Médiamétrie

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Médiamétrie
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Création (il y a 34 ans)
Fondateurs Jacqueline Aglietta
Forme juridique Société anonyme - SA à conseil d'administration
Siège social Levallois
Drapeau de France France
Direction Bruno Chetaille
Actionnaires Répartition du capital de 14 880 000 euros[1] :
Activité études de marché et sondages
Produits Etudes d'audience, de comportements et marketing
Filiales Médiamétrie/NetRatings, Marketing Scan, MarocMétrie, Omedia
Effectif 674
Site web [3]

Chiffre d'affaires 102,7 millions d'euros (2018)[2]

Médiamétrie, créée en 1985, est une société anonyme spécialisée dans la mesure d'audience et l'étude des usages des médias audiovisuels et numériques en France. Elle est notamment connue pour sa marque Audimat, dont le nom est devenu, par antonomase, un mot du langage courant ; la marque se nomme aujourd'hui Médiamat.

Présentation[modifier | modifier le code]

La naissance de Médiamétrie intervient dans les années 1980 pour répondre aux nouveaux besoins du paysage audiovisuel français, alors en pleine mutation. Du côté de la télévision, c'est la naissance de Canal+, La Cinq, TV6 ou la privatisation de TF1. Par ailleurs, la radio voit l'apparition des premières grandes stations privées avec la privatisation d'Europe 1 et la montée en puissance d'NRJ. Médiamétrie est donc créée pour assurer la mesure scientifique de l'audience des principaux médias audiovisuels (puis numériques), reconnue par l'ensemble des acteurs et de la profession (médias, annonceurs, agences).

Depuis les années 2000, la société a élargi ses activités à internet, aux loisirs numériques et aux nouveaux médias.

Médiamétrie est aussi la société qui fournit au CSA et à l'INA les tranches horaires exactes des programmes diffusés ainsi que la certification de diffusion des publicités.

Historique[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

En 1981, l'Audimat est lancé en France par le Centre d’Étude d’Opinion (CEO)[3]. Il s’appuie sur un panel de 600 foyers équipés d'audimètres. La mesure est quotidienne avec des résultats fournis le lendemain matin, mais elle ne donne aucune indication sur le profil des téléspectateurs présents devant le poste.

Début 1988, Médiamétrie et les acteurs du marché se mettent d'accord pour lancer une mesure de référence qui repose sur un panel plus grand et qui prenne en compte l'audience individuelle. C’est à cette date que l’Audimat devient le Médiamat, qui est dorénavant une mesure d’audience de la télévision individuelle et non plus par foyer[4].

En 2008, le panel est élargi à sa taille actuelle : 5000 foyers, soit environ 11 400 individus de quatre ans et plus[5]. En 2011, le différé enregistré est intégré dans la mesure d’audience de la télévision, puis le replay en 2014. Depuis 2016, Médiamétrie mesure l’audience de la télévision sur les 4 écrans : téléviseur, ordinateur, smartphone et tablette[6].

Radio[modifier | modifier le code]

En 1986, le dispositif de mesure d’audience de la radio par enquête téléphonique en France métropolitaine est créé[3]. Cette étude est alors nommée « la 55 000 », en référence à l’effectif de l’échantillon interrogé sur un an (hors été).

La « 55 000 » devient la « 75 000 + » dans les années 1990 puis la « 126 000 » en 2005[7], au fur et à mesure que l’échantillon s’agrandit. Pour une année de radio, entre septembre et juin, quatre vagues de résultats concernant 126 000 personnes voient le jour. Ces personnes sont interrogées sur leur téléphone fixe ou leur mobile à propos de leur écoute.

Internet[modifier | modifier le code]

Dans les années 2000, au fil des évolutions technologiques, Médiamétrie a élargi ses activités à la mesure de l’audience d’Internet en France.

