Citroën DS

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Citroën DS
Citroën DS
Une Citroën DS

Marque Drapeau : France Citroën
Années de production 1955 - 1975
Production 1 330 755 exemplaires
Classe Grande routière
Usine(s) d’assemblage Paris Javel
Moteur et transmission
Énergie Essence
Moteur(s) 4 cylindres en ligne
Cylindrée 1 911, 1 985, 2 175 ou 2 347 cm3
Puissance maximale 66 (ID19) à 130 ch
Transmission Traction
Boîte de vitesses Manuelle, à commande hydraulique ou automatique
Poids et performances
Poids à vide 1 170 kg
Vitesse maximale 135 (ID19) à 188 km/h
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Berline
Break
Cabriolet
Coefficient de traînée 0.38
Dimensions
Longueur 4 800 mm
Largeur 1 790 mm
Hauteur 1 470 mm
Chronologie des modèles
Précédent Citroën Traction Avant Citroën CX Prestige Suivant

La DS, et sa déclinaison simplifiée l'ID, fut commercialisée par Citroën entre 1955 et 1975, tout d'abord en berline puis en break et cabriolet. Le « D » vient probablement de l'usage du moteur le plus récent alors de Citroën, le moteur D, qui avait équipé juste avant la 11 D, laquelle fut le dernier modèle de la fameuse « Traction Avant », comme elle était populairement nommée. L'ID et la DS reprennent le principe de la traction par l'avant, qui a fait la renommée de Citroën.

Dessinée par le designer italien Flaminio Bertoni en collaboration avec André Lefebvre, ingénieur issu de l'aéronautique, cette automobile était révolutionnaire par bien des aspects. À l'origine, son long capot est prévu pour accueillir un moteur 6-cylindres, mais tant le 6-cylindres en ligne de la 15 que celui à plat ne purent être adoptés, pour cause de mise au point. Son nom de code était « VGD » (Véhicule de grande diffusion[1]), la conception du projet étant lancée par le PDG de Citroën Pierre-Jules Boulanger puis son successeur Pierre Bercot[2]. Elle fut l'« attraction » du salon de l'automobile en 1955[3]. Elle est dotée d'une ligne extrêmement audacieuse, qualifiée même de révolutionnaire, et d'un confort intérieur remarquable grâce à sa suspension hydropneumatique spécifique à la marque. La DS comporte également de nombreuses innovations technologiques qui la démarquent du monde de l'automobile de son époque en Europe : direction assistée, boîte de vitesses à commande hydraulique, freins à disque à l'avant, pivot de direction dans l'axe et, à partir des années 1968-1969, phares pivotants et introduction de l'électronique (moteur à injection). Innovation de sécurité importante : le volant de direction monobranche, conçu pour éviter de briser la cage thoracique du conducteur en cas de choc frontal violent. Sur le tachymètre des DS 21 et 23 seront également rappelées les distances de freinage associées aux principales vitesses sur route.

La DS est vite adoptée par les cadres supérieurs et les notables puis par les stars et les élus de la République, jusqu'au général de Gaulle qui en fait la voiture officielle de la présidence.

La voiture[modifier | modifier le code]

Une ID en stationnement, caisse abaissée.
Les clignotants arrière de la DS sont installés dans le prolongement de la gouttière

Le museau effilé porte une fine calandre chromée, les clignotants arrière se donnent des airs de tuyères de réacteur, la sortie de l'échappement est en « queue de carpe » les deux premières années, à l'avant un carénage total profilé sous la voiture avec deux entrées d'air dans l'axe des disques de freins accolés à la boîte de vitesses avec systèmes à effet Venturi pour un meilleur refroidissement, bref un équipement inhabituel sur une voiture à cette époque : (volant à une seule branche, tableau de bord futuriste, le « champignon », pédale-bouton, en guise de pédale de frein, freins à disque de série à l'avant, etc.)

Même les détails secondaires sont étonnants : fixation des roues par un simple écrou central (jusqu'en 1966), roue de secours inclinée placée à l'extrême avant de la voiture devant le radiateur et parallèle au capot, voie arrière plus étroite, pneus avant et arrière de dimensions différentes, dépose nécessaire de l'aile arrière (maintenue par un écrou) pour accéder à la roue, levier de vitesses servant de démarreur, pare-brise très bombé avec montants très fins …

Succédant à la Traction Avant, c'est la première voiture à généraliser les systèmes hydrauliques centralisés d'assistance, notamment la direction et la suspension hydropneumatique qui permet de faire varier la garde au sol facilitant ainsi le changement de roue, le cric étant remplacé par une béquille réglable. Mais surtout elle offrait à la DS une tenue de route et un confort exceptionnels pour l'époque. Voiture d'ingénieurs, sa construction a nécessité l'invention de nouvelles machines de précision servant à la mesure (pneumatique) des pièces. Malgré son vieux moteur de traction AV amélioré à arbre à cames latéral pour les premiers modèles, son cabrage sur l'avant au freinage, sa fragilité aux chocs et le fait que les enfants pouvaient être sujets au « mal de mer », elle fut la référence des voitures de luxe tout au long des années 1960, donnant une grande longueur d'avance à Citroën. Le système de suspension hydropneumatique étant la seule alternative à la suspension à ressort, Rolls Royce et Mercedes adoptèrent une technique similaire pour leurs modèles les plus lourds et donc de plus haut de gamme. Son confort et sa tenue de route, exceptionnels pour l'époque, ainsi que le grand espace pour les jambes des passagers à l'arrière, en firent immédiatement le véhicule officiel du général de Gaulle.

