John Wesley

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John Wesley
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John Wesley (1703-1791) est un prêtre anglican britannique. Wesley est en grande partie crédité, avec son frère Charles Wesley, d'avoir été celui qui, par ses innombrables prédications en plein air semblables à celles de George Whitefield, a donné naissance à l'Église méthodiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 28 juin (a.s. 17 juin) 1703, John Wesley est le quinzième enfant du révérend Samuel Wesley, recteur (vicar) de la paroisse anglicane d'Epworth (Lincolnshire), et Suzannea Wesley, une mère pieuse, mais exigeante. Ses deux parents venaient de familles non conformistes (c'est-à-dire ayant rompu avec l'Église d'Angleterre). En 1720, il s'inscrit à l'université d'Oxford, où il refuse de suivre la vie de fête des étudiants. Il forme le ¨Club Sacré¨ (Holy Club) avec d'autres étudiants, dont son frère Charles, pour prier et faire des exercices spirituels ponctuellement, ce qui leur a valu le qualificatif de méthodistes "à cause de la régularité et l'esprit de méthode" apportés par ses membres dans leurs pratiques religieuses. Diplômé en 1724, il est ordonné prêtre anglican en 1728 par l'évêque d'Oxford, John Potter, qui devait par la suite être nommé archevêque de Cantorbéry (1737-1747).

Influencé par les Frères moraves et le Mouvement du Réveil, Wesley vit, en 1738, une expérience de conversion[1]. Annonçant la Bonne Nouvelle du salut offert à tous les hommes, par la foi, il rencontre bientôt une vive opposition de la part de l'Église établie. Il préconisait une expérience personnelle avec Dieu et sa préoccupation sociale chrétienne a démarré en visitant les mines de charbon et en écrivant des traités de médecine populaire. Sa théologie se retrouve dans ses « Sermons » (au nombre de 100 dans la dernière édition de ses "Sermons on Several Occasions" publiée de son vivant, en 1785). Wesley s'entoure de prédicateurs laïcs. Il n'hésite pas à sillonner la Grande-Bretagne - préparant ses sermons, lisant et écrivant à cheval - pour aller à la rencontre de ses paroissiens. Prédicateur infatigable, il parcourt plus de 400 000 km, la plupart du temps à cheval, et prononce plus de 40 000 sermons. « Le monde est ma paroisse », déclare-t-il. Contribuant à la création d'écoles et d'organismes sociaux pour lutter contre l'ignorance et la pauvreté, il sera l'un des premiers à s'élever contre l'esclavage.

Wesley finit par rompre de facto avec l'Église anglicane en 1784. L’acte qui consomma de façon évidente le schisme eut lieu en deux temps : le 1er septembre 1784, dans une maison de Bristol, il ordonna diacres deux de ses prédicateurs itinérants, Richard Whatcoat et Thomas Vasey. Le lendemain, il les ordonna « anciens » (« elders »), c'est-à-dire prêtres, et ordonna son ami Thomas Coke « inspecteur » (« superintendent »), autrement dit évêque. Ces évènements sont rapportés laconiquement dans le Journal de John Wesley : « Wednesday September 1. Being now clear in my own mind, I took a step which I had long weighed in my mind and appointed Mr. Whatcoat and Mr. Vasey to go and serve the desolate sheep in America. Thursday 2, I added to them three more, which I verily believe will be much to the glory of God ». Pour chacune de ces ordinations, il utilisa le rituel spécifié par l’ordinal du "Book of Common Prayer", bien que ce dernier précisât dès son préambule que seul un évêque peut conférer les ordres.

À sa mort en 1791, on comptait environ 70 000 méthodistes en Grande-Bretagne et 60 000 aux États-Unis.

Doctrines, théologie et plaidoyers[modifier | modifier le code]

Wesley prêchant à ses assistants à la City Road Chapel (aujourd'hui la Wesley's Chapel), à Londres. Détail d'une gravure de T. Blood, 1822.

