Très-Saint-Rédempteur (Québec)

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Très-Saint-Rédempteur
Localisation de la municipalité dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges
Localisation de la municipalité dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec[1]
Région Vallée-du-Haut-Saint-Laurent (Montérégie)
Comté ou équivalent Vaudreuil-Soulanges
Statut municipal Municipalité
Maire
Mandat
Jean Lalonde
2013 - 2017
Code postal J0P 1P1
Constitution 30 décembre 1880
Démographie
Gentilé Rédempteurois, e
Population 914 hab. (2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 00″ N 74° 23′ 00″ O / 45.433338, -74.383338 ()45° 26′ 00″ Nord 74° 23′ 00″ Ouest / 45.433338, -74.383338 ()  
Superficie 2 610 ha = 26,1 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire Heure de l'Est (UTC-5
Indicatif (+1) 450
Code géographique 71125
Localisation

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Liens
Site web tressaintredempteur.ca

Très-Saint-Rédempteur est une municipalité du Québec située dans la municipalité régionale de comté de Vaudreuil-Soulanges dans la région de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent en Montérégie dans le pays du Suroît[2]. En 2012, Très-Saint-Rédempteur compte 879 habitants[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Montagne de Rigaud et Rivière Rigaud.

La municipalité se trouve à la frontière de l'Ontario, à l'extrême Ouest de la MRC de Vaudreuil-Soulanges et du Québec. Très-Saint-Rédempteur est borné au nord par Rigaud, au sud par Sainte-Marthe et Sainte-Justine-de-Newton et à l'ouest par Hawkesbury Est. Le territoire municipal épouse la forme d'un rectangle édenté d'une longueur de 15 km et couvrant une superficie totale de 26,3 km2[2]. La plus grande partie de la municipalité se trouve en terrain plat dans la plaine du Saint-Laurent, la partie est se trouvent sur le flanc ouest de la montagne de Rigaud. La géologie se compose principalement de grès, dolomie, conglomérat et calcaire[4]. Très-Saint-Rédempteur est arrosée par la rivière Rigaud et par la rivière à la Raquette. Le secteur sur le flanc de la montagne se situe dans le domaine de la forêt mixte.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La zone plate du territoire est utilisé à des fins agricoles principalement alors que le secteur sur la montagne de Rigaud est occupé à des fins résidentielles. Environ 70 % du territoire de la municipalité (cœur du village inclus) est dans la zone agricole permanente, ce qui signifie que dans cette zone, aucun développement domiciliaire ne peut se faire sans l'autorisation de la Commission de protection du territoire agricole du Québec. Les 30 % du territoire restants sont situés en zone boisée sur le pôle du mont Rigaud. C'est dans cette zone que se font les développements domiciliaires. Cette zone résidentielle se trouve à égale distance de la ville voisine de Rigaud et du cœur du village de Très-Saint-Rédempteur.

Le village compte peu d'édifices publics. Le patrimoine religieux a pu être conservé après la fermeture de la paroisse grâce à l'action de la municipalité et de la communauté dans le cadre d'un projet Agenda 21L de développement durable, dans lequel s'insère également des initiatives communautaires de la Coop Csur[5].

La quasi-totalité des logements sont des maisons individuelles non attenantes et sont presque entièrement habités par des occupants permanents en 2011[6]. Le développement Les Sommets inclut 40 nouvelles résidences à Très-Saint-Rédempteur. La municipalité aménage le nouveau parc Cavaleri. Les secteurs urbanisés de la ville comprennent entre autres Domaine Martin et des Lacs[7]. L’oléoduc Montréal-North Westover longe la limite entre Sainte-Justine-de-Newton et Très-Saint-Rédempteur[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seigneurie de Rigaud.