Sur le hayon de la DS break qui est à double ouverture, on trouvait deux plaques d'immatriculation : l'une verticale et en retrait, et l'autre à plat horizontalement afin d'être visible même quand le volet bas du hayon est baissé. L'assiette de la caisse était maintenue même à pleine charge grâce à la suspension, ce qui l'a fait adopter par beaucoup de commerçants.

Les évolutions mécaniques[modifier | modifier le code]

DS avec le capot moteur ouvert
Une DSuper au Musée Automobile de Pont-l'Évêque (aujourd'hui fermé), dans le Calvados.
Une ID de 1967 avec deux phares
Version Break
La Citroën DS a la cote
ID 19 Citroën de 1969, modèle États-Unis.
Une Citroën DS Cabriolet par Henri Chapron

Le moteur à quatre cylindres en ligne passera de 1,9 à 2,0 puis 2,1 et enfin 2,3 litres d'où les désignations des différentes versions (DS 19, 20, 21, 23). Ce moteur, conçu dans les années 1930 pour la Traction, était déjà considéré comme une des faiblesses des dernières Tractions et, a fortiori, de la DS, en raison de son manque de sophistication (arbre à cames latéral, vilebrequin à trois paliers seulement jusqu'en 1966) ; ce moteur évoluera tout de même et sera même encore utilisé sur les premières CX.

En mars 1961, la puissance de la DS 19 passe de 75 à 83 chevaux SAE par l'augmentation du taux de compression (8,5 au lieu de 7,5), la conception de nouveaux pistons à tête bombée et d'un nouveau carburateur double corps. Début 1963, Citroën propose sur sa DS 19 une classique boîte mécanique 4 vitesses, jusqu'alors réservée aux plus basiques ID 19. En 1966, le moteur est profondément revu, comportant entre autres un vilebrequin à cinq paliers. La DS 19 devient DS 19 A par augmentation de cylindrée à 1 985 cm3 et fournit désormais 90 ch SAE (84 ch DIN), la toute nouvelle DS 21 (2 175 cm3) fournissant 109 ch SAE (100 ch DIN). Au salon 1968 pour le millésime 1969, la DS 19 A devient DS 20, nouvelle appellation justifiée par l'augmentation conséquente de sa puissance, jusqu'à, 103 ch SAE (91 ch DIN), alors que la DS 21 voit sa puissance augmenter à 115 ch SAE (106 ch DIN).

À partir du salon 1969, l'injection électronique Bosch (type D-Jetronic) fait son apparition sur la DS 21 injection électronique (139 ch SAE, soit 125 ch DIN - 188 km/h). C'est au millésime 71 que les boîtes de vitesse mécaniques reçoivent un 5e rapport . L'année suivante, toutes les « 21 » seront proposées avec une boîte de vitesse automatique Borg-Warner à 3 rapports, en option catalogue. Les « 21 » cèdent la place aux « 23 » de 2 347 cm3 de cylindrée à partir de 1973, fournissant 115 ch DIN avec carburateur ou 130 ch DIN avec l'injection, sur la DS 23 injection électronique.

Le liquide rouge, LHS (liquide hydraulique synthétique)[4] utilisé dans le circuit hydraulique, engendre une épidémie de pannes peu après le lancement de la voiture en raison d'un gros oubli des chimistes de Citroën : ce liquide, pourtant identique à celui utilisé en aviation, devient oxydant au-dessus de 40 °C et ronge tous les joints. Le léger changement de formule du LHS2 résout le problème en 1957. À partir d'octobre 66 (modèle 67) une toute nouvelle huile verte d'origine minérale, le LHM (« Liquide Hydraulique Minéral »), aussi utilisée dans la plupart des machines industrielles, offre l'avantage d'une stabilité supérieure avec un point d'ébullition de 265 °C. Les pièces hydrauliques pour LHS (liquide hydraulique synthétique) et LHM (liquide hydraulique minéral) sont incompatibles.

Côté carrosserie, la première modification d'importance apparait au salon de Paris 1962, pour le millésime 63. Nouveau pare-choc avant avec butoirs en caoutchouc en forme de boomerang vertical. La jupe inférieure n'est plus disjointe de la caisse, alors que les ailes avant sont imperceptiblement modifiées . Le tout pour une amélioration de l'efficacité aérodynamique (+ 10 km/h), et une modernisation de la ligne. En 1968 l'avant est de nouveau redessiné, intégrant quatre phares carénés. Les grosses optiques extérieures incluant les codes s'ajustent à l'assiette tandis que les optiques intérieures à longue portée à iode peuvent s'orienter suivant la trajectoire de la voiture, du moins sur les modèles dotés de la direction assistée. En série sur toutes les versions de DS, ce dispositif est en revanche en option sur les autres modèles de la gamme D.

