’ossements humains du site minier néolithique de Spiennes (Mons, Hainaut), première approche ». Notae Praehistoricae 30 : 73-80.
  53. « Art rupestre d’Alta », sur UNESCO