Chamaeleonidae

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Les Chamaeleonidae sont une famille de sauriens. Elle a été créée par Constantine Samuel Rafinesque en 1815. Elle contient près de 200 espèces de caméléons. Cette famille est divisée en deux familles : les Chamaeleoninae et les Brookesiinae.

Ce sont des animaux qui se caractérisent par la mobilité indépendante de leurs yeux, leur langue protractile qui leur permet d'attraper leurs proies à distance, les doigts groupés en deux blocs opposables assurant une bonne prise sur les branches et leur capacité à changer de couleur.

Distribution[modifier | modifier le code]

Distribution des caméléons

Les espèces de cette famille se rencontrent en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie du Sud et dans le sud de l'Europe.

Ces reptiles se rencontrent principalement en Afrique, à l'exception de la plupart des déserts, ainsi que dans les îles alentour : Madagascar, Seychelles, Comores, Canaries, Réunion, nombreuses îles de la Méditerranée. Une espèce se rencontre également dans le sud de l'Europe (Portugal, Espagne, Péloponnèse) : Chamaeleo chamaeleon. On rencontre également deux espèces dans la péninsule Arabique (C. calyptratus, C. arabicus), et une dernière espèce (C. zeylanicus) en Inde, au Pakistan et au Sri Lanka.
Plus du tiers des espèces de caméléons vivent à Madagascar.

Ils vivent principalement dans des zones forestières ou dans les plaines broussailleuses, humides à très humides, parfois jusqu'à plus de 2 000 m d'altitude.

Anatomie et biologie[modifier | modifier le code]

Les caméléons sont des reptiles - et des lézards - qui présentent de nombreuses particularités anatomiques et biologiques.

Queue[modifier | modifier le code]

Ce sont des lézards dotés d'une queue assez longue (entre un tiers et la moitié de la longueur totale chez la plupart des espèces). Cette queue peut s'enrouler sur elle-même, et est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise dans les arbres.

Ceci n'est vrai que pour les caméléons arboricoles. Les caméléons nains (genres Rhampholeon, Rieppeleon et Brookesia), de mœurs quasi-terrestres, présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile.

Doigts[modifier | modifier le code]

Les doigts des pattes, griffus, sont rassemblés en deux groupes opposés qui forment une sorte de pince, utilisée pour agripper solidement les branches lors de leurs déplacements. Ils sont dits zygodactyles. Les doigts sont regroupés de sorte que la pince ait deux doigts en vis-à-vis des trois autres. Chez de nombreuses espèces les doigts adjacents sont plus ou moins soudés entre eux.

Crêtes et cornes[modifier | modifier le code]

Les caméléons sont souvent dotés de casques, crêtes et cornes. Ce sont des téguments que l'on retrouve plus ou moins développés chez toutes les espèces.

Certaines espèces comme Trioceros jacksonii ou T. johnstoni présentent de grandes cornes (jusqu'à 3 cm) sur le rostre. D'autres espèces ont une ou deux cornes, plus ou moins longues. Certaines espèces n'en ont pas du tout.
D'autres (Chamaeleo calyptratus par exemple) présentent une crête rigide très proéminente sur le crâne.
D'autres encore ont une crête plus ou moins développée qui court sur le dos ou le ventre, parfois jusque sur la queue.
Quasiment toutes les espèces présentent une structure épaisse sur le dessus du crâne, un peu comme un casque.

Dimorphisme sexuel[modifier | modifier le code]

Les mâles et femelles sont souvent très différents. Les mâles sont en général plus grands et gros bien qu'il existe quelques exceptions. De plus les crêtes, casques ou cornes sont en général moins développés, voire complètement absents chez les femelles.
La robe est généralement très différente. Les mâles ont la plupart du temps des couleurs plus vives et contrastées.

Les caméléons nains (genres Rhampholeon, Rieppeleon et Brookesia) font encore exception, mâles et femelles ayant généralement les mêmes couleurs, et les femelles étant la plupart du temps plus grandes.

Vision[modifier | modifier le code]

Les yeux des caméléons sont proéminents, et dotés de mouvements indépendants. Ceci permet à ces animaux de surveiller de tous cotés à la fois l'approche de prédateurs. Lorsqu'ils repèrent une proie les yeux convergent dessus pour obtenir une meilleure précision.
Quasiment dépourvus de bâtonnets, les caméléons ont une très mauvaise vue nocturne.

Langue[modifier | modifier le code]

Structure de la langue d'un caméléon.

Pour chasser les insectes les caméléons utilisent leur langue protractile. Celle-ci est "rangée" dans la bouche sur l'os hyoïde, et est composée entre autres de muscles propulseurs et rétracteurs. L'animal projette avec une grande précision sa langue - dont l'extrémité est couverte d'un mucus gluant - sur ses proies, puis ramène le tout dans sa bouche[1].