L'intérieur a connu lui aussi plusieurs générations de tableau de bord. Le tableau initial de la DS 19, un exercice de style d'une grande pureté, très design, fut remplacé en septembre 1961 par une version plus ergonomique, plus moderne, mais surtout plus simple à fabriquer et à monter. L'esprit de la 1re planche de bord était conservé, mais la pureté du design initial s'était quelque peu dissipée. En septembre 1968, nouvelle concession à la modernité avec la suppression des chromes, mais l'esprit demeure toujours. Par contre, le dernier tableau de bord apparu au millésime 1970 avec compteurs ronds, compte-tours, rembourrage de la partie supérieure etc., s'il n'offre sur le papier que des avantages, n'est vraiment pas au niveau de ses prédécesseurs quant à son style....

Indépendamment des modifications techniques et de style, le lancement au salon 1964 (millésime 1965) de la finition PALLAS, disponible sur toutes les DS, et ce jusqu'à l'arrêt de la production. Extérieurement elle se reconnaît à ses panneaux de custodes et ses pied-milieu en aluminium brossé, des baguettes de ceinture supérieure de caisse et de bas de caisse en inox, d'enjoliveurs spécifiques et de baguettes de protection latérales avec insert en caoutchouc nervuré. Une couleur gris palladium lui est spécifique. Intérieurement, les portes sont entièrement capitonnées, le sol est recouvert d'un tapis Dunlopillo, les sièges avant plus hauts, le pavillon tendu de tissu et, en option, elle peut recevoir un garnissage cuir.

La DS aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Article connexe : Citroën États-Unis.

D'une conception technique sophistiquée nécessitant un entretien important, elle n'intéressa que ceux qui étaient prêts à faire des efforts pour rouler « différemment ».

Vrai succès en Europe, la DS peinera à s'imposer sur le marché nord-américain. Véhicule haut de gamme, les prestations que la clientèle visée attendait d'un tel véhicule lui faisaient défaut : (transmission entièrement automatique, climatisation : à confirmer, ces véhicules existaient d'après certaines sources), vitres électriques et moteur plus puissant. Le prix de la DS était comparable à un véhicule concurrent au même niveau de la gamme, comme la Cadillac. De plus, durant ces années une législation américaine obsolète interdisait certains dispositifs innovants, tels que le fluide minéral hydraulique de LHM et les phares aérodynamiques, deux équipements aujourd'hui communs dans les véhicules vendus aux États-Unis. Néanmoins, 38 000 unités ont été écoulées aux États-Unis, ce qui est une performance finalement assez honorable sur un marché réputé difficile d'accès aux constructeurs français.

L'impact de la DS sur l'évolution de Citroën[modifier | modifier le code]

Retard sur le segment des voitures moyennes[modifier | modifier le code]

En 1955, la DS imposa l'image d'une marque novatrice, elle fit sensation au point que Citroën craignait que ses futurs modèles ne soient pas assez innovants. La 2 CV connut des évolutions mineures, et l'Ami 6 (suivie de l'Ami8) (sans oublier la Dyane de 1967 ) fut la seule nouveauté présentée jusqu'à la sortie de la GS en 1970. Citroën n'a pas pu investir dans le segment des voitures moyennes, le plus rentable en Europe. Des véhicules furent étudiés pour concurrencer la Peugeot 403 et la Renault 16, mais ils ne furent jamais produits, car considérés comme trop ordinaires. Citroën présenta la GS pour occuper ce segment du marché, mais pas avant 1970.

Le remplacement de la DS[modifier | modifier le code]

La DS resta populaire et concurrentielle durant toute sa carrière, le plus haut niveau de production étant atteint en 1970. À la fin de sa vie, certains aspects comme l'habitacle assez étroit ou le levier de vitesse au tableau de bord commencèrent néanmoins à paraître vieillots.

Finalement, après vingt ans de production, durant lesquels plus d'un million trois cent mille DS sortirent des chaînes de production, du break au cabriolet, dont 493 724 breaks DS et 1 365 cabriolets, elle fut remplacée par la Citroën CX au milieu des années 1970.

Véhicule de collection devenu culte, une DS 23 cabriolet a été vendue 344 850 euros en février 2009[5].

Le mythe de la DS[modifier | modifier le code]

La DS est le symbole de la France des années 1960 et 1970, celui d'un pays insouciant, libre et optimiste, et connaissant le plein emploi dans l'industrie et le bâtiment.