Dans son introduction à la collection de 1964, John Wesley, Albert Outler, spécialiste du XXe siècle de Wesley, explique que Wesley développa sa théologie en utilisant une méthode qu’Outler appelle le quadrilatère wesleyen[2]. Cette méthode traduisait la pensée de Wesley en ce que pour lui, le cœur vivant du christianisme était révélé dans les Écritures; et la Bible était l'unique source fondamentale du développement théologique. La centralité de l'Écriture était si importante pour Wesley qu'il s'appelait lui-même « l'homme d'un seul livre »[3] (la Bible), bien qu'il fût bien cultivé pour son époque. Cependant, il croyait que la doctrine devait être conforme à la tradition orthodoxe chrétienne. La tradition était donc considérée comme le deuxième aspect du quadrilatère[2].

Statue en bronze de Wesley dans le cimetière Saint-Paul à Londres. Une version en marbre existe à l'intérieur du Methodist Central Hall, Westminster.

Wesley a soutenu qu'une partie de la méthode théologique doit impliquer une foi expérientielle. En d'autres termes, la vérité devrait être vivifiée dans l'expérience personnelle des chrétiens (globalement, et non individuellement), s'il s'agit vraiment de la vérité. De plus, chaque doctrine doit pouvoir être défendue rationnellement. Il ne dissociait pas la foi de la raison. Wesley a expliqué que la tradition, l'expérience et la raison étaient toujours soumises aux Écritures, car seule la Parole de Dieu était révélée « dans la mesure où cela est nécessaire à notre salut »[4].

Les doctrines sur lesquelles Wesley a insisté dans ses sermons et ses écrits sont la grâce prévenante, le salut personnel actuel par la foi, le témoignage de l'Esprit et la sanctification[5]. La grâce prévenante était le fondement théologique de sa conviction que toutes les personnes sont capables d'être sauvées par la foi en Christ. Contrairement aux calvinistes de son époque, Wesley ne croyait pas en la prédestination, qui consiste en ce que certaines personnes seraient élues par Dieu pour le salut et d'autres pour la damnation. Il pensait que l'orthodoxie chrétienne insistait sur le fait que le salut n'était possible que par la grâce souveraine de Dieu. Il a exprimé sa compréhension de la relation de l'humanité avec Dieu en tant que dépendance totale à la grâce de Dieu. Dieu était à l'œuvre pour permettre à tout le monde d'être capable de devenir croyant en habilitant les humains à avoir une liberté existentielle réelle pour répondre à Dieu.

Wesley a défini le témoignage de l'Esprit comme : « une impression intérieure sur l'âme des croyants, par laquelle l'Esprit de Dieu témoigne directement à leur esprit qu'ils sont les enfants de Dieu »[6]. Il a fondé cette doctrine sur certains passages bibliques (voir Romains 8:15-16 comme exemple). Cette doctrine était étroitement liée à sa conviction que le salut devait être « personnel ». Selon lui, une personne doit, en fin de compte croire la Bonne nouvelle elle-même; personne ne peut être en relation avec Dieu pour un autre.

Il décrivit la sanctification en 1790 comme « le grand depositum [dépôt] que Dieu a fait au peuple appelé « méthodistes » »[7]. Wesley a enseigné que la sanctification pouvait être obtenue après la justification par la foi, entre les instants de la justification et de la mort. Il n'a pas défendu une « perfection sans péché »; il a plutôt soutenu qu'un chrétien pouvait être rendu « parfait en amour ». (Wesley a étudié l'orthodoxie orientale et a particulièrement adhéré à la doctrine de la théose)[8]. Cet amour signifie tout d'abord que les motivations d'un croyant, plutôt que d'être égocentriques, doivent être guidées par le désir profond de plaire à Dieu. On peut éviter de commettre ce que Wesley a appelé « le péché à juste titre ». Il entendait par là une violation consciente ou intentionnelle de la volonté ou des lois de Dieu. Une personne est toujours capable de pécher, mais le péché intentionnel ou volontaire peut être évité[7].

Deuxièmement, être parfait en amour signifiait, pour Wesley, qu’un chrétien peut vivre avec un regard sur les autres orienté fondamentalement sur leur bien-être. Il s'est basé sur la citation de Christ selon laquelle le deuxième grand commandement consiste à « aimer son prochain comme soi-même ». À son avis, cette orientation permet qu'une personne évite un certain nombre de péchés contre son prochain. Cet amour, plus l'amour pour Dieu étant le centre de la foi d'une personne, serait ce que Wesley a qualifié d'« accomplissement de la loi du Christ ».

