Aryens

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Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Arien, Ariens ni Race aryenne.

Le mot Aryen est la forme française du mot sanskrit Arya[1] (du sanskrit : fidèle, noble). Ce terme fait l'objet de controverses[2] et de nombreuses mises en garde ont été émises dans les milieux spécialisés, en particulier en Europe et en Inde, depuis plus d'un siècle[3].

Linguistique / archéologie. Un débat[modifier | modifier le code]

On appelle communément indo-européens les locuteurs de langues indo-européennes, c'est en effet une construction issue de recherches sur les langues qui a permis de créer le mot indo-européen. Le mot aryen a été utilisé comme synonyme d'indo-européen, mais pour les spécialistes c'est un usage quelque peu problématique[4].

Les textes conservés, le Rig-Véda, le plus ancien texte sanskrit, et l'Avesta et des inscriptions vieux-perse émanent de gens qui se qualifiaient respectivement d' arya (sanscrit) et d' airiia (avestique). Ces textes servent de référence principale à l'analyse des anciennes langues indo-européennes. On appelle indo-aryennes les langues de l'Inde qui remontent aux parlers des Aryas (l'Inde des linguistes recouvre, entre autres, les territoires de la République Indienne, le Pakistan et toute une partie de l'Afghanistan actuels). Par ailleurs, comme à l'exception de quelques langues (relativement) tard venues comme l'arabe ou le turc les langues iraniennes sont irano-aryennes, remontant aux parlers airiia. Sachant que l'Iran des linguistes englobe l'Iran, certaines langues irano-aryennes comme le scythe et le khotanais n'ayant jamais été parlés sur le territoire de l'Iran actuel [5].

Le texte sanscrit évoque un antique peuple de « pères de famille » qui honore les devas au moyen des stances transmises par la tradition du Rig-Véda[6]. Selon une supposition actuellement débattue ce peuple serait originaire de la rive occidentale de l'Indus, voire d'une rivière disparue depuis (la Sarasvatî (fleuve)), mais dont le lit est (bien trop rapidement) identifié avec des paléo-vallées repérées par satellite à l'est de l'Indus[7]. Ces lits anciens témoignent de bouleversements géologiques qui auraient perturbé l'équilibre écologique de la région : inondations d'un côté, assèchement de l'autre, et auraient participé à la disparition de la civilisation de la vallée de l'Indus[8].

Francisé en « aryen », le terme sanskrit védique arya est souvent confondu avec le terme avestique (de Avesta) airya qui signifie « excellent, honorable, noble » en iranien ancien. Ainsi se désignent, les populations de langue indo-européenne qui, vers la fin du IIIe millénaire avant l'ère chrétienne, se seraient établie sur le plateau iranien[9]. La langue et la phraséologie de l'Avesta et du Rig-Véda sont si proches que ces deux textes s'expliquent souvent l'un par l'autre. On peut donc considérer l'existence du groupe (de langues) indo-iranien comme assuré[5].

Cependant il est difficilement soutenable de faire coïncider ces avancées de la philologie avec des recherches archéologiques, sur des objets et des populations sans nom[10]. Sans tenir compte de l'état des recherches et des débats en rapport avec la propagande mais

peut-on encore dire, avec une belle assurance, ce qui suit ?[non neutre]

"Les Aryens (en sanscrit "Aryas", en avestique "Airya"), ou "Nobles", vont former une entité homogène, détachée de la grande mouvance indo-européenne. Cette entité prend place dès le IIIe millénaire entre les mers Caspienne et Aral. Vers le IIe millénaire, ce vaste peuplement va gagner le sud, très lentement, vers l'Iran, vers l'Inde, mais aussi vers le Proche et le Moyen-Orient. Arrivé en bordure du plateau iranien, ce groupe qu'on dénomme souvent "indo-iranien" se divise : appellation logique puisqu'il peuplera l'Inde et l'Iran. En effet, une partie passe par Kaboul, en Afghanistan, et se fait "aspirer" par l'Inde, la pénétrant par le Penjab, au nord-ouest du sous-continent. L'autre partie débouche sur le plateau iranien[11]".

« Iran » signifie en sanskrit « pays des Aryens », des nobles. Les Aryens, en tant que populations indo-européennes, auraient été établies sur le plateau iranien vers le deuxième millénaire avant J.-C. De là, le terme « Aryens » vient à désigner aussi un groupe linguistique qui, vers la fin du troisième millénaire avant l'ère chrétienne, s'est scindé en au moins deux branches, qualifiées d'indo-aryenne et d'iranienne[12].

