Ministères féminins dans le christianisme

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Les ministères féminins dans le christianisme peuvent prendre des formes variées : il peut s'agir de confier à une femme un ministère d'Église, ou la responsabilité d'une communauté de fidèles ou bien de mandater ou d'ordonner des femmes comme ministre du culte de plein titre. Ces questions relèvent de contextes très différents selon les Églises chrétiennes et y ont parfois été l'objet de vives discussions.

En toile de fond, deux visions ecclésiologiques s'opposent :

Ces ecclésiologies différentes conditionnent, dans une certaine mesure, l'accueil qui est fait ou non aux femmes dans les ministères de chaque église :

  • L'Union catholique internationale d'Utrecht (ou Église vieille-catholique) admet l'ordination sacerdotale de femmes.
  • En revanche, cette pratique est considérée comme invalide (sans effet) et illicite (car non apostolique) dans l'Église catholique romaine et les Églises orthodoxes.
  • L'ordination (dans l'anglicanisme ou le luthéranisme) ou le mandat (dans les autres églises issues de la Réforme) de femmes comme pasteurs est une pratique de nos jours répandue dans diverses confessions protestantes. En 2009, une femme évêque, Margot Käßmann, accède pour la première fois à la présidence de l'Église évangélique en Allemagne, l'une des plus importantes du monde protestant[2].

Positions théologiques[modifier | modifier le code]

Églises protestantes[modifier | modifier le code]

Les Églises issues de la Réforme ne sont pas unanimes sur le fait d'accorder aux femmes l'accès aux ministères pastoraux de plein exercice. Celui-ci a toutefois eu tendance à se généraliser au XXe siècle.

Dans la théologie protestante, selon la doctrine du sacerdoce universel rien n'interdit en principe aux femmes de se faire entendre, Luther affirmant : « nous sommes tous prêtres, autant de chrétiens que nous sommes », désacralisant le rôle du prêtre, le sacerdoce n'étant rien d'autre qu'un ministère, un service. Le débat se fait en particulier par rapport aux Épîtres de Paul, qui envisagent la femme dans sa place traditionnelle[3].

Luther affirmera également en 1521 : « L'ordre, la bienséance, l'honneur exigent que les femmes se taisent lorsque les hommes parlent ; mais lorsque aucun homme ne parle, il devient nécessaire que les femmes prêchent ». C'est ainsi pour faire face à la pénurie d'hommes, consécutive à la guerre que les femmes vont progressivement accéder à la fonction pastorale.

Dans les protestantismes européens[modifier | modifier le code]

Les pasteurs occupent une fonction ministérielle, tout comme le conseil presbytéral ou les diacres. Ils ne se prévalent d'aucune spécificité sacerdotale ; le protestantisme revendique que tout baptisé soit prophète, prêtre et roi; ils peuvent être élus ou ordonnés indifféremment femme ou homme.

Leur fonction est d'abord celle d'un théologien, c'est-à-dire d'un expert ayant eu la chance d'étudier[4].

La première femme pasteur française fut Madeleine Blocher-Saillens, nommée pasteur de plein droit en 1929 par le Conseil de l'Église évangélique baptiste du Tabernacle, à Paris. Elle exerça son ministère comme pasteur-directeur de cette paroisse jusqu'à sa retraite, en 1952. Simultanément, l'Église nationale protestante de Genève nomme Marcelle Bard pasteur, elle devient ainsi la première femme pasteur en Suisse.

La première femme pasteur réformée française fut Berthe Bertsch, consacrée en 1930 dans l’Église réformée d'Alsace-Lorraine. La situation resta en revanche longtemps bloquée dans l’Église réformée de France : en 1949, sous la pression d'Élisabeth Schmidt, la consécration d’une femme comme pasteur est admise, à titre exceptionnel et à condition que la candidate s’engage à rester célibataire, ce qui permet à Élisabeth Schmidt d'être consacrée. C’est finalement en 1965 que le synode national de l’ERF accepte le ministère féminin sans aucune condition ni restriction, décision qui devient exécutoire l'année suivante[5].

Protestantismes américains[modifier | modifier le code]

Dans les églises protestantes américaines, les positions sont plus partagées, y compris, parfois, dans une même dénomination.

  • La consécration des femmes est autorisée dans les principales églises réformées (Église presbytérienne (États-Unis))et luthériennes (Église évangélique luthérienne en Amérique).
  • La première femme pasteur baptiste attestée historiquement fut Perie Burdick, consacrée en 1885 par les Baptistes du Septième Jour américains, mais la principale église baptiste du pays, la Convention baptiste du Sud, n'admet pas de femmes pasteurs.
  • Certaines unions d'Églises évangéliques refusent la consécration pastorale et le droit de prêcher.
  • D'autres encore ne l'autorisent que si la femme pasteur reste sous l'autorité d'un pasteur de sexe masculin.
  • Quelques-unes, dans des confessions qui, d'un point de vue fédéral, ouvrent tous les ministères aux femmes, sont revenues localement sur cette décision. C'est le cas des Églises luthériennes "synode du Missouri" en 1998 ; dans ces Églises toutes les femmes exerçant une fonction d'autorité (y compris l'enseignement universitaire de la théologie) se sont trouvées licenciées. Cette décision fut une occasion de départ massif de fidèles vers des confessions plus ouvertes à cette question.

Églises anglicanes[modifier | modifier le code]

Dans beaucoup des Églises anglicanes, il est possible pour des femmes d'être ordonnées prêtres et même évêque dans quinze Églises de cette confession - aux États-Unis, en Écosse, au Canada ou en Nouvelle-Zélande notamment[6]. Barbara Harris a été consacrée évêque épiscopalienne de Boston en 1989[7].

Le synode général de York en juillet 2008 a décidé par vote d'étendre cette capacité à l'ensemble des communions anglicane[8]. Mais le sujet des dispositions à prendre envers les membres de l'Église qui ne reconnaissent pas le sacerdoce des femmes provoque de vives controverses. Elles aboutissent au rejet de la mise en œuvre concrète de cette proposition lors du vote du 20 novembre 2012[9]. En novembre 2013, le synode valide cette fois-ci à une écrasante majorité l'ordination de femmes évêques. Le projet est entériné lors du synode général de l'Église d'Angleterre, le 13 juillet 2014, ouvrant désormais le ministère épiscopal aux femmes en Angleterre. Cette mesure du synode a été ratifiée par le Parlement, signée par la Reine, et validée de nouveau par le synode général, réunit le 17 novembre 2014[10],[11]. L’Église d'Angleterre a nommé, le 17 décembre 2014 et pour la première fois de son histoire, une femme évêque. Libby Lane (Elizabeth Jane Holden Lane), 48 ans, ordonnée en janvier 2015 à la cathédrale d'York et qui prend son poste à Stockport, dans les environs de Manchester.

Église vieille-catholique[modifier | modifier le code]

Les différentes Églises vieilles-catholiques ont chacune une discipline propre. Les Églises de l'Europe de l'Ouest ont des femmes-prêtres ; les autres ne consacrent pas des femmes, mais acceptent de reconnaître l'ordination des femmes des autres Églises de l'union.

Église catholique[modifier | modifier le code]

Les fondements théologiques de la différence des ministères religieux entre hommes et femmes sont exposées dans la déclaration Inter Insigniores de la congrégation pour la doctrine de la foi en 1976[12].

Selon la doctrine catholique romaine, le prêtre est un sacrificateur qui agit in persona Christi : dans la personne du Christ, « tenant le rôle du Christ, au point d’être son image même »[13]. Or, toujours selon la théologie catholique, « l’incarnation du Verbe [(Jésus)] s’est faite selon le sexe masculin : c’est bien une question de fait, (...) indissociable de l’économie du salut. »[14]. Les tenants de l'ordination des femmes contredisent la doctrine officielle et considèrent qu'un prêtre n'est pas configuré au Christ, mais qu'il agit au nom du Christ et non à sa place. Ils soulignent que le sacrement du baptême peut être réalisé par des femmes (en cas de nécessité), et soutiennent que ce sacrement se rend également in persona Christi, toujours pris au sens de au nom du Christ[15].