Plaidoyer pour l'arminianisme[modifier | modifier le code]

Wesley prêchant. Portrait de William Hamilton.

Wesley entra dans la controverse en essayant d'élargir la pratique de l'église. La plus notable de ses controverses était celle sur le calvinisme. Son père était de l'école théologique arminienne. Wesley en est venu à ses propres conclusions alors qu'il était à l'université et s'est vivement opposé aux doctrines de l'élection calviniste et de la réprobation. Son système de pensée est désormais connu sous le nom d'arminianisme wesleyen, dont Wesley et son prédicateur John William Fletcher ont jeté les bases.

Whitefield inclinait pour le calvinisme. Lors de sa première tournée en Amérique, il embrassa les vues de l'école New England School of Calvinism. Quand, en 1739, Wesley prêcha un sermon sur la Freedom of Grace [Liberté de grâce], critiquant la conception calviniste de la prédestination comme étant blasphématoire, car elle représentait « Dieu comme pire que le diable », Whitefield lui demanda de ne pas répéter le discours, car il ne voulait pas de contestation. Wesley a quand même publié son sermon. Whitefield était l'une des nombreuses personnes qui ont répondu. Les deux hommes ont séparé leurs activités en 1741. Wesley a écrit que ceux qui croyait en l'expiation illimitée ne souhaitaient pas la séparation, mais que « ceux qui bénéficiaient d'une « rédemption particulière » ne voulaient entendre aucun accommodement »[9].

George Whitefield (représenté dans une gravure) s'opposa à la défense de l'arminianisme par Wesley, bien que les deux amis maintinrent une amitié tendue.

Whitefield, Harris, Cennick et d’autres sont devenus les fondateurs du méthodisme calviniste. Whitefield et Wesley, cependant, sont rapidement redevenus amis et leur amitié est restée intacte bien qu’ils aient emprunté des chemins différents. Quand quelqu'un demanda à Whitefield s'il pensait voir Wesley au paradis, Whitefield répondit : « Je n'en ai aucune crainte, car il sera si près du trône éternel et nous, à une telle distance, que nous ne le verrons guère[10]. »

En 1770, la controverse éclata de nouveau avec violence et amertume, sur l'opinion des gens en ce qui concerne Dieu, les hommes et leurs possibilités. Augustus Toplady, Rowland, Richard Hill et d'autres étaient engagés d'un coté, tandis que Wesley et Fletcher se tenaient de l'autre. Toplady était rédacteur en chef du Gospel Magazine, qui contenait des articles sur la controverse.

En 1778, Wesley commença la publication du Arminian magazine, non pas pour convaincre les calvinistes, mais pour préserver les méthodistes. Il voulait enseigner la vérité que « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés »[11]. Une « paix durable » ne pouvait être obtenue d'aucune autre manière.

Soutien à l'abolitionnisme[modifier | modifier le code]

Plus tard dans son ministère, Wesley fut un abolitionniste persistant[12],[13] s'exprimant et écrivant contre le commerce des esclaves. Il publia une brochure sur l'esclavage intitulée Thoughts Upon Slavery en 1774. Il écrivit : « La liberté est le droit de toute créature humaine, dès qu'il respire l'air vital; aucune loi humaine ne peut le priver de ce droit qu'il tire de la loi de la nature »[14]. Wesley a incité George Whitefield à se rendre dans les colonies, stimulant ainsi le débat transatlantique sur l'esclavage[15]. Wesley était un ami et un mentor de John Newton et de William Wilberforce, également influents dans l’abolition de l’esclavage en Grande-Bretagne[16].

Soutien aux femmes prédicateurs[modifier | modifier le code]

Les femmes ont joué un rôle actif dans le méthodisme de Wesley et ont été encouragées à diriger des cours. En 1761, il autorise officieusement Sarah Crosby, une de ses converties et chef de classe, à prêcher[17]. À une occasion où plus de 200 personnes assistèrent à un cours qu'elle était censée diriger, Crosby s'est sentie incapable de remplir ses fonctions de chef de classe étant donné le grand nombre de personnes et a décidé de prêcher à la place[18],[19]. Elle écrivit à Wesley pour lui demander conseil et pardon[20]. Il laissa Crosby continuer à prêcher aussi longtemps qu'elle s'abstiendrait autant que possible du maniérisme de la prédication[21]. Entre 1761 et 1771, Wesley écrivit des instructions détaillées à Crosby et à d’autres, avec des précisions sur les formes de prédication qu’elles pourraient utiliser. Par exemple, en 1769, Wesley autorisa Crosby à donner des exhortations[22].