Selon les espèces la langue peut atteindre la longueur du corps de l'animal, et être projetée à plus de 20 km/h.

Couleurs[modifier | modifier le code]

Les caméléons sont également connus pour leurs couleurs variées et surtout la capacité chez certaines espèces à en changer rapidement. Cette capacité est due à la présence de chromatophores, cellules de peau dotées de pigments colorés. Il en existe de quatre types : noir, bleu, rouge et jaune.
Le philosophe péripatéticien Théophraste pensait que le phénomène de changement de couleur du caméléon - qu'il appelle métamorphose - vient de ce qu'il a le corps rempli d'air : comme les poumons occupent toute la place ou presque, l'air prédomine, et facilite son changement de couleur[2].

Ces différents pigments sont activés grâce à des hormones. Il s'agit principalement d'un mécanisme de communication sociale (les couleurs sombres marquent la colère, l’agressivité, avec des variations des rayures sur les flancs et des signaux visuels changeants qui se concentrent sur la face des combattants ; les mâles utilisent des couleurs claires et variées pour courtiser les femelles)[3], et non d’une technique de camouflage (Alfred Edmund Brehm est le premier a avoir défendu cette thèse au XIXe siècle) ; cependant la plupart des caméléons semblent utiliser le changement de couleur dans les deux buts. Le changement de couleur aurait d’abord été développé comme un moyen de communication, le camouflage n’intervenant que secondairement[4],[5]. Le Bradypodion taeniabronchum utilise cette technique de camouflage avec une efficacité remarquable[6].

Les robes des caméléons permettent de les identifier : chacun a un milieu favori. Les caméléons nains, plutôt terrestres, ont en général une robe plutôt marron, alors que les espèces arboricoles arborent souvent du vert, du jaune ou du bleu.

Taille[modifier | modifier le code]

Les caméléons sont des reptiles de taille modérée : les plus petites espèces font près de 3 cm de long (Brookesia micra) et les plus grandes atteignent les 70 cm (Trioceros melleri, Calumma parsonii). Ces tailles s'entendent queue comprise.

Février 2012 : annonce de la découverte à Madagascar du plus petit caméléon du monde, baptisé Brookesia micra, si petit qu'il pourrait tenir sur une allumette[7] ; il ne peut changer de couleur comme ses cousins.[réf. nécessaire]

Reproduction[modifier | modifier le code]

Selon les espèces la reproduction a lieu une fois par saison ou de multiples fois. Les femelles de nombreuses espèces sont capables de retenir le sperme des mâles durant parfois plus d'un mois et de s'auto-féconder (nombreuses espèces de Chamaeleo, quelques espèces de Furcifer et de Bradypodion). La gestation dure en général de un à deux mois mais peut durer près de 6 mois chez certaines espèces (Calumma).

La majorité des espèces de caméléons sont ovipares. Les femelles creusent le sol pour y pondre leurs œufs, à part les petites espèces (caméléons nains, comme le Rhampholeon) qui les déposent sur le sol.
La durée d'incubation est excessivement variable. Elle va d'une cinquantaine de jours chez les caméléons nains à plus d'une centaine de jours chez la plupart des espèces. Cette durée peut même dépasser une année et approcher deux ans chez quelques espèces (Calumma parsonii en particulier).

Certains caméléons sont ovovivipares. Ce sont généralement des animaux vivant en altitude, où les œufs auraient peu de chance de se développer. Après une gestation assez longue les petits naissent dans des membranes translucides qu'ils percent très peu de temps après. On trouve dans cette catégorie plusieurs Chamaeleo (C. jacksoni, C. werneri, C. rudis, C. ellioti, C. fuelleborni, C. affinis, C. bitaniatus...) ainsi que plusieurs Bradypodion (B. damaranum, B. pumilum, B. setaroi, B. ventrale...).

Certaines espèces sont "intermédiaires". Elles sont techniquement ovipares, mais donnent naissance à des œufs dotés d'une fine membrane, contenant des embryons bien développés et quasi-viables. Ces œufs éclosent au bout d'un mois environ (par exemple Rhampholeon marshalli).

Alimentation[modifier | modifier le code]

Tous les caméléons sont des carnivores insectivores. Ils attrapent la plupart des insectes qui passent à leur portée. Certaines espèces - en général les plus grandes - consomment également de petits oiseaux et de petits lézards ou geckos.

Origines[modifier | modifier le code]

Un Chamaeleo namaquensis en posture menaçante, dans le désert du Namib

Les caméléons sont issus des lézards, dont les plus anciens fossiles connus datent d'il y a environ soixante-cinq millions d'années. Certains auteurs supposent que le genre Mimeosaurus (Gilmore, 1928) est l'ancêtre direct des caméléons actuels (Romer, 1966). Les fossiles anciens incontestables de caméléons sont assez rares. Le plus vieux date d'il y a vingt-six millions d'années et a été découvert en Europe centrale, et correspond à l'espèce Chamaeleo caroliquarti.