La doctrine romaine sur l'homme et la femme, développée principalement au XXe siècle, tout en reconnaissant la commune humanité des femmes et des hommes créés à l'image de Dieu et en insistant sur la communion entre les "personnes", affirme que chaque sexe a une vocation spécifique et que leur complémentarité permet à l'homme et à la femme de s'appuyer l'un sur l'autre et de s'unir dans l'amour[16]. S'ils réaffirment donc l'égalité de principe entre l'homme et la femme, les textes récents du Vatican, en ajoutant systématiquement des restrictions telles que « en dignité » ou « la différence de sa vocation propre, d'épouse et de mère »[16], cantonnent les femmes dans une identité déduite de leurs rôles traditionnels sans prendre en compte les apports des sciences humaines ni les problématiques vécues par les femmes actuellement[17].

Par ailleurs, si la vocation des femmes a été largement décrite par le magistère romain, peu de choses sont dites sur la vocation des hommes. En effet, les principaux textes du magistère sont une position défensive contre les conférences de l'ONU sur le rôle des femmes (Le Caire et Pékin) et contre la revendication d'une ouverture aux femmes des ministères ordonnés. Si bien que, selon certains observateurs, les femmes assument toute la différence et toute la complémentarité par rapport aux hommes qui apparaissent comme un archétype neutre.[réf. nécessaire]

La doctrine romaine est mise à l'épreuve par les théories du "genre" (gender theory en anglais) ou des "rapports sociaux de sexe". Ces théories (aux multiples nuances) affirment que la distinction entre les personnes selon leur sexe (à laquelle le catholicisme est attachée) surdétermine les différences sexuelles.

Église orthodoxe[modifier | modifier le code]

Pour l'Église orthodoxe la règle est la même que pour l'Église catholique romaine : fidèle à la pratique et à la tradition séculaire, le sacerdoce (des prêtres ou des évêques) n'est pas un droit ni un pouvoir : il s'agit d'un service conféré par l'Église, à la suite des apôtres. La revendication ne semble pas avoir été soulevée dans ce contexte.[réf. nécessaire]

Ordinations et ministères féminins[modifier | modifier le code]

Protestantismes[modifier | modifier le code]

Une prédicatrice quaker à l’œuvre.

Les quakers ont ordonné des femmes comme prédicatrices dès le milieu du XVIIe siècle[18]. A la fin du XVIIIe siècle en Angleterre, John Wesley avait ouvert aux femmes les responsabilités d'église y compris la prédication[19]. La prédicatrice méthodiste Phoebe Palmer prend position pour le ministère féminin dans son livre The Promise of the Father (1859) et influence notamment Catherine Booth. Après un vif débat entre William et Catherine Booth, l'Armée du Salut consacre des femmes dès 1865[20]. Par la suite, les 4e, 13e et 19e généraux de l'Armée du Salut ont été des femmes[21].

On note une pasteur luthérienne dès 1873 en Allemagne[22], à la suite de la guerre de 1870. En France, la première femme reconnue pasteur de plein droit fut Madeleine Blocher-Saillens, veuve de pasteur et mère de famille, de l'Église évangélique baptiste du Tabernacle, à Paris. Elle fut inscrite au rôle des pasteurs en 1929. L'Église réformée d'Alsace Lorraine consacrera dès 1930 Berthe Bertsch comme pasteur, puis l’Église évangélique luthérienne de Montbéliard consacre Geneviève Jonte en 1937. Mais l'ERF résista à ce mouvement jusqu'en 1949, date où le synode national décida d'accepter un ministère pastoral féminin sous condition de célibat. Mademoiselle Élisabeth Schmidt, la première femme luthéro-réformée mandatée de plein droit en France hors Alsace, à la demande de sa paroisse, s'y engagea quoique ce principe fût résolument étranger à la Réforme[23]. En 1965, le synode national de l’Église réformée de France accorde aux femmes et aux hommes un droit d'accès égal à la fonction pastorale.