À l'été 1771, Mary Bosanquet écrivit à John Wesley pour défendre le travail de Sarah Crosby qui prêchait et dirigeait les cours à son orphelinat, Cross Hall[23],[24]. La lettre de Bosanquet est considérée comme la première et véritable défense de la prédication des femmes dans le méthodisme[23]. Son argument était que les femmes devraient pouvoir prêcher lorsqu'elles ont un « appel extraordinaire » ou lorsqu'elles reçoivent la permission de Dieu[23],[25]. Wesley accepta l'argument de Bosanquet et commença officiellement à permettre aux femmes de prêcher dans le méthodisme en 1771[26],[27].

Postérité[modifier | modifier le code]

Sa mémoire est conservée à Londres, à la Chapelle Wesley, dont le périmètre inclut sa maison londonienne où il vécut les 11 dernières années de sa vie, du moins lorsqu'il n'était pas en tournée d'évangélisation, et dont la crypte abrite un musée du méthodisme[28],[29].

Œuvres de John et/ou Charles Wesley[modifier | modifier le code]

  • (en) Gerald R. Cragg (ed) The Works of John Wesley. The Bicentennial Edition, vol. 11: The Appeals to Men of reason and Religion and Certain Related Open Letters, Oxford: Clarendon Press, 1975, 593 pages.
  • (en) George Osborn (ed), The Poetical Works of John and Charles Wesley, 10 volumes, Londres : Wesleyan-Methodist Conference Office, 1868-72.
  • (en) Albert C. Outler (ed), The Works of John Wesley. The Bicentennial Edition, vol. 1: Sermons I, Nashville : Abingdon Press, 1984, 722 pages.
  • (en) Edward H. Sugden (ed), Wesley’s Standard Sermons, 2 volumes, Londres : Epworth Press, 1966.
  • (en) John Telford (ed), The Journal of the Rev. Charles Wesley, M.A. – The Early Journal, 1736-1739, Londres : Robert Culley, 1909, 256 pages.
  • (en) John Telford (ed), The Letters of the Rev. John Wesley, A.M. – Standard Edition, 8 volumes, Londres : The Epworth Press, 1931.
  • (en) John R. Tyson (ed), Charles Wesley, A Reader, Oxford : Oxford University Press, 1989, 529 pages.
  • (en) W. Reginald Ward et Richard P. Heintzenrater (ed), The Works of John Wesley. The Bicentennial Edition, vol. 18-24: Journals and Diaries I-VII, Nashville : Abingdon Press, 1988-2003.
  • (en) John Wesley, Minutes of Several Conversations between the Rev. John Wesley, M.A. and Others, from the year 1744 to the year 1789, Londres : Wesleyan Conference Office, 1817, 60 pages.
  • (en) James F. White (ed), John Wesley’s Sunday Service of the Methodists of North America, Nashville: Quarterly Review, 1984, 190 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « John Wesley » (voir la liste des auteurs).
  1. « Les œuvres n'ont pas pu sauver John Wesley • Christ est ma vie », (consulté le 19 septembre 2016)
  2. a et b (en) « The Wesleyan Quadrilateral | Methodist Evangelicals Together », methodistevangelicals.org.uk (consulté le 26 décembre 2016)
  3. (en) « John Wesley (1703–1791). A Man of One Book. Vol. IV. Eighteenth Century. Henry Craik, ed. 1916. English Prose », bartleby.com (consulté le 26 décembre 2016)
  4. (en) United Methodist Church (1984) The Book of Discipline of the United Methodist Church, 1984, Nashville, TN : United Methodist Publ. House, p. 77, (ISBN 0-687-03702-6).
  5. (en) Calvin McDonald, From the Coffin to the Cross: A Much Needed Awakening, WestBow Press, (ISBN 978-1-4497-7791-3, lire en ligne), p. 117
  6. (en) John Wesley, The Works of John Wesley, vol. 1, Nashville, TN, Abingdon Press, , p. 296
  7. a et b (en) « Wesleyan Heritage Series: Entire Sanctification », ucmpage.org (consulté le 6 octobre 2016)
  8. (en) K. Steve McCormick, « Theosis in Chrysostom and Wesley: An Eastern Paradigm of Faith and Love » [PDF], Wesleyan Theological Journal, (consulté le 28 décembre 2016), p. 38–103
