Mervilla
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| Mervilla | ||||||
Église et mairie de Mervilla |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Haute-Garonne | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Toulouse | |||||
| Canton | Canton de Castanet-Tolosan | |||||
| Intercommunalité | Sicoval | |||||
| Maire Mandat |
Michel Terrissol 2008-2014 |
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| Code postal | 31320 | |||||
| Code commune | 31340 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Mervillageois, Mervillageoises | |||||
| Population municipale |
266 hab. (2010) | |||||
| Densité | 96 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 185 m — Max. 275 m | |||||
| Superficie | 2,76 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Mervilla est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées. Mervilla fait partie de la communauté d’agglomération du Sicoval. Ses habitants sont appelés les Mervillageois. .
Commune résidentielle des coteaux du sud-est toulousain, l’originalité majeure de Mervilla, à 10 minutes de la station de métro de Ramonville, réside encore dans une identité agricole affirmée.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation géographique [modifier]
Commune de l’aire urbaine de Toulouse et de son Unité urbaine Mervilla est situé en banlieue Sud, à 13 km au sud/sud-est de Toulouse, sur les coteaux orientés sud-est nord-ouest, dominant Castanet-Tolosan et la vallée de l’Hers-Mort. Les coteaux du sud-est toulousain sont disposés en bandes parallèles, avec des routes en lignes de crête comme celle qui traverse Mervilla. Ils sont limités au nord et à l’est par la vallée de l’Hers (RN 113, autoroute A61, canal du Midi), et s’achèvent en balcon, à l’ouest, au-dessus de la plaine de la Garonne et de l’Ariège.
Communes voisines [modifier]
Milieu naturel [modifier]
Mervilla est une commune du Lauragais géographique qui constitue une région naturelle dont l’identité est à la fois géologique, climatique et agricole. Le Lauragais géographique en tant que tel constitue une Région agricole française. Sur le plan géologique[1], les sols de Mervilla sont représentatifs des mollasses du Lauragais, qui sont des dépôts lacustres et fluviatiles de l’Oligocène[2],[3]. Ces mollasses sont appelées terrefort quand elles sont argilo-calcaires, comme c’est le cas sur les coteaux de Mervilla, et elles ont alors une très bonne valeur agronomique notamment en tant que terre à blé[4], vocation historique du Lauragais. Ces coteaux mollassiques sont entaillés de multiples vallons avec de petits ruisseaux comme ceux qui existent sur la commune (voir le plan de Mervilla).
Histoire [modifier]
Mervilla et les familles Bérail et Fieubet. Durant les XVIe et XVIIe siècles en particulier, l’histoire de Mervilla est notamment associée à celle de deux familles seigneuriales : les Bérail dont un des membres a été Capitoul, et les Fieubet qui s’installèrent à Mervilla en 1577 et acquirent la Seigneurie de Mervilla, Rebigue et Castanet-Tolosan. Pour l'histoire des Fieubet et de leur implantation à Mervilla on consultera la notice qui leur a été consacrée [5].
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : D’azur aux trois glands d’or. |
Administration [modifier]
- Municipalité
- Politique de développement communal
On se reportere à la fiche descriptive élaborée pour Mervilla par le Sicoval[6].
Tout en affirmant son identité agricole aux portes de Toulouse, Mervilla fait état de deux nouveaux permis de construire par an et d’un POS qui prévoit à terme un maximum de 400 habitants.
- Élections
Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne
- Intercommunalité : le Sicoval
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 266 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
L’évolution démographique du village montre un accroissement modéré au cours de la première moitié du XIXe siècle (avec une chute inexpliquée en 1841 suivie d’une remontée et d’un maximum en 1846) puis une diminution régulière suivie d’une stagnation entre 1850 et 1950. Cette évolution se retrouve dans la plupart des communes rurales françaises avec des cinétiques variables suivant les régions et les communes. Dans le cas des communes du Lauragais, elle est communément rapportée aux crises agricoles, notamment à la baisse du prix du blé du fait des importations de blé de Russie puis des États-Unis, à partir de 1850. L’exode rural vers la ville qui offre de meilleurs salaires aux actifs salariés agricoles (brassiers, bordiers du Lauragais), joue aussi un rôle important[9], les deux facteurs étant d’ailleurs liés. Après les pertes humaines de la Grande Guerre, la revitalisation sera le fait de l’immigration, d’italiens principalement. Malgré le retour d’une situation agricole favorable avec les règlements céréaliers de La PAC dans les années 1960, l’exode rural se poursuivra parallèlement à la modernisation du système agricole dans son ensemble : mécanisation, remembrement, organisation économique.
L’expansion de l’agglomération urbaine toulousaine est associée à un accroissement démographique rapide des communes de cette agglomération. C’est le cas des communes des coteaux toulousains bénéficiant d’un bon accès aux réseaux urbains et périurbains. Par comparaison aux autres communes dans la même situation géographique, Mervilla a longtemps freiné cette urbanisation ce qui lui confère l’originalité agricole qu’elle a préservée jusqu’à présent.
Lieux et monuments [modifier]
- L'église et la dalle funéraire de Fieubet[10]
À l'intérieur de l'église se trouve la dalle funéraire armoriée datée de 1603, classée aux Monuments historiques, d'Arnaud de Fieubet, secrétaire des Etats du Languedoc, mort en 1603, et de sa femme morte en 1597.
- Le château de Mervilla, ou château Dubarry, ancienne résidence des Fieubet. Demeure des XVI et XVII èmes siècles dans un parc formant un domaine privé.
- Le château de la Garrigue
Vie économique [modifier]
Industrie [modifier]
- Siège social de XPLORER
L'agriculture [modifier]
- L'agriculture de production
- Vers une agriculture de services : agriculture et environnement aux portes de Toulouse
Autres activités [modifier]
- Tourisme : Un gîte rural labellisé trois épis
Vie sociale et résidentielle [modifier]
Notes et références [modifier]
- Pierre Courjault-Radé, Philippe Le Caro, Eric Maire et Brigitte Schwal,CNRS, Le Lauragais, une entité géologique et géographique, Couleur Lauragais N°30 - mars 2001
- Jacques Hubschman, Observations pédologiques sur le Quaternaire du Lauragais toulousain,Bulletin de l’Association française pour l’étude du quaternaire, Année 1972, Volume 9, Numéro 9-1, pp. 31-49
- Jean ODOL, Le relief du Lauragais ou le Pays des Mille Collines (1ère partie) Couleur Lauragais N°23 - Juin 2000
- Jean Odol, Lauragais, pays de blé, Couleur Lauragais N°23 - Juin 2000
- Letisserand de Sayssac : Les Fieubet
- Mervilla sur le site du Sicoval
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- A.Armengaud,Débuts de la dépopulation dans les campagnes toulousaines, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, Année 1951, Volume 6, Numéro2 pp. 172-178
- Étienne de Planet Sur une église champêtre du Toulousain. La paroisse Saint Jean-Baptiste de Mervilla et les Fieubet. Editeur : Berthoumiec - Parution en 1936
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Voir aussi [modifier]
Lien externe [modifier]
- Mervilla sur le site du Sicoval
