Église réformée néerlandaise

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L’Église réformée néerlandaise, en néerlandais « Nederlandse Hervormde Kerk » (NHK), ou avant 1816 « Nederduitse Gereformeerde Kerk » (NGK), était une église protestante réformée qui a existé aux Pays-Bas de 1571 jusqu'à 2004, année où elle a fusionné avec deux autres églises néerlandaises pour former l'« Église protestante aux Pays-Bas » (Protestantse Kerk in Nederland, ou PKN). L’Église réformée néerlandaise s'est en outre implantée mondialement en fonction de l’emprise de l’empire colonial ou de l’émigration néerlandaise, en particulier aux États-Unis, en Afrique du Sud, en Indonésie, au Sri Lanka, au Brésil, au Suriname et dans les Antilles. Dans ces pays, elle est le plus souvent devenue indépendante de l’église mère tout en en conservant le nom. L’allégeance à l’Église réformée hollandaise locale, qui était une caractéristique commune à toutes les communautés néerlandaises émigrées du monde entier, devint un élément fédérateur essentiel de la communauté afrikaner en Afrique du Sud après la conquête britannique. L'église réformée néerlandaise a connu divers développements et controverses théologiques au cours de son histoire, y compris l'arminianisme, le Nadere Reformatie et un certain nombre de scissions au XIXe siècle qui ont grandement diversifié le calvinisme néerlandais. Au moment de la fusion de 2004, l'Église comptait 2 millions de membres actifs organisés en 1 350 congrégations.

Un statut privilégié mais non officiel au sein de l’État néerlandais[modifier | modifier le code]

Aux Pays-Bas avant 1795, bien qu'elle n'ait jamais officiellement été une religion d'État, l'Église réformée néerlandaise jouissait du statut d'église "publique" ou "privilégiée" et la loi exigeait que tout agent public soit un membre communiant de cette église. C’était aussi la religion originale de la famille royale hollandaise. Cette relation étroite entre l'Église et le gouvernement néerlandais datait de l’époque de la lutte de la république des Sept-Provinces-Unies des Pays-Bas contre les Espagnols (guerre de Quatre-vingt ans). En 1795 avec la fin de la République des Provinces Unies, l’Église réformée hollandaise perdit définitivement son statut d' « église publique » tout en restant la religion attachée à la famille royale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Réforme et synode d'Emden[modifier | modifier le code]

L’église neuve Nieuwe Kerk à Amsterdam (appartenant maintenant à l'Église protestante aux Pays-Bas ) est toujours utilisé pour les cérémonies d’investiture royale néerlandaises.

Ce sont les provinces du sud des Pays-Bas, particulièrement autour des villes de Tournai et de Valenciennes, qui furent les premiers à être atteintes par la Réforme. Aux Pays-Bas espagnols comme ailleurs, la Réforme protestante a été émaillée de violences et de persécutions, l'Église catholique établie et les gouvernements pensant arrêter le développement des idées nouvelles par la répression. Le pouvoir impérial de Charles Quint, puis le pouvoir espagnol de Philippe II furent particulièrement actifs dans ce domaine. Dans ces conditions, la formation de la première église réformée néerlandaise se fit dans la clandestinité la plus totale, en 1566, lors d'une réunion secrète de dirigeants protestants à Anvers. Malgré la répression espagnole, de nombreux nobles du sud des Pays-Bas ont rejoint le mouvement protestant. Deux ans plus tard, en 1568, à la suite de l’invasion des Pays-Bas par les troupes du duc d'Albe, de nombreux protestants se sont enfuis dans la ville allemande de Wesel où un synode a été organisé, et où ont été adoptés le Catéchisme de Heidelberg et les premières dispositions d’une organisation presbytéro synodale instituant les postes de pasteur, d’ancien, de professeur et de diacre. Le premier synode de 23 dirigeants réformés hollandais a eu lieu en octobre 1571 dans la ville allemande d’Emden. Le Synode d'Emden est généralement considéré comme la fondation de l'Église réformée néerlandaise, la plus ancienne des églises réformées aux Pays-Bas. Ce Synode a confirmé les décisions du synode de Wesel.

