Châteauponsac

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Châteauponsac
Châteauponsac
Le pont romain.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Bellac
Canton Châteauponsac (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Gartempe-Saint-Pardoux
Maire
Mandat
Gérard Rumeau
2014-2020
Code postal 87290
Code commune 87041
Démographie
Gentilé Châtelauds
Population
municipale
2 032 hab. (2015 en diminution de 5,93 % par rapport à 2010)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 08′ 05″ nord, 1° 16′ 37″ est
Altitude Min. 196 m
Max. 471 m
Superficie 68,79 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chateauponsac.fr

Châteauponsac (Chastél (Ponçac) en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Châteauponsac en Haute-Vienne.

La partie ancienne de la ville est perchée sur un promontoire dominant un méandre encaissé de la Gartempe, un affluent de la Creuse. La partie méridionale, plus montagneuse, offre des cimes assez élevées et dépourvues de végétation : près du village des Taffres, à la limite Sud de la commune, l'altitude de 471 mètres au dessus du niveau de la mer. La partie septentrionale est beaucoup en plaine et ses points les plus élevés varient entre 300 et 400 mètres.

Communes limitrophes de Châteauponsac[1]
Dompierre-les-Églises,
Villefavard
Saint-Sornin-Leulac Saint-Amand-Magnazeix
Rancon,
Balledent
Châteauponsac Bessines-sur-Gartempe
Roussac,
Saint-Symphorien-sur-Couze
Saint-Pardoux

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cité d'origine romaine, Châteauponsac porte, à sa fondation, le nom de Castrum Potentiacum ou Ponciacum. Elle va changer 55 fois de nom avant de prendre définitivement celui qu'elle porte actuellement.

Au XIe siècle, elle s'appelle Saint-Martin-de-Châteauponsac.

Au XIVe siècle, elle porte le nom de Castro-Ponssat.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Ponsac-la-Montagne[2].

En occitan, le nom de la commune est Chastél Ponçac, prononcé [Châté pwènsa].

Ses habitants sont appelés les Châtelauds[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Les premiers documents écrits concernant Châteauponsac sont deux monnaies mérovingiennes où l'on trouve les formes Potentaco et Potento. Potentaco pourrait être une contraction de Potentiacum dérivé d'un homme latin, Potentius. On sait que très souvent le suffixe -acus ou -acum s'ajoute à un anthroponyme pour marquer la propriété ; et ici c'est le cas. Les origines du site actuel du bourg seraient donc cette propriété. Mais il ne faut pas pour autant imaginer l'imposante villa gallo-romaine : il peut s'agir d'une propriété beaucoup plus modeste, voire d'un simple lieu-dit. Tout ce que ce nom doit suggérer c'est qu'à l'époque gallo-romaine, un certain Potentius est propriétaire d'une terre sur l'emplacement de l'actuel Châteauponsac mais nous ne connaissons ni la nature, ni l'étendue, ni la localisation de sa propriété.

Un petit camp militaire semble s'être malgré tout développé. Situé au carrefour de deux voies romaines, au IIIe siècle, il prend comme premier nom celui de Castrum Potentiacum, le "château de Potentius" ou "le camp militaire construit sur le domaine de la famille Potentius". Avec le temps, quelques habitations s'installent à proximité. Les Romains ont laissé des traces de leur passage tout le long de la Gartempe telle l'antique voie romaine sur la rive gauche de la rivière en sortant de la cité par le pont dit romain.

Au moment des invasions barbares du Ve siècle, la cité de Castrum Potentiacum est rasée.

Châteauponsac au Moyen Âge (VIe - début XIVe siècle)[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle, deux ermites s'installent près du bourg. Ils vont permettre la renaissance du lieu. On ne sait pas grand-chose de cette période si ce n'est qu'au VIIIe siècle, une église mérovingienne voit le jour : il s'agit de l'église Saint-Martin (près de la librairie actuelle). L'édifice en lui-même ne garde comme trace de son ancienne utilisation que deux baies romanes et l'ancienne porte (façade nord).

