Coussac-Bonneval

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Coussac-Bonneval
Vue sur le château.
Vue sur le château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Eymoutiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Yrieix
Maire
Mandat
Philippe Sudrat
2014-2020
Code postal 87500
Code commune 87049
Démographie
Population
municipale
1 320 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 43″ nord, 1° 19′ 30″ est
Altitude Min. 280 m – Max. 454 m
Superficie 66,73 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Coussac-Bonneval

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Coussac-Bonneval

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Coussac-Bonneval

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Coussac-Bonneval

Coussac-Bonneval (Coçac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Coussacois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Coussac-Bonneval en Haute-Vienne.
Communes limitrophes de Coussac-Bonneval
Meuzac
Saint-Yrieix-la-Perche Coussac-Bonneval Montgibaud
Saint-Éloy-les-Tuileries
(Corrèze)
Saint-Julien-le-Vendômois
(Corrèze)
Lubersac
(Corrèze)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Coussac-sans-Culottes[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Coussac Bonneval (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Coussac-Bonneval se blasonnent ainsi :

D’azur au lion d’or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Wikitext.svg
La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).
Découvrez comment la « wikifier ».
Identité Mandat Qualité
Jean LAPORTE 1792 - 1795 
Jean PAIGNON 1795 - 1796  
Jean LAPORTE 1796 - 1797  
Louis LAPEYROUX 1797 - 1799
Pierre GUILHAUMAUD 1799 - 1816  
Bernard-Auguste du BURGUET de CHAUFFAILLE 1816 - 1830 dit "Auguste Chaufaille"  
Izaac MALEYX 1830 - 1831 Notaire  
Jean-Baptiste MALEYX 1831 - 1844  
Jacques BUGEAUD de LABASTIDE 1844 - 1869  
Pierre Lucien BORDAS 1869 - 1870  
Antoine Arsène DUNOYER 1870 - 1874  
Almer GUILHAUMAUD d'ARFEUILLE 1874 - 1876  
Antoine Arsène DUNOYER 1876 - 1877  
Pierre ROUX 1877 - 1888  
Jean FREYSSELINARD 1888 - 1903 (1835-1903)  
Jean BAYLE 1903 - 1904  
Joseph FÉRAL 1904 - 1914  
Charles PESTRE 1914 - 1918  
Yrieix PLANTADIS 1918 - 1919  
Henri PLANTADIS 1919 - 1941  
René VAUGELADE 1941 - 1944  
Claude FEBRE 1944 - 1945  
Maurice AUDRERIE 1945 - 1953 Ancien résistant 39/45  
Léonard MAYTRAUD 1953 - 1959 Agriculteur  
Roger LACOTTE 1959 - 1965 Manufacture limousine de clôtures-gare de Coussac  
Maurice THOMAS 1965 - 1971 Professeur puis directeur au collège de Saint-Germain-les-Belles  
Marcel THOUMIEUX 1971 - 1987 Directeur des écoles-Coussac  
Guy FURELAUD 1987 - 2014 Entreprise plomberie/chauffage  
Philippe SUDRAT 2014 - (2020) Boulanger retraité-le bourg  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 320 habitants, en diminution de -1,93 % par rapport à 2009 (Haute-Vienne : 0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 363 2 224 2 342 2 711 2 936 3 013 2 803 3 152 3 007
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 145 3 070 3 273 3 246 3 412 3 508 3 597 3 483 3 672
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 672 3 581 3 505 3 154 3 080 3 010 2 804 2 635 2 331
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
2 155 2 008 1 723 1 605 1 447 1 379 1 350 1 330 1 320
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Coussac-Bonneval[6] qui rassemble les architectures médiévale, Renaissance et classique.
  • L'église Saint-Saturnin[7].
  • La lanterne des morts[8].
  • la motte castrale du château de Bré, au hameau de Bret[9] . La seigneurie de Bré existait sans doute depuis le XIVe siècle, elle est encore citée dans des actes officiels à la veille de la Révolution. Bré est dite enclave de Montgibeau en 1785. Elle change plusieurs fois de seigneurs : Les vicomtes de Limoges en font don aux Maulmont dont les héritiers l'échangent vers 1307 avec le roi Philippe V contre la seigneurie de Tonnay-Boutonne. Philippe V en fit dont à son bouteiller Henry de Sully en 1317. Acquise par la famille Aubert qui la conservera 130 ans, la seigneurie est vendue par la veuve de Jacques Aubert, Catherine de Chaseron à Geoffroy Hélie de Pompadour en 1490. La baronnie de Bret restera dans la famille de Pompadour jusqu'à la mort (1726) de Marie -Françoise de Pompadour, épouse du marquis François -Marie de Hautefort. À la mort de Françoise-Augustine de Choiseul, filleule et héritière des biens de Marie-Françoise de Pompadour, son héritier le comte d'Alais hérite des seigneuries de Pompadour et de Bret. À la mort de celui-ci, son héritier le prince de Conti, vend Pompadour et Bret à Jeanne Poisson, maîtresse du roi Louis XV, dite Madame de Pompadour, qui les revend en 1760 au sieur Laborde. Le 26 juillet 1761, le duc de Choiseul, parent d'Augustine-Françoise de Choiseul échange les seigneuries de Pompadour et de Bret avec le roi Louis XV. Sur le plan napoléonien, des parcelles n° 349, 355,394 portent le nom de Haras Royal. Le haras de Pompadour existait dès le XVIIe siècle fondé par François-Marie de Hautefort, époux de Marie -Françoise de Pompadour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude-Alexandre de Bonneval (1675-1747) y naquit. Après avoir servi Louis XIV et l’empereur d’Autriche, il se convertit à l’Islam et réorganisa l’armée du sultan qui lui conféra le titre de pacha. Il mourut à Constantinople en 1747.
  • Jean-Louis Paguenaud, pseudonyme de Jean-Philippe Paguenaud, (1876-1952), est un peintre français.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 25 mars 2011)
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. « Mérimée : Château », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 25 mars 2011)
  7. « Mérimée : Eglise », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 25 mars 2011)
  8. « Mérimée : Lanterne des Morts », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 25 mars 2011)
  9. « Le château de Bré », sur le site Limousin médiéval, (consulté le 6 septembre 2011)