L'île de Madagascar est souvent considérée comme le berceau des caméléons, de par le fait que c'est là que se trouvent la majorité des espèces existantes ainsi que la plus forte variété de formes. Mais cette idée est actuellement contestée. De nombreux auteurs considèrent que les caméléons viendraient d'Afrique orientale, se basant sur le fait qu'on y trouve de nombreuses formes différentes et de par la présence de fossiles (Hillenius, 1959). Pour appuyer cette thèse des recherches génétiques (Matthey, 1957 ; Matthey & Van Brink, 1960) ont montré que les caméléons présentaient deux types de chromosomes, l'un « continental » et l'autre « insulaire ». Les caméléons de Madagascar et des îles voisines possèdent les deux types, les autres n'ayant que ceux de type continental. Ceci semble indiquer une diversification plus tardive pour les espèces malgaches.

Les caméléons ont autrefois eu une aire de répartition bien plus étendue qu'aujourd'hui. On les rencontrait en Afrique mais aussi en Chine (Anquingosaurus brevicephalis Hou, 1976) et en Europe Centrale (Chamaeleo bavaricus Scheich, 1983 et C. caroliquari Moddy & Rocek, 1980). Ils reculèrent vers le sud au quaternaire, durant la baisse des températures dans l'hémisphère nord, et on ne les rencontre plus qu'au sud de l'Espagne, au Portugal et en Grèce (Chamaeleo chamaeleon) pour la partie européenne. L'Arabie fut peuplée par trois séries de migrations successives, correspondant à des espèces ou sous-espèces distinctes (Chamaeleo arabicus, C. calyptratus et C. chamaeleon orientalis) (Arnold, 1980, Hillenius & Gasperetti, 1984, Necas, 1995).

À l'heure actuelle certaines espèces ont été introduites par l'homme, à la suite de libération d'animaux dans la nature. C'est en particulier le cas de Hawaï (Chamaeleo jacksonii originaire du Kenya), et de quelques colonies en Californie, en Alabama et en Australie. C'est également le cas de Furcifer pardalis introduit à la Réunion où il s'est très bien acclimaté (et où il bénéficie du statut d'espèce protégée).

Liste des genres[modifier | modifier le code]

Selon Reptarium Reptile Database (25 avril 2014)[8] :

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme caméléon est issu du latin chamaeleon lui-même issu du grec ancien χαμαιλέων [khamaileon], le terme se décompose en deux racines χαμαί [khamai] qui signifie sur la terre, sur le sol et de λέων [leon] qui signifie lion[9]. Ce terme semble issu de l'Akkadien nēš qaqqari qui signifie littéralement lion du sol.

Le nom scientifique de cette famille, Chamaeleonidae, dérive de la même racine et du nom du genre Chamaeleo avec la terminaison -dae désignant le rang de famille[10].

Historique de la classification[modifier | modifier le code]

La classification des caméléons a évolué au cours du temps et continue d'évoluer, d'une part parce qu'on découvre encore de nouvelles espèces et parce que les études (en particulier génétiques) amènent parfois à des redécoupages des espèces et genres existants. La famille elle-même des Chamaeleonidae était autrefois nommée Rhiptoglossa (de Rhipto : jeter et de Glossa : la langue)[11].

Les premières descriptions de caméléons furent l'œuvre de Laurenti en 1768, avec le genre Chamaeleo. Il fut suivi par Khul en 1820 puis Duméril et Bibron en 1834, ces derniers ayant commencé une ébauche de classification.

Ce furent les diverses explorations scientifiques en Afrique et à Madagascar au XIXe siècle et au début du XXe siècle qui permirent de répertorier de nombreux spécimens et d'obtenir une classification plus fournie.

En 1843 Fitzinger définit le genre Bradypodion, en 1865 Gray créa le nouveau genre Brookesia et Günther créa le genre Rhampholeon en 1874.

Ce dernier, avec Boulenger, créa en 1887 la première classification reposant sur des critères morphologiques :

  • les caméléons ayant une queue plus longue que le corps ;
  • les caméléons avec une queue plus courte que le corps et dotés de griffes simples ;
  • les caméléons également avec une queue plus courte que le corps et des griffes bicuspides.

Dans les années 1960 à 1980, Hillenius et Klaver proposèrent une classification plus complexe, où les caméléons du genre Chamaeleo furent séparés selon leur répartition géographique et d'autres critères morphologiques. Ceci fut poursuivi par Klaver et Böhme en 1986 en incluant des données anatomiques plus précises (lobes pulmonaires, os, détails des hémipénis), conduisant à la création de deux sous-familles, les Caméléoninés et les Brookésiinés (faux caméléons).