Le mot « Aryen » désigne aussi le groupe de peuples proto-indo-aryens et de langue indienne qui au XIVe siècle [13] avant notre ère a occupé le plateau iranien[14],[15]. Ce qui ferait d'eux des indiens qui ne sont jamais allés en Inde.

Le peuple des Aryas[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Védisme.

Maîtres et Pères de famille[modifier | modifier le code]

Alexandre Langlois (1872) traduit chaque occurrence du mot arya dans le Rig-Véda par « maître » ou par « père de famille ». Il considère ce mot comme fort important[16]. Son opinion est que le peuple Arya, originaire de la contrée nommée Arie, Ariane, ou Hiran sise à l'ouest du fleuve Indus, fut mené par Manou (qui est aussi l'ancêtre des Manouches) dans la région de l'Aryâvartta, et qu'ils colonisèrent ensuite cette terre dont ils devinrent les « Maîtres » (d'où sa première traduction du mot Arya). Ce nom passe ensuite dans la tradition indienne pour désigner des hommes bons, de bons « pères de famille » qui commanditent des sacrifices védiques nommés yajña pour honorer les devas (d'où sa seconde traduction, plus fréquente, du mot Arya).

Il oppose aussi au peuple Arya de la plaine les brigands montagnards que le Rig-Véda nomme Dasyou[17].

Trois stances du Rig-Véda[modifier | modifier le code]

« Que Agni le magnifique... couvre de sa protection Manou, qui le reçoit sur son lit de gazon » (sacré)[18].

« L'invincible a reçu et l'hymne et l'offrande que tu lui as présentés. Ô Agni, puisse maintenant Atri triompher des Dasyous impies. Puisse Isha triompher de ses ennemis »[19].

« Disperse nos ennemis, augmente notre abondance. Puissions nous vivre cent hivers, entourés de plaisirs et d'une généreuse lignée »[20].

Le groupe linguistique[modifier | modifier le code]

Indo-Aryen[modifier | modifier le code]

Les Indo-Aryens se sont installés en Bactriane, au sud-est de l'actuel Ouzbékistan et au nord de l'Afghanistan. Ils ont laissé leur empreinte sur une civilisation de l'âge du bronze, datée de -2200 à -1700. On l'appelle la civilisation bactro-margienne ou la civilisation de l'Oxus. À partir de la Bactriane, ils ont migré vers l'Inde du Nord et ont communiqué aux autochtones leur langue et leur culture. À ce stade, leur langue est appelée le védique, parce qu'elle est celle des plus anciens textes indiens, les Vedas. Une forme évoluée du védique est le sanskrit. Les langues indo-européennes parlées en Inde en dérivent toutes. Il subsiste dans ce pays des langues non indo-européennes, comme les langues dravidiennes et les langues munda.

D'autres Indo-Aryens ont migré vers le Moyen-Orient, toujours à partir de la Bactriane. Ils sont intervenus dans la formation du royaume du Mitanni en haute Mésopotamie, vers -1500. Les documents archéologiques ont livré une grande quantité de noms propres védiques, en particulier de noms de dieux. La plupart de ces dieux, comme Varuna ou Indra, sont inconnus de la religion iranienne. Ainsi, la période védique a commencé avant -1500, en dehors de l'Inde. Le terme Aryen est la francisation de l'autoethnonyme des Indo-Aryens, qui était Ārya. Il signifie « noble ». Xavier Delamarre, dans son Vocabulaire indo-européen (1984), propose de faire remonter Ārya à l'indo-européen commun *aryos, au sens d'« Aryen » ou de « seigneur ».

Certains nationalistes indiens rejettent l'idée que leur langue et leur culture aient pu provenir de l'étranger. Ils nient totalement la parenté du sanskrit avec les autres langues indo-européennes et rejettent tout ce que les partisans de la théorie de l'invasion aryenne avancent depuis des décennies (cf. Théorie de l'invasion aryenne). D'autres auteurs, comme l'archéologue Henri-Paul Francfort, ne veulent pas entendre parler d'invasion, mais seulement de migration progressive. La manière par laquelle les Proto-Indo-Européens sont arrivés en Inde n'est à vrai dire qu'une question subsidiaire.

