Anguidae

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Les Anguidae sont une famille de sauriens[1]. Elle a été créée par John Edward Gray en 1825.

Distribution[modifier | modifier le code]

Les espèces de cette famille se rencontrent en Amérique, en Asie, en Europe et en Afrique du Nord[1].

Description[modifier | modifier le code]

La plupart de ces lézards sont dépourvus de pattes ou bien ont des pattes réduites ou semi-atrophiées. Ils peuvent être de taille variée, allant d'environ 5 cm jusqu'à un peu plus d'un mètre (queue comprise). Ils sont diurnes, principalement terrestres bien que quelques espèces soient arboricoles et aient même une queue préhensile (genre Abronia). Ils sont carnivores et consomment selon les genres divers petits batraciens, insectes et autres petits animaux.

Ce sont des vivipares ou des ovovivipares selon les espèces.

Liste des genres[modifier | modifier le code]

Selon Reptarium Reptile Database (28 avril 2014)[2] :

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme Anguidae dérive du nom du genre Anguis avec une terminaison -dae utilisée pour les familles[3].

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Les Diploglossinae (Celestus, Diploglossus et Ophiodes) ont été élevés au rang de famille[4].

Publication originale[modifier | modifier le code]

  • Gray, 1825 : A synopsis of the genera of reptiles and Amphibia, with a description of some new species. Annals of Philosophy, London, sér. 2, vol. 10, p. 193–217 (texte intégral).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Reptarium Reptile Database, consulté lors d'une mise à jour du lien externe
  2. Reptarium Reptile Database, consulté le 28 avril 2014
  3. Jean Lescure et Bernard Le Garff, L'étymologie des noms d'amphibiens et de reptiles d'Europe, Belin, coll. « Éveil nature »,‎ 2006, 207 p. (ISBN 2-7011-4142-7)
  4. Vidal & Hedges, 2009 : The molecular evolutionary tree of lizards, snakes, and amphisbaenians. Comptes Rendus Biologies, vol. 332, p. 129–139.