Clermont-le-Fort

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Clermont-le-Fort
Porte fortifiée de Clermont-le-Fort
Porte fortifiée de Clermont-le-Fort
Blason de Clermont-le-Fort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Castanet-Tolosan
Intercommunalité Sicoval
Code postal 31810
Code commune 31148
Démographie
Gentilé Clermontois, Clermontoises
Population
municipale
534 hab. (2012)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 32″ N 1° 26′ 00″ E / 43.4588888889, 1.4333333333343° 27′ 32″ Nord 1° 26′ 00″ Est / 43.4588888889, 1.43333333333  
Altitude Min. 152 m – Max. 282 m
Superficie 10,04 km2
Localisation

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Clermont-le-Fort est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées. Elle fait partie de la communauté d'agglomération du Sicoval.

Ses habitants sont appelés les Clermontois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse en « nid d'aigle » surplombant l'Ariège et située à 21 km au sud de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Clermont-le-Fort
Goyrans Aureville Aureville
Labarthe-sur-Lèze Clermont-le-Fort Espanès
Vernet Venerque Venerque

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le site est habité dès le Néolithique, comme l'ont montré les fouilles de Jean-Baptiste Noulet.
  • L'histoire connue de Clermont-le-Fort débute vers l'an mil, époque où les premiers seigneurs, les Clarmont, s'y installèrent, prenant le nom même de leur seigneurie. Mais les documents relatifs à cette époque sont hélas rares et fragmentaires.
C'est au XIVe siècle que les Isalguier s’implantèrent à Clermont par le mariage de Pierre Isalguier avec Jeanne de Montaut qui lui apporta en dot la part de seigneurie que sa famille possédait en ce lieu. Le premier acte d'administration civile signé de son nom à Clermont est daté du 20 novembre 1370, et c'est en 1469 que fut libellé l'acte d'inféodation du fort par Odet Isalguier, seigneur de Clermont et d'Aureville. Son fils, Jacques Isalguier (aussi écrit Ysalguier), baron de Clermont et de Clermont-Dessous, s'est marié avec Agnès de Foix-Rabat en 1465[1], puis à Miramonde de Montaut dont il a eu Antoinette Isalguier, mariée à Blaise de Monluc. En 1564, la seigneurie revint à Jacques de Rochechouart par son mariage avec Marie Isalguier, alors veuve sans enfant[2]. Elle resta dans la famille jusqu'en 1786, année où Pierre de Buisson-Beauteville en devint propriétaire. Ce fut le dernier seigneur de Clermont.
Chaque dynastie seigneuriale possédait ses propres armoiries, et c'est ainsi que Clermont-le-Fort est devenu, au cours des siècles, un village très blasonné.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Clermont-le-Fort

Son blasonnement est : De sinople à la fasce d'or, accompagnée de deux losanges du même, une en chef et une en pointe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2015 en cours  ?    
2014 avril 2015[3] Elisabeth Barral    
2008 2014 Daniel Zanchetta    
2001 2008 Serge Attali    
1991 2001 Claude Brustel    
1983 1991 Francis Argouse    

Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 534 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
405 357 439 498 497 463 479 538 541
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557 535 531 480 490 471 404 399 366
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
340 349 351 311 292 297 282 275 294
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
243 242 250 308 359 464 502 496 532
2012 - - - - - - - -
534 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Collection Noulet du Châtelperronien d'Infernet[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Anselme de Sainte-Marie, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume, Tome 3, p. 362, la compagnie des libraires, Paris, 1728 (lire en ligne)
  2. Antoine Marie d' Hozier de Serigny, Armorial general de la France, Volumes 1 à 2, p. 152, chez Prault Père, Paris, 1761 (lire en ligne)
  3. Émilie Lopes, « Le maire, Élisabeth Barral a démissionné », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 30 avril 2015)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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