C’est en 1999 que Médiamétrie mesure pour la première fois le trafic Internet grâce à son étude « 24 000 multimédia »[8]. En 2000, la société crée une joint-venture avec Nielsen pour produire une mesure de l'Internet/ordinateur en France basée sur un panel de plusieurs milliers de personnes[9].

L’apparition du téléphone mobile puis des tablettes incitent les acteurs du marché et Médiamétrie à lancer une mesure de l'Internet/mobile en 2010 puis une mesure des audiences sur tablettes.  

Depuis début 2018, la mesure de l’audience Internet est « globale » : elle inclut la navigation sur ordinateur, sur smartphone et sur tablette tactile[10].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Activités de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Mesures d'audience[modifier | modifier le code]

La société Médiamétrie mesure les audiences des médias français, qu’il s’agisse de la radio, de la télévision, du cinéma ou d'Internet[11],[12],[13],[14]. Ces études permettent aux médias et professionnels du secteur d’adapter leur contenu éditorial ou d’avoir des informations pour évaluer les tarifs de la publicité[15],[16].

Études des comportements médias et des nouveaux usages des Français[modifier | modifier le code]

Médiamétrie mesure les audiences des principaux médias et réalise aussi des études sur les nouveaux comportements et usages des Français. Elle décrypte ainsi les tendances au niveau des équipements, de la consommation des médias et d’usages émergents comme la vidéo à la demande, les enceintes connectées, les podcasts, etc.[17],[18],[19].

Études thématiques[modifier | modifier le code]

Au-delà de la mesure d’audience et de l'étude des comportements médias, Médiamétrie mène des enquêtes sur les pratiques et opinions des Français.

Quelques exemples d’enquêtes hors-médias :

  • « La consommation illégale de vidéos en France » avec le Centre National du Cinéma (CNC) et l’Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle (ALPA)[20] ;
  • « Les Français et la gestion de leurs données personnelles » avec l’Institut des Mines-Télécom[21] ;
  • « Les Français et l’Intelligence Artificielle » avec l’Université Paris-Dauphine[22] ;
  • « Citoyenneté et Civilité sur Internet » avec Renaissance Numérique[23].

Activités à l'international[modifier | modifier le code]

Médiamétrie est présente à l’international avec 3 types d’activités.

L’exportation de technologies[modifier | modifier le code]

En Inde, le BARC (Broadcast Audience Research Council) a opté pour les audimètres développés par Médiamétrie et sur la technologie du watermarking pour son panel de mesure d’audience de la Télévision. Avec 33 000 foyers indiens équipés, il s’agit d’ailleurs du plus grand panel TV au monde.

En Norvège, TNS Gallup Norway (groupe Kantar Media) a décidé d’équiper 1 500 de ses panélistes TV de l’audimètre miniaturisé RateOnAir pour prendre en compte la consommation hors-domicile de programmes TV.

En mai 2019, Médiamétrie et trois instituts d'études étrangers - BARC (Inde), Numeris (Canada) et Video Research (Japon) - ont créé une alliance internationale afin de travailler ensemble sur l'avenir de la mesure d'audience de la vidéo.

La mesure d’audience en Afrique[modifier | modifier le code]

Au Maroc, Médiamétrie est opérateur de la mesure d’audience automatique de la Télévision via sa filiale Marocmétrie, avec un fonctionnement similaire à la France (panel de foyers représentatifs équipés d’audimètres).

En Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Cameroun et à Madagascar, Médiamétrie et ses partenaires locaux réalisent des enquêtes pluri-annuelles dites « déclaratives » afin de connaître les pratiques TV, radio et internet des habitants de ces pays.

La veille de programmes à l’international et les données d’audience de différents pays[modifier | modifier le code]

Le département TV International de Médiamétrie, EurodataTV Worldwide, compile les données d’audience de la télévision dans le monde, grâce à des partenariats avec les équivalents de Médiamétrie à l’étranger[24]. Sa banque de données couvre plus de 100 pays, soit plus de 7 000 chaînes dans le monde. Eurodata veille et détecte aussi les nouveaux programmes TV et web dans le monde.