Iranien[modifier | modifier le code]

Certains archéologues leur attribuent une culture dite des « tombes à charpente » (srubnaya en russe), datée de -1900 à -1500 et située sur la Volga. Grâce aux sources assyriennes, on sait que les Perses étaient présents sur le plateau iranien dès le IXe siècle av. J.-C.. Avec eux, se trouvaient les Mèdes, également de langue iranienne. Leur lien avec la culture des tombes à charpente n'est cependant pas clair. Le plus ancien texte sacré des Iraniens, l'Avesta, a probablement été composé en Bactriane ou en Sogdiane, en tout cas dans l'actuel Turkestan occidental. Sa langue, appelée l'avestique, est différente du vieux perse, mais elle est très proche du védique.

L'Iran était autrefois appelé Ērān shahr, expression prononcée Aryānam xshathra dans l'Antiquité et signifiant « royaume des Arya ». Les peuples de langue iranienne n'ont pas vécu qu'en Iran. Jusqu'à la fin du Ier millénaire, il y avait aussi les Bactriens et les Sogdiens, en Ouzbékistan, dont les langues sont connues grâce aux documents qu'ils ont laissés. Au sud de la mer d'Aral, se trouvaient les Chorasmiens. Le nom de leur région, la Chorasmie ou Khwarezm, s'explique par le vieil iranien *Xwāra-zmi- « pays du soleil ». Ces trois peuples sont mentionnés au Ve siècle av. J.-C. par Hérodote. Il parle aussi des Aryens, vivant dans la région de Hérat, en Afghanistan.

On connaît une culture, dite de Tazabagyab et apparue vers -1500, d'où les Iraniens du Turkestan occidental ont pu provenir. Elle était située au sud de la mer d'Aral, sur le territoire des futurs Chorasmiens. Elle rassemblait des éléments de la culture des tombes à charpente et d'une culture du Kazakhstan, celle d'Andronovo. Les morts étaient enterrés de manière très particulière : ils étaient en position fœtale, les hommes sur le côté droit et les femmes sur le côté gauche. Une telle pratique funéraire est aussi observée en Bactriane, le long des rivières Kafirnigan (au cimetière de Toulkhar) et Vakhsh. À Toulkhar, dont les tombes sont datées de -1700 à -1500, les hommes et les femmes étaient de plus enterrés avec un petit autel respectivement carré et rond. C'est le reflet d'une conception typiquement indo-européenne, qui associe les hommes au ciel carré et masculin et les femmes à la terre féminine et ronde. De plus, le côté gauche, caractérisant les femmes, est défavorable, tandis que le côté droit, caractérisant les hommes, est favorable[réf. nécessaire].

La culture d'Andronovo, née au Kazakhstan occidental, a recouvert tout ce pays, ainsi que la Sibérie méridionale, durant le IIe millénaire av. J.-C. De nombreux spécialistes considèrent que les Iraniens nomades, tels que les Scythes, ont été ses héritiers. Le matériel trouvé à Toulkhar combine des influences de l'ancienne culture bactro-margienne et de celle d'Andronovo. Les poignards étaient notamment de type andronovien. Les hommes de Toulkhar semblent avoir été des pasteurs. Ils ont peut-être été des acteurs du remplacement par la culture iranienne de la culture indo-aryenne de Bactriane (il n'y a pas de raison de croire que les Indo-Aryens aient tous quitté cette région pour se rendre en Inde ou en Mésopotamie). On peut encore ajouter que le site le plus ancien de la culture d'Andronovo, celui de Sintashta, se trouve au sud-est de l'Oural. Il est daté de -2300 à -1900. La culture des tombes à charpente se trouvait un peu plus à l'ouest. Ainsi, le foyer des Iraniens était apparemment localisé à la limite de l'Europe et de l'Asie, au nord de la mer Caspienne.

Ce foyer se trouvait à côté de celui de tous les Indo-Européens, selon la thèse de Marija Gimbutas. Il s'agissait du nord de la mer Noire. La première localisation connue des Indo-Aryens étant au Turkestan, il faut supposer qu'ils y ont migré à partir du Kazakhstan occidental ou de la Russie méridionale, à une date qui reste à déterminer.

« Aryens » et « Indo-Européens »[modifier | modifier le code]

