Saint-Baudille-de-la-Tour

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Saint-Baudille-de-la-Tour
Saint-Baudille-de-la-Tour
Saint-Baudille de-la-Tour en 1907.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Charvieu-Chavagneux
Intercommunalité Communauté de communes Les Balcons du Dauphiné
Maire
Mandat
Denis Thollon
2014-2020
Code postal 38118
Code commune 38365
Démographie
Population
municipale
814 hab. (2017 en augmentation de 3,43 % par rapport à 2012)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 26″ nord, 5° 20′ 21″ est
Altitude Min. 230 m
Max. 404 m
Superficie 21,76 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Isère
Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Baudille-de-la-Tour
Géolocalisation sur la carte : Isère
Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Saint-Baudille-de-la-Tour
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Baudille-de-la-Tour
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Baudille-de-la-Tour
Liens
Site web www.saintbaudilledelatour.fr

Saint-Baudille-de-la-Tour est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont des Saint-Baudillois et Saint-Baudilloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les cyprès chauves de l'étang de Boulieu, en automne.

Avec un territoire très varié, caractérisé par des paysages vallonnés, des falaises de roche calcaire et des zones humides, la majorité de la commune est classée en zone d'intérêt faunistique et floristique et Nature 2000.

Saint-Baudille-de-la-Tour est traversée par Le Furon à l'Est et par L'Amby et le ruisseau de Morteyrieu à l'Ouest.

Plusieurs étangs y sont présents, comme une grande partie de l'étang de Lemps, reconnu espace naturel sensible, et l'étang de Boulieu, à côté de la cascade de la Roche, où les cyprès chauves (Taxodium distichum) plongent leur racines dans l'eau.

Histoire[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

À la suite de l'apparition de la grippe aviaire en France, et plus particulièrement dans l'Ain, début mars 2006, le maire de Saint-Baudille-de-la-Tour défraye la chronique en demandant aux chasseurs de la commune, si l'on en croit les médias, d’éradiquer les renards, fouines, belettes, putois, corbeaux, pies, buses et autres rapaces sédentaires (bien que protégés), au motif qu’ils pourraient être vecteur du virus de la grippe aviaire H5N1. Pour l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages), certains maires ont également demandé à leurs habitants de détruire les nids d’hirondelles (ce qui est interdit) sous prétexte qu’elles seraient, elles aussi, sensibles à l’épizootie aviaire… Plusieurs articles évoquent ce fait et de nombreuses associations de protection des animaux ou de protection de la nature s'en émeuvent. Aucun autre des plus de 30 000 maires de France n'a fait de telle proposition, ni aucun élu local, régional ou national en Europe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2013 M. René Cochet    
2013 En cours M. Denis Thollon SE Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2].

En 2017, la commune comptait 814 habitants[Note 1], en augmentation de 3,43 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
784776810878890906914949964
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0021 0071 005969904856874868810
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
743735651579562532496438370
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
327308348430475570699717787
2017 - - - - - - - -
814--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La place de l'église en 1908.
  • Maison forte, dite ferme des Dames, du XVe siècle[5]
Cette ferme peut-être considérée comme l'une des six maisons fortes signalées dans l'enquête pontificale de 1339 sur la paroisse de Saint-Baudille au mandement de Quirieu[réf. nécessaire].
  • Maison forte de Brotel
La maison forte est citée depuis le XIVe siècle et est remaniée aux XVe et XVIe siècles[réf. nécessaire][6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Édouard Herriot

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Baudille-de-la-Tour Blason De sinople à saint Baudille décapité de carnation, vêtu d’une aube de gueules et d’une dalmatique d’argent, sa tête tranchée posée à ses pieds, tenant dans sa dextre une palme d’argent; au chef du même chargé d'un casque romain adextré d'outils de carriers et senestré d'outils néolithiques, le tout de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  5. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 978-2-911148-66-8), p. 695
  6. Selon Eric Tasset, elle date de XIIIe siècle, mais les veestiges actuelles sont du XVe siècle. Voir Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 978-2-911148-66-8), p. 695