Au Xe siècle, des féodaux voisins, les seigneurs de Rancon, s'intéressent au bourg sans doute pour s'assurer le contrôle des grands axes routiers de la région. Ils auraient ordonné la fortification d'un antique ouvrage militaire (peut-être romain ou franc ?) appelé "Châtelard" dominant la route et le lieu de franchissement de la Gartempe, au-dessous de la ville actuelle de Châteauponsac. Aimery de Rancon fait élever une église dédiée à saint Pierre (emplacement de la mairie actuelle) pour remplacer celle, alors ruinée, qui s'élevait sous le même vocable au bord de la Semme. L'édifice est déplacé le long de l'axe nord-sud, vers la Gartempe, presque jusqu'au carrefour que forme cette voie avec celle qui vient de Saint-Hilaire-la-Treille. En 1019, les Rancon donneront cette chapelle à l'abbaye Saint-Martial de Limoges qui l'affectera à son prieuré de La Souterraine.

En 1030, un autre seigneur de Rancon, fait donation à l'abbaye de Déols, en Berry, du bourg de Saint-Martin-de-Châteauponsac. Celle-ci y installe un monastère en 1039 et y bâtit, en 1042, au-dessous de la chapelle Saint-Pierre, une église consacrée à saint Thyrse, martyr à Alexandrie.

C'est autour du monastère que la population va se grouper, tant au nord, vers l'église Saint-Pierre, qu'au sud jusqu'au Châtelard.

C'est encore au XIe siècle, vers 1080, que sont posées les premières pierres de la chapelle Notre-Dame, située en contrebas du bourg, à l'est de la chapelle Saint-Pierre. Elle devient rapidement un lieu important de pèlerinage de toute la contrée. Plusieurs fois remaniée et agrandie, elle est élevée au rang d'église paroissiale au début du XIVe siècle.

Châteauponsac à l'épreuve de la guerre de Cent Ans (XIVe - XVe siècles)[modifier | modifier le code]

Situé entre le domaine royal et les possessions anglaises, le Limousin a été un des principaux champs de bataille de la guerre de Cent Ans. Après la bataille de Poitiers (1356), les Anglais dominent la Marche. De nombreux soldats passent et séjournent à « Castro-Ponssat » (le nouveau nom de la ville au XIVe siècle). Les troupes armées du Prince de Galles — le « Prince Noir » — s'emparent du château-fort de Rancon et poussent une pointe jusqu'à « Castro-Ponssat » qui est épargné. En 1370, le Prince Noir pille et dévaste la cité de Limoges. En passant à Castro-Ponssat, il saccage l'église Saint-Thyrse, renverse la voûte de la nef et la façade occidentale, incendie en partie la chapelle Notre-Dame. Pour terminer, il ravage Rancon.

Suite aux dévastations de la guerre qui commence, les moines de la ville sont appelés à regagner l'abbaye-mère de Déols. Ceux qui restent quittent leur monastère pour une maison conventuelle de taille plus modeste qu'ils fondent entre 1318 et 1358 : le prieuré (actuel Musée René Baubérot).

En 1372-1373, Jean de Bourbon libère la Marche. Même aux heures les plus sombres des règnes de Charles VI et de Charles VII, la domination française ne sera jamais sérieusement menacée. Sur place, la défense s'organise. De 1380 à 1395, un château est construit sur la rive gauche de la Gartempe, dans une position très pittoresque. Construit pour surveiller la vallée, il prend le nom de « château de Ventenat ». C'est une épaisse bâtisse rectangulaire flanquée de quatre tours. Détruit en 1793, il servit de carrière. Il ne reste désormais que des ruines.

Les véritables fléaux du Limousin pendant cette période sont les épidémies et le brigandage des grandes campagnes. De leurs repaires, des bandes armées fondent sur le pays et le rongent littéralement. À la suite d'une importante bagarre entre les habitants du bourg et des soldats (pillage du prieuré et de nombreuses maisons), l'abbé de Déols décide, en 1420, de fortifier le prieuré en incluant l'église Saint-Thyrse dans les fortifications, mais non l'église Saint-Pierre dépendant de La Souterraine, pas plus que l'église Saint-Martin, trop éloignée. Mais comme la sécurité est toujours troublée par les soldats du château du Dorat, des remparts, percés de trois portes fortifiées, sont alors édifiés autour de la ville (1429-1431). L'église Saint-Thyrse devient alors église paroissiale en lieu et place de l'église Saint-Martin, qui en devient une simple annexe. Elle devient également une véritable forteresse : une tour est adossée à l'église qui est agrandie pour accueillir la population tandis qu'une salle d'armes est aménagée dans les combles. Châteauponsac a ainsi deux paroisses, Saint-Thyrse en ville murée et Saint-Pierre « hors les murs ». La chapelle Notre-Dame est restaurée.