Depuis septembre 2016, EurodataTV Worldwide s’est rapproché de Tape Consultancy, entreprise britannique spécialiste des contenus TV et du conseil en production et programmation[25].

Méthodes et fonctionnement[modifier | modifier le code]

La télévision[modifier | modifier le code]

L'audience de la télévision en France[modifier | modifier le code]

Un échantillon ou "panel"[modifier | modifier le code]

Composé de 5000 foyers, soit près de 11 400 personnes de 4 ans et plus et possédant un téléviseur, l'échantillon est représentatif de la population française[26]. Il est constitué et recruté sur des critères socio-démographiques (sexe, âge, CSP, fournis par l'INSEE), d'équipements télévisuels et multimédia et de modes de réception de la télévision (ADSL, câble satellite, TNT).

Une technologie[modifier | modifier le code]

Elle repose sur un boîtier, l'audimètre, équipant tous les téléviseurs des foyers de l'échantillon, et sur une télécommande spécifique permettant à chaque membre ainsi qu’aux invités de s’identifier individuellement lorsqu’ils regardent un programme. Chacune des personnes faisant partie du panel devant activer son bouton lorsqu’elle regarde la télévision, et le désactiver lorsqu'elle abandonne l'écoute[27]. Ce système permet de mesurer l'audience à la seconde. L'audimètre identifie, grâce à la technologie du watermarking, la chaîne regardée, la date et l’heure de diffusion. Ces informations sont transmises automatiquement chaque jour aux serveurs de Médiamétrie entre 3h et 5h du matin. Ces données sont ensuite traitées pour être extrapolées à l'ensemble de la population française, devenant ainsi les résultats d'audience, livrés tous les matins à 9h00 aux clients de la mesure.

Les conventions ou "règles du jeu"[modifier | modifier le code]

La mesure d’audience de la télévision s’appuie également sur des conventions qui définissent "les règles du jeu" : que prend on en compte dans la mesure ? Quelle taille pour l’échantillon ? Comment communiquer les résultats ? … Ces conventions sont définies en concertation avec les chaînes, les annonceurs, les acteurs publicitaires - lors des comités spécifiques au média TV qui se réunissent 6 fois par an. Lors de ces comités, les grandes décisions sur la définition, l’orientation, la gestion et l’évolution de la mesure d’audience de la télévision sont discutées[28].

Différé, replay et écrans web[modifier | modifier le code]

Le watermarking permet de distinguer les programmes regardés en direct et ceux visionnés en différé : il repère le décalage entre les informations de date et d’heure de diffusion du programme en direct et le moment où l’audimètre identifie que ce programme est effectivement regardé[29]. En 2011, Médiamétrie a intégré dans sa mesure Médiamat l’audience des programmes en différé par enregistrement personnel ou en contrôle du direct et en 2014 l’audience des programmes regardés en replay (ou catch up) sur le téléviseur[30].

Chaque jour, 4,4 millions de Français regardent la télévision sur les écrans internet que sont l’ordinateur, le smartphone et la tablette (source : Global TV - oct-déc 2017). Pour prendre en compte ces nouveaux usages, Médiamétrie mesure aujourd’hui les audiences TV sur le téléviseur mais aussi les smartphones, tablettes et ordinateurs. Issues du rapprochement des mesures TV et Internet, ces audiences sont disponibles quels que soient l’écran et le moment où les programmes ont été regardés.

A noter que Médiamétrie a été primé en mai 2017 par l’IAB Europe pour sa mesure TV 4 écrans.

Les chaînes couvertes par la mesure[modifier | modifier le code]

Les chaînes de la TNT[modifier | modifier le code]

Les 27 chaînes de la télévision numérique terrestre (TNT) gratuite : TF1, France 2, France 3, Canal+, France 5, M6, Arte, C8 , W9, TMC, TFX, NRJ 12, LCP - Assemblée Nationale / Public Sénat, France 4, BFM TV, CNews, CStar, Gulli, France Ô, TF1 Séries Films, L'Équipe, 6ter, RMC Story, RMC Découverte, Chérie 25, LCI et Franceinfo.