En 2000, la proportion de femmes parmi l'ensemble des pasteurs était d'environ 20 % dans les Églises alsaciennes et lorraines de la confession d'Augsbourg et l'Église réformée de France, et d'environ 30 % dans l'Église réformée d'Alsace et de Lorraine et l'Église évangélique luthérienne de France, soit 23 % du total des pasteurs des quatre Églises. Les facultés de théologie protestante comprenaient 40 à 45 % d'étudiantes. Les femmes pasteurs restaient cependant exceptionnelles dans les Églises baptistes, malgré le précédent de 1929, et ne sont en général pas admises par les pentecôtistes[24].

C'est en 1992 qu'est consacrée la première femme évêque luthérienne, Maria Jepsen, au sein de l'Église évangélique-luthérienne du nord de l'Elbe[25].

Liste des femmes évêques nommées[modifier | modifier le code]

Communion anglicane (Églises anglicanes et épiscopales)

Églises luthériennes et évangéliques

Églises méthodistes

Autres confessions chrétiennes

Liste des femmes présidentes d'église[modifier | modifier le code]

Dans les églises protestantes d'obédience réformée et dans certaines églises luthériennes, dans la grande majorité des églises évangéliques, la fonction de président d'église élu par le synode ne donne pas lieu au titre d'évêque mais de président(e) ou de modérateur / modératrice.

Église catholique romaine[modifier | modifier le code]

L’Église catholique insiste beaucoup sur la complémentarité des rôles de l'homme et de la femme dans l’Église, un grand nombre de fonctions et de responsabilités étant ouvertes, voire réservées, aux femmes.

Évolution récente[modifier | modifier le code]

Après une phase d'ouverture suscitée par la préparation du Concile Vatican II (1962-1965), les démarches en faveur de l'ordination ds femmes n'aboutissent pas. Au contraire, les papes Paul VI et Jean Paul II multiplient les démarches en sens contraire, tendant à invoquer des raisons théologiques fondamentales. Dès lors, la question de l'ordination des femmes ne se pose pas simplement sur le plan de la discipline ou de la pastorale, mais fait intervenir des questions théologiques et doctrinales centrées sur la nature de l'ordination[37].

Les catholiques partisans de l'ordination des femmes[modifier | modifier le code]

En dépit des positions de plus en plus négatives qui se font entendre au Vatican, de nombreux colloques pastoraux se tiennent dans les diocèses de différents pays européens: on y prône l’accession des femmes au diaconat et la poursuite des discussions relatives à leur ordination[37].

Le réseau international du mouvement pour l’ordination des femmes poursuit ces démarches ; il s'agit par exemple de :

  • Alliance internationale Jeanne d'Arc, fondée à Londres dès 1911,
  • Catholic Women’s Ordination (CWO) au Royaume-Uni,
  • Brothers and Sisters in Christ (BASIC) en Irlande,
  • Stichting VrouwMens aux Pays-Bas et, en Allemagne,
  • Verein Maria von Magdala – Initiative Gleichberechtigung für Frauen in der Kirche,
  • réseau Femmes et Ministères au Québec.