Les langues aryennes sont apparentées à celles des Perses, des Latins, des Celtes, des Slaves, des Germains, des Arméniens ou des Grecs. Elles forment une famille qualifiée d'indo-européenne. Les peuples qui parlent ces langues sont appelés les Indo-Européens. On s'est très tôt demandé quelle pouvait être la langue-mère de cette famille. Des linguistes comme William Jones, à la fin du XVIIIe siècle, remarquèrent l'aspect « parfait » du sanskrit, par rapport au grec ou au latin. L'idée que le sanskrit était la langue-mère fit alors son chemin. Comme ses locuteurs s'étaient appelés les Aryens, le terme fut appliqué à l'ensemble de la famille indo-européenne. Celui d’indo-européen apparut pour la première fois dans un article de Thomas Young, dans la Quarterly Review en 1813, mais c'est celui d’aryen qui s'imposa durant tout le XIXe siècle. Ce choix fut conforté par le rapprochement du nom de l'Irlande, Eire, Eriu, au terme Ārya. On avait de la sorte un autoethnonyme indo-irano-celtique. Les études modernes font plutôt remonter le nom de l'Irlande à iweria. Ce terme proviendrait à son tour de piweria (gras pays), par la chute du p- initial qui caractérise les langues celtiques. On avait aussi remarqué à l'époque que les hommes libres était appelés airig en irlandais (aire au singulier), mais l'avancée ultérieure des études celtiques a fait abandonner tout rapprochement avec le terme Ārya.

Cette utilisation du terme Aryens a décliné durant la première moitié du XXe siècle. Les nazis reprirent cette appellation pour bâtir une entreprise idéologique et raciste à partir de deux hypothèses. La première avait été avancée par le comte Joseph Arthur de Gobineau, dans son Essai sur l'inégalité des races humaines, publié en 1855. Il théorisait sur l'hypothèse qu'un peuple dit Aryens aurait constitué une race présumée biologiquement pure ayant vécu en Asie, axiome biologique extrapolée à partie de la conjecture philologique du sanskrit comme langue-mère. La deuxième hypothèse, formulée par Ludwig Geiger en 1871 et par Karl Penka entre 1883 et 1891, situait l'origine de ce peuple en Allemagne.

Proto-Indo-Européens[modifier | modifier le code]

Selon l'hypothèse liant données linguistiques et démographiques, les Proto-Indo-Européens, peuple ayant parlé la langue-mère d'une famille linguistique indo-européenne, pourraient avoir été de type européens sans que l'on puisse déterminer avec précision et clarté ce que ce type pourrait avoir été. Ils auraient vécu sur une durée de six mille ans rendant impossible d'établir un morphotype stable sur une telle période. Les données anthropologiques recueillies dans les sépultures de Toulkhar et de Vakhsh peuvent être intreprétées en proposant deux variantes d'un type méditerranéen méridional dolichocéphale. Ces éleveurs ne se distinguaient que légèrement des agriculteurs sédentaires de la Bactriane de type méridional dolichocéphale. Ces derniers étaient petits : la taille moyenne des hommes et des femmes était respectivement de 1,63 m et de 1,55 m. Tous étaient apparentés aux peuples du sud de l'Europe et n'avaient pas de ressemblance morphologique avec le type d'Andronovo.

Une théorie étymologique propose un relation entre les dieux Aryaman en Inde et Airyaman en Iran d'une part, et d'autre part Eremon en Irlande et Irmin en Germanie.

Pour ce courant de pensée, la plupart des peuples d'Europe seraient d'ascendance indo-européenne (Germains, Latins, Grecs, Slaves, Celtes), à l'exception des Finno-Ougriens, des Basques et des Turcs. En Afrique du Nord les Berbères seraient d'ascendance indo-européenne. Au Moyen-Orient, on compterait notamment les Arméniens, les peuples iraniens dont les Iraniens, les Kurdes, les Afghans et les Tadjiks, les Cinghalais, ainsi que la plupart des ethnies présentes dans la moitié nord du sous-continent indien.

Appropriation nazie du terme « Aryen »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Race aryenne.

Les nazis utilisèrent le terme d'Aryen pour définir une « race germanique » qu'ils considéraient comme la plus pure et la plus noble.

Pour l'idéologie fasciste et raciste d'Adolf Hitler, la « race aryenne » serait la source des progrès de l'humanité. Afin de maintenir une prétendue pureté biologique, le peuple allemand devait se prémunir de tout mélange génétique. Au nom de cette idéologie, sous prétexte de théories pseudo-scientifiques, les nazis massacrèrent tous ceux qui pouvaient menacer leur hypothétique "race allemande" : juifs, slaves, tsiganes, homosexuels, malades psychiatriques, malades héréditaires, etc. Ce courant eugénique s'appuyait sur les travaux du Britannique Francis Galton (voir Eugénisme sous le nazisme) pour accoucher d'une des plus importantes hécatombes du XXe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]


Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Petit Robert des noms propres, 1999.
  2. Meyer, Eric Paul 2007, p. 70 sq.
  3. Fussman et al. 2005, p. 198 sq.
  4. Fussman et al. 2005, p. 198.
  5. a et b Fussman et al. 2005, p. 204
  6. Alexandre Langlois, Rig-Véda ou Livre des hymnes, 1872.
  7. Michel Danino, 2006 L'Inde et l'invasion de nulle part : le dernier repaire du mythe aryen. p. 204-206.
  8. Fussman et al. 2005, p. 229
  9. Définition d'aryen Sur le site universalis.fr
  10. Fussman et al. 2005, p. 206
  11. Jacques Rifflet, Les mondes du sacré, éditions Mols, année 2000, page 464 - 465
  12. James P. Mallory, À la recherche des Indo-Européens, 1997.
  13. Fussman et al. 2005, p. 210
  14. LSS.wis.edu, "Iranian Languages", Political, Social, Scientific, Literary & Artistic (Monthly) October 2000, No. 171, Dr Suzan Kaviri, pp. 26–7retrieved 1 October 2007
  15. About.com, "Iran — The Ancient Name of Iran", N.S. Gill, retrieved 1 October 2007
  16. Alexandre Langlois, œuvre cité, page 61, note 2 à droite.
  17. Alexandre Langlois, œuvre cité, page 61, note 3 à droite.
  18. Alexandre Langlois, œuvre cité, page 265, Section 3, Lecture 8, Hymne 10, Verset 12.
  19. Alexandre Langlois, op. cit., page 268, Section 3, Lecture 8, Hymne 15, Verset 10.
  20. Alexandre Langlois, op. cit., page 311, Section 4, Lecture 8, Hymne 9, Verset 7.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  1. Danino, Michel, L'Inde et l'invasion de nulle part : le dernier repaire du mythe aryen, Paris, Belles Lettres,‎ 2006, 422 p. (ISBN 2-251-72010-3)
  2. Gérard Fussman, Jean Kellens, Henri-Paul Francfort et Xavier Tremblay, Aryas, Aryens et Iraniens en Asie Centrale. : I : Grammaire comparée et grammaire historique : quelle réalité est reconstruite par la grammaire comparée? (Xavier Tremblay). II : Entre fantasme, science et politique (Gérard Fussman). III : Les Airiia ne sont plus des Aryas : ce sont déjà des Iraniens (Jean Kellens). IV : La civilisation de l'Oxus et les Indo-Iraniens et Indo-Aryens en Asie Centrale (Henri-Paul Francfort)., Paris, Collège de France,‎ 2005, 346 p. (ISBN 2-86803-072-6)
  3. Kiiatkina, Tatiana P., La population de l'Asie moyenne ancienne, "Dossiers Archéologie & sciences des origines". n° 185, septembre 1993, pp. 36-41. - Recherche en ligne (http://www.dossiers-archeologie.com/)., Dijon, SFDB Archéologia,‎ 1993 ISSN : 1141-7137
  4. Langlois, Alexandre (1788-1854). Traduction, Rig-Véda ou Livre des hymnes, Paris, Maisonneuve et Cie,‎ 1872, 646 p. En regard de cette traduction ancienne, la traduction qui fait autorité actuellement en français est celle de Louis Renou : Études védiques et pāṇinéennes, tomes I-XVII, Publications de l'Institut de Civilisation Indienne, éditeur : E. de Boccard, Paris, 1955-1969.
  5. Lebedynsky, Iaroslav, Les Indo-Européens. Faits, débats, solutions. 2e édition, revue et corrigée, Paris, Éd. Errance,‎ 2009, 221 p. (ISBN 978-2-87772-396-1)
  6. (en) Litvinsky, B. A. & P'yankova, L. T. in : Dani, Ahmad Hasan (1920-2009) (éditeur scientifique) et Masson, V. M. (Vadim Mikhaĭlovitch) (1929-2010) (éditeur scientifique), Pastoral tribes of the Bronze Age in the Oxus Valley . in : History of Central Asia, Vol. 1 : The dawn of civilization: earliest times to 700 B.C., Delhi, Motilal Banarsidass Publishers,‎ 1999, 535 p. (ISBN 81-2081407-X) p. 379-394
  7. Mallory, James P., À la recherche des Indo-européens : langue, archéologie, mythe, Paris, Editions du Seuil,‎ 1997, 358 p. (ISBN 2-02-014390-9)
  8. Meyer, Eric Paul, Une histoire de l'Inde. Les Indiens face à leur passé., Paris, Albin Michel,‎ 2007, 224 p. (ISBN 9978-2-226-17309-6)
  9. Rifflet, Jacques, Les mondes du sacré, Editions Mols, Autres Rega,‎ 2000, 798 p. (ISBN 2-84573-101-9)