Les chaînes reçues via le câble, le satellite, l'ADSL ou la fibre[modifier | modifier le code]

Le Médiamat'Thématik fonctionne comme le Médiamat. Cette mesure d'audience automatique porte sur plus de 120 chaînes et un bassin de population de plus de 46,2 millions de personnes de 4 ans et plus.

La radio[modifier | modifier le code]

La 126 000 Radio[modifier | modifier le code]

L'enquête 126 000 Radio[31] de Médiamétrie mesure l’audience de la radio en France quels que soient le lieu et le mode d’écoute de la radio (poste traditionnel, autoradio, ordinateur, téléphone mobile...). 126 000 individus âgés de 13 ans et plus représentatifs de la population sont interrogés sur une année via des interviews téléphoniques assistées par ordinateur. L'enquête 126 000 Radio est administrée depuis les terrains d’enquête de Médiamétrie, basés à Amiens et Petit-Quevilly.

4 vagues de résultats sont publiées dans l’année sur les périodes : janvier/mars, avril/juin, juillet/août et septembre/décembre. La vague juillet/août est appelée "Grille Radio d’Été"[32] et mesure l’audience de la radio durant la période estivale où les programmations sont un peu différentes. L’audience des radios au niveau régional et local est également étudiée dans l’étude Médialocales.

Les enquêtes complémentaires[modifier | modifier le code]

D’autres enquêtes sont réalisées à partir de panels, afin d’analyser différents aspects du comportement des Français envers la radio : leur fidélité envers les stations, via l’étude Panel Radio ou encore l’écoute des podcasts et de tous les autres contenus audio[33] (livre audio, musique en ligne…) via l’étude Global Audio.

Internet[modifier | modifier le code]

La mesure de l'audience des sites internet et des applications sur tous les écrans[modifier | modifier le code]

Médiamétrie mesure l'usage et l'audience d'internet à travers différentes études, notamment l'Audience Internet Global[34] qui analyse l'audience de plus de 6 000 sites et 700 applications[35]. Cette étude est réalisée de manière automatique grâce à un logiciel installé sur les équipements informatiques. Il enregistre la navigation de 30 000 individus panélistes de 2 ans et plus[36]. Les données recueillies sont ensuite extrapolées à l'ensemble de la population des internautes vivant en France.

La mesure prend en compte l'audience quels que soient le lieu de connexion et l'écran (ordinateur, tablette, téléphone mobile).

Les études complémentaires[modifier | modifier le code]

D'autres enquêtes décryptent les usages médias et multimédias (streaming vidéo, streaming audio, podcasts...) des Français, notamment sur les écrans mobiles (téléphones mobiles, tablettes) et les enceintes connectées[37]. Médiamétrie mesure également les usages SVoD (vidéo à la demande par abonnement)[38] afin de déterminer les habitudes de consommation des français ainsi que les programmes les plus regardés.

Depuis 2013, Médiamétrie mesure aussi l'efficacité publicitaire des campagnes sur internet auprès des professionnels du marché[39].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration de Médiamétrie, présidé par Bruno Chetaille , définit la stratégie et les grands équilibres de l'entreprise. Il se compose de 12 acteurs : Radio France, Métropole Télévision, NextRadioTV, Union des marques, France Télévisions, TF1, Société d’édition de Canal+, Promotions & spectacles d’Europe 1, Dentsu Aegis Network France, Publicis Conseil, Havas et DDB Holding Europe[40].

Comités décisionnels[modifier | modifier le code]

Six comités définissent, orientent et valident les mesures et études de Médiamétrie : Audimétrie, TV Thématiques, Internet, Radio, Métridomet Data. Des commissions scientifiques et techniques, des groupes de travail et une Assemblée Internet complètent ces six comités[41],[42],[43],[44],[45],[46].