La seigneurie de Rigaud, dont le territoire inclut la municipalité actuelle de Très-Saint-Rédempteur, est concédée en 1732 à François-Pierre et Pierre de Rigaud de Vaudreuil[9]. Le territoire actuel de Très-Saint-Rédempteur correspond à la neuvième concession de la seigneurie de Rigaud, appelée alors Sainte-Madeleine, du prénom de Madeleine Chaussegros de Léry, épouse de Michel-Eustache-Gaspard-Alain Chartier de Lotbinière, seigneur de Rigaud. Le développement de la concession débute en 1801. La concession est plus tard désignée sous le nom Le Grand Brûlé, puis Bois-Franc puis Mont-Oscar. Un McDonnell implante un moulin à farine et ses employés construisent leurs maisons autour du moulin, créant ainsi le noyau du village[10]. La concession, située à 9 km du village de Rigaud et reliée par des chemins souvent impraticables, constituant une contrainte sérieuse pour les baptêmes, les enterrements et la fréquentation scolaire. En 1856, le presbytère de Rigaud est la proie d'un incendie. Comme les paroissiens de la concession de Sainte-Madeleine sont appelés à financer la reconstruction. Ils projettent alors de former leur propre paroisse et envoient une requête à l'évêque de Montréal Ignace Bourget. Ce n'est toutefois qu'en 1880 que la requête est étudiée et acceptée positivement, par le nouvel évêque de Montréal, Édouard-Charles Fabre. L'évêque donne le nom de Très-Saint-Rédempteur à la nouvelle paroisse, trouvant convenable que le Divin Rédempteur comble de faveur les terres autour de la famille formée par Sainte-Madeleine (la paroisse de Rigaud), sa soeur Sainte-Marthe et son frère Saint-Lazare (les paroisses voisines). Les habitants de la concession Sainte-Madeleine obtiennent également que leur paroisse soit détachée civilement de Rigaud, ce qui est décrétée la même année. Le premier maire est John McCabe[11]. La municipalité est ainsi nommée en l'honneur de Jésus-Christ[12]. Les sucres constituent une tradition depuis longtemps, par exemple à l'érablière Brazeau[13]. Au début des années 1920, Très-Saint-Rédempteur est pionnière à macadamiser les chemins[14].

La paroisse catholique de Très-Saint-Rédempteur est fermée au début des années 2000 et fusionnée à la paroisse de Sainte-Madeleine de Rigaud en 2006[15]. En 2010, la municipalité de la paroisse change son statut pour celui de municipalité[5],[16].

Administration[modifier | modifier le code]

Les élections municipales ont lieu tous les quatre ans et s'effectuent en bloc sans division territoriale. Le conseil municipal est composé d'un maire et de six conseillers. À l'élection de 2013, le maire sortant Jean Lalonde est élu sans opposition[17].

Composition du conseil municipal
2009-2013 2013-2017
Maire Jean Lalonde Jean Lalonde
Conseillers Mario Cardinal
Paul Cozens
Élise Dufresne
Guy Guénette
Mario Santini
Alexandre Zalac
Mario Cardinal
Lise Charest
Paul Cozens
René-Philippe Hébert
Julie Lemieux
Alexandre Zalac

Comme les bâtiments religieux de la localité ne sont plus utilisés aux fins du culte, la municipalité projette la transformation de l'église en centre socioculturel et la relocalisation de l'hôtel de ville dans l'ancien presbytère, en plus d'effectuer des travaux de voirie. Le coût du projet de 1,3 M$ devrait être financé à même les programmes gouvernementaux et régionaux[18].

De par la structure économique et l'occupation du territoire, la richesse foncière de la municipalité se trouve presque exclusivement dans le secteur résidentiel, ce qui signifie que les résidents supportent directement une grande part des dépenses municipales. La charge fiscale moyenne demeure dans la norme et l'endettement de long terme est faible.

Finances municipales, 2012[19]

Indicateur Très-Saint-Rédempteur Classe de population (a) MRC de Vaudreuil-Soulanges
Richesse foncière uniformisée (RFU) 85,6 M$ . .
Part, résidentiel 73,4 % 51,6 % 81,0 %
Part, industriel et commercial 2,4 % 8,0 % 11,4 %
Part, agricole 20,1 % 20,5 % 3,9 %
Part des taxes dans l'ensemble des revenus (b) 57,0 % 50,8 % 71,5 %
Taux global de taxation uniformisé 0,7380 $ 1,0255 $ 0,9340 $
Charge fiscale moyenne 1 472 $ 1 412 $ 2 623 $
Endettement total net à long terme par 100 $ de RFU 0,31 $ 1,33 $ 2,10 $

(a) Ensemble des 704 municipalités québécoises dont la population est entre 0 et 1 999 habitants; (b) Données 2011.