Synodes de Dordrecht[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Synode de Dordrecht, Arminianisme et Remonstrants.

Le premier synode tenu sur le territoire de la République hollandaise l’a été à Dordrecht en 1578. Ce synode ne doit pas être confondue avec le second synode de Dordrecht datant de 1618. Lors de ce deuxième synode, les délégués au synode ont expulsé de l'Église Arminius et ses partisans, qui ont formé l’Eglise remonstrante. Cette décision s’est située dans un contexte trouble de lutte pour le pouvoir entre Maurice d’Orange-Nassau, calviniste, et le grand pensionnaire (titre du premier ministre à l’époque), remonstrant, van Oldebarnevelt, qui fut sur ces entrefaites saisi par la foule et exécuté. Le synode a ajouté les Canons de Dordrecht aux confessions de foi adoptées précédemment, la Confessio Belgica et le Catéchisme de Heidelberg. Ces trois textes, appelés ensemble « les trois formules d’unité » (De drie formulieren van enigheid) n’en ont pas moins été la source de la plupart des conflits et des scissions survenus ultérieurement dans l’Église, en raison de désaccords sur leur interprétation. Le Synode de Dordrecht de 1618 ordonna également la première traduction de la Bible en néerlandais, maintenant connue sous le nom de Bible des États (‘’Statenvertaling’’), qui fut achevée en 1637. Le gouvernement de la République hollandaise, qui avait incité à expulser les Arminiens, a par la suite interdit à l'Église réformée de se réunir de manière synodale. Aucun synode ne s'est tenu aux Pays-Bas jusqu’à la fin de la République en 1795.

La « Réforme supplémentaire »[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle et au début du XXVIIIe siècle s’est développé la Nadere Reformatie (Réforme ultérieure, mieux traduit sous le nom de "Réforme supplémentaire"), dirigé principalement par Gisbertus Voetius et Wilhelmus à Brakel. Une partie des réformés s'est engagée dans ce mouvement de piété qui mettait l'accent sur l'adhésion la plus stricte possible à l’enseignement de l’Église. Cependant, une grande partie de l'église n'a pas suivi ce mouvement. Cela a conduit à des différences majeures au sein de l'Église réformée néerlandaise, qui n'ont pu être surmontées qu'en raison du caractère fortement décentralisé de l'Église (les églises locales étaient largement indépendantes). A cette époque, l’Église réformée néerlandaise a essaimé dans les colonies de la République des Provinces Unies ; des communautés réformées ont été établies à Ceylan (aujourd'hui Sri Lanka), Java (Indonésie), Recife (Brésil), Berbice (Guyana), au Suriname, à Curaçao (Antilles néerlandaises), à New Amsterdam (aujourd’hui New York), Elmina (Ghana) et au Cap (Afrique du Sud). Dans certains de ces pays, la dénomination « réformée hollandaise » existent encore, comme en Afrique du Sud et aux États-Unis, au Suriname et dans les Antilles néerlandaises (Aruba, Bonaire, Curaçao). A divers endroits, les anciens bâtiments de l'église rappellent encore l'époque hollandaise, comme à Colombo et à Galle au Sri Lanka.

Réformes et divisions au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après l'ère française, en 1816, un nouvel ordre ecclésial fut introduit par décret royal de Guillaume Ier, dans lequel les églises réformées néerlandaises (dite bas-allemandes, néerlandophones) et les églises wallonnes (réformées francophones issues du refuge huguenot) furent fusionnées dans une seule église, l'Église réformée néerlandaise (NHK).

Les églises de Frise orientale et de Bentheim, situées Allemagne, se trouvent de facto exclues du nouveau contexte ecclésial. Ces régions s'intégrèrent lentement mais sûrement à l'Allemagne, si bien qu'au cours du XIXe siècle, elles passent progressivement du néerlandais/bas-allemand au haut allemand comme langue officielle. A partir de la conquête prussienne de ces régions en 1866, ces églises réformées seront plus ou moins contraintes ou en tous cas fortement encouragées à s’unir avec les églises luthériennes de leur juridiction. Toutefois les partisans (piétistes, voir plus bas) du pasteur Hendrik de Cock continuent à mettre l'accent sur la coopération avec les croyants néerlandais et ne passent définitivement du néerlandais à l'allemand comme langue religieuse qu'après la Seconde Guerre mondiale. Il existe aujourd’hui une Église évangélique réformée en Frise orientale qui a eu de multiples relations avec l’Église réformée néerlandaise au cours de son histoire.