L'attentat du Petit-Clamart[modifier | modifier le code]

Les qualités de la DS furent pour beaucoup dans la survie du général de Gaulle lors de l'attentat du Petit-Clamart dont il fut victime le 22 août 1962, à bord de la DS 19 immatriculée 5249 HU 75[6],[7]. Avec deux pneus crevés[6] sur une mauvaise route mouillée[6] tout en prenant de la vitesse, toute autre automobile de l'époque, dans les mêmes circonstances, serait probablement partie en tête-à-queue. C'est notamment par le très gros pivot de direction placé dans l'axe de chacune des deux roues avant qui oblige à repousser les freins à disque en sortie de la boîte de vitesses, que cet exploit a pu être réalisé. Il convient d'ajouter le grand sang-froid du chauffeur, le gendarme Francis Marroux[6] qui, dès l'ouverture du feu, eut la présence d'esprit de rétrograder de quatrième en troisième pour donner plus de vigueur à l'auto, et se dégager au plus vite de l'embuscade. Le même chauffeur pilotait la DS présidentielle, le 8 septembre 1961, lors de l'attentat de Pont-sur-Seine[8].

La DS aujourd'hui[modifier | modifier le code]

DS 23 IE

La DS est restée très prisée jusqu'au milieu des années 1980. Elle est ensuite passée, comme le titrait un article des années 1990, « du Gotha au ghetto », avant de retrouver une belle cote d'amour auprès des collectionneurs.

La valeur la plus élevée jusqu'ici enregistrée pour une DS est de 344 850 euros pour une DS 23 IE boîte de vitesses mécanique cabriolet (peinture extérieure blanc Meije, intérieur cuir noir, modèle restauré) d'Henri Chapron, vendue en France à Rétromobile par Bonhams en février 2009.

L'ambulance utilisée dans le tour du monde de Manuel Boileau, à Rio de Janeiro.

Le précédent record pour une DS était de 176 250 euros, toujours pour une DS 23 IE cabriolet (peinture argentée, cuir rouge, seulement 100 000 km) d'Henri Chapron, vendue à Rétromobile chez Christie en février 2006.

Ces voitures carrossées par Chapron atteignent des cotes élevées en raison de leur rareté, mais les DS « courantes » s'échangent à des prix très inférieurs. Le marché de l'occasion offre des voitures dans tous les états imaginables : de la belle DS totalement rénovée, traitée contre la corrosion, jusqu'à la quasi-épave, en passant par la voiture « dans son jus », voire « sortie de grange », c'est-à-dire n'ayant plus roulé depuis longtemps.

Le 9 octobre 2005, lors du cinquantième anniversaire de son lancement, un convoi de 1 600 DS venues de toute l'Europe a circulé dans Paris.

Dans les années 2000, accompagnant la mode rétro-design (New Beetle, Fiat 500, etc.), un prototype moderne fut dessiné sur concours pour imaginer ce qu'elle pourrait devenir. Mais cela n'eut pas de suite.

De 2005 à 2008, le Français Manuel Boileau a fait un voyage autour du monde dans une ambulance DS de 1971. Ce fut un voyage de 80 000 km à travers 38 pays[9].

Le journal Les Échos, dans son édition du 2 février 2009, mentionne que le groupe Citroën reprendrait le nom de sa berline emblématique pour créer une nouvelle ligne positionnée plus haut de gamme, à partir de 2010, via le concept car Citroën DS Inside[10],[11],[12]. Cette nouvelle ligne, constituée de trois modèles haut de gamme (DS3, DS4, DS5), est nommée « DS » pour « Different Spirit »[13].

Littérature[modifier | modifier le code]

Roland Barthes lui consacre un passage dans son essai Mythologies (1957) où il analyse les mythes contemporains.

« La « Déesse » est d'abord un nouveau Nautilus. C'est pourquoi on s'intéresse moins en elle à la substance qu'à ses joints. On sait que le lisse est toujours un attribut de la perfection parce que son contraire trahit une opération toute humaine d'ajustement. »

Olivier Rolin en parle dans Tigre en papier, publié aux Éd. du Seuil en 2002.

Cinéma[modifier | modifier le code]

La Citroën DS apparaît dans de nombreux films au cinéma. On peut tout de même dresser une filmographie sélective des cas où sa présence est remarquable :