De l'aveu même de ces zoologistes cette classification possède quelques failles, mais elle reste très utilisée par des chercheurs de terrain. Certains, surtout en Amérique (dont la CITES) continuent à utiliser une classification plus ancienne, ce qui est source de confusion entre les publications.

Plus récemment de nouveaux genres ont été décrits : Kinyongia (Tilbury, Tolley & Branch, 2006), Nadzikambia (Tilbury, Tolley & Branch, 2006) et Rieppeleon (Matthee, Tilbury & Townsend, 2004), sans qu'ils soient encore reconnus largement.

Exemples de caméléons[modifier | modifier le code]

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Dans la fiction[modifier | modifier le code]

  • Dans Raiponce, le film d'animation des studios Disney sorti en 2010, le fidèle compagnon de l'héroïne (la princesse Raiponce) est un caméléon prénommé Pascal.
  • Dans "A la Croisée des Mondes", le caméléon est le 20e symbole de l'aléthiomètre de Lyra.
  • Dans le film d'animation Rango, sortit en 2012, le personnage principal Rango, est un caméléon dont la voix est doublée par Johnny Depp.

Mythes et croyances[modifier | modifier le code]

Dans la mythologie zouloue, le caméléon est présenté comme le messager de l'immortalité. Il est ainsi dit qu'un caméléon nommé Unwabu aurait été envoyé par les Dieux pour apporter l'immortalité aux hommes mais que, prenant tout son temps lors de son voyage, il se fait dépasser par Intulu le lézard qui leur apporte la mortalité à jamais.[réf. nécessaire]

En captivité[modifier | modifier le code]

On rencontre de nombreux caméléons en terrariophilie. Ils sont généralement considérés comme délicats voire difficiles à maintenir, et ce pour plusieurs raisons :

  • ils sont souvent fortement dépendants de la température et de l'hygrométrie, ce qui implique de nombreuses contraintes (pulvérisation d'eau très régulière par exemple) ;
  • ils ont besoin d'une très forte aération, les terrariums en verre sont donc proscrits sous peine de voir apparaître des infections respiratoires.
  • ils nécessitent des ampoules UV de bonne qualité, ainsi qu'une forte intensité lumineuse (6500K)
  • la reproduction est souvent délicate, et l'incubation des œufs très longue ;
  • leur espérance de vie est plutôt courte (souvent de 2 à 5 ans), et ils sont très sensibles au stress, qui tend à réduire cette espérance de vie.

Malgré tout certaines espèces sont considérées comme accessibles et se rencontrent en terrariophilie, en particulier Furcifer pardalis et Chamaeleo calyptratus.

La législation qui les concerne est très variable. Certaines espèces ne sont pas ou peu protégées, d'autres sont soumises à CITES, d'autres enfin sont intégralement protégées (Chamaeleo chamaeleon par exemple, en tout cas dans la plupart des pays).

À noter que pour la France la législation impose désormais la possession d'un certificat de capacité pour élever la quasi-totalité des espèces de caméléon. Uniquement 3 espèces n'y sont pas soumises: le Furcifer pardalis, le Chamaeleo calyptratus et le Trioceros jacksonii. Les deux premières espèces sont les plus adaptées pour débuter.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications originales[modifier | modifier le code]

  • Nopsca, 1923 : Die Familien der Reptilien. Fortschritte in der Geologie und Paläontologie, vol. 2, p. 1-210.
  • Rafinesque, 1815 : Analyse de la nature ou tableau de l'univers et des corps organisés. Palermo, p. 1-224 (texte intégral).

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Maurice Déribéré, Le caméléon, un caprice de la nature, Erec, 1981.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Plutarque : De l'intelligence des animaux, p.83 (Éd. arléa - 2011)
  3. (en) « Chameleons communicate with complex colour changes during contests : different body regions convey different information », Biology Letters, vol. 9, no 6,‎ 12 décembre 2013 (DOI 10.1098/rsbl.2013.0892)
  4. Stuart-Fox, D., & Moussalli, A. (2008). Selection for social signalling drives the evolution of chameleon color change. Public Library of Science Biology, 6, e25.
  5. (en) Tom Harris, « How Animal Camouflage Works », How Stuff Works (consulté le 2006-11-13)
  6. Emma Young (2008). Chameleons fine-tune camouflage to predator's vision. New Scientist
  7. Le plus petit caméléon au monde découvert près de Madagascar sur le site MaxiSciences consulté en février 2012
  8. Reptarium Reptile Database, consulté le 25 avril 2014
  9. Définitions lexicographiques et étymologiques de « Caméléon » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  10. Jean Lescure et Bernard Le Garff, L'étymologie des noms d'amphibiens et de reptiles d'Europe, Belin, coll. « Éveil nature »,‎ 2006, 207 p. (ISBN 2-7011-4142-7)
  11. caméléon - article sur Larousse.fr