Herbes de Provence

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Herbes de
Provence
Image illustrative de l'article Herbes de Provence
Herbes de Provence

Lieu d’origine Provence, pays d'Europe centrale et orientale, Maghreb et Chine
Ingrédients thym, serpolet, marjolaine, origan, romarin, basilic, cerfeuil, estragon, livèche, sarriette, sauge, laurier sauce, fenouil
Accompagnement grillades, sauces, ragoûts, rôtis, poissons, pâtes et plats à base de tomates

Les herbes de Provence sont un ensemble de plantes aromatiques fraîches ou séchées originaires des régions méditerranéennes et historiquement de Provence.

Définition[modifier | modifier le code]

Ce terme regroupe différentes variétés de plantes comme le thym, le serpolet, la marjolaine, l'origan, le romarin, le basilic, le cerfeuil, l'estragon, la livèche, la sarriette, la sauge, le laurier sauce et le fenouil[1]. Une partie de ces plantes entre dans la composition du bouquet garni.

Origine[modifier | modifier le code]

L'appellation « Herbes de Provence » est un terme générique ce qui permet que 95 % des mélanges dits Herbes de Provence proviennent des pays d'Europe centrale et orientale (Pologne et Albanie en tête), du Maghreb ou de Chine[1].

Cueillette et production[modifier | modifier le code]

Ces plantes ont pendant longtemps fait uniquement l'objet d'une cueillette à l'état sauvage. Cette pratique est devenue caduque et elles sont aujourd'hui de plus en plus cultivées. À côté d'une production de type familial, herbes poussant dans le jardin ou en pots sur les balcons, cette production organisée représente la moitié du marché[1].

Leur négoce est le fait de sociétés marseillaises qui approvisionnent les usines de conditionnement et de distribution comme Ducros, Gyma ou le dijonnais Amora (regroupée avec Maille puis achetée par Unilever). Deux groupements de producteurs se sont constitués dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur[1].

La totalité de la récolte régionale, essentiellement concentrée en haute Provence, est absorbée par les usines de transformation qui commercialisent les herbes soit séchées soit congelées sous vide[2]. Il n'existe aucun chiffre pour la commercialisation de ces herbes fraîches mais leur présence massive sur les marchés provençaux, comtadins et niçois a assuré la réputation de ceux-ci[2].

Usage culinaire[modifier | modifier le code]

Les herbes de Provence accompagnent grillades, sauces, ragoûts, rôtis, poissons, pâtes et plats à base de tomates.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Dictionnaire de la Provence, op. cit., p. 382.
  2. a et b Dictionnaire de la Provence, op. cit., p. 383.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Marseille (sous la direction de), Dictionnaire de la Provence et de la Côte d'Azur, Éd. Larousse, Paris, 2002. (ISBN 2035751055)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]