Mervilla
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| Mervilla | |
|---|---|
Église et mairie de Mervilla |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Midi-Pyrénées |
| Département | Haute-Garonne |
| Arrondissement | Arrondissement de Toulouse |
| Canton | Canton de Castanet-Tolosan |
| Code commune | 31340 |
| Code postal | 31320 |
| Maire Mandat en cours |
Michel Terrissol 2008-2014 |
| Intercommunalité | Sicoval |
| Démographie | |
| Population | 264 hab. (2009) |
| Densité | 96 hab./km2 |
| Gentilé | Mervillageois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 185 m — maxi. 275 m |
| Superficie | 2,76 km2 |
Mervilla est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées. Mervilla fait partie de la communauté d’agglomération du Sicoval. Ses habitants sont appelés les Mervillageois. .
Commune résidentielle des coteaux du sud-est toulousain, l’originalité majeure de Mervilla, à 10 minutes de la station de métro de Ramonville, réside encore dans une identité agricole affirmée.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation géographique
Commune de l’aire urbaine de Toulouse et de son Unité urbaine Mervilla est situé en banlieue Sud, à 13 km au sud/sud-est de Toulouse, sur les coteaux orientés sud-est nord-ouest, dominant Castanet-Tolosan et la vallée de l’Hers-Mort. Les coteaux du sud-est toulousain sont disposés en bandes parallèles, avec des routes en lignes de crête comme celle qui traverse Mervilla. Ils sont limités au nord et à l’est par la vallée de l’Hers (RN 113, autoroute A61, canal du Midi), et s’achèvent en balcon, à l’ouest, au-dessus de la plaine de la Garonne et de l’Ariège.
[modifier] Milieu naturel
Mervilla est une commune du Lauragais géographique qui constitue une région naturelle dont l’identité est à la fois géologique, climatique et agricole. Le Lauragais géographique en tant que tel constitue une Région agricole française. Sur le plan géologique[1], les sols de Mervilla sont représentatifs des mollasses du Lauragais, qui sont des dépôts lacustres et fluviatiles de l’Oligocène[2],[3]. Ces mollasses sont appelées terrefort quand elles sont argilo-calcaires, comme c’est le cas sur les coteaux de Mervilla, et elles ont alors une très bonne valeur agronomique notamment en tant que terre à blé[4], vocation historique du Lauragais. Ces coteaux mollassiques sont entaillés de multiples vallons avec de petits ruisseaux comme ceux qui existent sur la commune (voir le plan de Mervilla).
[modifier] Communes voisines
[modifier] Histoire
- Blason : D’azur aux trois glands d’or.
- Mervilla et les familles Bérail et Fieubet
Durant les XVIe et XVIIe siècles en particulier, l’histoire de Mervilla est notamment associée à celle de deux familles seigneuriales : les Bérail dont un des membres a été Capitoul, et les Fieubet qui s’installèrent à Mervilla en 1577 et acquirent la Seigneurie de Mervilla, Rebigue et Castanet-Tolosan[5].
[modifier] Administration
- Municipalité
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | 2014 | Michel Terrissol | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
- Politique de développement communal
On se reportere à la fiche descriptive élaborée pour Mervilla par le Sicoval[6].
Tout en affirmant son identité agricole aux portes de Toulouse, Mervilla fait état de deux nouveaux permis de construire par an et d’un POS qui prévoit à terme un maximum de 400 habitants.