En 1996, ces organisations se sont structurées au niveau international, Women's Ordination Worldwide (WOW). Elles ont le soutien du mouvement "peuple de l’Église", devenu depuis 1996 le International Movement We Are Church (IMWAC)[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « reconnaissance de ministère », sur le site théologique du professeur André Gounelle (consulté le 12 janvier 2018)
  2. Margot Kässmann, présidente de l'Église d'Allemagne, in La Croix, 28/10/2009, article en ligne
  3. Le rôle des femmes protestantes au XXe siècle : Les femmes pasteurs de 1900 à 1960, in Musée virtuel du protestantisme français en ligne
  4. Pierre-Yves Ruff, prédication d'inauguration de ministère à l'Oratoire du Louvre, en 1997, Editions sonores de l'Oratoire du Louvre
  5. Marie Lefebvre-Billiez, Pasteur, un métier, article de l’hebdomadaire Réforme, n°3648 - 10 mars 2016, consulté le 19 décembre 2016 [1].
  6. Les futures femmes évêques anglaises sèment le trouble dans l'Église, in Top Chrétien d'après Belga, 09/07/2008
  7. « Première femme évêque pour l’Église épiscopalienne », sur le site du journal Le Soir (consulté le 12 janvier 2018)
  8. L'Église anglicane approuve le principe de l'ordination des femmes évêques, in Le Monde d'après les agences AFP et AP, le 08/07/2008, article en ligne
  9. Thierry Portes, Le non des laïcs anglicans aux femmes évêques, Le Figaro, 20 novembre 2012
  10. « Église anglicane : le principe de femmes évêques validé », Le Figaro, jeudi 21 novembre 2013, page 10.
  11. Chloé Bianchi, « L'Angleterre dit oui à l'ordination des femmes évêques », Le Figaro, mardi 15 juillet 2014, page 6.
  12. Inter Insigniores : Déclaration de la sacrée Congrégation de la Doctrine de la Foi sur la question de l’admission des femmes au sacerdoce ministériel, Déclaration Inter Insigniores de la congrégation pour la doctrine de la foi
  13. Inter Insigniores,§ 25, particulièrement note 16
  14. Inter Insigniores,§ 28, Déclaration Inter Insigniores de la congrégation pour la doctrine de la foi
  15. Suzanne Tunc, Des femmes aussi suivaient Jésus. Essai d'interprétation de quelques versets des évangiles, Desclée de Brouwer, 1998, extrait sur womenpriests.org
  16. a et b Jean-Paul II, Mulieris Dignitatem (la dignité de la femme)
  17. Alice Dermience, « <Théologie de la Femme et théologie féministe », Revue Théologique de Louvain, nos 31-4,‎ , p. 492-523.
  18. Margaret Bacon, Mothers of Feminism: The Story of Quaker Women in America, San Francisco, Harper & Row, , p. 24
  19. Jan Viser, « The question of the ordination of women in the community of churches" », sur le site de la "Anglican Theological Review", (consulté le 8 septembre 2007)
  20. William Collier, The General Next to God, éditeur: Fount, 1975
  21. « Woman tapped as new Salvation Army leader », sur Washingtontimes.com, (consulté le 11 décembre 2013)
  22. Article de Vincens Hubac dans un dossier spécial de Évangile et Liberté [réf. incomplète]
  23. On évoque souvent des raisons fort subjectives comme le fait qu'elles ne parleraient pas assez fort, qu'elles n'aurait pas assez d'autorité et ne pourraient dès lors ni présider un Conseil presbytéral ni coordonner des actions (cfLe rôle des femmes protestantes au XXe siècle, op. cit.). Par ailleurs André Gounelle, en octobre 1998 à l'occasion du premier colloque de Théolib, évoque l'appréhension de voir une femme pasteur enceinte officiant dans le cadre du culte dominical
  24. La montée des femmes pasteur - Musée en ligne du protestantisme français
  25. Scandale de pédophilie en Allemagne: démission de la première évêque luthérienne au monde, Le Point du 16 juillet 2010
  26. http://www.churchofengland.org/media-centre/news/2012/07/south-east-asian-woman-ordained-into-church-of-england.aspx
  27. (en)http://allafrica.com/stories/201210040467.html
  28. http://blogs.telegraph.co.uk/news/martinbeckford/8099587/Britains_first_woman_bishop_to_take_office_this_weekend/
  29. http://www.nationalcathedral.org/staff/PE-46ER5-V0000I.shtml « Copie archivée » (version du 15 janvier 2012 sur l'Internet Archive)
