Quartier du Gros-Caillou

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Quartier du Gros-Caillou
Le Champ-de-Mars vu depuis la tour Eiffel, à l'ouest du quartier.
Le Champ-de-Mars vu depuis la tour Eiffel, à l'ouest du quartier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Ville Paris
Arrondissement municipal 7e
Démographie
Population 25 156 hab. (1999)
Densité 18 203 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 28″ Nord 2° 18′ 00″ Est / 48.8577411, 2.3000908
Superficie 138,2 ha = 1,382 km2
Site(s) touristique(s) Tour Eiffel
Champ-de-Mars
Musée du quai Branly
Musée des Égouts de Paris
Transport
Métro (M)(8)
Localisation

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Quartier du Gros-Caillou
Les quartiers du 7e arrondissement

Le quartier du Gros-Caillou est le 28e quartier administratif de Paris situé dans le 7e arrondissement.

La Manufacture des tabacs[modifier | modifier le code]

On y trouvait au XIXe siècle une manufacture de tabac, située sur le Quai d'Orsay. Située près d'une triperie et d'une pompe à feu, c'était l'« une des plus grandes usines de Paris, employant plus d'un millier d'ouvriers » et « l'une des sources les plus importantes de pollution industrielle » [1]. En 1828, le chimiste Darcet y fit construire un « fourneau à réverbère fumivore » [1] afin de minimiser les dégagements de fumée. La tentative hygiéniste de pallier la pollution par l'amélioration technique de la manufacture échoua cependant, le Conseil d'Hygiène publique et de Salubrité notant la « négligence » dans « l'emploi des moyens fumivores » et par conséquent la présence de « plaintes fondées » du voisinage [1]. En revanche, en 1868, Maxime Du Camp pourra affirmer, dans la Revue des deux Mondes, au sujet de cette manufacture: « Deux immenses cheminées en brique garnies de paratonnerres semblent inutiles, car jamais nul panache de fumée ne les couronne. On entend cependant le bruit régulier des machines à vapeur et le ronflement des foyers qui dévorent le charbon[2]. »

Historique[modifier | modifier le code]

La paroisse du Gros Caillou au XVIIIe siècle vue de Chaillot[3].

À l’origine du nom se trouve probablement une borne naturelle, peut-être un bloc de pierre remontant aux âges préhistoriques, limitant les seigneuries de Saint-Germain et de Sainte-Geneviève. Cet endroit, dont les premières mentions connues sont de 1510 et 1523, portait également le nom de Vert-Buisson[4].

Principaux sites[modifier | modifier le code]

Ambassades[modifier | modifier le code]

Espace vert[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Personnalités du quartier[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c LE ROUX, Thomas, Le laboratoire des pollutions industrielles. Paris 1770-1830, Albin Michel, 2011, p. 379-380
  2. Maxime Du Camp, s:Les Manufactures de Tabac : les établissemens du Gros-Caillou et de Reuilly, in la Revue des deux Mondes, t. 76, 1868
  3. P. Ory, Le Palais de Chaillot, p. 12-14, Aristeas - Actes Sud, Arles, 2006.
  4. Adolphe Berty, Henry Legrand, Lazare Maurice Tisserand et Théodore Vacquer, Topographie historique du vieux Paris, Imprimerie impériale, [détail des éditions] (lire en ligne)
  5. « La jeunesse de Jules Rimet », sur http://www.ballon-football.com (consulté le 11 juin 2014).
  6. Source : Balades avec 2 ailes.