  9. (en) Abel Stevens, The History of the Religious Movement of the Eighteenth Century, called Methodism, vol. I, Carlton & Porter, , p. 155
  10. (en) W. Wiersbe, Wycliffe Handbook of Preaching and Preachers, Moody Press, 1984, p. 255.
  11. (en) W. Stephen Gunter, An Annotated Content Index. The Arminian Magazine, Vols. 1–20 (1778–1797), Duke Divinity School
  12. (en) Carey, Brycchan. "John Wesley (1703–1791)." The British Abolitionists. Brycchan Carey, 11 July 2008. 5 October 2009.
  13. (en) « John Wesley's Thoughts Upon Slavery and the Language of the Heart », The Bulletin of the John Rylands University Library of Manchester, 85:2–3, summer–autumn 2003 (consulté le 21 mars 2014)
  14. Wesley John, "Thoughts Upon Slavery," John Wesley: Holiness of Heart and Life. Zephan was never present in this situation. Charles Yrigoyen, 1996. 5 October 2009. (en) « Thoughts Upon Slavery » (consulté le 17 aout 2019)
  15. (en) Yoon, « The Spread of Antislavery Sentiment through Proslavery Tracts in the Transatlantic Evangelical Community, 1740s–1770s », Church History, vol. 81, no 2,‎ , p. 355 (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2016)
  16. (en) S. R. Valentine, John Bennet & the Origins of Methodism and the Evangelical revival in England, Scarecrow Press, Lanham, 1997.
  17. (en) English, « 'Dear Sister': John Wesley and the Women of Early Methodism », Methodist History, vol. 33.1,‎ , p. 32
  18. (en) Janet Burge, Women Preachers in Community: Sarah Ryan, Sarah Crosby, Mary Bosanquet, Foundery Press, (ISBN 9781858520629), p. 9
  19. (en) Carolyn Passig Jensen, The Spiritual Rhetoric of Early Methodist Women: Susanna Wesley, Sarah Crosby, Mary Bosanquet Fletcher, and Hester Rogers, Proquest, , p. 120
  20. (en) Jennifer M. Lloyd, Women and the Shaping of British Methodism : Persistent Preachers, 1807-1907, Manchester, Manchester University Press, (ISBN 9781781702574, OCLC 808600326, lire en ligne), p. 33
  21. (en) Paul Wesley Chilcote, John Wesley and the Women Preachers of Early Methodism, Metuchen, N.J., Scarecrow Press, (ISBN 0810824140, OCLC 24143896, lire en ligne), p. 121–122
  22. (en) Ruth A. Tucker, Daughters of the Church: Women and Ministry from New Testament Times to the Present, Grand Rapids, Mich., Zondervan, (ISBN 9780310877462, OCLC 916572471, lire en ligne), p. 241
  23. a b et c (en) Paul Wesley Chilcote, She Offered Them Christ: The Legacy of Women Preachers in Early Methodism, Eugene, O.R., Wipf and Stock, (ISBN 1579106684), p. 78
  24. (en) Vicki Tolar Burton, Spiritual Literacy in John Wesley's Methodism: Reading, Writing, and Speaking to Believe, Baylor University Press, (ISBN 9781602580237), p. 164
  25. (en) Jennifer Lloyd, Women and the Shaping of British Methodism: Persistent Preachers, 1807-1907, Manchester University Press, (ISBN 978-1-84779-323-2, JSTOR j.ctt155j83t), p. 34
  26. (en) Andrew Mark Eason, Women in God's Army: Gender and Equality in the Early Salvation Army, Waterloo, Ont., Wilfrid Laurier University Press, (ISBN 9780889208216), p. 78
  27. (en) Jennifer Lloyd, Women and the Shaping of British Methodism: Persistent Preachers, 1807-1907, Manchester University Press, (ISBN 978-1-84779-323-2, JSTOR j.ctt155j83t), p. 35
  28. (en) « Wesley's Chapel - timeline », sur le site du Musée du Méthodisme (consulté le 14 novembre 2015)
  29. (en) Stephen Inwood, Historic London: An Explorer's Companion, Pan Macmillan, , 97 et suivantes p. (ISBN 978-0-230-75252-8, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Ce n'est pas a lui que Bob Dylan rendit hommage durant sa période spirituelle en 1967 en réalisant l'album "John Wesley Harding" mais au bandit de l'Ouest américain en partie homonyme.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