  • Zazie dans le métro (1960), avec Catherine Demongeot;
  • Un soupçon de vison (1962) Cary Grant avec un petit aperçu au volant d'un cabriolet brun ;
  • Fantômas se déchaîne (1965), où l'on voit une DS volante ;
  • La Bataille d'Alger, (1966), où le propriétaire d'une DS 19 noire entre dans un quartier arabe d'Alger et dépose une bombe qui va déclencher une série de représailles de la part des algériens ;
  • Le Grand Restaurant (1966), avec Louis de Funès ;
  • Le Samouraï (1967), avec Alain Delon, qui vole plusieurs DS, voiture de prédilection du personnage principal ;
  • Le Cerveau (1969), où une DS de la police « réquisitionnée » par Bourvil et Jean-Paul Belmondo termine coupée en deux suite à une poursuite sur le port du Havre ;
  • L'aventure c'est l'aventure (1972), de Claude Lelouch : au moins trois DS ont été utilisées pour la scène de l'évasion du palais de justice ;
  • Chacal (1973), comporte la reconstitution d'un des moments de l'histoire française du XXe siècle, la tentative échouée d'assassinat de De Gaulle en DS dans l'attentat du Petit-Clamart ;
  • Rabbi Jacob (1973), avec Louis de Funès ;
  • Les Silencieuses (1973), conduite par Lino Ventura ;
  • Les Valseuses (1973), avec « mode d'emploi » : comment voler une DS en enlevant l'aile arrière avec une clef de 19 ;
  • La Carapate (1978) ;
  • Scarface de Brian De Palma (1983), dans le film, Tony Montana (Al Pacino) et ses acolytes ont posé une bombe sous une DS que conduit un témoin « gênant » accompagné de sa famille.
  • Le Mariage du siècle (1985), Thierry Lhermitte au volant d'une DS décapotable blanche ;
  • Retour vers le futur 2 (1989), elle est utilisée comme taxi volant dans le futur, mais la grande curiosité est qu'on la retrouve aussi lors du retour dans le passé modifié, en semi épave dans une rue en 1955, près de la maison du proviseur. Preuve que pour les américains, elle reste vraiment intemporelle. Elle aurait très bien pu se retrouver héroïne comme la DeLorean.
  • Cold Fever (1996), est un voyage à travers l'Islande dans une DS ;
  • Bienvenue à Gattaca (1997), Irène (Uma Thurman) a une DS verte décapotable, a moteur électrique.
  • Un amour de sorcière (1997), dans le film, Michael Firth (Gil Bellows) critique la DS noire de Morgane (Vanessa Paradis), la qualifiant d'épave ;
  • Les Démons de Jésus (1997) ;
  • Routes secondaires (1997);
  • La déesse de 1967 (2000), est un voyage à travers l'Australie dans une DS ;
  • Wonder Boys (2000), avec Michael Douglas ;
  • The Order (2001), c'est la voiture du professeur Walter Finley (Charlton Heston), il est accompagné de Jean-Claude Van Damme. Il s'en sert ensuite pour faire une course poursuite contre une Mercedes et la DS est finalement détruite quand Van Damme leur fonce dessus à toute vitesse ;
  • Wasabi (2001), Michel Muller conduit une DS immatriculée au Japon ;
  • Arrête-moi si tu peux (2002) : voitures de la police française.
  • Lord of War (2005), la voiture d'André Baptiste Sr. (Eamonn Walker) ;
  • Munich (2005), la DS noire intérieur cuir de l'informateur Louis (Mathieu Amalric) est montrée plusieurs fois, en gros plan ;
  • Madame Irma (2006), conduite par Ludo, l'ami de Francis ;
  • La Beuze (2006), une DS corbillard noire ;
  • La voiture de mon grand-père (titre original Atrás das Nuvens (pt)) (2007). La DS est utilisée tout au long du film en véhicule à remonter le temps ;
  • 2012 (2009), la DS est utilisée par le directeur du musée du Louvre. Dans cette courte scène, on voit la DS subir un attentat dont le directeur du musée mourra ;
  • Stella (2009), la voiture des parents de l'héroïne ;
  • Hors-la-loi (2010), où elle joue un rôle-clé à la fin du film ;
  • Le Monde de Barney (2010), où elle est, pendant une partie du film, la voiture du rôle titre joué par Paul Giamatti ;
  • Les Femmes du 6e étage (2011) : la voiture de Jean-Louis Joubert (Fabrice Luchini)
  • Les Lyonnais (2011), plusieurs DS apparaissent à de nombreuses reprises dans les scènes se déroulant dans les années 1970 ; on assiste même au braquage d'un convoyeur de fonds roulant en ID break bleue, par des voyous à bord de deux DS. Les DS sont fréquemment montrées en utilisation, avec vitesses élevées, brusques changements d'appuis, manœuvres audacieuses...
  • La Taupe (film, 2011), une DS blanche avec volant à droite et toit ouvrant est utilisée par les principaux protagonistes et fait de fréquentes apparitions.
  • Time Out (2011), d'Andrew Niccol : une des voitures en vente chez le concessionnaire où Will Salas (Justin Timberlake) achète le cabriolet Jaguar. (Il y a toujours une DS dans les films d'Andrew Niccol) ;
  • X-Men : Le Commencement (2011) ;
  • la DS apparaît fréquemment dans des films américains ou britanniques comme véhicule du futur. On peut l'apercevoir dans Retour vers le futur II où elle est employée comme taxi du futur, dans Dark City, dans Brazil, dans Time Out (cf. infra), ou encore dans Bienvenue à Gattaca ;
  • la DS peut également être vue dans une multitude de films : Crooklyn, Simone, Sliding Doors, Les Bérets verts, Ali, Team America, police du monde, Bandits, Buffy, L'Été meurtrieretc. ;