La population locale est représentée à l'Assemblée nationale du Québec par le député de la circonscription de Soulanges[2]. Avant l'élection de 2003, la municipalité est incluse dans la circonscription de Vaudreuil. À la Chambre des communes du Canada, le député de la circonscription de Vaudreuil-Soulanges représente la population.

Population[modifier | modifier le code]

Population et ménages, 1991-2011

Année Population Variation (%) Logements Variation (%) Ménages Variation (%) Pers./mén.
2011 863 en augmentation17,7 % 2,56
2006 733 en augmentation22,6 % 294 275 en augmentation10,0 % 2,67
2001 598 en diminution-3,9 % nd . 250 2,39
1996 622 en augmentation5,0 % nd .
1991 nd .

Groupes d'âge, 2001-2011

Groupe d'âge 2001 (nb) (%) 2011 (nb) (%) Variation
2001-2011
0-14 ans 130 17,0 % 150 15,7 % en augmentation 11,6 %
15-24 ans 65 10,4 % 90 11,6 % en augmentation 33,9 %
25-44 ans 205 26,8 % 255 22,5 % en augmentation 0,9 %
45-64 ans 140 28,8 % 285 33,1 % en augmentation 38,5 %
65 ans et plus 55 16,8 % 75 17,1 % en augmentation 22,4 %
Total 600 100 % 100 % en augmentation 20,5 %
Âge médian 37,0 45,1 en augmentation 2,8

Ménages 2001-2011

Type de ménage(a) 2001 (nb) (%) 2011 (nb) (%) Variation
2001-2011
Personnes hors ménages(b) -
Personnes vivant seules 30 27,0 % 55 29,0 % en augmentation 35,9 %
Couples sans enfants(c) 80 33,1 % 115 30,9 % en augmentation 18,0 %
Familles avec enfants(c) 80 37,2 % 135 36,5 % en augmentation 23,8 %
Ménages en colocation(d) 25 2,7 % 10 2,6 % en augmentation 23,1 %
Total des ménages 2 430 100 % 325 100 % en augmentation 26,3 %
Familles monoparentales(e) 215 8,8 % 15 10,4 % en augmentation 48,8 %
Nombre moyen de personnes
par ménage
2,77

(a) Type de ménage privé seulement; (b) Personnes vivant en institution; (c) Ménages pouvant comprendre d'autres personnes que le couple ou la famille, apparentées ou non apparentées; (d) Ménages composés uniquement de deux ou plusieurs personnes non apparentées; (e) Comprises dans les familles avec enfants

Langue maternelle (2001-2011)[20]

Langue 2001 (nb) 2001 (%) 2011 (nb) 2011 (%)
Français 485 77,5 % 705 77,1 %
Anglais 75 17,6 % 115 16,8 %
Anglais et français 25 0,8 % 5 1,7 %
Autres langues 10 4,1 % 35 4,3 %

Économie[modifier | modifier le code]

La production agricole à Très-Saint-Rédempteur comprend la culture de bleuets à la bleuetière Au fin délice, qui récolte entre autres comme espèces la Polaris, la Reka, la Patriote, la Bluecrop et la Blueray[21]. La ferme A. Lauzon élève le bœuf Angus et comprend la boulangerie Au grain des saveurs[22]. Le secteur agricole compte plusieurs établissements équestres dont le ranch La Cavalerie[23]. Quelques entreprises œuvrent dans d'autres secteurs d'activité, par exemple la Coopérative CSUR offre des services d'Internet[24].

La population adulte de Très-Saint-Rédempteur se compose de salariée à 37 %, de retraités à 23 %, de travailleurs autonomes à 12 % et de chefs d'entreprise à 10 %. Elle travaille et consomme le plus souvent à Rigaud, Vaudreuil-Dorion ou Montréal. Comme action pour stimuler l'économie locale, les habitants privilégient l'achat local et la préservation du territoire agricole[25].

