Citroën M35

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir M35.
Citroën M35
Citroën M35

Marque Citroën
Années de production 1969-1971
Production 267 exemplaires
Classe test de fiabilité
Moteur et transmission
Moteur(s) Moteur Wankel monorotor 995 cm3 (cylindrée corrigée)
Transmission traction - boîte de vitesses à 4 rapports synchronisés
Poids et performances
Poids à vide 815 kg
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Coupé
Dimensions
Longueur 4 050 mm
Largeur 1 550 mm
Hauteur 1 350 mm
Chronologie des modèles
Citroën GS Birotor Suivant

La Citroën M35 était une voiture sortie en 1969, conçue sur la base de l'Ami 8.

Il s'agissait d'un prototype livré pour test de fiabilité à quelques clients triés sur le volet, s'engageant à effectuer au minimum 30 000 km par an, qui bénéficièrent d'une garantie totale sur le moteur de deux ans et d'un contrat de maintenance. Le moteur était un moteur de type Wankel mono-rotor étudié par la filiale Citroën-NSU COMOTOR. Autre spécificité, la M35 était dotée d'une suspension hydropneumatique.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Une M35 vue de l'arrière.

Le moteur, très peu fiable et difficile à démarrer, était souvent usé dès 60 000 km. En revanche, ses performances étaient très supérieures à celui de l'Ami 8, dont la M35 reprenait les lignes de carrosserie, mais en version coupé deux portes et arrière fuyant. Le montage était effectué par le carrossier français Heuliez. Cependant très peu de pièces de carrosserie étaient communes entre les deux modèles. La M35 était munie d'un compte-tours avec alarme avant 7 000 tr/min car le moteur rotatif, de par sa technologie, montait très facilement à haut régime[1].

Les études menées sur ce prototype aboutirent à la commercialisation de la GS Birotor, comme voiture de série cette fois, de mars 1974 à mars 1975, avec le « moteur Comotor ». Pour ne plus avoir à assurer la maintenance de ces véhicules, Citroën les racheta à leurs propriétaires pour les passer au pilon. Les GS Birotor subirent le même sort quelques années plus tard, lors du rachat de Citroën par Peugeot. Des 267 exemplaires officiellement fabriqués par Citroën sur les 500 prévus, seuls quelques-uns subsistent encore.

La société Mazda a été la dernière à commercialiser des véhicules à moteur à pistons rotatifs avec sa Mazda RX8, retirée du catalogue en 2011.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Moteur de la M35.
  • Taux de compression : 9:1
  • Puissance : 49 ch DIN à 5 500 tr/min
  • Couple : 7,0 mkg à 2 750 tr/min
  • Boîte de vitesse : 4 rapports synchronisés
  • Freins avant : disques accolés à la boîte de vitesses
  • Freins arrière : tambours
  • Suspension : hydropneumatique
  • Pneus : 135 × 15

Performances[modifier | modifier le code]

  • Vitesse maximale : 144 km/h
  • 0 à 100 km/h : 19 s
  • 400 m départ arrêté : 20,7 s
  • 1 000 m départ arrêté : 39 s

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Mistral, « La nouvelle M35 », l'Auto-Journal, no 493,‎ 4 décembre 1969

Liens externes[modifier | modifier le code]