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Citroën DS 21 Pallas
  • Les Bœuf-carottes : épisode La manière forte : Jean Rochefort et Philippe Caroit se déplacent en DS 19
  • Battlestar Galactica, dans Téléchargement, le 17e épisode de la 2e saison : une DS, immatriculée SEXYMOM, est garée dans un parking souterrain sur la planète Caprica.
  • Caprica (série télévisée américaine, 2010) : dans Rebirth, le 2e épisode de la 1re saison, il s'agit de la voiture conduite par Joseph Adama (joué par Esai Morales), la série se déroulant dans un environnement rétro-futuriste.
  • Crossing Jordan. Au début de la série le Dr Garret Macy (joué par Miguel Ferrer) conduit régulièrement une DS 21.
  • Eureka (série télévisée américaine). Elle apparaît dans le générique comme voiture futuriste.
  • Buffy contre les vampires (série télévisée américaine, 1997). Dans la série, Rupert Giles, l'Observateur de Buffy, possède une Citroën DS.
  • Chips (série télévisée américaine).L'officier Baker (Larry Wilcox ) arrête sur l'autoroute une DS qui roule sur 3 roues.
  • Mentalist (série télévisée américaine, 2010). Dans la série, Patrick Jane conduit une DS 20 Pallas semi-automatique de 1972[14]. L'acteur principal, Simon Baker, aurait lui-même demandé que son personnage affectionne une voiture européenne en hommage à Columbo et à sa Peugeot 403. Warner Bros, qui produit la série criminelle, a réutilisé une DS de son propre stock d'autos. Sa carrosserie, rouge à l'origine, a été repeinte en eggshell blue (couleur coquille d'œuf bleu) pour Mentalist.
  • Hartley cœur a vif (série televisé australienne) Simon Baker qui incarne le professeur de cuisine Tom Sommers conduit déjà une DS
  • Hero Corp (série télévisée française, 2008). La Citroën DS est la seule voiture du village.
  • Highlander (série télévisée franco-canadienne, 1992-1998). Highlander de Gregory Widen avec Adrian Paul, Stan Kirsch et Jim Byrnes. La voiture est visible dans les épisodes où Duncan MacLeod vit à Paris.
  • Les policiers dans la série Chips trouvent une DS sur trois roues sur l'autoroute.
  • Peter Graves conduit une Pallas DS21H 1966 gris nacre dans une poursuite en voiture dans Marseille dans la série Mission impossible (épisode La Veuve, saison 2, épisode 1, 1967).
  • Warehouse 13 : taxi dans l'épisode 1 de la saison 4.
  • Chuck : voiture présente au début de l'épisode 16 de la saison 4

Clips[modifier | modifier le code]

  • Une DS noire apparaît dans le clip du titre Round & Round de Selena Gomez en 2010.
  • Une DS grise apparaît dans le clip de titre Unintended de Muse en 1999.
  • Une DS noire « TAXI » apparaît dans le clip du titre Cose della vita (« Les choses de la vie ») de Eros Ramazzotti et Tina Turner en 1993.
  • Un cabriolet DS 21 Chapron apparaît dans le clip du titre Le parking des anges de Marc Lavoine
  • une DS berline blanche version US apparaît dans le clip Rio Grande d'Eddy Mitchell en 1997
  • Plusieurs DS apparaissent dans le clip du titre Mala Vida de Manu Chao
  • Une DS rouge apparaît dans le clip du titre La Jument de Michao de Nolwenn Leroy en 2010.
  • Dans son clip Unconditionally, la chanteuse américaine Katy Perry apparait couchée sur une DS.

DS hors-série[modifier | modifier le code]

Compétition[modifier | modifier le code]

René Cotton fut le chef du service compétition de la marque durant les années 1960 (très exactement et "officiellement" de 1965 à 1971), aidé en cela par son épouse Marlène Cotton-Wolgensinger (rattachée au service compétition de 1963 à 1978[15]) et par Jacques le frère de celle-ci (Directeur des Relations Publiques). Bien que formant des équipages officiels d'usine, pilotes et copilotes avaient alors une profession en dehors de leurs engagements respectifs avec Citroën. René Trautmann est l'un des pilotes ayant le palmarès le plus fourni, entre 1959 et 1964, remportant pratiquement toutes les courses importantes du championnat français, qu'il finit par décrocher en 1963 après avoir été vice-champion d'Europe et de France (Pétrole-Provence, Cévennes (2), Neige et Glace (2), Alpin-Behra (3), Mistral, Routes du Nord, Lorraine, Mont-Blanc...).

Paavo Korpivaara ici au rallye de Finlande 1956 (second Olof Nystén, également sur DS).

L'équipage Paul Coltelloni (pilote) - Desroziers - Alexandre remporta le Rallye Monte-Carlo au volant d'une ID 19 déjà en 1959 (ce véhicule participant la même année à la victoire de Paul Coltelloni au championnat d'Europe des rallyes, avec en sus une victoire au rallye Adriatique, ainsi que quatre autres continentales de catégories ou de groupe), puis en 1966 ce fut au tour de Pauli Toivonen, déjà second en 1963 (cinq voitures dans les dix premiers classés alors), d'inscrire son nom au palmarès de l'épreuve[16],[17], tandis que quatre voitures de la marque terminaient parmi les dix premières.