Culture[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale de Très-Saint-Rédempteur, inaugurée en 1988 est ouverte deux jours par semaine[26]. La peintre animalière Manon Labelle, le sculpteur Scott Read et le bluesman Rick L. Blues vivent à Très-Saint-Rédempteur[27]. La politique culturelle de la municipalité de 2007 vise à mettre en valeur le patrimoine religieux local en y aménageant un centre culturel et éducatif, une salle de 300 places et un carrefour de services, ainsi qu'à promouvoir le Festival Jeun'Art de Vaudreuil-Soulanges[28].

Société[modifier | modifier le code]

Un cinquième de la population de Très-Saint-Rédempteur y est né ou provient de la municipalité voisine de Rigaud. Un autre cinquième provient du pôle de la MRC de Vaudreuil-Soulanges (Vaudreuil-Dorion, île Perrot ou Saint-Lazare). Une part de 23 % est originaire de la région métropolitaine de Montréal hors Vaudreuil-Soulanges. Les gens viennent s'établir à Très-Saint-Rédempteur pour quitter la ville, vivre à la campagne et à moindre coût. Environ 40 % de la population est impliquée dans des activités communautaires, le plus souvent à l'extérieur de la municipalité. Plus de la moitié de la population a un fort sentiment d'appartenance à la communauté locale. L'absence de dépanneur ou d'épicerie locale est le plus souvent mentionnée comme activité ou service manquant dans la localité, davantage chez les habitants du noyau villageois que chez les résidents de la montagne de Rigaud. Les premiers requièrent davantage de parcs alors que les seconds veulent davantage de sentiers, pistes cyclables et terrains de sport[25].

