Vénérieu

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Vénérieu
Vénérieu
Le centre du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La Tour-du-Pin
Intercommunalité Communauté de communes Les Balcons du Dauphiné
Maire
Mandat
Christian Franzoi
2020-2026
Code postal 38460
Code commune 38532
Démographie
Population
municipale
846 hab. (2017 en augmentation de 26,84 % par rapport à 2012)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 36″ nord, 5° 16′ 42″ est
Altitude 250 m
Min. 217 m
Max. 420 m
Superficie km2
Élections
Départementales Canton de Charvieu-Chavagneux
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Vénérieu
Liens
Site web www.venerieu.fr

Vénérieu est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Historiquement rattachée à la province du Dauphiné, la cité fait partie de l'aire urbaine de Lyon. La commune est également adhérente à la communauté de communes Les Balcons du Dauphiné dont le siège est fixé à Saint-Chef.

Les habitants sont dénommés les Vénérians[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Située au nord du département de l'Isère et à l'est de l'agglomération lyonnaise, la commune se positionne dans la partie méridionale du plateau de l'Isle-Crémieu, une région naturelle de France.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La région de Vénérieu présente un climat de type semi-continental[2] qui se caractérise par des précipitations généralement plus importantes au printemps et en été qu'en hiver.

Les étés sont cependant chauds et connaissent de nombreuses périodes orageuses intenses. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqué par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistants durant les périodes froides.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de Vénérieu.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Vénérieu est situé en zone de sismicité n°3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[3].

Terminologie des zones sismiques[4]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Vénérieu commence dès le néolithique comme l'attestent de nombreuses traces dans les environs (St Marcel, Panossas : pierres à cupules)[5]. Un abri sous roche a fait l'objet de fouilles et pourrait en faire partie. La Pierre Femme pourrait y être liée.

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vénérieu surplombe ensuite une ou plusieurs voies romaines secondaire qui circulent sur le bord des marais et desservent les "Villae" (Beauvillard) et autres "mensionem" entre Ambérieu et Bourgoin (Panossas, Villemoirieu, Saint Romain, Optevoz...)

Plus tard, ce sont les maisons fortes qui défendent le plateau de l'Isle Cremieu (Rochevieille, Beauvillard) lors des guerres Delphino-Savoyardes ( Histoire de l'Isère).

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La gare de Vénérieu était une des 5 gares du tronçon[6] Saint Hilaire/Jallieu relié à la ligne du chemin de fer de l'Est de Lyon qui desservait les usines, carrières et cimenteries de la région jusqu'au bord du Rhône, au pied du Bugey après avoir cessé le trafic passager. Tronçon St Hilaire-Venerieu : déclarée d'utilité publique en 1896, fermeture aux trafic voyageurs en 1931. Fermeture aux marchandises de Vénérieu Jallieu en 1943. Fermeture du reste du tronçon en 1961, déclassement 3/7/61. Le tronçon desservait entre autres les gravières puis l'usine de chaux de St Hilaire (carrière Giraud).

Sur Vénérieu, cette voie était doublée par une voie métrique de quelques kilomètres partant de La Chanas ou même peut être Chaudenou jusqu'à la carrière Giraud de Saint Hilaire, visible sur les cartes Michelin de 1936.

Une activité artisanale de production de chaux est attestée par le lieu-dit "la Chaux".

Le moulin bénéficiait d'une ressource continue et sûre grâce au lac de Moras.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2020 Bernard Odet SE Retraité
2020 En cours Christian Franzoi    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2017, la commune comptait 846 habitants[Note 1], en augmentation de 26,84 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
301331314334331379352421422
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
428425441450379367380420427
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420412412337342336282267277
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
258221231270338382514533552
2013 2017 - - - - - - -
709846-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton, de la communauté de communes, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale
  • Pierre femme, sur les hauteurs de St Didier, marque la limite avec Saint Hilaire, bloc erratique d'environ 4 mètres de haut (45.671N, 5.277E). D'après Aimé Bocquet, elle est marquée de plusieurs cupules[5].
La fontaine.
  • Base de loisirs Robert-Charvet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Vénérieu possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 13 février 2020
  2. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  3. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  4. [1]
  5. a et b « inventaire_meg », sur www.aimebocquet.com (consulté le 29 mars 2017)
  6. « Les Trains de l'Histoire • Connexion », sur histoire.trains-en-vadrouille.com (consulté le 3 avril 2017)
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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