Au XIXe siècle, les progrès du libéralisme théologique a conduit à des réactions dans l’Église réformée néerlandaise et parfois à des scissions. En 1816, lors du synode national, le roi Guillaume Ier des Pays-Bas avait imposé une nouvelle forme de gouvernement à l’église, dans laquelle les autorités civiles et non les délégués synodaux, choisissaient les dirigeants de l’Église réformée néerlandaise. Cette évolution a suscité une résistance dans les milieux piétistes, entre autres en 1822 chez le pasteur J.W. Vijgeboom à Axel (Flandre zélandaise) et en 1832 à Oude Pekela (Groningue). En 1834, il est apparu que les pasteurs orthodoxes avaient également de sérieuses objections, ce qui conduisit à une séparation de plusieurs paroisses. Le mouvement est né à Ulrum en Groningue, où l'Église réformée avait suspendu le pasteur local, Hendrik de Cock, parce qu'il critiquait ouvertement et avec véhémence la pratique de la vie ecclésiale et la dilution - à son avis - de la doctrine biblique. La paroisse du révérend de Cock n'était pas d'accord avec cette suspension. Parce que les nombreuses protestations n'ont pas eu d'effet, ils se sont séparés de l'Église réformée néerlandaise. Avec le temps, cette « séparation de 1834 » (en néerlandais : de Afscheiding, la séparation) a conduit au départ de 120 paroisses de l'Église réformée néerlandaise.

En 1886, une autre séparation, la «doleantie», a eu lieu, menée par le pasteur, théologien et politicien réformé hollandais Abraham Kuyper, également en réaction à ce qu’il percevait comme un libéralisme théologique excessif de la part de la NHK. Ces deux groupes séparés se réunirent pour former les Églises reréformées (gereformeerde kerken in Nederland). A son tour ce groupe d’églises connaîtra deux schismes :

  • l’un en 1926, à propos d'un conflit sur l'interprétation biblique : la majorité orthodoxe a maintenu l'historicité du récit de Adam et Ève, tandis que l'aile plus libérale l'a jugé purement allégorique et l'a laissé pour former le Gereformeerde Kerken in Hersteld Verband. En 1971/1972, la GKN a renoncé à cette position historique.
  • l’autre en 1944, sous le nom de "vrijmaking" (« libération », terme entendu par rapport à l'autorité synodale), ce qui donne lieu à la création des « Églises réformées aux Pays-Bas (Églises libérées) » (Gereformeererde Kerken vrijgemaakt).

Après un long processus de dialogue, la GKN (églises reréformées), la NHK (l’église réformée néerlandaise) et l'Église évangélique luthérienne ont fusionné le 1er mai 2004 pour former l'Église protestante aux Pays-Bas. Sept congrégations en désaccord avec la fusion ont fondé le 8 mai 2004 les Églises reréformées continuées aux Pays-Bas (voortgezette Gereformeerde Kerken in Nederland). Un autre groupe orthodoxe de tendance piétiste, les communautés reréformées (Gereformeerde Gemeenten, ou GG), s’est constitué en 1907 et compte aujourd’hui environ 108 000 membres aux Pays-Bas et 11 000 aux États-Unis.

Du XXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Malgré les schismes du XIXe siècle, l'église réformée hollandaise est restée la plus grande église des Pays-Bas jusqu'au milieu du XXe siècle[1]. La rapide sécularisation des Pays-Bas dans les années 1960 a considérablement réduit la fréquentation des paroisses de l'église protestante traditionnelle. À partir des années 1960, plusieurs tentatives ont été faites pour retrouver l'unité avec les Églises reréformées des Pays-Bas (« Gereformeerde Kerken in Nederland »). Cela a conduit les deux églises s'unissant à l'Église évangélique luthérienne du Royaume des Pays-Bas ("Evangelisch-Lutherse Kerk in het Koninkrijk der Nederlanden") à créer l'Église protestante aux Pays-Bas en 2004. Toutefois, cette fusion a abouti à une nouvelle séparation dans laquelle un certain nombre de congrégations et de membres de l'Église réformée néerlandaise se sont séparés pour former l'Église réformée restaurée (Hersteld Hervormde Kerk), dont l'importance se situe entre 35 000 à 70 000 membres actifs répartis dans environ 120 congrégations. L’Église réformée restaurée désapprouve le caractère pluraliste de l’Église fusionnée, qui selon elle contient des confessions réformées et luthériennes en partie contradictoires. Ce groupe conservateur s'oppose également à la consécration de femmes pasteurs et aux bénédictions des unions homosexuelles dans les églises chrétiennes, qui ont été adoptées comme pratiques par l'église fusionnée.

À l'époque de la fusion de 2004, l'Église réformée néerlandaise comptait deux millions de membres organisés en 1 350 congrégations[1].

Extension internationale[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

Des émigrants hollandais ont implanté des églises réformées néerlandaises à plusieurs endroits : au Kenya (Église réformée de l'Afrique de l'Est), en Afrique du Sud, où cela a donné lieu à plusieurs unions d’églises :

  • l’Église réformée néerlandaise en Afrique du Sud (NGK, Nederduitse Gereformeerde Kerk), la plus importante église historiquement issue de l’Église réformée néerlandaise, avec 1,1 million de membres et 1 626 pasteurs et 1 162 paroisses réparties entre Afrique du Sud, Namibie, Swaziland, Botswana, Zimbabwe et Zambie. Elle est de tradition théologique libérale.
  • l'Église réformée néerlandaise en Afrique du Sud (NHK, Nederduitsch Hervormde Kerk), qui s’est développée dans le Transvaal et l'État libre d’Orange à la fin des années 1850, après le grand trek, en raison de la coupure avec l’Eglise réformée de la province du Cap, passée sous domination britannique. Elle a des congrégations en Afrique du Sud, en Namibie, au Botswana, en Zambie et au Zimbabwe.
  • les Églises reréformées en Afrique du Sud (GK, Gereformeerde Kerke in Suid-Afrika) , créées en 1859 suite au refus d’un nouveau recueil de cantiques perçu comme incohérent du respect de l’orthodoxie théologique et de craintes sur le gouvernement de l’Église. Elle a des congrégations en Afrique du Sud, en Namibie, au Botswana, au Zimbabwe et en Zambie. Elle revendique 397 congrégations.
  • l’Église protestante afrikaans (APK, Afrikaanse Protestantse Kerk), fondée en 1982 par des éléments conservateurs dans le contexte de l’abandon de la justification de l’apartheid par la NGK.
  • l’Église réformée unifiante en Afrique australe (Verenigende Gereformeerde Kerk in Suider Afrika), union d’églises issues des églises missionnaires auprès des autochtones et des métis fédérée dans le contexte de l’apartheid en 1974.

Les trois premières de ces églises sont parfois désignées collectivement "les trois Eglises sœurs".

Asie[modifier | modifier le code]

Par l'intermédiaire de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC) et de ses employés, l'Église réformée néerlandaise a été fondée à Ceylan en 1642. L'Église réformée néerlandaise de Ceylan a officiellement changé de nom en 2007 pour devenir l'Église réformée chrétienne de Sri Lanka pour refléter son identité chrétienne dans la nation, plutôt que son héritage colonial néerlandais. En 2007, elle comptait environ 5 000 membres, dans 29 congrégations, stations de prédication et avant-postes de mission. [citation nécessaire] La première église connue établie dans le pays est "De Oude kerk" à Batavia en 1640. En Indonésie, comme au Sri Lanka, la dénomination de l’Église a été changée en se référant à sa nationalité actuelle sans remettre en cause sa tradition d'église réformée.