  30. A.M.E. Zion Welcomes First Female Bishop
  31. http://www.moumethodist.org/pages/detail/1373
  32. http://www.teresasnorton.com/
  33. http://tribune.com.ng/index.php/her-say/37687-how-my-remarrying-almost-depleted-my-churchodeleke-
  34. http://articles.mcall.com/1998-08-11/news/3213214_1_woman-bishop-provincial-synod-church-s-synod
  35. « http://www.forum2000.cz/cz/projekty/mezinabozensky-dialog/2001/ucastnici%26wWGoVXFUWbw%3D200001811/ »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  36. « Emmanuelle Seyboldt, nouvelle présidente », sur le site de l’Église protestante unie de France, (consulté le 11 avril 2018)
  37. a b et c RAMING Ida, « Naissance et développement du mouvement pour l’ordination des femmes dans l’Eglise catholique romaine d’Europe », in BERLIS Angela et METHUEN Charlotte (éd.), Annuaire de l’Association Européenne des Femmes pour la recherche théologique, n° 8 : Approches féministes de l’Histoire et de la Religion, Leuven : Peeters 2000, pp. 225-240. [2]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Behr-Sigel et Mgr Kallistos Ware, L’Ordination des femmes dans l’Église orthodoxe, Cerf, 1998
  • M.J. Bérère, R. Dufourt, D. Singles, Et si on ordonnait des femmes ?, Le Centurion, 1982
  • Yves Congar, "Diaconesses", in Catholicisme 3, p. 719-721
  • Olivette Genest, "Femmes et ministères dans le Nouveau Testament", Studies in Religion / Sciences Religieuses 16/1 (1987), p. 7-20.
  • Olivette Genest, "La justification du non-accès des femmes aux ministères ordonnés dans l’Église catholique romaine relue à la lumière de l’exégèse biblique", in Actes du colloque « L’accès des femmes aux ministères ordonnés dans l’Église catholique : une question réglée », octobre 2006, Centre justice et foi / Centre St-Pierre / L’autre Parole / Femmes et ministères.
  • Margo Gravel-Provencher, La Déclaration Inter Insignoires. Analyse et prospectives à partir de la pensée de Hans Urs von Balthasar. http://www.interinsigniores.ca/ AGGEE, Dorval, 2010; www.interinsigniores.com
  • Roger Gryson, Le ministère des femmes dans l’Église ancienne, Gembloux, Duculot 1972
  • Janine Hourcade, La Femme dans l’Église. Étude anthropologique et théologique des ministères féminins, éd. Tequi, 1986
  • Pauline Jacob, Appelées aux ministères ordonnés, Ottawa, Éditions Novalis, 2007
  • Hervé Legrand, « L’ordination des femmes au presbytérat », in Bernard Lauret et François Refoule (éd.), Initiation à la pratique de la théologie. Tome III : Dogmatique 2, Paris, Cerf, 1993, p. 260-264.
  • Hervé Legrand, « Traditio perpetua servata ? La non-ordination des femmes : tradition ou simple fait historique ? » in Rituels, Mélanges offerts au père Gy, Cerf, 1990
  • Claudette Marquet, Femme et homme il les créa…, éd. Les Bergers et les Mages, 1984
  • A.G. Martinort, Les Diaconesses. Essai historique, coll. « Bibliotheca Ephemerides liturgicae Subsidia » no 24, Rome, C.L.V., Edizioni Liturgiche, 1982.
  • Ida Raming, "Naissance et développement du mouvement pour l’ordination des femmes dans l’Église catholique romaine d’Europe", Approches féministes de l’Histoire et de la Religion, Angela Berlis et Charlotte Methuen (Eds) (Annuaire de l’Association Européenne des Femmes pour la recherche théologique, no 8) , Leuven : Peeters 2000, p. 225-240.
  • Suzanne Tunc, Brève histoire des femmes chrétiennes, éd. Cerf, 1989
  • Suzanne Tunc, Des femmes aussi suivaient Jésus. Essai d'interprétation de quelques versets des évangiles, éd. Desclée de Brouwer, 1998
  • John Winjgaards, L'ordination des femmes dans l'Église catholique, éd. Association Chrétiens autrement, 2005
  • Parvis hors série, 2006, Actes du colloque « Femmes prêtres, enjeux pour la société et pour les Églises » organisé par Femmes et Hommes en Église et Genre en Christianisme, en janvier 2006 à Paris.
  • Femmes, pouvoir et religions, Revue de droit canonique t. 46/1, Institut de droit canonique de Strasbourg, juin 1996

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]