Durant toute leur carrière sportive (près de vingt ans (1956-1974), tant en régularité qu'en performance, ou plus tard en marathons de la route à la "maturité" du modèle), les ID et les DS remportèrent au plan international de nombreux autres rallyes ou courses routières, comme le Rallye Lyon-Charbonnières 1958 en catégorie tourisme de plus de 1 600 cm³ (R. Trautmann et madame), le Rallye des Tulipes en 1960 (R. Trautmann et Guy Verrier), le Tour de Belgique automobile en 1960 (R. Trautmann), le Tour de Corse en 1961 (équipage R. Trautmann-Jean-Claude Ogier, Lucien Bianchi 2e) et 1963 (équipage R. Trautmann-Chabert), le Liège-Sofia-Liège en 1961 (équipage Bianchi-Harris), le Rallye des 1000 lacs en 1962 avec Pauli Toivonen (déjà second en 1961, et terminant Champion de Finlande des rallyes), la catégorie tourisme de la Coupe des Alpes 1962, le Rallye Paris - Saint-Raphaël Féminin 1963 (Lucette Pointet-Mme Dutel)[18], le Rallye Hanki 1963 avec P. Toivonen, la coupe des dames 1965 de l'East African safary kényan (Françoise Houillon) et celle 1966 du Rallye Monte-Carlo (L. Pointet), en 1968 participation remarquée au marathon Londres-Sydney (Bianchi et Ogier en tête jusqu'à quelques encablures de l'arrivée), le Rallye du Portugal en 1969 (Francisco Romãozinho-« Jocames »), le Rallye du Maroc également en 1969 (Neyret-Terramorsi sur un proto DS21 (triplé de la marque)), 1970 (équipage identique (doublé de la marque)) et 1972 (encore Neyret-Terramorsi, sur DS 21 G2 cette fois (doublé de la marque)) (en 1971 une SM l'emporta, devant une DS) (au total Citroën remporta alors 4 coupes des constructeurs), l'étape européenne du Marathon Wembley-Mexico en 1970 (R. Trautmann; un équipage 7e au général), la 1re édition de la Ronde Hivernale en 1970 (futures 24 Heures de Chamonix - équipage Verrier-Neyret sur DS 21), et le Rallye intercontinental Wembley-Munich de 1974 (World Cup Rally 1974) sur DS 23 (équipage Welinski-Tubman-Reddiex, australien). Au rallye-raid Méditerranée-Le Cap, Olivier Gendebien termina encore second en 1959, et Jean Vinatier troisième en 1961[19]. Trois podiums en Championnat du monde des rallyes 1973 sont aussi notables: 2e et 3e du rallye du Maroc avec Neyret et Richard Bochnicek (4e Raymond Ponnelle), puis 3e du rallye du Portugal 1973 avec Francisco Romãozinho.

DS Mille pattes[modifier | modifier le code]

Miniature au 1/43e de la Citroën DS « Mille pattes » Michelin.

La DS Mille pattes est une voiture unique conçue pour l'équipementier de pneu Michelin pour réaliser des essais de pneu de camion (comportement et test d'usure) sur la route et sur la piste d'essais de l'usine de Clermont-Ferrant. Il s'agit d'une DS de 1972 extrêmement modifiée, avec dix roues plus la roue de test placée au centre de la voiture. Cette DS est motorisée par deux moteurs V8 Chevrolet, elle développe 250 ch pour un poids de 9 tonnes et une vitesse maximale de 180 km/h[20].

Chapron[modifier | modifier le code]

En 1958, Henri Chapron, un carrossier automobile français, crée le premier cabriolet DS Décapotable. Ses créations deviennent des pièces de collection. Il réalisera en très petites séries de nombreuses versions de DS berlines, coach et décapotables. La DS Prestige, présentée en 1958, fut intégrée au catalogue Citroën en 1965. Une berline recarrossée et appelée Majesty, présentée en 1964 fut remplacée par la Lorraine qui ne fut fabriquée qu'à 19 exemplaires entre 1969 et 1974. C'est Chapron qui fut choisi par Citroën pour concevoir et fabriquer le cabriolet usine, lancé au salon 1960 (millésime 1961) et supprimé à la fin du millésime 1971 . Ce cabriolet usine suivit l'évolution technique de la berline, et exista en version DS 19 (1960-1965), DS 21 (1965-1971) et DS 21 injection électronique (1969-1970). Une variante ID du cabriolet usine exista également.

Le cabriolet usine n'exista jamais en version DS 23. Les exemplaires existants, étant des transformations réalisées à l'unité par leur propriétaire, ou à leur demande, soit à partir de Berlines transformées, soit à partir de cabriolets usine remotorisés en 23.

