Veyssilieu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Veyssilieu
Maire de Veyssilieu.
Maire de Veyssilieu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Charvieu-Chavagneux
Intercommunalité Communauté de communes Les Balcons du Dauphiné
Maire
Mandat
Joël Mazzaro
2014-2020
Code postal 38460
Code commune 38542
Démographie
Population
municipale
310 hab. (2014)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 51″ nord, 5° 13′ 16″ est
Altitude 285 m (min. : 248 m) (max. : 432 m)
Superficie 6,49 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Veyssilieu

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Veyssilieu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Veyssilieu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Veyssilieu
Liens
Site web www.veyssilieu.fr

Veyssilieu est une commune française rurale située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle se situe dans les collines du sud ouest de l'Ile-Cremieu, dernier bastion du Jura, en limite de la progression de glaciers au quaternaire.

Les habitants sont des Veyssillards et Veyssillardes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se superpose à la géographie en suivant la vallée du ruisseau de la Ribaudière presque depuis sa source dans une petite vallée encaissée, jusqu'à la plaine marécageuse du bas de Panossas, où elle s'étend plus largement. Les limites latérales suivent approximativement les lignes de crêtes latérales. Son altitude va de 420m au mont Chatelant à 245m avant l'étang de Moras, mais toute la ligne de crête voisine les 400m.

La présence de nombreux blocs erratique (granit et autre) et des zones de roche affleurantes striées (traversa) témoignent de l'action des glaciers du quaternaire (glacier du Rhône).

La surface boisée est importante et directement liée aux fortes pentes.

Au nord du Petit Meysieu, le champ dénommé l'"étang" et les "première et deuxième chaussées" témoignent des digues et retenues d'eau visibles sur les cartes d'état major[1] du fait des marécages ou d'une possible utilisation d'énergie hydraulique.

Ces cartes montrent encore l'étang du chateau en contrebas du cimetière, qui alimentait le moulin sous l'église.

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence d'une pierre à cupule sur la colline du Traversa (à 300m sur le territoire de Panossas) attestent de la présence humaine dès le néolithique. Plusieurs communes voisines portent de telles traces, ce qui laisse supposer une population importante sur le secteur.

L'occupation romaine a été importante au débouché de la vallée (important complexe avec greniers et thermes de Panossas). Le suffixes en "ieu" (Veysillieu, petit Meyzieu, Sartarieu) dérive de -acus, du suffixe d'origine gauloise *-āko(n), généralement noté -acum en latin. C'est un suffixe locatif à l'origine qui va plus tard désigner des villae gallo-romaines et indique souvent le don de lopin de terre à des légionnaires des armées romaines pour bons et loyaux services.On peut supposer que ces villae étaient liés à l'établissement.

La rue templier pinusas témoigne quant à elle de dépendances vis a vis probablement de la commanderie de Montiracle à Villemoirieu, et donc de liens avec les dépendances de Chozeau, commune voisine, la maison templière de Courtenay étant trop éloignée.

Les toponymes en as ou az sont un des derniers vestiges de la langue parlée il y a encore quelques dizaines d'années ici : le dauphinois (langue franco-provençal ou arpitan). Le s et le z indiquaient une accentuation de l'avant dernière syllabe mais ne se prononçaient pas.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    M. Jacques Perrin    
mars 2001 2014 M. Marc Bernard    
mars 2014 en cours M. Joël Mazzaro SE Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 310 habitants, en augmentation de 5,08 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
359 356 317 327 367 366 373 402 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
402 366 346 335 305 274 254 251 231
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
203 203 201 159 142 118 108 111 117
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
83 83 113 172 225 240 284 293 310
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « https://www.geoportail.gouv.fr/carte/ », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 17 mai 2017)
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :