Vénérieu

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Vénérieu
Vénérieu
Le centre du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Charvieu-Chavagneux
Intercommunalité Communauté de communes Les Balcons du Dauphiné
Maire
Mandat
Bernard Odet
2014-2020
Code postal 38460
Code commune 38532
Démographie
Population
municipale
753 hab. (2015 en augmentation de 29,16 % par rapport à 2010)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 36″ nord, 5° 16′ 42″ est
Altitude 250 m
Min. 217 m
Max. 420 m
Superficie km2
Localisation

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Vénérieu
Liens
Site web www.venerieu.fr

Vénérieu est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants sont des Vénérians et Vénérianes.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de Vénérieu.


Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Vénérieu commence dès le néolithique comme l'attestent de nombreuses traces dans les environs (St Marcel, Panossas : pierres à cupules)[1]. Un abri sous roche a fait l'objet de fouilles et pourrait en faire partie. La Pierre Femme pourrait y être liée.

Vénérieu surplombe ensuite une ou plusieurs voies romaines secondaire qui circulent sur le bord des marais et desservent les "Villae" (Beauvillard) et autres "mensionem" entre Ambérieu et Bourgoin (Panossas, Villemoirieu, Saint Romain, Optevoz...)

Plus tard, ce sont les maisons fortes qui défendent le plateau de l'Isle Cremieu (Rochevieille, Beauvillard) lors des guerres Delphino-Savoyardes ( Histoire de l'Isère).

Époque industrielle : la gare de Vénérieu était une des 5 gares du tronçon[2] Saint Hilaire/Jallieu relié à la ligne du chemin de fer de l'Est de Lyon qui desservait les usines, carrières et cimenteries de la région jusqu'au bord du Rhône, au pied du Bugey après avoir cessé le trafic passager. Tronçon St Hilaire-Venerieu : déclarée d'utilité publique en 1896, fermeture aux trafic voyageurs en 1931. Fermeture aux marchandises de Vénérieu Jallieu en 1943. Fermeture du reste du tronçon en 1961, déclassement 3/7/61. Le tronçon desservait entre autres les gravières puis l'usine de chaux de St Hilaire (carrière Giraud).

Sur Vénérieu, cette voie était doublée par une voie métrique de quelques kilomètres partant de La Chanas ou même peut être Chaudenou jusqu'à la carrière Giraud de Saint Hilaire, visible sur les cartes Michelin de 1936.

Une activité artisanale de production de chaux est attestée par le lieu-dit "la Chaux".

Le moulin bénéficiait d'une ressource continue et sûre grâce au lac de Moras.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours M. Bernard Odet SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2015, la commune comptait 753 habitants[Note 1], en augmentation de 29,16 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
301331314334331379352421422
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
428425441450379367380420427
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420412412337342336282267277
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
258221231270338382514533552
2013 2015 - - - - - - -
709753-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Base de loisirs Robert-Charvet.
  • la pierre femme, sur les hauteurs de St Didier, marque la limite avec Saint Hilaire, bloc erratique d'environ 4 mètres de haut (45.671N, 5.277E). D'après Aimé Bocquet, elle est marquée de plusieurs cupules[1].
La fontaine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « inventaire_meg », sur www.aimebocquet.com (consulté le 29 mars 2017)
  2. « Les Trains de l'Histoire • Connexion », sur histoire.trains-en-vadrouille.com (consulté le 3 avril 2017)
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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