En 1968, Chapron réalise un modèle spécial de la DS, avec plate-forme allongée qui mesure 6,53 mètres, pour le président français Charles de Gaulle.

Reactor[modifier | modifier le code]

En 1965, le préparateur automobile hot rod américain Gene Winfield crée la Reactor sur la base de la DS, avec moteur Chevrolet Corvair, traction avant, deux places, six cylindres à plat, le moteur turbocompressé passe à 180 chevaux, carrosserie légère en aluminium[21]. Cette voiture est utilisée pour les séries télévisées Batman (le Batman « New Look » 1964-1969), Ma sorcière bien-aimée, et La Patrouille du cosmos[22].

DS prototype V4 2 temps 1970[modifier | modifier le code]

Au début des années 1970, Citroën eu l'idée de créer une voiture ne comportant que deux vitesses : une marche avant et une marche arrière. Pour ce faire, Citroën plaça un moteur V4 de 1 800 cm3 à injection. Celui-ci développait 120 ch à 5 000 tr/min et surtout 85 ch à 2 000 tr/min. Un deuxième moteur de 200 cm3 4-temps permettait d'entraîner le compresseur.

DS longues[modifier | modifier le code]

DS Tissier

On peut trouver quelques DS longues à six ou huit roues. Un grand nombre de celles-ci furent allongées par la firme Tissier et servent de plateau porte-voiture ou ambulance.

L'homme-orchestre Rémy Bricka fera ses tournées avec une DS longue break, puis avec une CX longue break à six roues.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Bollon, Esprit d'époque, 2002, p. 114
  2. « Citroën DS, 1955 : Le génie français à son zénith », sur Capital.fr,‎ 10 septembre 2010
  3. 6 Octobre 1955 : Présentation de la première DS 19 au Salon de l'Automobile ], sur you.leparisien.fr, Le Parisien, par P.A. Reynaud, consulté le 15 septembre 2014.
  4. www.hd19.net La Petite histoire illustrée du LHS-LHM et du Silicone.
  5. « Montant record pour une DS », NouvelObs.com,‎ 8 février 2009 (consulté le 15 février 2009)
  6. a, b, c et d Jean Lacouture, Charles de Gaulle – Le souverain 1959-1970, t. III, éd. du Seuil, 1986 (ISBN 2-02-009393-6), pp. 276-278
  7. La voiture est exposée au musée Charles-de-Gaulle, à Lille.
  8. Jean Lacouture, Charles de Gaulle – Le souverain 1959-1970, t. III, Éd. du Seuil, 1986 (ISBN 2-02-009393-6), pp. 196-198
  9. Le tour du monde au volant d'une Citroën DS - La Dépêche 16 juin 2008
  10. Citroën s'apprêterait à relancer la production de DS - Le Monde, 2 février 2009
  11. (en) Citroen bringing back the DS in three flavors - Damon Lavrinc, AutoBlog, 2 février 2009
  12. Citroën va relancer la DS - Les Échos, 3 février 2009
  13. Citroën se réinvente - Julien Sarboraria, 321auto.com, 9 février 2009
  14. « Mentalist : Patrick Jane s’inspire de Columbo », sur Series-tv.premiere.fr,‎ 22 septembre 2010 (consulté le 16 décembre 2012)
  15. (fait unique, elle demeure la seule directrice du service compétition d'un grand constructeur, de la mort de son mari en 1971, jusqu'en 1978)
  16. DS/ID en compétitions 1
  17. DS/ID en compétitions 2
  18. Rallye Féminin Paris-Saint Raphael
  19. "La grande aventure des petites Citroën, l'ID 19 au Rallye Centrafrique
  20. La DS Mille pattes - Site personnel
  21. (en) Winfield Rod & Custom Photo Gallery - Automobile Magazine (galerie)
  22. (en) The 56th Detroit Autorama - Bringing Together The Top Builders In The Country - Street Rodder, Street Rodder, 8 septembre 2008

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Vidéothèque[modifier | modifier le code]

  • Citroën DS - La voiture du siècle ?, VHS (N&B), La Vie de l'Auto, réalisateurs Mickaël Manouri et Thibaut Amant, 1972, SAM video;
  • La fabuleuse histoire de la DS, réalisateur Serge Dubor, 1998, diffusion Planète et TV Monde (participation de Frank Margerin).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier de Serres, Citroën DS : au Panthéon de l'automobile, Éd. Anthèse
  • Fabien Sabatès, Le Guide de la DS 19, Éd. ETAI
  • Fabien Sabatès, Le guide ID 19 (1957-1975), Paris, Éd. ETAI, 2003, 176 pages
  • Fabien Sabatès, La DS objet de culte, Paris, Massin éditeur, 1990, 127 pages
  • Thibaut Amant, DS, 50 ans de passion, avec des photos de Daniel Denis, Éd. ETAI
  • Dominique Pagneux, Citroën DS de mon père, t. 1 (1955-1967) et t. 2 (1968-1976), Éd. ETAI

Liens externes[modifier | modifier le code]