Capital[modifier | modifier le code]

Le capital de Médiamétrie, qui s’élève à 14 880 000€, est détenu par les professionnels du marché : médias, annonceurs, agences. L’indépendance de Médiamétrie est ainsi garantie, sans qu’aucun ne détienne une majorité.

Critiques[modifier | modifier le code]

Mediamétrie a fait l'objet de vives critiques courant 2006. L'institut de mesure d'audience est contesté par deux de ses administrateurs, Patrice Duhamel et Philippe Santini, qui lui reprochent son opacité et son inertie face aux bouleversements technologiques et aux nouveaux modes de consommation des médias (ADSL, TNT, mobile, podcast). En particulier, les méthodes de mesure d'audience et la fiabilité des résultats des audiences communiquées par Médiamétrie concernant l'audience des chaînes de la TNT étaient remises en question[47].

En 2009, le romancier Marc Welinski publie un thriller, Indices, dont l'intrigue repose sur la manipulation, au sein de Médiamétrie, des indices d'audiences d'une grande chaîne de télévision, TVF[48].

En 2012, le journaliste Eric Leser, de Slate.fr, publie un article très critique qui évoque les problématiques de conflits d’intérêt, des mesures faciles à manipuler, les officines et jeux concours ou encore le manque de concurrence[49].

En 2017, Didier Maïsto, président du groupe Fiducial Media, propriétaire de Sud Radio, annonce son intention de porter plainte contre Médiamétrie. Il met en cause les méthodes d'enquête de l'institut qui indiqueraient selon lui des chiffres erronés et l'accuse « d'être juge et partie »[50].

En 2018, la cour d’appel de Versailles rejette la demande de Sud Radio au sujet d’une expertise judiciaire de la méthodologie de mesure d’audience de la radio[51].