La municipalité de Très-Saint-Rédempteur détient 3 fleurons sur une possibilité de 5 suivant l’échelle des Fleurons du Québec, association visant l’embellissement horticole durable des milieux de vie[29]. Voir aussi (changement de statut)[30] . Les personnalités de Très-Saint-Rédempteur comprennent entre autres Oscar McDonnell, né en 1854, journaliste et honoré par un odonyme local[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les informations de l'infobox proviennent de Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Très-Saint-Rédempteur », 71125, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec (consulté le 26 avril 2013), sauf exceptions suivantes :
    a. Superficie locale : Statistique Canada. Très-Saint-Rédempteur, Québec (Code 2471125) (tableau). Profil du recensement, produit nº 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Recensement 2011, diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 20 janvier 2013.
    b. Région (CRÉ) : Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent,‎ 2009 (consulté le 15 avril 2013).
    c. Code postal : Postes Canada, « Nombre et carte des secteurs de livraison rurale et urbaine », Québec,‎ 10 mai 2013 (consulté le 20 mai 2013).
  2. a, b et c Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Très-Saint-Rédempteur », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 12 mars 2011).
  3. Gouvernement du Québec, « Données démographiques régionales : Municipalités (découpage géographique au 1er janvier 2013) : Population totale, 1996-2012 (fichier Excel 289 ko) », 71125, sur Institut de la statistique du Québec,‎ 6 février 2013 (consulté le 26 avril 2013).
  4. CRÉ Vallée-du-Haut-Saint-Laurent, Plan régional de développement intégré des ressources naturelles et du territoire (PRDIRT) : Portrait de la forêt précoloniale de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent, 2010, page 6.
  5. a et b Marie-Élaine Guay, « Un Agenda 21L pour revitaliser le noyau villageois de Très-Saint-Rédempteur », Développement social, vol. 9, no 3,‎ mars 2009, p. 45 (lire en ligne).
  6. Statistique Canada : Recensement 2011, Très-Saint-Rédempteur, Québec (Code 2471125) et Vaudreuil-Soulanges, Québec (Code 2471) (tableau). Profil du recensement, Recensement de 2011, produit nº 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 17 mars 2013.
  7. Jean Lalonde, « Rapport du maire sur la situation financière de la municipalité de Très-Saint-Rédempteur », Municipalité de Très-Saint-Rédempteur,‎ 9 octobre 2012 (consulté le 17 mars 2013).
  8. (en) Jim Duff, « Oil pressure builds on MRC mayors », Gazette Vaudreuil-Soulanges, vol. 63, no 6,‎ 27 mars 2013, p. 6 (lire en ligne).
  9. Centre d'histoire La Presqu'Île, « Seigneurie de Rigaud »,‎ 26 février 2013 (consulté le 9 mars 2013).
  10. a et b Jean Lalonde, « La municipalité de Très-Saint-Rédempteur : « Tournée vers la nature » », Municipalité de Très-Saint-Rédempteur (consulté le 13 décembre 2013).
  11. Lorraine Auerbach Chevrier et Raymond Séguin, Histoires de Rigaud en histoires, Rigaud, Cercle d'histoire de Rigaud,‎ 2009, 515 p. (ISBN 978-2-98107590-1), p. 14-16.
  12. Toponymie : Très-Saint-Rédempteur.
  13. Luke De Stéphano, Vaudreuil-Soulanges, un lieu de convergence : 100 ans, noir sur blanc, vol. 21, Québec, Éditions GID,‎ 2008, 205 p. (ISBN 978-2-89634-036-1), p. 194.
  14. De Stéphano 2008, p. 97..
  15. Luke De Stephano, Rigaud : Une ville à la campagne, Québec, Éditions GID,‎ 2008, 205 p. (ISBN 978-2-89634-036-1), p. 18.
  16. Pierre-François Ricard, Modifications aux municipalités du Québec, janvier 2010, Québec, Institut de la statistique du Québec,,‎ 2010, 4 p. (ISSN 1715-6408, lire en ligne), p. 3.
  17. Gouvernement du Québec, « Élections municipales 2013, Candidatures et résultats pour Très-Saint-Rédempteur », 71125, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec,‎ 21 novembre 2013 (consulté le 13 décembre 2013).
  18. Très-Saint-Rédempteur : Un projet ambitieux sans hausse de taxe, communiqué, 16 avril 2012.
  19. Gouvernement du Québec, « Profil financier 2012 : Très-Saint-Rédempteur », 71125, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'occupation du territoire du Québec, Direction générale des finances municipales,‎ 23 octobre 2012 (consulté le 26 avril 2013).
  20. Statistique Canada : Recensements
  21. Marché champêtre de Rigaud, « L'air du marché », sur 2011, Municipalité de Rigaud (consulté le 9 janvier 2013).
  22. a. Aux grains des saveurs
    b. Élizabeth Caron, « de la vraie bonne viande », L’Étoile,‎ 29 août 2008 (lire en ligne).
  23. Marie-Maxime Cousineau, « Très-Saint-Rédempteur : Rallye équestre et soirée country », L'Étoile, vol. 46, no 30,‎ 7 août 2013, p. 46 (lire en ligne).
  24. Marie-Maxime Cousineau, « Un objectif surpassé », Première Édition, vol. 28, no 35,‎ 14 septembre 2013, p. 30 (lire en ligne).
  25. a et b La qualité de vie à très-Saint-Rédempteur : Analyse des résultats du sondage citoyen, Laboratoire rural - Coop CSUR, 25 juin 2010.
  26. Biblio Montérégie, « Bibliothèque municipale de Très-Saint-Rédempteur », sur Ma Bibliothèque (consulté le 21 septembre 2013).
  27. a. Côte de Vaudreuil, « Événements spéciaux » (consulté le 29 août 2013).
    b. Christopher C. Jacques, « L'Île-Perrot vibre au son du blues », L'Étoile, vol. 46, no 35,‎ 11 septembre 2013, p. 22 (lire en ligne).
    c. Municipalité de Très-Saint-Rédempteur, « Documents - Liens et partenaires » (consulté le 21 septembre 2013)
  28. Municipalité de Très-Saint-Rédempteur, Plus qu'un village... : Village culturel et patrimonial, Très-Saint-Rédempteur,‎ 2007, 7 p. (lire en ligne).
  29. Les fleurons du Québec, « La municipalité de Très-Saint-Rédempteur renouvelle son adhésion aux Fleurons du Québec », sur Municipalité de Très-Saint-Rédempteur,‎ 20 avril 2011 (consulté le 17 mars 2013)
  30. Municipalité de Très-Saint-Rédempteur, « Avis public : Changement de nom de la municipalité de paroisse de Très-Saint-Rédempteur »,‎ 24 février 2010 (consulté le 17 mars 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rigaud Rose des vents
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Hawkesbury Est
N Rigaud
O    Très-Saint-Rédempteur    E
S
Sainte-Justine-de-Newton Sainte-Marthe