Amériques[modifier | modifier le code]

L'Église réformée hollandaise est arrivée avec les migrants dans les Amériques ; ils ont ainsi fondé une église réformée hollandaise en 1628 à New Amsterdam, puis l’église réformée fondée en 1660 à Saint-Thomas (à l’époque aux Antilles danoises), qui devient la première église réformée hollandaise dans les Caraïbes. Pendant la période de colonisation hollandaise au Brésil au XVIIe siècle, les colons ont fondé une église réformée à Pernambuco (‘’New Holland’’)[2].

Amérique du nord[modifier | modifier le code]

Au Canada et aux États-Unis, l’Église réformée en Amérique est issue de la branche américaine de l’Église réformée néerlandaise, fondée en 1628, devenue en 1819 la Reformed Protestant Dutch Church (Église protestante réformée néerlandaise) avant de prendre son nom actuel en 1857. C’est la principale et la plus ancienne « église fille » de l’Eglise réformée néerlandaise en Amérique du nord. Il existe aussi de plus petites dénominations et fédérations apparentées :

  • l’Église réformée chrétienne en Amérique du nord (Christian Reformed Church in North America abrégé en CRCNA ou CRC), fondée en 1857 à Holland (Michigan) par contrecoup de la séparation de 1834 au sein de l’Église réformée néerlandaise des Pays-Bas, qui compte environ 290 000 membres [3]. Au fil du temps en sont issues trois autres églises conservatrices :
    • Protestant Reformed Churches in America (PRC) or (PRCA), à partir de 1924, avec un bref schisme de 1953 à 1961 inspiré par le vrijmaking néerlandais (le groupe schismatique s’appelait Orthodox Protestant Reformed Church (OPRC)), qui compte 8 000 membres.
    • Orthodox Christian Reformed Churches (OCRC), fondée en 1988, qui se sont joint au groupe ci-dessous en 2008,
    • United Reformed Churches in North America (URCNA), fondée en 1996, qui compte 23 000 membres.
  • les Églises réformées du Canada et des États-Unis (Canadian and American Reformed Churches), groupe d’églises réformées conservatrices fondé en 1950, (environ 18 000 membres actifs)
  • les Églises réformées libres d’Amérique du Nord (Free Reformed Churches of North America (FRC), très petit groupe d’églises réformées fondamentalistes créé dans les années 1950 (environ 5 000 membres actifs)
  • les Heritage Reformed Congregations (HRC) ou Netherlands Reformed Congregations (« Congrégations réformées des Pays-Bas ») (NRC), créées en 1907, comptant environ 11 000 membres actifs, sont une émanation des « Communautés reréformées » (Gereformeerde Gemeenten, ou GG), groupe actif aux Pays-Bas depuis 1907.

Les présidents américains Martin Van Buren et Theodore Roosevelt, tous deux d’origine néerlandaise, étaient affiliés à l’Eglise réformée hollandaise[4],[5].


Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Statistiques détaillées disponibles ici : Statistiques du Bureau central de statistique néerlandais. En 1930, l'Église catholique romaine est devenue la plus grande église chrétienne du pays.
  2. Les deux premiers « prédicants » salariés sont arrivés en 1633, mais ce n'est qu'en 1635 que des lignes directrices claires et détaillées sur l'organisation de la foi réformée au Brésil néerlandais ont été établies. Voir : Jonathan Irvine Israël, L'expansion de la tolérance: religion au Brésil néerlandais (1624-1654 : Tolérance religieuse au Brésil néerlandais (1624-1654), Amsterdam, Amsterdam University Press, (ISBN 9789053569023, lire en ligne), p. 22
  3. « Yearbook 2016 », sur crcna.org, site de la Christian Reformed Church in North America (consulté le 15 juin 2016).
  4. Ciska Schippers, « Dutch President Martin Van Buren (Martin Van Buren, président hollandais) », sur DutchReview,
  5. Mark Stoll, « The Christian Roots of Modern Environmentalism (Les racines chrétiennes de l’environnementalisme moderne », Time,‎ (lire en ligne)