Section du Faubourg-du-Nord

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La section du Faubourg-du-Nord était, sous la Révolution française, une section révolutionnaire parisienne[1].

Représentants[modifier | modifier le code]

Elle était représentée à la Commune de Paris par :

  • Barelle ;
  • Jean-Louis Gibert (1751-1794), pâtissier, guillotiné le 11 thermidor an II ;
  • André Marcel (1741-1794), maçon, guillotiné le 11 thermidor an II (acte officiel : execution le 27 thermidor, pour avoir scellé l'armoire de Louis XVI aux Tuileries ; sources familiales).

Historique[modifier | modifier le code]

Cette section a d’abord été appelée « section du Faubourg Saint-Denis » et prit le nom de « Faubourg-du-Nord » en janvier 1793.

Limites[modifier | modifier le code]

La rue du Faubourg-Saint-Denis, à droite, du boulevard à la barrière ; les murs de la barrière Saint-Denis à la barrière Saint-Martin : la rue du Faubourg Saint-Martin à droite, de la barrière au boulevard : le boulevard à droite, de la porte Saint-Martin à la porte Saint-Denis[2].

Intérieur[modifier | modifier le code]

La foire Saint-Laurent, les rues Saint-Laurent, Saint-Jean, Neuve-d’Orléans, etc., et généralement toutes les rues, culs-de-sacs ; places, etc. enclavées dans cette limite.

Local[modifier | modifier le code]

La section du Faubourg-Saint-Denis se réunissait dans l’église Saint-Laurent, située au niveau du n° 68 de l'actuel boulevard Magenta.

Population[modifier | modifier le code]

11 630 habitants, dont 3 220 ouvriers et 1 940 économiquement faibles. La section comprenait 1 300 citoyens actifs.

Évolution[modifier | modifier le code]

Après le regroupement par quatre des sections révolutionnaires par la loi du 19 vendémiaire an IV () qui porte création de 12 arrondissements, la présente section est maintenue comme subdivision administrative, puis devient, par arrêté préfectoral du , le quartier Faubourg-Saint-Denis (5e arrondissement de Paris)[3].

9 Thermidor an II[modifier | modifier le code]

Lors de la chute de Robespierre, la section du Faubourg-du-Nord soutint la Convention nationale le 9 thermidor an II, sauf deux de ses représentants qui optèrent pour la Commune de Paris, Jean-Louis Gibert et André Marcel, guillotinés le 11 thermidor an II.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]