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1] - Site officiel
  2. [2] - Site officiel
  3. a et b « L'observation des audiences en France depuis 1945 l InaGlobal », sur www.inaglobal.fr (consulté le 9 novembre 2018)
  4. « Télévision : l’adoption laborieuse d’une référence unique »
  5. « Savez-vous comment sont calculées les audiences TV ? », Programme-tv.net,‎ (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2018)
  6. CB News, « Audience : la mesure TV 4 écrans, c’est pour maintenant », CBNEWS,‎ (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2018)
  7. « méthodologie Radio », sur www.cesp.org (consulté le 9 novembre 2018)
  8. « Plus de 5 millions d'internautes en France », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 19 octobre 2018)
  9. 01net, « Audience Internet : Médiamétrie et Nielsen/Netratings s'attaquent à NetValue », 01net,‎ (lire en ligne, consulté le 19 octobre 2018).
  10. « Médiamétrie publie les premiers résultats de l’audience Internet 3 écrans issus d’un panel unique | Offremedia », sur www.offremedia.com (consulté le 9 novembre 2018).
  11. « Comment sont calculées les audiences télé ? », sur Europe 1 (consulté le 12 décembre 2018).
  12. Francois Quairel, « Nouvelle mesure de l'audience radio : c'est parti ! », sur La Lettre Pro de la Radio & des Médias - La Puissance du Média Radio (consulté le 12 décembre 2018).
  13. « Médiamétrie publie les premiers résultats de sa mesure "Internet Global" », sur www.journaldunet.com (consulté le 12 décembre 2018).
  14. AlloCine, « 2017, une bonne année pour le cinéma selon Médiamétrie, et des profils spectateurs qui changent », sur AlloCiné (consulté le 12 décembre 2018).
  15. « Pub2019 | La Lettre Pro de la Radio & des Médias - La Puissance du Média Radio », sur www.lalettre.pro (consulté le 12 décembre 2018).
  16. 01net, « Audience Internet : Médiamétrie et Nielsen/Netratings s'attaquent à NetValue », sur 01net (consulté le 12 décembre 2018).
  17. « Les jeunes et l’information : une étude du ministère de la Culture vient éclairer les comportements des jeunes en matière d’accès à l’information - Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 18 décembre 2018).
  18. Par Pascal Lechevallier pour Digital Home Révolution | Dimanche 21 Octobre 2018, « 13,6 millions de SVODistes en France », sur ZDNet France (consulté le 18 décembre 2018).
  19. Brulhatour, « Médiamétrie lance une étude sur les enceintes connectées », sur La Lettre Pro de la Radio & des Médias - La Puissance du Média Radio (consulté le 18 décembre 2018).
  20. « Nouvelle étude de l’ALPA sur la consommation illégale de films et séries en France | ALPA », sur ALPA | Protection de la création audiovisuelle depuis 1985 (consulté le 18 décembre 2018)
  21. « Les Français se disent plus prudents avec leurs données personnelles sur Internet », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2018)
  22. « Baromètre de l’économie numérique, 17ème édition : Les français et l’intelligence artificielle | Université Paris-Dauphine », sur www.dauphine.fr (consulté le 18 décembre 2018)
  23. « Portrait de la France numérique - Chapitre #1 : vie et engagement politiques sur Internet », sur www.renaissancenumerique.org (consulté le 18 décembre 2018)
  24. « Médiamétrie, mesure d'audience télévision Internationale Eurodata TV Worldwide », sur www.mediametrie.fr (consulté le 12 décembre 2018)
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  26. « Audience télé. Comment on la mesure », sur https://www.letelegramme.fr/
  27. « Audiences TV : comment sont-elles calculées ? (VIDEO) - actu - Télé 2 semaines », sur www.programme.tv/news (consulté le 27 décembre 2018)
  28. Extreme Sensio, « Médiamétrie intègre la plateforme OTT myCANAL à la mesure d’audience TV 4 Ecrans », sur Médiamétrie (consulté le 27 décembre 2018)
  29. « Collecter des données pour mesurer l'audience », sur http://www.audiencelemag.com/index.php
  30. Les collections du CSA, « Etude sur le tissu économique du secteur de la production audiovisuelle », sur PDF (consulté le 27 décembre 2018)
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  32. Extreme Sensio, « Audience des grilles radio d'été », sur Médiamétrie (consulté le 19 février 2019)
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  35. Brulhatour, « Toujours plus de connexions en 2018 selon Médiamétrie », sur La Lettre Pro de la Radio & des Médias - La Puissance du Média Radio (consulté le 11 mars 2019)
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  37. +Gaetan R, « Enceintes connectées : Plus de 1,7 million de Français en ont, selon Médiamétrie », sur Objetconnecte.com, (consulté le 11 mars 2019)
  38. Par Pascal Lechevallier pour Digital Home Révolution | Jeudi 06 Décembre 2018, « Médiamétrie déchiffre la SVOD », sur ZDNet France (consulté le 11 mars 2019)
  39. « La mesure crée la confiance », sur Stratégies, (consulté le 11 mars 2019)
  40. « Bruno Chetaille », sur http://dirigeants-entreprise.com
  41. « Comité Audimétrie », sur https://www.mediametrie.fr
  42. « Comité TV Thématiques », sur https://www.mediametrie.fr
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  44. « Comité Radio », sur https://www.mediametrie.fr
  45. « Comité Métridom », sur https://www.mediametrie.fr
  46. « Comité Data », sur https://www.mediametrie.fr
  47. Médiamétrie répond à ses critiques par voie de presse - L'Express, 28 août 2006
  48. « Le polar de l'Audimat », leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2017)
  49. « Manipulations » de Mediamétrie Netratings ? (Slate.fr) - Arrêt sur images, 12 avril 2012
  50. Sud Radio réclame 23 millions d'euros à Médiamétrie, ozap.com, 7 novembre 2017
  51. « Audiences radio : Sud Radio déboutée en appel de sa demande d'expertise judiciaire (mis à jour) », sur ozap.com (consulté le 2 janvier 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]