En français[modifier | modifier le code]

  • Bernard Cottret, Histoire de la Réforme protestante : Luther, Calvin, Wesley : XVIe-XVIIIe siècle, [Paris], Perrin, (ISBN 9782262032326)
  • Mildred Bangs Wynkoop, Les Fondements de la théologie wesleyo-arminienne, Chennevière-sur-Marne, Maison des publications nazaréennes, (ISBN 9781563444807, lire en ligne)
  • Matthieu Lelièvre, La théologie de Wesley, Nîmes, Publications Évangéliques Méthodistes, (OCLC 457232336, lire en ligne)
  • Louis J. Rataboul, John Wesley, un anglican sans frontières—1703-1791, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, (ISBN 9782864804598)
  • Fadiedy Lovsky, Wesley, apôtre des foules, pasteur des pauvres, Lausanne, Foi et Victoire, (OCLC 718459703)
  • Bertrand Claude-Jean, Le Méthodisme, Paris, Librairie Armand Colin, (OCLC 1042830764)
  • Agnès de LaGorce, Wesley, maître d'un peuple, Paris, Albin Michel, (OCLC 315385297, lire en ligne)
  • Charles de Rémusat, « John Wesley et le Méthodisme », Revue des Deux Mondes, Paris, vol. 85,‎ , p. 350-386 (lire en ligne)
  • Matthieu Lelièvre, John Wesley — Sa vie et son œuvre, Paris, Librairie Evangelique, (OCLC 1042824821, lire en ligne)

En anglais[modifier | modifier le code]

  • (en) Frank Baker, John Wesley and the Church of England, Londres : Epworth Press, 2000, 422 pages.
  • (en) Kenneth Crackwell et Susan J. White, An Introduction to World Methodism, Cambridge: Cambridge University Press, 2005, 283 pages.
  • (en) Richard Graves, The Spiritual Quixote or the Summer’s Ramble of Mr. Geoffrey Wildgoose, A Comic Romance, Londres : Oxford University Press, 1967, 504 pages.
  • (en) Alan Harding, The Countess of Huntingdon’s Connexion, A Sect in Action in Eighteenth-Century England, Oxford : Oxford University Press, 2003, 415 pages.
  • (en) Richard P. Heitzenrater, The Elusive Mr. Wesley, 2 volumes (volume 1 : John Wesley His Own Biographer ; volume 2 : John Wesley as seen by contemporaries and biographers) Nashville : Abingdon Press, 1984.
  • (en) Kenneth Hylson-Smith, Evangelicals in the Church of England, 1734-1984, Edinburgh : T. and T. Clark, 1988, 411 pages.
  • (en) Daniel Jennings, The Supernatural Occurrences of John Wesley, Oklahoma City : SEAN Multimedia, 2005, 155 pages.
  • (en) John Kent, Wesley and the Wesleyans, Cambridge : Cambridge University Press, 2002, 229 pages.
  • (en) Ronald A. Knox, Enthusiasm, A Chapter in the History of Religion—With Special Reference to the Seventeenth and Eighteenth Centuries, New York : Galaxy Book, 1961, 622 pages.
  • (en) Henry Moore et Thomas Coke, The Life of the Rev. John Wesley, A.M., including an account of the great revival of religion in Europe and America, of which he was the first and chief instrument, Londres : G.Paramore, 1792, 542 pages.
  • (en) Robert Southey, The Life of Wesley and the Rise and Progress of Methodism, 2 volumes, Londres et New York : Frederick Warne and Co., 1893.
  • (en) Edgar W. Thompson, Wesley : Apostolic Man— Some Reflections on Wesley's Consecration of Dr Thomas Coke, Londres: Epworth Press, 1957, 84 pages.

Liens externes[modifier | modifier le code]