Philip J. Noel-Baker

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Philip J. Noel-Baker
Philip Noel-Baker Anefo.jpg

Philip J. Noel-Baker

Fonctions
Secrétaire d'État aux Relations du Commonwealth
-
Christopher Addison Addison (en)
Patrick Gordon Walker (en)
Membre du Parlement du Royaume-Uni
Membre de la Chambre des Lords
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 92 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Philip Noel-BakerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Lieu de travail
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Membre de
35e Parlement du Royaume-Uni (d), 41e Parlement du Royaume-Uni (d), 42e Parlement du Royaume-Uni (d), 43e Parlement du Royaume-Uni (d), 40e Parlement du Royaume-Uni (d), 38e Parlement du Royaume-Uni (d), 39e Parlement du Royaume-Uni (d), 37e Parlement du Royaume-Uni (d), 44e Parlement du Royaume-Uni (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
A participé à
Distinction

Philip John Noel-Baker Baron Noel-Baker (1er novembre 18898 octobre 1982), est un homme politique et athlète britannique. Il fut député travailliste, expert du désarmement, grand orateur, il est récompensé pour son œuvre en faveur de la paix et de la coopération internationale, auprès des Nation unies. Lors de la Première Guerre mondiale, il crée un corps d'ambulance, la Friends' Ambulance Unit et participe aux négociations de paix[1].

Il reçoit le prix Nobel de la paix, le 10 décembre 1959, un an après avoir publié un livre en faveur du désarmement[1].

Capitaine de l'équipe britannique aux Jeux de Paris en 1924, il participe en tant qu'athlète aux 800 et 1500 mètres des Jeux de 1912 et de 1920. À Stockholm, sur la plus longue des distances, il préfère sacrifier ses chances, pour favoriser son coéquipier Arnold Jackson, face au danger que représente les athlètes américains. Il finit sixième. À Anvers, en se plaçant derrière lui à l'entame du dernier tour, il protège jusqu'au bout son compatriote Albert Hill, de l'Américain Lawrence Shields. Il termine, néanmoins, deuxième de ce 1500 mètres, à cinq dixièmes de Hill et s'empare de la médaille d'argent[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Le Nobel du 1500 », chronique publiée dans le quotidien L'Équipe du mardi 31 juillet 2012.