- Élections
Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne
- Intercommunalité : le Sicoval
[modifier] Démographie
L’évolution démographique du village montre un accroissement modéré au cours de la première moitié du XIXe siècle (avec une chute inexpliquée en 1841 suivie d’une remontée et d’un maximum en 1846) puis une diminution régulière suivie d’une stagnation entre 1850 et 1950. Cette évolution se retrouve dans la plupart des communes rurales françaises avec des cinétiques variables suivant les régions et les communes. Dans le cas des communes du Lauragais, elle est communément rapportée aux crises agricoles, notamment à la baisse du prix du blé du fait des importations de blé de Russie puis des États-Unis, à partir de 1850. L’exode rural vers la ville qui offre de meilleurs salaires aux actifs salariés agricoles (brassiers, bordiers du Lauragais), joue aussi un rôle important[7], les deux facteurs étant d’ailleurs liés. Après les pertes humaines de la Grande Guerre, la revitalisation sera le fait de l’immigration, d’italiens principalement. Malgré le retour d’une situation agricole favorable avec les règlements céréaliers de La PAC dans les années 1960, l’exode rural se poursuivra parallèlement à la modernisation du système agricole dans son ensemble : mécanisation, remembrement, organisation économique.
L’expansion de l’agglomération urbaine toulousaine est associée à un accroissement démographique rapide des communes de cette agglomération. C’est le cas des communes des coteaux toulousains bénéficiant d’un bon accès aux réseaux urbains et périurbains. Par comparaison aux autres communes dans la même situation géographique, Mervilla a longtemps freiné cette urbanisation ce qui lui confère l’originalité agricole qu’elle a préservée jusqu’à présent.
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Mervilla, cela correspond à 2008, 2013[8], etc. Les autres dates de « recensements » (comme 2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.
La représentation en histogramme donne le tableau suivant :

On peut faire la comparaison avec l'évolution démographique de la commune voisine, Vigoulet-Auzil, et avec celle de Toulouse, sur la même période :


[modifier] Lieux et monuments
- L'église et la dalle funéraire de Fieubet[14]
À l'intérieur de l'église se trouve la dalle funéraire armoriée datée de 1603, classée aux Monuments historiques, d'Arnaud de Fieubet, secrétaire des Etats du Languedoc, mort en 1603, et de sa femme morte en 1597.
- Le château de Mervilla, ou château Dubarry, ancienne résidence des Fieubet. Demeure des XVI et XVII èmes siècles dans un parc formant un domaine privé.
- Le château de la Garrigue
[modifier] Vie économique
[modifier] Industrie
- Siège social de XPLORER
[modifier] L'agriculture
- L'agriculture de production
- Vers une agriculture de services : agriculture et environnement aux portes de Toulouse
[modifier] Autres activités
- Tourisme : Un gîte rural labellisé trois épis
[modifier] Vie sociale et résidentielle
[modifier] Notes et références
- Pierre Courjault-Radé, Philippe Le Caro, Eric Maire et Brigitte Schwal,CNRS, Le Lauragais, une entité géologique et géographique, Couleur Lauragais N°30 - mars 2001
- Jacques Hubschman, Observations pédologiques sur le Quaternaire du Lauragais toulousain,Bulletin de l’Association française pour l’étude du quaternaire, Année 1972, Volume 9, Numéro 9-1, pp. 31-49
- Jean ODOL, Le relief du Lauragais ou le Pays des Mille Collines (1ère partie) Couleur Lauragais N°23 - Juin 2000
- Jean Odol, Lauragais, pays de blé, Couleur Lauragais N°23 - Juin 2000
- Les Fieubet
- Mervilla sur le site du Sicoval
- A.Armengaud,Débuts de la dépopulation dans les campagnes toulousaines, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, Année 1951, Volume 6, Numéro2 pp. 172-178
- Calendrier de recensement sur Insee. Consulté le 7 février 2012.
- Populations légales 2006 des communes du département sur Insee. Consulté le 7 février 2012.
- Populations légales 2008 des communes du département sur Insee. Consulté le 7 février 2012.
- Populations légales 2009 des communes du département sur Insee. Consulté le 7 février 2012.
- Notice communale de Mervilla sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 7 février 2012.
- Évolution et structure de la population sur Insee. Consulté le 7 février 2012.
- Étienne de Planet Sur une église champêtre du Toulousain. La paroisse Saint Jean-Baptiste de Mervilla et les Fieubet. Editeur : Berthoumiec - Parution en 1936
[modifier] Voir aussi
[modifier] Lien externe
- Mervilla sur le site du Sicoval