Mervilla

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Mervilla
Église et mairie de Mervilla
Église et mairie de Mervilla
Blason de Mervilla
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Castanet-Tolosan
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Michel Terrissol
2008-2014
Code postal 31320
Code commune 31340
Démographie
Gentilé Mervillageois, Mervillageoises
Population
municipale
266 hab. (2010)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 30″ N 1° 28′ 26″ E / 43.5083333333, 1.4738888888943° 30′ 30″ Nord
       1° 28′ 26″ Est
/ 43.5083333333, 1.47388888889
  
Altitude Min. 185 m — Max. 275 m
Superficie 2,76 km2
Localisation

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Mervilla est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées. Mervilla fait partie de la communauté d’agglomération du Sicoval. Ses habitants sont appelés les Mervillageois. .

Commune résidentielle des coteaux du sud-est toulousain, l’originalité majeure de Mervilla, à 10 minutes de la station de métro de Ramonville, réside encore dans une identité agricole affirmée.

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation géographique [modifier]

Commune de l’aire urbaine de Toulouse et de son Unité urbaine Mervilla est situé en banlieue Sud, à 13 km au sud/sud-est de Toulouse, sur les coteaux orientés sud-est nord-ouest, dominant Castanet-Tolosan et la vallée de l’Hers-Mort. Les coteaux du sud-est toulousain sont disposés en bandes parallèles, avec des routes en lignes de crête comme celle qui traverse Mervilla. Ils sont limités au nord et à l’est par la vallée de l’Hers (RN 113, autoroute A61, canal du Midi), et s’achèvent en balcon, à l’ouest, au-dessus de la plaine de la Garonne et de l’Ariège.

Communes voisines [modifier]

Rose des vents ville de Toulouse
Vieille-Toulouse, Pechbusque,
ville de Toulouse
Ville de Ramonville-Saint-Agne,
Pechbusque,
Auzeville-Tolosane
Pechbusque,
Rose des vents
Ville de Portet sur Garonne,
Vigoulet-Auzil,
N Ville de Castanet-Tolosan, Péchabou
O    Mervilla    E
S
Vigoulet-Auzil,
Lacroix-Falgarde,
Ville de Muret (~12km)
Rebigue Aureville

Milieu naturel [modifier]

Mervilla est une commune du Lauragais géographique qui constitue une région naturelle dont l’identité est à la fois géologique, climatique et agricole. Le Lauragais géographique en tant que tel constitue une Région agricole française. Sur le plan géologique[1], les sols de Mervilla sont représentatifs des mollasses du Lauragais, qui sont des dépôts lacustres et fluviatiles de l’Oligocène[2],[3]. Ces mollasses sont appelées terrefort quand elles sont argilo-calcaires, comme c’est le cas sur les coteaux de Mervilla, et elles ont alors une très bonne valeur agronomique notamment en tant que terre à blé[4], vocation historique du Lauragais. Ces coteaux mollassiques sont entaillés de multiples vallons avec de petits ruisseaux comme ceux qui existent sur la commune (voir le plan de Mervilla).

Histoire [modifier]

Mervilla et les familles Bérail et Fieubet. Durant les XVIe et XVIIe siècles en particulier, l’histoire de Mervilla est notamment associée à celle de deux familles seigneuriales : les Bérail dont un des membres a été Capitoul, et les Fieubet qui s’installèrent à Mervilla en 1577 et acquirent la Seigneurie de Mervilla, Rebigue et Castanet-Tolosan. Pour l'histoire des Fieubet et de leur implantation à Mervilla on consultera la notice qui leur a été consacrée [5].

Héraldique [modifier]

Mervilla

Son blasonnement est : D’azur aux trois glands d’or.

Administration [modifier]

  • Municipalité
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Michel Terrissol    
Toutes les données ne sont pas encore connues.
  • Politique de développement communal

On se reportere à la fiche descriptive élaborée pour Mervilla par le Sicoval[6].
Tout en affirmant son identité agricole aux portes de Toulouse, Mervilla fait état de deux nouveaux permis de construire par an et d’un POS qui prévoit à terme un maximum de 400 habitants.

  • Élections

Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 266 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
143 122 123 133 156 155 112 171 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
152 146 131 120 94 83 78 85 78
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
63 71 57 62 78 70 85 70 65
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2009
58 65 112 101 124 172 237 247 264
2010 - - - - - - - -
266 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[7] puis Insee à partir de 1968[8].)

Histogramme de l'évolution démographique


L’évolution démographique du village montre un accroissement modéré au cours de la première moitié du XIXe siècle (avec une chute inexpliquée en 1841 suivie d’une remontée et d’un maximum en 1846) puis une diminution régulière suivie d’une stagnation entre 1850 et 1950. Cette évolution se retrouve dans la plupart des communes rurales françaises avec des cinétiques variables suivant les régions et les communes. Dans le cas des communes du Lauragais, elle est communément rapportée aux crises agricoles, notamment à la baisse du prix du blé du fait des importations de blé de Russie puis des États-Unis, à partir de 1850. L’exode rural vers la ville qui offre de meilleurs salaires aux actifs salariés agricoles (brassiers, bordiers du Lauragais), joue aussi un rôle important[9], les deux facteurs étant d’ailleurs liés. Après les pertes humaines de la Grande Guerre, la revitalisation sera le fait de l’immigration, d’italiens principalement. Malgré le retour d’une situation agricole favorable avec les règlements céréaliers de La PAC dans les années 1960, l’exode rural se poursuivra parallèlement à la modernisation du système agricole dans son ensemble : mécanisation, remembrement, organisation économique.
L’expansion de l’agglomération urbaine toulousaine est associée à un accroissement démographique rapide des communes de cette agglomération. C’est le cas des communes des coteaux toulousains bénéficiant d’un bon accès aux réseaux urbains et périurbains. Par comparaison aux autres communes dans la même situation géographique, Mervilla a longtemps freiné cette urbanisation ce qui lui confère l’originalité agricole qu’elle a préservée jusqu’à présent.

Lieux et monuments [modifier]

Château de la Garrigue à Mervilla
  • L'église et la dalle funéraire de Fieubet[10]

À l'intérieur de l'église se trouve la dalle funéraire armoriée datée de 1603, classée aux Monuments historiques, d'Arnaud de Fieubet, secrétaire des Etats du Languedoc, mort en 1603, et de sa femme morte en 1597.

  • Le château de Mervilla, ou château Dubarry, ancienne résidence des Fieubet. Demeure des XVI et XVII èmes siècles dans un parc formant un domaine privé.
  • Le château de la Garrigue

Vie économique [modifier]

Industrie [modifier]

L'agriculture [modifier]

Jachère fleurie à Mervilla
  • L'agriculture de production
  • Vers une agriculture de services : agriculture et environnement aux portes de Toulouse

Autres activités [modifier]

Vie sociale et résidentielle [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi [modifier]

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Lien externe [modifier]