L'ère de la Réforme (XVIe)[4][modifier | modifier le code]

Le protestantisme, né avec Luther et Calvin, ne se propage pas dans la cité qui subit, malgré tout, les conséquences des grands bouleversements pendant la période des Guerres de Religion.

En 1564, une communauté de prêtres séculiers est fondée pour se charger du service de l'église Saint-Thyrse. Leur nombre est alors assez considérable. Ils ne seront dispersés qu'au moment de la Révolution.

En 1584, le chef calviniste Rochebrune, ayant sous ses ordres les capitaines huguenots Le Dreuille, Savary, Pressiniac, Foussac et Busseroles, donne l'assaut à la ville mais il est repoussé et tué pendant l'offensive.

Après la bataille de Coutras en 1587, un nommé Lamorie, qui faisait la guerre pour le roi de Navarre et le parti protestant, s'empare par surprise de la cité avec ses compagnons. Ils y séjournent quelques mois et y lèvent des hommes et de l'argent. Ils profanent et brûlent la chapelle Notre-Dame.

La ville est à nouveau prise le 14 juin 1588 et pillée, puis en 1591 par le comte de la Guiche. Le prince de Conti la reprend peu après.

Châteauponsac à l'époque moderne (XVIIe – XVIIIe siècles)[4][modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, le pont romain, qui fait communiquer la ville avec la rive gauche de la Gartempe, construit au XIe siècle en même temps que l'église Saint-Thyrse, sans doute sur les ruines d'une construction romaine (d'où son nom), est très endommagé. Il est sur le point de s'écrouler quand, en 1609, Henri IV accorde 2 400 livres pour le rebâtir. Les habitants fournissent une somme équivalente et les travaux sont engagés.

En 1625, la chapelle Notre-Dame, très endommagée par les guerres de religion, est restaurée. Elle est agrandie en 1728. Le grand portail est dans le goût de la Renaissance. Deux grandes ouvertures sont pratiquées à ses côtés pour permettre à la foule des pèlerins de suivre les cérémonies de culte lorsqu'ils ne pouvaient pas tous contenir sous ses voûtes.

En 1631, la peste sévit dans la cité. Une des victimes de ce fléau est Gaspard Benoît, trésorier de France, mort le 15 septembre. Il est enterré dans l'église Saint-Martin.

En 1648, une "maladrerie" de fondation royale est créée.

En 1664, l'église Saint-Pierre, la plus ancienne de la ville, accueille une confrérie de pénitents noirs.

Châteauponsac sous la Révolution et l'Empire (1789-1815)[4][modifier | modifier le code]

Sous la Révolution, l'église Saint-Pierre devient salle commune tandis que l'église Saint-Thyrse devient le Temple pour "le culte de la Raison". En 1793, les troubles sont assez considérables à "Ponsac-la-Montagne" (le nouveau nom de la cité) pour alarmer Limoges qui envoie, plusieurs fois, des commissaires et des troupes afin de ramener l'ordre.

La ville voit aussi certains de ses enfants s'illustrer tel François-Gédéon Lavalette-Deverrine (1775-1800). Volontaire au 3e bataillon de la Haute-Vienne, capitaine à 17 ans, il se forme sur les champs de bataille de l'armée d'Italie pendant les grandes campagnes de 1796-1797. Adjudant général en 1800, Deverrine est blessé mortellement au combat de Bamberg en Franconie, le 3 décembre, et est enterré, par ordre du général en chef Pierre Augereau, à la place où il avait reçu le coup mortel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5],[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1813   Jean-Baptiste Mathieu Ventenat    
1824   Etienne Félix Jupile Boisvert    
1832   Joseph Tardy    
1837   Martial Courcelle    
1843   Marie Joseph Jules de Lacelle    
1846   Pierre André Junien Tardy Planechaud    
1871   Brissaud    
1874   Pierre André Junien Tardy Planechaud    
1878   Pierre Amable Brissaud    
1881   Henri Thomas Lacouriere    
1884   Pierre Hippolyte Duchateau    
1892 1896 Xavier Mazurier    
1935   Xavier Mazurier    
1939   Léon Debelut    
1971 1989 Marcel Mocoeur PS Député (1981-1986 et 1988-1993)
1989 2008 Gérard Lamardelle PS Conseiller Général 1992-2015
mars 2008 en cours Gérard Rumeau[7] DVD Conseiller départemental
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2015, la commune comptait 2 032 habitants[Note 1], en diminution de 5,93 % par rapport à 2010 (Haute-Vienne : -0,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 8233 7393 6683 7713 7423 8293 8373 7953 822
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 9263 8273 8093 7513 7104 0134 0183 9704 025
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 9363 9943 9743 5563 5933 4463 2403 2223 127
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 1152 8852 8492 6042 4092 2522 1862 1752 164
2013 2015 - - - - - - -
2 0502 032-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Thyrse.

Village d'origine romaine au passé monastique, perché sur un promontoire rocheux, Châteauponsac est riche de lieux historiques et de points de vue sur la Gartempe. On y trouve notamment :

  • L'Église Saint-Thyrse de Châteauponsac, classée au titre des monuments historiques.
  • Le musée d'histoire et d'archéologie René-Baubérot, installé depuis 1964 dans l'ancien prieuré bénédictin fondé en 1318 par le pape Jean XXII[11],[12].
  • Le pont de Châteauponsac sur la Gartempe, dit Pont romain[13] classé au titre des monuments historiques.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Toute-Bonté.
  • Le quartier dit "sous-le-moustier" (c'est-à-dire "sous le monastère"). C'est le vieux quartier de Châteauponsac situé sur les ruines du camp gallo-romain et du monastère. Les maisons sont typiques du XVe siècle : elles possèdent encore leurs resserres et leurs bûchers au rez-de-chaussée. Les appartements sont à l'étage. On y accède par des escaliers extérieurs en pierre avec auvent. Il n'y a pas de maisons à colombage comme dans le quartier de la Boucherie à Limoges. Ceci est surtout lié au sol châtelaud, très pierreux.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Les références au lieu factice de « l'hospice des Feuilles-Mortes de Châteauponsac » dans l'émission de radio Les Grosses Têtes, ont fait du nom de la ville un nom d'usage relativement commun pour une commune de taille modeste.
  • Châteauponsac est également connu pour la raison qu'y fut tournée en partie la série Un village français. Le générique montre d'ailleurs une vue d'ensemble du village.
  • Sur "la Biaça" le site des archives audiovisuelles de l'Institut d’études occitanes du Limousin : Accéder aux enregistrements audio réalisés sur la commune

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Xavier Mazurier est un homme politique Français né le 13 octobre 1860 à Saint-Sornin-Leulac et décédé le 17 juillet 1948 à Châteauponsac.
  • Jean Baubérot, historien, né en 1941 à Chateauponsac
  • Jean-Baptiste Kikanow, lieutenant guerre 1914-1918. Né à Châteauponsac en 1895. Engagé volontaire au 66e régiment d'infanterie, adjudant (3e compagnie du 66e RI) à 19 ans, lieutenant (1e compagnie 66e RI) en 1916. Mort de pleurésie purulente en février 1918 à l'hôpital du Bon secours à Nancy.Mort pour la France.

Le musée de Châteauponsac détient sa malle, quelques effets et des documents lui ayant appartenu.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Châteauponsac

Armes de la ville de Châteauponsac :

« D'azur, à la fasce d'argent. »

— (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sur Géoportail
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 19 mars 2011)
  4. a, b et c Abbé Lecler, Monographies des villes et villages de France, "Châteauponsac, Bessines sur Gartempe et leurs environs", Res Universis, 1872-1873 (version originale), réédition de 1989, 41 p.
  5. « Les maires de la commune » (consulté le 19 mars 2011)
  6. Pour la période 1813 - 1939, communication de la mairie de Châteauponsac.
  7. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. *Musée d'Histoire et d'Archéologie René Baubérot
  12. Musée René Baubérot
  13. Notice no PA00100281, base Mérimée, ministère français de la Culture